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01/10/2014

Deux mille milliards de « dette » ? C’est du bidon…

banquiers voyous.gif

 

Ça y est ! La « dette » de la France a atteint et même dépassé les 2.000 milliards d’euros. Depuis hier, les média(rhées) nous gonflent les aliboffis avec des illustrations de ce que représente cette « dette ». Le nombre d’Airbus, de rames de TGV, le volume de l’Arc de Triomphe en billets de 10, etc.

 

Faux ! Konnerie ! La « dette » ne représente rien pour une raison bien simple : Les banquiers « prêtent » de l’argent qu’ils n’ont pas.  Parce qu’ils ont un ratio de prêt de 9 à 1. Ce qui veut dire qu’ils peuvent prêter 9 lorsqu’ils ont seulement 1 en caisse ! Ils se contentent de passer quelques lignes électroniques et d’encaisser les intérêts. C’est de la pure arnaque à grande échelle.

 

En 2008-2009, avec un plan d'attaque établi dès la fin des années 90 par Goldman Sachs, les banques ont orchestré un risque de banqueroute généralisée suite à la "crise" organisée des subprimes. En réalité, avec quelques mouvements de lobbying et en achetant quelques hauts responsables, les banksters ont amené les dirigeants occidentaux, et particulièrement le président français en la personne de Nicolas Sarkozy, à livrer l'argent public des États dans ces mêmes banques... en empruntant cet argent à qui ? Aux banques que l’État était censé renflouer ! Un truc de oufs… Et l'addition est salée. De moins de 1300 milliards, la France est passée, suite à ce hold-up historique des banques, à plus de 2000 milliards aujourd'hui, soit plus de 700 milliards d'euros. Ceci s'appelle désormais la "crise" de la dette publique. Il faut greffer à ça les intérêts de la dette, donc de l’argent pour enrichir encore plus les banques (et les classes dirigeantes) que nous avions "sauvées". Merci Sarko !

 

La dette est voulue, les déficits sciemment entretenus dans le but de fabriquer le prétexte imparable pour détricoter les acquis sociaux, démolir la démocratie de proximité et détruire la redistribution des richesses !  En a découlé un effondrement des recettes fiscales et sociales, contraignant à plus d’austérité, plus de destruction des services publics et par conséquent… creuser encore et encore la dette. Et en plus culpabiliser le cochon de payant qui "vit au dessus de ses moyens".

 

L’origine de cette dette provient essentiellement de l’arnaque de la loi dite Rothschild-Pompidou, avec la complicité de Giscard. Cette loi scélérate qui a interdit à l’État français de se financer directement auprès de la Banque de France en lui imposant de se financer auprès des banques privées. Celles-ci se finançant auprès de la banque centrale à très faible taux d’intérêt et… « prêtant » l’argent des contribuables à taux bien plus élevé à l’État. La différence va dans la poche de ces banksters et prend le nom de « dette publique ». Ce système inique, cette arnaque gigantesque, a été repris par l’Europe avec les accords de Maëstricht. Cette dette a pour finalité d’asservir les États tout en renforçant le pouvoir des financiers et des rentiers. A noter que cette loi scélérate est concomitante (1973) avec la création de la mafia financière dite « Trilatérale » par Rockfeller et autres banksters

 

Cette dette s’est aggravée dans les années 80. Les dépenses publiques n’ont cessé de croitre, jusqu’en 1996, tandis que les recettes publiques n’ont cessé de décroitre. Depuis les années 1980, la fiscalité sur les ménages les plus riches est passée de 65% à 41%, la fiscalité sur les entreprises est passée de 50% à 33%, et même à 8% pour les grands groupes du CAC40 (caca-rente). Évidement, la baisse des cotisations sociales des entreprises est à l’origine du déficit de la sécurité sociale et de la réforme des retraites. La dette permet un transfert des richesses vers les plus riches, payée par l’ensemble de la population. Les uns hériteront de la dette, les autres de l’argent de la dette. Le système et les inégalités seront ainsi perpétués.

 

Alors que faire ? Gel de ce surcroît de dette d'au moins 700 milliards (la dette « Sarko ») et soumission au référendum pour décider de son annulation pure et simple.

 

Les Islandais l’ont fait. Pourquoi pas nous ? François n’a-t-il pas dit un jour « Mon ennemi, c’est la finance » ?

 

Nonidi 9 vendémiaire 223

 

Illustration X - Droits réservés

 

22/10/2012

« Les banques, je les ferrrment, les banquiers, je les enferrrment ! »

soulcie pendre banquiers.jpg

 

Samedi, je dinais avec quelques amis et, en face de moi était une brave dame qui était cadre dans une agence bancaire. Moi qui aime les banquiers surtout morts et qui estime qu’il n’y aura jamais assez de platanes pour tous les pendre, je me suis lancé dans une de mes diatribes préférées du genre « Voler une banque n’est pas un délit, simplement de la récupération car il s’agit de voler des voleurs ! » « Les banques ne servent qu’à faire les poches des pauvres pour goinfrer les riches et les banquiers sont des nuisibles ». J’appelais même de belles citations du genre « Les banques, je les ferrrment, les banquiers, je les enferrrment ! » comme disait Vincent Auriol ; « Je crois que les institutions bancaires sont plus dangereuses pour nos libertés qu'une armée debout. Celui qui contrôle l'argent de la nation contrôle la nation. » Thomas Jefferson (troisième président des Etats-Unis) ; « Il est bon que le peuple ne comprenne pas notre système bancaire et monétaire, car si c'était le cas, je crois qu'il y aurait une révolution avant demain matin. » (Henry Ford); « Donnez-moi le contrôle sur la monnaie d'une nation, et je n'aurai pas à me soucier de ceux qui font ses lois. » Mayer Amshel Rothschild (1743-1812) ; etc.

 

Cette brave dame en était à se poser des questions sur mon intégrité intellectuelle ou…à se demander si elle participait à son petit niveau à une gigantesque arnaque. J’ai donc essayé de lui expliquer pourquoi et surtout comment les banques étaient des institutions nuisibles et les banquiers des faux-monnayeurs.

 

Les banques, d’abord chez les riches marchands vénitiens, eurent comme fonction première de garder la monnaie (métallique) et de faciliter les paiements en évitant de coûteux et hasardeux transferts de monnaie d’or ou d’argent d'un lieu à un autre. Les banques étaient rémunérées par les déposants.

Les banquiers ont constaté que les déposants ne retiraient qu'un dixième de leur monnaie (métallique) pour leur usage courant, laissant dans les coffres de la banque les neuf dixièmes de leur avoir. Les banquiers, sans le leur dire bien sûr, se sont permis de prêter les neuf autres dixièmes dont ils n'étaient pas les propriétaires, se rémunérant sur les intérêts des remboursements. Or, lorsque vous prêtez de la monnaie à un proche, vous ne pouvez pas l'utiliser pour des achats, c'est-à-dire la dépenser. Mais alors que les déposants des banques peuvent utiliser toute leur monnaie déposée, les emprunteurs peuvent aussi le faire: la quantité monétaire disponible pour des achats est donc multipliée par 1,9, situation qui dure tant que les banques renouvellent ces prêts. Ainsi les banques sont devenues des faux-monnayeurs. Ce qu’on appelle maintenant de la « création monétaire ». Les intérêts enrichissaient tant les banquiers qu'afin d'attirer le maximum de dépôts, ceux-ci ont moins exigé de rémunération pour les dépôts ou ont même versé des intérêts aux déposants.  Dans une troisième étape (au dix-septième siècle aux Pays-Bas puis en Angleterre), les banques se sont permis de prêter plus de monnaie que la quantité déposée chez elles, ce qu'ignoraient les déposants et la population en général. À la seconde moitié du dix-neuvième siècle, ce système, dissimulé car considéré comme coupable auparavant, devint public et autorisé, et s'étendit. Il a atteint aujourd’hui des aberrations himalayennes, l’économie réelle puis les Etats étant entièrement dans la main des financiers. Les banquiers ont pour cela inventé lemultiplicateur de crédit : c’est un procédé qui permet aux banques de prêter plus d’argent qu’elles n’en détiennent en réserve. Ce taux est actuellement autour de 1 à 9, c’est-à-dire que les banques « prêtent » neuf fois ce qu’elles ont en réserve. Pour cela, si nécessaire, elles se « recapitalisent » auprès d’un organisme central, avant auprès de la Banque de France, maintenant auprès de la Banque Centrale Européenne. Elles se recapitalisent à taux quasi nul (0,5 à 1%) et prêtent ce même pognon à 3 ; 4 ; 6% et plus tant aux particuliers qu’aux Etats !  

 

Le découplage de la monnaie et d'un matériau de valeur intrinsèque, précieux, rare, coûteux à obtenir (or, argent, coquillage, etc.) a pour avantage de ne pas rendre la quantité monétaire dépendante de la quantité extraite ou produite de ce matériau, mais dépendante de l'activité d'endettement.

Le problème est que, si la création de la monnaie fiduciaire (billets et pièces), est monopolisée par les Etats, ce qui fait croire aux citoyens que c'est l'Etat qui crée la monnaie, la création de la monnaie scripturale (c'est-à-dire dix-neuf vingtièmes de la monnaie) a été monopolisée par les banques privées par le crédit rémunéré dont les clients, y compris les Etats, doivent rembourser le capital plus les intérêts.

 

Par des lois qui dont le sens a échappé aux peuples, les Etats ont privatisé la création monétaire, si bien que les peuples soi-disant souverains et leurs Etats sont obligés d'acheter leur monnaie aux banques privées. !

 

En France, cette « répression monétaire » a débuté en 1973 par la refonte des statuts de la Banque de France visant à interdire à cette institution la possibilité d’effectuer des avances au Trésor public (loi n°73-7 du 3 janvier 1973).

Ainsi, Le 3 janvier 1973 (juste après les fêtes de fin d'année, donc), le président de la République française Georges Pompidou, ancien directeur de la banque Rothschild (auparavant choisi par le président Charles de Gaulle comme Premier Ministre afin d'assurer l'indépendance financière de la France face aux Etats-Unis), avec pour Ministre des Finances Valéry Giscard d'Estaing (dont le petit cousin Nicolas Giscard d'Estaing deviendra aussi directeur de la banque La Compagnie Financière Edmond de Rothschild), fait voter une loi qui interdit à l'État le recours à l'émission des bons du trésor, c'est-à-dire de faire des emprunts d'Etat exempts d'intérêt, par l'abscond article 25 : « Le Trésor public ne peut être présentateur de ses propres effets à l'escompte de la Banque de France. » La Banque de France abandonne sa fonction de service public de créateur monétaire, car jusqu'en 1973, l'Etat français, par le Trésor public, "empruntait" (en fait faisait créer une monnaie gratuite) à la Banque de France, deux services publics. L'application de cette loi contribuera au début et à l'accroissement de l'endettement de l'Etat français à partir de 1974 jusqu’au gouffre abyssal actuel.

 

Ces dispositions seront reprises dans le traité européen de Maastricht, en 1992, par l'article 104, § 1, « interdit en effet à la BCE (Banque Centrale Européenne) et aux banques centrales des États membres, d'accorder des découverts ou tout autre type de crédit aux institutions ou organes de la Communauté, aux administrations centrales, aux autorités régionales ou locales, aux autres autorités publiques, aux autres organismes ou entreprises publics des États membres ; l'acquisition directe, auprès d'eux, par la BCE, ou les banques centrales nationales, des instruments de leur dette est également interdite. »

 

Par ces traités manipulés par la finance internationale, les Etats sont donc dans la mains de la pieuvre financière. Ainsi, les « marchés » ont obtenu ce qu’ils voulaient : l’assurance que les Etats paieront quoiqu’il arrive, même s’ils doivent pour cela tailler dans les services publics, les prestations sociales et les retraites…

 

 

Bon. Après ça, j’ai trinqué avec la brave dame, cadre de banque, tout de même un peu ébranlée dans ses confortables convictions !

 

Sources : 

Lien 1  

Lien 2  

Lien 3 

 

Primidi 1er Brumaire 221


Illustration: merci à Soulcié

 

09/01/2012

Pendant la campagne les sarko-saloperies continuent de plus belle !

 

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Le président du pouvoir d’achat est décidemment égal à lui-même : faire les poches de ces salauds de pauvres pour que puissent s’empiffrer un peu plus les sarko-trafiquants du Fouquet’s club ! Il y a quelques semaines, il relevait d’autorité la TVA produits de base de 5,5% à 7%. Depuis le 1er janvier c’est en vigueur : bonjour le pouvoir d’achat des pauvres ! Puis il veut faire passer, toujours en force, cet oxymoron nommé « TVA sociale ». Plus anti social que ça tu meurs ! Cette mesure, directement sortie des cartons du Medef, va encore sérieusement plomber le pouvoir de survie des précaires, engraisser un peu plus les patrons qui en profiteront pour gonfler leurs marges, sans aucune influence réelle ni sur les délocalisations, ni sur l’invasion des produits chinois.

 

Mais ce n’est pas tout ! Mais ce n’est pas tout ! Approchez mesdames et messieurs, le grand prestidigitateur Sarko va sortir de sa besace encore une superbe arnaque : il va piquer les quatre sous que ces salauds de pauvres mettent sur leur Livret A ! Suivez le cheminement de l’embrouille et vous saluerez l’artiste !

 

Le taux du Livret A est régit de façon très précise (Les règles d'indexation du livret A ) par la loi. Une fois que la formule d'indexation est connue, voici ce qui se passe : « La Banque de France calcule ces taux chaque année les 15 janvier et 15 juillet. Elle transmet le résultat du calcul dans les quatre jours ouvrés au directeur du Trésor. Lorsque le résultat du calcul conduit à modifier les taux, le directeur du Trésor fait procéder à la publication des nouveaux taux au Journal officiel de la République française. Ces nouveaux taux sont applicables à compter du 16 du mois de leur publication ou, si la date de publication est comprise entre le 16 et la fin du mois, du premier jour du mois suivant leur publication. »

L’inflation, au cours de l’année 2011 a augmenté de 2,4%. Le taux selon le mécanisme d’indexation, doit être au moins de 0,25% au-dessus de l’inflation. Donc, le 1er février, dans le cas présent, le taux devrait passer à 2,65% arrondi (c’est le règlement) au quart supérieur, donc 2,75% au lieu de 2,25% actuellement. La loi devrait donc faire obligation au citoyen Noyer Christian, ci-devant gouverneur de la Banque de France de procéder à une hausse du taux du Livret à 2,75% au 1er février prochain, quitte à rabaisser le taux le 1er mai suivant si l’inflation baisse, c'est-à-dire... entre les deux tours de l'élection présidentielle! Pas bon du tout pour Sarko ça ! Pas bon du tout !

Mais heureusement (!!??) dans ce règlement, il est prévu une clause qui permet au gouverneur de la Banque de France de suspendre la mise en œuvre de la formule d'indexation en cas de « circonstances exceptionnelles ». Le gouverneur de la Banque de France, le ci-devant Noyer Christian, sarkozyste convaincu, envisage – en contravention flagrante avec la loi - de faire jouer cette clause de « circonstances exceptionnelles » pour laisser le taux de rémunération du livret  à 2,25% au 1er février prochain. C'est ce qu'il a laissé entendre sur Europe-1 ( cliquer ici ) !

Les « circonstances exceptionnelles » en question, c’est donc une simple magouille pro sarkozyste ! Noyer, si Microlax repasse, t’aura une médaille, promis juré !

Ce que ces crapules vont nous voler, ce n’est pas rien ! Le Livret A et le livret qui lui est adossé, le Livret de développement durable (LDD), totalisent environ 270 milliards d'euros de dépôts, auxquels il faut ajouter les quelque 50 milliards d'euros du Livret d'épargne populaire (LEP), soit 320 milliards au total, un point de variation du taux de rémunération équivaut à 3,2 milliards d'euros sur un an, soit 800 millions d'euros par trimestre. Soit pour un demi-point 400 millions d’euros !

A vos bulletins ! A vos bulletins ! Et virons ces nuisibles.

 

Sources :http://www.mediapart.fr/journal/economie/060112/livret-l-entourloupe

 

Décadi 20 Nivose 220

 

Illustration X – Droits réservés

 

06/04/2011

Cochons de payants : De la vaseline signée EDF !

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J’ai reçu un courriel comme en reçoit beaucoup, intitulé « Ils se foutent de nous ». « Ils », c’est EDF. L’auteur de ce courriel me conseillait de vérifier et de comparer mes deux ou trois dernières factures d’électricité. Ce que j’ai fait. Et j’ai effectivement constaté ce qui ressemble à une belle arnaque au verso de la facture, à la rubrique « Autres prestations » :

 

Fa d’octobre 2010, CSPE (contribution au service public d’électricité) : taux 0,00450, pas d’autres « autres prestations »

 

Fa de décembre 2010, idem

 

Fa de février 2011, CSPE : taux 0,00559

Auquel s’ajoute :

« Taxe sur la consommation finale électricité » au taux de 0,00825

« Taxe locale consommation » sans taux, au pif

« Taxe locale abonnement » au pif

 

Fa du 31 mars 2011, CSPE taux 0,00750 (à comparer avec décembre 2010)

« Taxe sur la consommation finale électricité » au taux de 0,00825

pas de « Taxe locale consommation » sans taux, au pif

« Taxe locale abonnement » au pif.

 

C’est effectivement fort louche et correspond à une augmentation de la facture non négligeable, soigneusement camouflée de telle sorte que le cochon de payant ne s’en rende pas compte. L’auteur du courriel, qui manifestement est un teigneux qui n’a pas l’intention de se laisser plumer avec le sourire, a donc écrit à « Madame EDF » qui lui a répondu ceci :

 

Bonjour Monsieur XXXXX, 

 

Vous souhaitez une explication sur les taxes appliquées sur votre dernière facture.Pour la TCFE, il s'agit d'une augmentation des taxes sur décision des pouvoirs publics pour se mettre en conformité avec le droit européen. Les Taxes Locales d'Electricité (TLE) sont donc remplacées au 1er janvier 2011 par les Taxes sur la Consommation Finale d'Électricité (TCFE). Pour la CSPE : "Il s'agit d'une augmentation des taxes sur décision des pouvoirs publics.

 

EDF a bien évidemment conscience que cette évolution des taxes se traduit néanmoins par une augmentation de la facture totale d'électricité.

 

La Contribution aux charges au Service Public de l'Electricité (CSPE) est une taxe qui s'applique pour tous les fournisseurs d'électricité. Elle augmente de 3? HTVA par MWh au 1er janvier 2011 sur décision de pouvoirs publics. Pour plus d'informations, je vous invite à consulter le site Internet d'EDF www.bleuciel.edf.com, où vous accéderez à des questions / réponses concernant les évolutions des taxes sur l'électricité."

 

Je reste à votre disposition pour tout complément d'information.

 

Cordialement,

Votre conseiller EDF Bleu Ciel

 

Bénéficiez gratuitement de la facture électronique et de tous les avantages de votre Espace Client en cliquant ici : http://bleuciel.edf.com/offres-et-services/simplifier-la-gestion-de-son-contrat/la-facture-electronique-48006.html

Ce message est strictement confidentiel. Son intégrité n'est pas assurée sur Internet. Si vous n'êtes pas destinataire du message, merci de le détruire.

EDF SA au capital de 924 433 332 Euros, RCS Paris n° 552 081 317, siège social 22-30 av de Wagram 75382 Paris cedex 08.

Copyright © EDF 2006


L'énergie est notre avenir, économisons-la!

 

Ben voyons ! Et la Kociusko-Morizet de nous faire la bouche en cœur pour nous dire que le gouvernement impose à EDF une augmentation de tarif limité alors que par derrière, subrepticement, ce même gouvernement – dixit EDF – décide de taxes totalement obscures…en faisant porter le chapeau à l'Europe!

 

Vous pouvez – nous pouvons – et je vais le faire, demander des explications à EDF ainsi qu’à Madame Nathalie Kociusco-Morizet.

 

 

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Septidi 17 germinal de l'an 219 de l'ère de la Liberté

08/09/2010

Au Bistro de la Toile : vous avez dit retraites ?

chimulus bistrot.jpg

 

- Oh ! Victor, alors cette manif ?

- Y avait du monde malgré un temps de chien. Tè ! Il y avait une pancarte qui disait : « Pôle Emploi t'as de beaux vieux, tu sais... » et encore : « Défendons nos retraites parce qu'on le vaut bien - Sarkozy et Woerth, dehors, parce qu'ils ne valent plus rien » et une autre : « Les vieux au boulot, les jeunes au bistrot ? » Ça va te faire des clients ça Loulle !

- Pourtant, il faut bien la faire cette réforme. On vit plus vieux, donc on doit travailler plus longtemps. Enfin, c'est qu'on entend...

- Connerie ! Propagande gouvernementale orchestrée par le medef. D'abord l'allongement de l'espérance de vie concerne les bébés qui naissent actuellement ! Pas les vieux cons comme toi et moi. Bon, admettons que  cette espérance de vie augmente de deux mois chaque année. Prenons pour base de calcul, pour un homme, une durée de vie de 77 ans, soit 924 mois, c'est la moyenne actuelle. L'augmentation de 2 mois par an représente donc une augmentation annuelle de 0,22 %, tu peux sortir ta calculette. Alors qu'on ne nous gonfle pas les aliboffis avec « l'impératif démographique ». On ne pourrait pas absorber cette évolution démographique de 0,22%  par an alors que la croissance sur le long terme est autour de 2% par an et le gain de productivité - annuel ! - de 1,63 % ?

- Merde ! C'est vrai ça. Ils se gardent bien de nous le dire ça les Woerth et compagnie... Alors pourquoi cette hargne a vouloir à tout prix faire passer l'âge légal de possibilité de départ à la retraite de 60 à 62 ans ?

- Eh ! Mécaniquement, ça fait deux ans de cotisations qui entrent sans sorties correspondantes ! C'est beaucoup de pognon ! En même temps, l'âge du taux plein recule lui aussi de deux ans. Jusqu'ici, il était de 65 ans. Il passera à 67 ans. L'âge du taux plein... Enfin,  plus exactement, celui à partir duquel il n'y a plus de décote, même si on n'a pas tous ses trimestres. C'est encore beaucoup de pognon. On a là la démonstration que les sarko-trafiquants veulent régler ( !!!???) le problème des retraites par des mesures d'économie, de rabiotages au détriment des salariés plutôt que par l'augmentation des recettes.

- Comment ? En augmentant les impôts ?

- Même pas. La question se joue davantage sur le niveau de chômage, la compression de la masse salariale et le rapport capital/travail dans la valeur ajoutée. Le fait que les salaires aient baissé de 10 points dans la répartition du PIB - au détriment des salaires et au profit des actionnaires - implique que l'assiette des cotisations aussi a baissé. Du coup les recettes ont forcément baissé. Ajoutons les exonérations de charges aux entreprises soit disant pour préserver leur « compétitivité »... Mais il suffirait que les salaires soient augmentés pour que l'assiette augmente et de là les cotisations... au même taux ! Le problème des retraites est lié directement au chômage et au niveau des salaires.

- Mouais... Mais Woerth, il veut faire travailler les vieux...

- Connerie encore une fois. Les gens cessent de fait leur activité à 58,7 ans pour les hommes et 59,5 ans pour les femmes, selon l'OCDE, parce que les patrons les lourdent ! Que font-ils avant de « faire valoir leurs droit à la retraite » ? Beaucoup sont au chômage, en inactivité, sans ressources, en invalidité, dans des dispositifs sociaux transitoires... Et cette période va donc augmenter de deux ans ! Autrement dit ce gouvernement de branques va reporter en partie le problème des retraites sur l'assurance chômage et sur la Sécu... Ceux qui vont souffrir le plus de ces dispositions iniques, injustes, dégueulasses, ce sont les plus précaires, les femmes en premier, ceux qui ont eu de longues périodes de chomdu, ceux et surtout celles victimes du travail à temps partiel...

- ...teng ! Mais à quoi ça rime ces conneries ? Y a pourtant marqué Fraternité aussi sur le fronton des mairies : Fraternité, ça veut dire solidarité.

- Pas en Sarkozie Loulle. Pas en Sarkozie ultra libérale. La finalité de tout ça, c'est de foutre en bas le régime par répartition pour refiler l'énorme gâteau au privé par la capitalisation. Pareil pour la Sécu. C'est une constante stratégique pour les ultra libéraux non seulement en France mais dans cette Europe-déception salopée par Barosso et ses complices. D'où l'urgence absolue de se débarrasser de cette clique malfaisante.

- Tè ! Buvons pour oublier...Tè ! Je vais vous en raconter une pour détendre l'atmosphère. C'est un curé qui fait son prône sur la tempérance et veux étayer ses dires par une expérience qu'il dit avoir faite : « J'ai mis un ver dans un verre d'alcool et le ver est mort ! J'ai mis un ver dans un verre de fumée de tabac et le ver est mort ! J'ai mis un ver dans un verre de sperme et le ver est mort ! J'ai mis un ver dans un verre d'eau bénite et le ver n'est pas mort ! Que peut-on en déduire mes frères et mes sœurs ? »

Une petite vieille, au premier rang dans l'église se lève et dit : « On peut en déduire que tant qu'on picolera, qu'on fumera et qu'on baisera, on n'aura pas les vers ! »

 

Merci à Chimulus

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L’Iranienne Sakineh Mohammadi Ashtiani pourrait être mise à mort pour adultère dans les jours qui viennent, mais deux hommes peuvent encore lui sauver la vie : les chefs d'état du Brésil et de la Turquie.

Pour tenter de la SAUVER cliquez

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Appel du 14 juillet pour

UNE JUSTICE INDEPENDANTE

19/07/2010

Pièges de vacances: LES FAUX PRODUITS DE TERROIR


dupont et dupond.jpgVous êtes en vacances. Ah! Qu'ils sont attirants ces beaux produits offerts à profusion sur tous les marchés de France ! Mouais... Meffi !

Les champignons de Paris. De Paris, ils n'ont que le nom. Pire: 88% d'entre eux viennent de l'étranger, les rayons des supermarchés regorgeant le plus souvent de champignons issus des États-Unis, de la Chine ou des Pays-Bas, les trois principaux pays producteurs. En France, s'ils ont pendant longtemps été élevés dans la capitale, les fameux champignons ne poussent désormais plus qu'à Saumur. La ville dans le Maine-et-Loire regroupe 70% de la  production nationale.(mais 12 % seulement du global consommé)

La charcuterie corse. Elle est présentée comme un des plus purs produits du terroir français. Et pourtant la charcuterie corse ne dispose d'aucune « Appellation d'origine contrôlée ». Le consommateur ne trouvera donc sur les rayons des supermarchés du continent que des produits dont les matières premières proviennent d'ailleurs à plus de 90 %. Ainsi, par exemple, malgré les têtes de Maure et les mentions « produit de l'ile de Beauté » sur les étiquettes, le saucisson d'âne est importé d'Argentine et les jambons sont pour la plupart composés de carcasses issues de Chine.

Le jambon d'Aoste. Voilà une des plus belles et des plus juteuses escroquerie « marketing » ! C'est l'un des jambons les plus consommés de France, mais ce dernier n'a rien à voir avec la charcuterie de la ville italienne d'Aoste. Ce produit est en fait fabriqué en France , dans une commune du même nom mais située en... Isère.   Le subterfuge a fonctionné pendant des années puisque la marque déposée « Jambon d'Aoste » a été la propriété du groupe Aoste (Cochonou/Justin Bridou), leader français de la charcuterie. Il aura fallu que la Commission européenne interdise récemment (2008) l'utilisation de cette appellation qui prête à confusion pour que l'ambiguïté cesse. La marque a depuis été renommée « Jambon Aoste » et plus « Jambon d'Aoste ».

L'A.O.C de Bretagne. Présentée comme de purs produits du terroir français, les charcuteries de Bretagne disposent d'une  « Appellation d'origine contrôlée » qui n'oblige les fabricants qu'à une seule chose: posséder au moins un lieu d'emballage ou de transformation en Bretagne. Le consommateur  trouvera donc sur les rayons des supermarchés des produits dont 82 % des matières premières proviennent du monde entier. Ainsi, les carcasses de porcs, souvent  issues de Chine, de Hollande ou de Pologne, le sel dit de Guérande, importé d'Argentine et du Vietnam, et les boyaux d'andouille importés pour la plupart de Corée. L'andouille dite de Vire, et autres charcuteries « De Bretagne »,  rejoignent ainsi la mythologie des produits bretons, comme le beurre et la pâtisserie, dont 73% proviennent de la communauté Européenne et d'Asie.

La moutarde de Dijon. Pour faire de la moutarde de Dijon, il faut du vinaigre, de l'eau, du sel et des graines du... Canada! Contrairement à ce que l'on pourrait croire, la moutarde utilisée dans la préparation de la fameuse pâte ne vient pas de la région de Dijon. Une explication à cette bizarrerie : à la fin de la Seconde Guerre mondiale, avec la mise en place de la Politique agricole commune, les agriculteurs se sont désintéressés de la moutarde, qui ne leur permettait pas de recevoir les subsides de l'Union européenne. Résultat : 90% de la production utilisée pour la moutarde de Dijon provient maintenant du Canada.

Le couteau Laguiole. L'abeille, la lame fine légèrement relevée, la croix sur le manche... Beaucoup croient que ces symboles apposés sur les couteaux de Laguiole sont des signes d'authenticité. Erreur ! Malgré leur charme et leur beauté, elles n'attestent ni de l'origine du couteau ni de sa qualité de fabrication. Parce que la marque du plus célèbre des couteaux français n'a jamais été déposée, Laguiole est depuis plus d'un siècle l'objet de contrefaçons en France et à l'étranger, 80% proviennent de Chine et du Pakistan. Résultat : moins de 10% des Laguioles sont fabriqués dans le bourg aveyronnais !

Le savon de Marseille. Avec le pastis et la lavande, c'est l'autre symbole de la Provence. Seul hic, les savons estampillés « savon de Marseille » ne sont pas fabriqués dans le Sud-est. Car si les savonniers marseillais ont inventé le procédé de fabrication au Moyen-âge l'appellation n'est pas protégée. Résultat : les plus gros fabricants sont aujourd'hui les Chinois et les Turcs ! Et les huiles végétales utilisées pour la fabrication du savon, notamment l'huile de palme, proviennent de l'étranger, les savons passant à Marseille uniquement pour être parfumés et emballés.

Le melon charentais. C'est l'emblème du melon français. Jaune ou vert, le melon charentais fait la fierté des producteurs de la région de Cognac où les sols argilo-calcaires sont parfaitement adaptés à sa culture. Mais contrairement à son cousin de Cavaillon, le melon de Charente ne possède pas d'AOC. Résultat : 80 % des melons charentais que l'on trouve sur les étals ne viennent pas de Cognac mais d'Espagne, du Maroc des Caraïbes, de Chine et du Sénégal...

Le camembert. Emblème de la gastronomie française, le camembert de Normandie est de loin le fromage le plus copié dans les rayons des supermarchés. Une explication à ce phénomène : tombé dans le domaine public, le nom « camembert » peut-être utilisé par n'importe quel producteur de n'importe quel pays. Et malgré une AOC « Camembert de Normandie », qui existe depuis 1983, de nombreux fabricants utilisent le terme très proche de « Camembert fabriqué en Normandie ». Les différences : du lait pasteurisé au lieu du lait cru, un affinage raccourci et une fabrication qui n'est soumise à aucune règle. Ils sont présentés comme les fleurons du terroir, mais quand on y regarde de plus près on découvre que leur appellation est douteuse. Matières premières importées de l'étranger, (30 %du lait vient de Chine, 50 % de toute l'Europe). Étiquetage souvent mensonger, additifs non précisés, fabrication hors des limites de la région ou seuls existent de vagues bureaux de courtiers. Dans les rayons des hyper et super, il faut vraiment les chercher : les vrais Camenbert ont l'estamplilles « Appelation d'Origine Contrôlée » et sont spécifiés « au lait cru ».

L'huile d'olive. Rare et chère, l'huile d'olive française est certainement le produit qui compte le plus d'étiquetages frauduleux. En 2006, seulement 56% des échantillons analysés étaient « conformes » à la réglementation, certaines bouteilles contenant jusqu'à 50% d'huile de tournesol ou présentant une fausse indication d'origine ou de variété d'olive. Le symbole de la cuisine méditerranéenne ne comptant que 7 appellations d'origine protégée et une AOC « Huile de Provence », de nombreux producteurs jouent en effet sur la confusion en ajoutant sur les étiquettes des paysages évoquant le Sud ou des origines non-reconnues comme « huile de Provence-Côte d'azur ». Sans parler de l'une des fraudes les plus courantes qui consiste à remplacer l'huile d'olive par l'huile de grignons d'olive, un résidu de la pâte d'olives difficile à détecter pour le simple amateur. Bonne journée quand même. De plus, la circulation des fruits étant totalement libre en Europe, des camions entiers d'olives espagnoles ou italiennes arrivent - de préférence de nuit ! - dans les moulins à huile provençaux et languedociens...pour faire de la bonne huile « de chez nous » !

(source : Ministère de l'agriculture)

17/03/2010

M'ame Michu et M'ame Chazotte : Les infirmières et les actionnaires.

 

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-         Ben alors M'ame Michu, vous voilà bien printanière. V'z'avez hérité d'un chapeau de la reine d'Angleterre ou quoi ?

-         Il est beau mon chapeau, eh !

-         Ah ! Oui. Mais la voilette devant, c'est une burqua ou un masque anti-grippe H1N1 ?

-         Oh ! Parlez-moi z'en pas de cette grippe. Parait que M'ame Pichepois l'a attrapé...

-         Ah ! Ben, ce virus, il n'vaut pas grand-chose, parce que la mère Pichepois, elle est toujours là.

-         Elle a dû être vacciné selon les consignes de M'ame Roseline la ministre qui rit.

-         Alors elle a participé aux fabuleux bénefs de Sanofi-Aventis. Plus de huit milliards d'euros. Dont un qui provient du vaccin à Roseline... Ce qui n'empêche pas ces gougnafiers de lourder 3.000 employés ! Le succès de la campagne de vaccination contre la grippe A fut un vrai succès! 6 millions de français vaccinés (dont nombre d'enfants ne l'ayant pas décidé), pour plus de 90 millions de vaccins commandés, sachant que nous sommes en France environ 65 millions, cherchez l'erreur. Les labos se sont gavés, comme d'ailleurs les fabricants de masques et autres solutions hydro-alcooliques ! Cette connerie a coûté à la Sécu deux fois plus que tous les déficits cumulés des hôpitaux de France ! C'est vrai que la sinistre de la santé a dit que l'hôpital public devait être rentable... Son rêve - celui de Sarko, donc du Medef bien sûr - c'est que si vous êtes malade, on vous demande votre carte bleue plutôt que votre carte vitale. A l'américaine.

-         Pourtant, M'ame Pichepois, elle a dit que les infirmières qui l'ont vaccinée étaient toutes bien dévouées et bien gentilles.

-         Ah oui ! Celles-là, la Roseline les a bien faites cocus ! Ça fait deux mois que la « pandémie » est finie et tous les médecins, infirmiers, infirmières et auxiliaires de santé qui ont été réquisitionnés n'ont pas encore été payés de leur travail. On les a réquisitionnés, on les a fait bosser comme des dingues, semaine et dimanche et pour le remerciement, on ne les paie pas ! On paie avec l'argent public les lobbies pharmaceutiques quand les infirmières réquisitionnées travaillent gratos... Ces multinationales se goinfrent en verrouillant leurs milliards à coups de brevets et de connivences avec les médias, les financiers et les politiques.

-         Ben oui mais, c'est grâce à ces laboratoires que le vaccin contre de H1N1 a été trouvé, et que les Français ont été sauvés...

-         Ben voyons ! Cette grippe est un énorme canular monté par les mafias du médicament avec la complicité de l'O.M.S. (Organisation Mondiale de la Santé) et des gouvernements nationaux. La vrai pandémie, la dangereuse, celle qui tuera des milliards de personnes, ce sera celle du H5N1...

-         Vous voulez dire que ces entreprises se sont fait des milliards de bénéfices en jouant sur la peur d'une maladie qui n'existait pas ?

-         Vous avez tout compris M'ame Michu. Encaisser autant de milliards sur les maladies que l'on pourrait avoir est une bonne opération financière et qui ne comporte aucun risque puisqu'il suffit de claironner que grâce à une vaccination de masse, le risque a été contenu. Le problème est que ces masses financières dilapidées (pas pour tout le monde, comme toujours) privent des secteurs dont les maladies sont bien réelles.

-         Ben ça alors... Ben ça alors...

Raison de plus d'aller voter dimanche pour lourder tous les sarko-trafiquants qui pourrissent le pays !


Sources :

http://www.marianne2.fr

Le Midi Libre

http://www.lexpansion.com/economie/actualite-entreprise/malgre-ses-8-milliards-de-profits-sanofi-licencie_226112.html


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10/03/2010

ALERTE MALBOUFFE ! ALERTE MALBOUFFE ! ALERTE MALBOUFFE !



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C'est rond, c'est noir, c'est deux rondelles de biscuit bourré de sucre avec au milieu une vague pâte blanchâtre sans une goutte de lait, ça s'appelle Oseo et c'est fabriqué par le géant de l'agroalimentaire Kraft qui va tout faire pour vous en faire bouffer. Vous voulez savoir ce qu'il y a dedans ? Voilà la composition exacte : sucre-farine de blé-graisse végétale (antioxygène E 320)-cacao maigre en poudre (7%)-sirop de glucose et fructose-poudre à lever (carbonate acide de sodium-carbonate acide d'ammonium)-lactoserum en poudre-sel-pâte de
cacao-émulsifiant (lécithine de soja)-arôme.

Kraft Foods Inc., coté au New York Stock Exchange,  c'est  plus de 100.000 employés dans le monde et des centaines de marques dont beaucoup de françaises : Carte Noire, Jacques Vabre, Grand'Mère, Maxwell House,Velours Noir, Milka, Côte d'Or, Daim, Toblerone et Suchard et le système de boissons chaudes Tassimo. Kraft a racheté à Danone le groupe des biscuits LU et ses nombreuses marques, dont certaines font partie du patrimoine culturel bouffe de la France : Belin, Petit Beurre, Petit Brun Extra, Sablé des Flandres, Granola, Petits Cœurs, Pépito, Prince, Mikado, La Paille d'or, Thé, Cent Wafers, Tuc, Pim's, Pelletier, Vandame, Heudebert, Napolitain, Petit écolier, etc...

Et oui, tout ça c'est Kraft, n° 2 de l'agroalimentaire mondial derrière Nestlé.. Les marques du groupe Kraft Foods sont présentes dans plus de 150 pays dans le monde. Pour vous dire qu'ils ont les moyens de vous - nous - faire bouffer toutes les étranges choses qu'ils veulent. Pour attaquer le marché français les campagnes de publicité vont être massive et « musclées ». Ils vont distribuer gratos 400.000 échantillons dans les grandes villes de France, dixit le dossier de presse du biscuit Oreo. Le message qu'ils vont faire passer : un message simple : Oreo, c'est bon comme du bon lait. Ben voyons... Du lait, il n'y en a pas lerche dans la crème d'Oreo, il n'y a pas non plus beaucoup de cacao dans son « biscuit cacaoté », puisque la composition affiche un petit 7% (en fin de liste, après le sel, il y a aussi un soupçon de pâte de cacao...). Ce n'est pas bien grave, l'arôme, le sucre, le sirop de glucose-fructose et la graisse végétale (agrémentée de buthylhydroxyanisol, un antioxydant chargé de retarder le rancissement) sont là pour faire le boulot.

Kraft, ils s'en foutent des marques françaises qui combinent une composition nutritionnelle relativement simple et un prix au kilo décent : autour de 5 euros. Oreo, ce ne sera pas pareil : vendu entre 8 et 13 euros le kilo, selon les formats et les distributeurs. Putaing ! C'est pas dégueulasse pour un produit qui ne contient ni beurre, ni lait frais, ni œuf, ni fruit, ni crème !

« La marge ! Kiki... La marge ! C'est ça le principal ingrédient ! »


Sources : http://www.rue89.com/dessous-assiette/2010/02/08/biscuits...


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03/12/2009

Nous sommes tous des mange-merde : LES FAUX PRODUITS DU TERROIR

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Les champignons de Paris. De Paris, ils n'ont que le nom. Pire: 88% d'entre eux viennent de l'étranger, les rayons des supermarchés regorgeant le plus souvent de champignons issus des États-Unis, de la Chine ou des Pays-Bas, les trois principaux pays producteurs. En France, s'ils ont pendant longtemps été élevés dans la capitale, les fameux champignons ne poussent désormais plus qu'à Saumur. La ville dans le Maine-et-Loire regroupe 70% de la  production nationale.(mais 12 % seulement du global consommé)

La charcuterie corse. Elle est présentée comme un des plus purs produits du terroir français. Et pourtant la charcuterie corse ne dispose d'aucune « Appellation d'origine contrôlée ». Le consommateur ne trouvera donc sur les rayons des supermarchés du continent que des produits dont les matières premières proviennent d'ailleurs à plus de 90 %. Ainsi, par exemple, malgré les têtes de Maure et les mentions « produit de l'ile de Beauté » sur les étiquettes, le saucisson d'âne est importé d'Argentine et les jambons sont pour la plupart composés de carcasses issues de Chine.

Le jambon d'Aoste. Voilà une des plus belles et des plus juteuses escroquerie « marketing » ! C'est l'un des jambons les plus consommés de France, mais ce dernier n'a rien à voir avec la charcuterie de la ville italienne d'Aoste. Ce produit est en fait fabriqué en France à partir de carcasses chinoises et américaines, dans une commune du même nom mais située en... Isère.  Et contrairement à son homologue transalpin, qui est un jambon cru, il s'agit d'un jambon mi-cuit. Le subterfuge a fonctionné pendant des années puisque la marque déposée « Jambon d'Aoste » a été la propriété du groupe Aoste (Cochonou/Justin Bridou), leader français de la charcuterie. Il aura fallu que la Commission européenne interdise récemment (2008) l'utilisation de cette appellation qui prête à confusion pour que l'ambiguïté cesse. La marque a depuis été renommée « Jambon Aoste » et plus « Jambon d’Aoste ».

L'A.O.C de Bretagne. Présentée comme de purs produits du terroir français, les charcuteries de Bretagne disposent d'une  « Appellation d'origine contrôlée » qui n'oblige les fabricants qu'à une seule chose: posséder au moins un lieu d'emballage ou de transformation en Bretagne. Le consommateur  trouvera donc sur les rayons des supermarchés des produits dont 82 % des matières premières proviennent du monde entier. Ainsi, les carcasses de porcs, souvent  issues de Chine, de Hollande ou de Pologne, le sel dit de Guérande, importé d'Argentine et du Vietnam, et les boyaux d'andouille importés pour la plupart de Corée. L'andouille dite de Vire, et autres charcuteries « De Bretagne »,  rejoignent ainsi la mythologie des produits bretons, comme le beurre et la pâtisserie, dont 73% proviennent de la communauté Européenne et d'Asie.

La moutarde de Dijon. Pour faire de la moutarde de Dijon, il faut du vinaigre, de l'eau, du sel et des graines du... Canada! Contrairement à ce que l'on pourrait croire, la moutarde utilisée dans la préparation de la fameuse pâte ne vient pas de la région de Dijon. Une explication à cette bizarrerie : à la fin de la Seconde Guerre mondiale, avec la mise en place de la Politique agricole commune, les agriculteurs se sont désintéressés de la moutarde, qui ne leur permettait pas de recevoir les subsides de l'Union européenne. Résultat : 90% de la production utilisée pour la moutarde de Dijon provient maintenant du Canada.

Le couteau Laguiole. L'abeille, la lame fine légèrement relevée, la croix sur le manche... Beaucoup croient que ces symboles apposés sur les couteaux de Laguiole sont des signes d'authenticité. Erreur ! Malgré leur charme et leur beauté, elles n'attestent ni de l'origine du couteau ni de sa qualité de fabrication. Parce que la marque du plus célèbre des couteaux français n'a jamais été déposée, Laguiole est depuis plus d'un siècle l'objet de contrefaçons en France et à l'étranger, 80% proviennent de Chine et du Pakistan. Résultat : moins de 10% des Laguioles sont fabriqués dans le bourg aveyronnais !

Le savon de Marseille. Avec le pastis et la lavande, c'est l'autre symbole de la Provence. Seul hic, les savons estampillés « savon de Marseille » ne sont pas fabriqués dans le Sud-est. Car si les savonniers marseillais ont inventé le procédé de fabrication au Moyen-âge l'appellation n'est pas protégée. Résultat : les plus gros fabricants sont aujourd'hui les Chinois et les Turcs ! Et les huiles végétales utilisées pour la fabrication du savon, notamment l'huile de palme, proviennent de l'étranger, les savons passant à Marseille uniquement pour être parfumés et emballés.

Le melon charentais. C'est l'emblème du melon français. Jaune ou vert, le melon charentais fait la fierté des producteurs de la région de Cognac où les sols argilo-calcaires sont parfaitement adaptés à sa culture. Mais contrairement à son cousin de Cavaillon, le melon de Charente ne possède pas d'AOC. Résultat : 80 % des melons charentais que l'on trouve sur les étals ne viennent pas de Cognac mais d'Espagne, du Maroc des Caraïbes, de Chine et du Sénégal...

Le camembert. Emblème de la gastronomie française, le camembert de Normandie est de loin le fromage le plus copié dans les rayons des supermarchés. Une explication à ce phénomène : tombé dans le domaine public, le nom « camembert » peut-être utilisé par n'importe quel producteur de n'importe quel pays. Et malgré une AOC « Camembert de Normandie », qui existe depuis 1983, de nombreux fabricants utilisent le terme très proche de « Camembert fabriqué en Normandie ». Les différences : du lait pasteurisé au lieu du lait cru, un affinage raccourci et une fabrication qui n'est soumise à aucune règle. Ils sont présentés comme les fleurons du terroir, mais quand on y regarde de plus près on découvre que leur appellation est douteuse. Matières premières importées de l'étranger, (30 %du lait vient de Chine, 50 % de toute l'Europe). Étiquetage souvent mensonger, additifs non précisés, fabrication hors des limites de la région ou seuls existent de vagues bureaux de courtiers. Dans les rayons des hyper et super, il faut vraiment les chercher : les vrais Camenbert ont l’estamplilles « Appelation d’Origine Contrôlée » et sont spécifiés « au lait cru ».

L'huile d'olive. Rare et chère, l'huile d'olive française est certainement le produit qui compte le plus d'étiquetages frauduleux. En 2006, seulement 56% des échantillons analysés étaient « conformes » à la réglementation, certaines bouteilles contenant jusqu'à 50% d'huile de tournesol ou présentant une fausse indication d'origine ou de variété d'olive. Le symbole de la cuisine méditerranéenne ne comptant que 7 appellations d'origine protégée et une AOC « Huile de Provence », de nombreux producteurs jouent en effet sur la confusion en ajoutant sur les étiquettes des paysages évoquant le Sud ou des origines non-reconnues comme « huile de Provence-Côte d'azur ». Sans parler de l'une des fraudes les plus courantes qui consiste à remplacer l'huile d'olive par l'huile de grignons d'olive, un résidu de la pâte d'olives difficile à détecter pour le simple amateur. Bonne journée quand même. De plus, la circulation des fruits étant totalement libre en Europe, des camions entiers d’olives espagnoles ou italiennes arrivent – de préférence de nuit ! – dans les moulins à huile provençaux et languedociens…pour faire de la bonne huile « de chez nous » !

(source : Ministère de l'agriculture)

 

13/07/2009

Salauds de pauvre, on vous les a tout de même piquée les éconocroques que vous aviez sur votre Livret de Caisse d’épargne !


Ça les mettait en rogne, ces crapules de banquiers (pléonasme Victor, pléonasme !), de voir tout le pognon que ces salauds de pauvres arrivaient, en bouffant des patates à l’eau, à mettre sur leur « Livret de caisse d’épargne ».

C’est comme ça qu’ils disent ces fumiers de pauvres. Le livret A, c’est 46 millions de détenteurs (pour un total de 143 milliards d’euros), dont 60 % disposent de moins de 200 euros.

Mais c’est juteux ça coco ! On va pas le laisser à la caisse d’épargne et à la poste, non !qu’ils se sont dit les banquiers. Ils ont donc demandé à leurs marionnettes politique d’ouvrir le Livret A à toutes les banques. 4% qu’ils disaient ! Et les pauvres cons (terminologie brevetée Sarko) ont marché. Et puis… pfffuittt ! 1, 75% et cet été… pfffuitt ! probablement encore moins !

Cet argent était garanti, jusqu’alors, par l’Etat. Mais avec la mise en cause du monopole de la Poste et de la Caisse d’épargne, ces avantages ont pour une bonne part disparus pour le petit épargnant. La garantie de l’Etat ne porte plus en effet que sur 60 % des sommes déposées, contrairement aux 100 % de jadis. En effet, lorsqu’une banque ouvre un livret A, seulement 60 % de la somme sont centralisés à la Caisse des dépôts et consignations (CDC). Les 40 % restants sont investis par la banque dans des actions plus juteuses, et plus risquées sur le marché des capitaux.

Les banques ont tout promis pour capter les livrets à tout prix, pour inciter ces petits ou grands épargnants - 3 millions de détenteurs de livret A ont plus de 7 000 € dessus - à ouvrir leur livret chez elles. Une fois le livret A rapatrié, le client – déçu par le nouveau taux ridicule -  est invité à vider son livret sur des placements ou des comptes qui rapportent plus. Ce matraquage est violent.  Et la démarche est d’autant plus facile lorsque le livret A et le compte courant sont dans la même banque. Un simple "oui" suffit pour faire passer l’argent d’un compte à l’autre.

La Commission européenne s’est prononcée pour l’ouverture à la concurrence après la plainte déposée par quatre banques concernant le monopole du livret A en France. Le gouvernement possèdait cependant un moyen de s’opposer à cette libéralisation : ce monopole est justifié par la nécessité de financer le logement social, qui est un Service d’intérêt économique général (Sieg), et de maintenir l’outil de bancarisation des démunis qu’est le livret A. L’Europe n’a été qu’un prétexte pour satisfaire les banques.

En bout de course, les banques ramassent le pactole, sans aucune contrepartie, sur le dos des épargnants, des ménages pauvres, des mal-logés, des usagers en zone rurale…

C’est ça la Sarkozie triomphante.



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!!!!! LA PANDEMIE PASSE AU NIVEAU 6 !!!!!!!

...et débarque à Toulouse, à Paris et ailleurs, des rugbymen l'on ramené d'Argentine...


NE TOUSSEZ PAS IDIOT !


image de Une par MB.jpgD'une actualité explosive, viens de sortir:

"Cure us!" - Quand explosera la PANDEMIE

de Jean-Victor Joubert (C'est moi!)

22/10/2008

Paradis fiscaux : Chauffe Sarko ! Du balai ! Du balai !

Soeur Emmanuelle, notre envoyée spéciale au Paradis, nous communique:
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Andorre
Anguilla (Royaunme Uni)
Antigua et Barbuda
Aruba (pays Bas)
Bahamas
Bahrein
Barbade
Belize
Iles Vierges britanniques
Iles Cook (Nouvelle Zélande)
La Dominique
Gibraltar (Royaume Uni)
Grenade
Guernesey (Royaume Uni)
Ile de Man (Royaume Uni)
Jersey (Royaume Uni)
Liberia
Liechstentein
Maldives
Iles Marshall
Monaco
Montserrat (Royaume Uni)
Nauru
Antilles Néerlandaises
Niue (Nouvelle Zélande)
Panama
Samoa
San Marino
Seychelles
Sainte Lucie
Saint Christophe et Nevis
Saint Vincent et les Grenadines
Tonga
Turks et Caicos (Royaume Uni)
Iles Vierges (USA)
Vanuatu

Ça, c’est la liste des « paradis fiscaux non coopératifs ». Donc des voyous avérés et fiers de l’être. Un simple coup d’œil montre qu’avec huit territoires catalogués « pays crapules », le Royaume Unis est, de loin, le premier et le plus important « paradis fiscal » du monde ! Le Royaume Unis fait parti des grands pays de l’Union Européenne.

Les Pays-Bas abritent deux « paradis fiscaux » non coopératifs.

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Comme par hasard, ces deux pays sont à la pointe de l’ultra libéralisme en Europe. Ils abritent les plus importantes banques et multinationales européennes. Il m’étonnerait donc fort que ces deux pays voyous soutiennent la lutte de notre hyper président contre ces chancres économiques que sont les paradis fiscaux.

Mais à côté de ces états confettis qui se branlent complètement des menaces de notre Centimaître du monde, il y a ceux qui font semblant d’être coopératifs, c’est-à-dire qui disent « oui, oui, on va coopérer » mais qui font plus que tirer la patte, pour la bonne raison que l’embrouille fiscale et financière est leur principal fond de commerce.

Il y a là, entre autres, le Luxembourg et la Suisse. Fallait voir la gueule du premier ministre luxembougeois hier soir sur la lucarne à décerveler ! Pas content le mec ! Et…il a invité la France à balayer ses propres merdes ! Parce que la France aussi abrite des paradis fiscaux !

Selon les spécialistes, Saint-Martin, Saint-Barthélémy, Tahiti, Wallis-et-Futuna mais aussi des départements d'outre-mer peuvent fonctionner comme des paradis fiscaux, voire des places de blanchiment.

Consultant auprès de l'ONU et de la Commission européenne, Michel Koutouzis est co-auteur (avec le magistrat Jean-François Thony) du « Que sais-je ? » sur le blanchiment (PUF, 2005). « Le B.A.-ba, c'est de se demander ce qu'est une place off-shore », dit-il. « C'est un endroit où existe un système économique et financier qui, pour une raison ou pour une autre, n'est pas régulé par les lois du pays auquel il appartient. »

Avec les différents régimes de défiscalisation dont ils bénéficient, les départements (Guadeloupe, Martinique, Guyane, Réunion) et collectivités (Mayotte, Saint-Barthélémy, Saint-Martin, Saint-Pierre-et-Miquelon, Wallis-et-Futuna, Polynésie Française) d'outre-mer sont dans ce cas-là, mais, en théorie, uniquement pour les contribuables français. Les COM (anciennement TOM) jouissent même d'une totale autonomie fiscale et douanière.

Un rapport sénatorial de 2002 sur « la défiscalisation dans les départements et les territoires d'outre-mer » pointait déjà l'absence de procédures de contrôle et le nombre incertain de sanctions : « Vous pouvez utiliser les niches fiscales d'outre-mer pour faire fuir des capitaux »

Prenons le cas très emblématique de Saint-Martin, une île des Antilles qui a obtenu il y a un an (comme sa voisine Saint-Barthélémy) le statut de COM, alors qu'elle dépendait auparavant du département de la Guadeloupe.

La souveraineté de l'île est partagée entre la France et les Pays-Bas, mais aucune frontière ne sépare les deux territoires. Michel Koutouzis évoque la coopération entre les établissements bancaires des deux parties de l'île, et décrit des moyens très simples de blanchir de l'argent :

« Vous arrivez avec de l'argent noir dans un casino côté néerlandais. On vous dit de vous mettre à une table donnée pendant une heure. Le casino vous fait gagner une somme arrangée au préalable, une pratique courante dans les paradis fiscaux. Une fois vos gains récupérés, vous pouvez aller les investir côté français dans des projets immobiliers ou des marinas. »

Des projets immobiliers abandonnés après des faillites volontaires.

Michel Koutouzis détaille un autre circuit :

« Une fois que vous avez investi de l'argent dans un projet touristique, vous vous déclarez en faillite. Vous pouvez ensuite récupérer l'argent et le transférer non loin de là, à Curaçao par exemple, sans aucun contrôle. » (source: Rue89)

C'est ainsi que le contribuable français finance des investissements vers des paradis fiscaux.

Et n’oublions pas la Nouvelle Calédonie où les défiscalisations vont bon train. On en donne à des grandes sociétés étrangères qui y construisent des usines énormes, faisant de très gros bénéfices en exploitant les mines de nickel, détruisant au passage un lagon merveilleux tout juste classé au patrimoine mondial de l'UNESCO. Il doit bien y avoir des comptes qui s'ouvrent avec de gros numéros dessus dans l'archipel voisin, le Vanuatu, bien connu pour son secret bancaire et le peu d'investigation quant à la provenance de l'argent déposé !

Chauffe Sarko ! Du balai ! Du balai ! Profite tant que tu tiens le manche, mais pas pour nous emmancher, comme d’hab !