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10/02/2009

Il nous a dit : « Je vous hais ! Compris ? »

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Mais pour qui se prend-il ce vil animalcule
Qui nous suce le sang comme une tarentule !
Ah il fallait le voir pérorer l’autre soir
Fat, vain, matois, menteur, face aux faire-valoir
Qu’il avait imposés aux médias serviles
Qui lui lèche les bottes comme chiens en chenil,
Des courtisans couchés, obséquieux, roucoulants,
Proposant prudemment leurs questions en tremblant,
N’osant rien, se roulant à ses pieds, des caniches
Qui bavent, font les beaux puis rentrent à la niche.
Le Nain s’est comparé, sans vergogne au Grand Charles
Lui, l’ami du Medef, des patrons les plus marles !
Vulgaire, m’as-tu-vu, prétentieux, inculte
Ajoutant au mépris l’invective et l’insulte
Il prétend, du Grand Charles, détenir l’héritage
Alors qu’il n’a ni foi, ni honneur, ni courage.
Toi qui ose parler au nom de ce Géant
Alors que tu n’est qu’un triste nain du néant,
Regagne donc ta place, celle de la vermine
Qui sur un membre mort, comme toi s’agglutine.
Charles le Grand connut la fureur des batailles,
La terreur et la mort, et les chairs que l’on taille.
Sa valeur était d’or, son glaive était d’airain,
Sa gouvernance était celle d’un souverain.
Ses généraux étaient des Chaban, des Malraux,
Toi, tu choisis les tiens parmi les maquereaux.
Toi, tu remplis les poches de tes amis patrons
Par la France d’en bas pressée comme un citron.
Part donc, triste bouffon à la grasse bedaine,
Part donc avant que ne se transforment en haine,
Les puissantes colères qui dans le peuple montent,
Part donc quand il est temps car la révolte gronde.


Amis blogueurs, vous pouvez, évidemment, reprendre mes textes, poésies, coups de gueule et autres élucubrations, mais merci d’avoir le « fair play » de citer la source et de mettre un lien : http://lantifadas.midiblogs.com
Merci

26/09/2008

Paroles.. Paroles… Paroles sarkoziennes… et exemple Indien !

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Comme on pouvait s’y attendre depuis qu'on connaît le loulou, not’bon président a fait son cinoche devant un parterre de complices, les bourrés de thunes et les meufs à joncaille. Il a pris, selon son habitude, une posture qui cette fois se veut moralisatrice.

Vous allez voir ce que vous allez voir ! Ah ! Mais… Un discours volontariste bien que plutôt pessimiste, mais des propos qui sonnent faux. Sanctionner les patrons voyous ? Mouais… On attend de voir. Supprimer les « parachutes dorés » ? Les Hollandais et les Allemands l’on déjà fait mais notre Don Quirote de Neuilly se contente de conditionner ces escroqueries aux performances de l’entreprise. Reste à savoir comment on évalue les « performances ».

Il a surtout promis « du sang et des larmes », c’est à dire un plan de rigueur qui ne veut pas dire son nom mais qui se traduit déjà dans les faits par les restrictions de crédits, les augmentations de taxes et l’envolée des prix des denrées de base.

Il a tenu un discours avec une teinture sociale presque de « gôôche » qui sent son Guaino, mais les actions du gouvernement qu’il dirige – car c’est lui qui dirige - démentent ses belles paroles : on casse les services publics, on veut privatiser la poste, on refuse les augmentations de salaire, on salope les retraites, à côté de ça, on refile 15 milliards par an aux richards escrocs qui sont ses principaux soutiens.

Bref, il nous a promis un peu plus de merde, et rassuré en fait ses grands amis les patrons.

Tiens, à propos de patrons, un exemple, digne de nos glorieux ancêtres Sans-culottes : en Inde, des ouvriers lourdés comme des savates par leur patron sont revenus, ont saccagé l’usine et ont lynché le patron-voyou. Et le ministre du travail de ce pays leur a donné raison.

Eh ! Carlos Ghosn, le « cost killer » de Renault, toi qui lourde à tour de bras les ouvriers français pour garantir plus de thunes à tes actionnaires, tu risques d’avoir chaud au cul si le salutaire exemple des ouvriers indiens franchit les frontières !