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28/02/2009

Puteng! On leur à fait un coup VACHE aux Gallois!

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Maccarrrellle! On leurrr a fait boufferrr leurrr charrrdon aux Rrrougemoute!

08:01 Publié dans actualités, Sport | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : rugby, vache

28/12/2008

Ski: heureuses et succulentes gamelles...

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Odile

Sur une piste noire, par un écart vexant
J’ai eu avec Odile un contact renversant.
Skis et corps emmêlés dans la neige profonde
J’ai goûté dans le froid sa chaude peau de blonde,

Et ses seins écrasés contre mes pectoraux
Ont fait monter en moi une ardeur de taureau.
Percevant mon émoi elle ondule et s’étire
Et — heureuse jeunesse ! — nous éclatons de rire.

La serrant plus encor je lui vole un baiser,
Je savoure ses lèvres et sa langue épicée.
J’ai retrouvé Odile le soir à la station

Où nous avons vécu une ardente passion.
Depuis ce jour heureux et ces moments exquis
J’espère en Cupidon lorsque je fais du ski…


La tartiflette de Roger

— Raconte-moi, Victor, Odile, ta victime
N’a pas dû t’accorder tous ses trésors intimes
Par dévotion pour tes talents contondants,
Ta façon de lui faire du rentre-dedans !
Tu as dû tout de même lui faire un peu de gringue,
L’emmener au ciné, lui acheter des fringues…
— Bien sûr allons, petit ! Faut être gentleman
Si l’on veut que ces dames nous prennent pour amant !
Je l’ai menée manger un bon menu de fête
Chez mon ami Roger, roi de la Tartiflette.
— Ques aco ?
— C’est un plat que l’on mange en Savoie
Qui te remplit la panse et qui te met en joie.
Le mot vient de « tartifle » ce qui, en provençal
Comme en latin d’ailleurs aussi bien qu’en rital
Signifie pomme-de-terre ou encore patate
Qu’elles soient fontenoy, noirmoutier ou bien rates.
La Tartiflette est donc un délicieux mélange
De patates, d’oignons, de lard et de fromage.
Tu cuis à la vapeur tes patates épluchées,
Les coupes en rondelles, puis tu vas les coucher
Dans une poêle chaude où tu vas les saisir
À l’huile et les brunir sans les faire roussir.
Coupe en dés tes lardons, émince ail et oignons,
Vivement, à la poêle, travaille leur union.
Puis dans un large plat pouvant aller au four
Mets tes deux appareils en couches, tour à tour.
Les patates d’abord, lard, oignon, ail ensuite
Sel, poivre du moulin, en nappes, ainsi de suite.
Coupe tes reblochons en deux dans l’épaisseur
Pose-les croûte en haut comme frères et sœurs.
Voilà. C’est presque prêt. Sors le tire-bouchon
Et dépucelle vite un flacon d’Apremont.
Tu vas mouiller ton plat avec un ou deux verres,
Et finir la bouteille avec quelques compères.
Tu fais dorer ton plat au four à deux cents vingt
Le temps qu’il te faudra pour achever le vin.
Le fromage, en fondant, va pénétrer le reste,
L’Apremont va le rendre moelleux et digeste,
Lorsque le Reblochon commence à gratiner,
Tu dois servir bien chaud : il est temps de dîner.
À nous, belles conquêtes ! Le vin vous embellit.
Continuons la fête, ouvrez-nous votre lit.
Chantons, rions, mangeons, et trinquons nuit et jour
À la beauté des femmes, au vin et à l’amour !


Ingrédients et proportions pour six personnes :

- 1 kilo et demi de pommes de terre (plus si les convives sont de gros mangeurs), - 1 demi kilo de lard blanc ou de petit salé (selon le goût des convives), - 6 oignons, - 6 gousses d'ail, - 1 bouteille d'Apremont, - 3 reblochons coupés en deux, - sel, - poivre.

Les vins conseillés:
La tartiflette est un plat de grande faim et donc de large soif. Accordez-le avec des vins rouges à base de syrah, qui donnent des parfums de sous-bois, d'animal: Saint-Joseph, Cornas,
Crozes-Hermitage, Saint-Désirat, Saint-Pierre-de-Bœuf, Mau-ves, certains Lirac.
En Languedoc: Saint-Chinian, Fitou.
En Provence, Bandol, Coteaux-des-Baux.

20/10/2008

Guérir le foutebole ? Pourquoi pas !

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Ça y est ? Ils ont fini avec leurs conneries de sifflets ? Et le Sarko, comme d’hab, a pris une décision à chaud, sous le coup de l’émotion. Ça va pas être triste de faire évacuer 80.000 braillards enbierrés ! Va y avoir du sport (de combat !) dans les travées !

Pas que je sois pour ces tarés qui sifflent sur la Marseillaise. Loin de là. Ce sont des petits cons. Mais regardons les choses avec un peu de recul.

Quand vous faites un pot-au-feu, vous faites bouillir la barbaque puis vous écumez les merdes qui remontent à la surface. Eh bien le foutebole, c’est l’écumoire de la société : il sélectionne ce qu’elle a de plus con, de plus taré, de plus borné, de plus inculte, de plus raciste, de plus facho, de plus violent mais de cette lâche violence anonyme de la foule. La merde sortant de cette écumoire à connerie, vous la mettez en un même lieu, en un même temps, pour assister à un simulacre de guerre. Qu’espérez-vous qu’il se passe avec ces débris nauséabonds de la société ? Comment voulez-vous qu’ils réagissent ? Par ce qu’ils savent faire : la merde bien sûr.

Remèdes ? Moi, dans les boyaux de ma tête, j’ai quelques pistes :

— D’abord, pour que les hymnes ne soient pas sifflés, il suffit de supprimer ce ridicule rituel guerrier qui précède chaque match international. Supprimer hymnes et drapeaux n’empêchera pas la compétition rude mais loyale.

— Donner à l’arbitre et surtout au représentant de l’UEFA ou de la fédération toute latitude pour sanctionner s’il y a insultes envers l’arbitre, propos et gestes racistes, banderoles insultantes, saluts nazis et autres joyeusetés (comme sifflets insultant un hymne si les hymnes restent).

— Ces sanctions doivent être radicales : infliger pour chaque incartade grave un but de pénalité (pas un tir au but qui laisse une chance) à l’équipe de laquelle se réclame le fautif (joueur, supporters qui insultent, etc.)

— Ces sanctions « sportives » se doubleraient de sanctions pécuniaires massives sous forme d’amendes qui alimenteraient un fonds permettant de financer des écoles de foutebole où l’on apprendrait aux jeunes que ce sport somme toute intéressant ne doit être synonyme de saloperie intégrale.

Un club qui se farcira quelques scores de baskets tombera vite au fond des classements, donc dans les oubliettes sportives. Et comme il aura à casquer chérot pour les conneries de ses « supporters », vous verrez que les clubs – qui sont des entreprises – feraient vite eux-mêmes la police !

A diable !

13/08/2008

Ne pleure pas Laure, on t’aime !

7caa4b279e8e9dbc682149f80d827493.jpgAh ! Les merveilleuses larmes de Laure ! Des larmes belles comme un champ de lavande en été, suaves comme le chant d’une cardeline. Des larmes libératrices sur le beau visage d’une superbe jeune fille qui refuse de se laisser robotiser. Ces larmes, elles veulent dire : « Basta ! Faîtes vos conneries sans moi. J’arrête, je reprend mes billes. Je veux être moi, je veux faire ce que j’ai envie, je veux aimer et être aimer, mais pas par un fumier comme celui qui a mis mon cul sur le net. Je me fous de votre fausse gloire, de toute façon, je l’ai déjà eu ! Je me fous de vos médailles, j’en ai des pleins tiroirs. Basta !

Bravo Mademoiselle Laure Manaudou. Vous avez refusé le système, tout comme cette autre immense championne qu’a été Marie-Josée Perec. Vous avez refusé de continuer à obéir aux vociférations, aux menaces, à la pression insupportable pour une toute jeune fille d’un « entraineur » adjudant aux méthodes de tortionnaire.

Quinze kilomètres chaque jour à nager dans un bassin… Un truc de fou. A rendre débile à tout jamais. Vous avez essayé vous, oui vous qui lisez mes élucubrations, de « faire des longueurs de piscine" ? Moi oui dans une autre vie. Et je puis vous dire qu’il n’y a rien de plus EMMERDANT ! Vous suivez une ligne peinte au fond du bassin, puis quand vous touchez le mur, vous culbutez, vous poussez sur les jambes et vous recommencez. Sans fin. A devenir dingue. Pour faire un kilomètre, il faut dix aller-retour. Pour quinze kil, c’est cent-cinquante aller-retour ! Le terrible ennui vous prend, vous passe la cervelle à la Javel. Encore, si vous avez un peu d’imagination, vous vous racontez des histoires que vous ne connaissez pas, mais meffi : si vous riez sous l’eau, c’est la tasse assurée ! Et chaque fois que vous relevez la tête pour respirez, vous subissez les coups de gueule du chien de quartier qui vous suis, qui vous surveille, qui vous engueule en permanence depuis le bord du bassin… Dingue je vous dis !

Libérée la jolie Laure ! Libérée !

Sèche tes larmes ma belle ! La vie va enfin commencer pour toi. Dans ton sport, tu n’as plus rien à prouver, tu as tout gagné ! Laisse la place aux autres…

Maintenant que tu t’es faites un nom, avec ton allure de reine et ta jolie gueule, tu peux « monnayer ton image » comme ils disent. Mais, mieux tu devrais suivre l’exemple d’un autre grand champion rebelle : Yannick Noha. Fait comme lui : chante ! Tu es sûre de faire un tabac !cd7848fb920489a72e943deab7ed481c.jpg

Comment ? Tu dis que tu ne sais pas chanter ? Quelle importance… D’autres, sans voix mais avec une belle allure et une gueule d’ange, ont fait carrière… jusqu’au sommet de l’Etat !

L’avenir radieux, libre, la vie te tendent les bras ! Mord à pleines dents !

Ne pleure pas Laure, on t’aime !

07/04/2008

Pour un monde sanglant, bienvenue au J.O. made in China !

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Ils se sont chiés dessus ! Un bonheur ! Y a longtemps que je ne m’étais pas tant fait péter l’embouligue comme ça en rigolant devant la lucarne à décerveler ! Malgré les plans serrés pour éviter les manifestants, malgré les explications graillonneuses de la pauvre mère Laborde qui pédalait comme une malheureuse dans le suif de sa choucroute verbale, on n’a vu QUE DES FLICS.

A pieds, en bagnoles, casqués ou en survêts, matraques en action sur les quelques vues passées en fraude par quelques cameramen couillus. Ils l’ont même planquée, leur foutue flamme, dans un autobus ! En plus, il pleuvait des cordes ! Et le mec télé de service sous la tour Eiffel, qui se trempait la gueule et faisait de l’humour involontaire : « Il pleut maintenant, on n’y voit goutte ! »

Fallait les voir courir les sarkoboys. Fallait les voir défendre la stupide allumette insigne de la plus grande escroquerie mentale, faire croire que les « j.o. » sont une fête de la jeunesse, un instant de paix mondiale. Mon cul !

Les J.O., sont nés dans la cervelle d’un baron aux idées plus que douteuses et ont été portés pendant des décennies par Samaranche, fruit délicat du franquisme. Ils représentent l’embrigadement, le nationalisme le plus chauvin, une compétition sordide sous-tendue par les drogues fournies par les grands laboratoires pharmaceutiques mondiaux et grassement commissionnée (notez, j’ai pas dit sponsorisée !) par les marchands de merde mondiaux. Les « villages olympiques » sont autant de ghettos où les robots programmés ne se rencontrent jamais, ne se côtoient pas, ne se parlent pas. Surveillés qu’ils sont par des « entraineurs kapos ».

Les « jeux » de Péking – ils disent « Beijing » - seront du même acabit que ceux de Berlin en 1936. Ils sont là pour faire l’apologie d’un régime sanglant, d’un pays qui empoisonne le monde avec les merdes produites à coups de triques par des esclaves.

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Il est un podium sur lequel on retrouve les Zétazunis, la Chine et l’Arabie : c’est celui des assassinats d’état que sont les exécutions de condamnés.

Boycottez les Jeux hOntelympiques !

30/04/2006

Lendemain de match

Supporter du PSG

medium_insolite-072.jpgSupporter de l'OM

18:08 Publié dans Sport | Lien permanent | Commentaires (1)