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28/08/2014

Bilderberg gouverne la France !

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Cette fois, on y est. Je viens de subir le dégueulis ultralibéral de France-Inter, de Seux à Legrand, sans oublier évidemment Cohen plus Léa je sais pas quoi et Guetta. On voit que le premier sinistre donne le ton : c'est à droite toute... Salut Mermet ! Tu as été pendant des années la seule bouffée d'air frais de ces machines à décerveler, mais c'est pourtant sous un gouvernement de gôôche qu'a été supprimé ton émission qui, dans les têtes d’œufs qui nous pressurent à défaut de nous gouverner, n'était qu'un alibi. Alors, en rogne, je passe sur France-Culture : et je subis...Gattaz ! Merde.

 

Tè ! Je vais vous parler de la nouvelle coqueluche de ces médiahrées, Emmanuel Macron. Gueule de premier de la classe, propre sur lui, formaté chez Rothschild – tout comme Pompidou, le très nuisible « inventeur » en 1973 de la loi bancaire dite « loi Rothschild » qui a livré l'économie française aux banksters. Ce brillant jeune homme a été élevé chez les jésuites, ces maîtres es-hypocrisie. L'éducation des « bons pères » dirige vers le conservatisme le plus étroit. C'est le système de l'obéissance absolue qui supprime toute liberté de penser, toute spontanéité, toute originalité. Chez les « jèzes » il est inconcevable d'ouvrir des voies nouvelles. Macron, c'est l'allégeance absolue au Medef et pire, aux mafias de la finance internationale, du groupe Rothschild à Goldman & Sachs. Voilà déjà un solide brevet de républicanisme ! Bonjour les dégâts...

 

Remarquez il n'est pas le seul : son patron, Valls, sort du même moule jésuitique. Macron, c'est aussi l'ENA, cette machine à fabriquer des parasites incompétents. Et puis, tiens, tiens ! Que trouve-t-on en regardant la liste des participants français de l'édition 2014 du groupe Bilderberg qui s'est tenue au Danemark en mai ? Et bien on trouve « Macron Emmanuel – Deputy Secretary General of the Presidency » et, un peu plus loin, on trouve « Pellerin Fleur – State Secretary for Foreign Trade ». Eh ! Ça promotionne sérieux d'être adoubé par la mafia de Bilderberg ! Tu parles : Bill Clinton, Lionel Jospin, José Manuel Barroso ont été systématiquement invités l’année précédente de leur élection ou de leur nomination.

 

Au fait, Bilderberg, quésaco ? Le Groupe de Bilderberg est un groupe discret, presque secret, qui a été fondé par en 1954  à l'Hôtel Bilderberg à Osterbeek à l'invitation du Prince Bernhard des Pays-Bas, ancien Nazi, co-fondateur du Groupe avec David Rockefeller. Ce « club » est sans doute le plus puissant des réseaux d'influence. Il rassemble des personnalités de tous les pays, leaders de la politique, de l'économie, de la finance, des médias, des responsables de l'armée ou des services secrets, ainsi que quelques scientifiques et universitaires. C’est un véritable gouvernement mondial occulte. Ses orientations stratégiques peuvent concerner l’initiation d’une crise économique ou d’une phase de croissance, les fluctuations monétaires et boursières, les alternances politiques, les politiques sociales, la gestion démographique du globe et même le déclenchement d’une guerre.

 

Les « Maîtres du Monde » — c’est ainsi qu’ils se nomment entre eux ! — considèrent qu'une majorité de la population est inutile ou non-rentable. La plupart des « citoyens ordinaires » ont une valeur négative pour le système économique. Par ailleurs, sur le plan écologique, la population consomme actuellement trop de ressources et génère trop de pollution.

 

Une solution serait que l'humanité renonce à la société de surconsommation et aux profits qu'elle permet de générer. Pour les « Maîtres du Monde », cette solution est inacceptable.

 

Une seconde solution serait que l'humanité investisse massivement dans des nouvelles énergies et des nouvelles technologies qui dégraderaient moins l'environnement. Mais cela coûterait cher, sans réduire le danger d'instabilité sociale. Pour les « Maîtres du Monde », cette solution est aussi inacceptable.

 

Les « Maîtres du Monde » ont donc choisi une troisième solution : permettre aux plus favorisés de conserver les avantages d'une société industrielle hautement polluante, mais réduire la pression globale sur l'environnement et les risques d'instabilité sociale en ramenant la population mondiale à moins d’un tiers de ce qu’elle est actuellement avant la fin du 21ème siècle.

 

Grâce à la robotisation, à l'informatique, et à l'intelligence artificielle, la production et le transport de l'énergie et des marchandises pourront bientôt être effectués presque entièrement par des systèmes automatiques. Le nombre de personnes réellement nécessaires au bon fonctionnement du système productif est largement inférieur au nombre de salariés actuels. Surtout si la demande globale en ressources est réduite par l'élimination de la population inutile.

 

Une guerre d'élimination contre la population mondiale a donc commencé. Les humains devenus inutiles ne sont pas éliminés dans des camps de concentration, mais en leur supprimant progressivement l'accès à l'espace vital, à la nourriture, à la santé, à l'éducation, à l'information et à l'énergie. L'accaparement des terres agricoles du monde, la fluctuation à la hausse des prix alimentaires, la suppression ou la réduction des allocations-chômage, la baisse des retraites, le démantèlement des systèmes d'éducation et de santé publique et la privatisation du marché de l'électricité sont autant de mesures récentes qui vont dans ce sens.

 

Les pauvres, les précaires et les exclus sont condamnés à une mort lente et discrète, par la misère, la malnutrition, la maladie ou le suicide.

 

La population en excès pourra aussi être éliminée par des épidémies (dissémination délibérée de virus dans l'air, l'eau ou l'alimentation industrielle) et par des guerres.

 

Ça ne vous rappelle pas des événements très actuels ? Ebola, H1N1... Gaza, Ukraine, Syrie, Irak...

 

Au fait, VALLS Emmanuel, tout comme avant lui HOLLANDE François ont eux aussi été « invités » et adoubés à Bilderberg...

 

Primidi 11 fructidor 222

 

Illustration X – Droits réservés

 

30/05/2014

Bildenberg à Copenhague: le crû 2014 de Banksters sans frontières !

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Donnez au peuple du pain et des jeux... Autrement dit, fermez-leur la gueule avec du maquedo et du poulet aux antibios, et détournez leur attention avec Rolland-Garros où des milliers de débiles en panamas ou parapluies, rangés sur des étagères chopent le torticolis en regardant deux super débiles se renvoyer jusqu'à plus soif une baballe jaune.

 
Les lucarnes à décerveler, les machines à bruits , les canards laquais, bref, la presse purée nous abreuvent de ces conneries. Rideau de fumée...

 
Pendant ce temps, à Copenhague, se réunit le nec plus ultra des chefs mafiosi du monde des « affaires » : le cercle dit de Bildenberg, officine créé à la sortie de la guerre à l'initiative d'un prince hollandais nazi, Bernhard des Pays-Bas et d'un richissime héritier pétrolier, David Rockfeller, espion à ses heures. Finalité de départ : la lutte contre le communisme ; à présent, organiser la domination du monde, avec le concours de l'OTAN au profit des grands prédateurs de la finance et des multinationales des USA.

 
Chaque année, sous haute protection policière, on ressort de sa naphtaline dorée le « capo di tutti i capi », David Rockfeller pour qu'il donne son onction aux autres capi de ce cartel mafieux. Très structuré, le Groupe de Bilderberg est organisé en trois cercles successifs.

Le « Cercle extérieur » est assez large et comprend 80% des participants aux réunions. Les membres de ce cercle ne connaissent qu'une partie des finalités et des stratégies du Club.

Le deuxième cercle, le Steering Committee, est un conseil de direction restreint, fort de trente-cinq membres, où se discutent et se préparent les orientations principales.

Au-dessus, il y a le premier cercle, le Bilderberg Advisory Committee (Comité consultatif) qui comprend une dizaine de membres, les seuls à connaître intégralement les stratégies et les buts réels de l'organisation. Ce sont ceux-là qui décident de l'orientation du monde occidental, qui organisent les crises, voire font déclencher les guerres (voir ce qui se passe en Ukraine) au plus grand profit de leur force de frappe : les entreprises financières (banques, fonds de pension, hedges fund, agences de notation, etc.) et les holdings de multinationales.

 
C'est eux qui ont voulu, planifié, piloté à dessein la crise économique afin de transformer la société en une société postindustrielle néo-féodale, gérée par la super-entité du cartel supra-national des financiers et industriels les plus riches…

 

La crise qu'elles ont contribué à créer a rendu ces banques plus grosses et plus puissantes que jamais. Parce que le gouvernement a invoqué le vocable de « trop grosses pour échouer », elles peuvent continuer leurs manœuvres nuisibles avec l'assurance tout-risques des gouvernements : les grosses banques seront sauvées car elles sont trop importantes économiquement. Ces grosses banques ont donc intérêt à continuer de prendre des risques de plus en plus inconsidérés parce qu’elles savent qu’elles seront sauvées à la fin avec les deniers publics...

 
Ainsi, les marchés financiers spéculent sans vergogne contre la capacité des nations à rembourser le gouffre abyssal de leur dette (réelles ou magouillées) ET intérêts de leur dette. Ceci avec la complicité d’agences de notation financière qui diminuent la valeur du crédit des nations, qui spéculent sur les bons du trésor et qui plongent les pays toujours plus avant dans la crise, forçant la classe politique à imposer des mesures d’austérité et de restructuration afin de restaurer la « confiance des marchés ». Ce processus est appelé la « discipline de marché ». C'est en fait du « terrorisme financier » ou « une guerre de marché », avec le terme de « marché » se référant spécifiquement au cartel global. Quelle que soit la terminologie employée, la discipline de marché est de manière ultime un euphémisme pour guerre de classes.

 
Ce cartel global est en réunion depuis hier, sous haute surveillance policière, à Copenhague, au Danemark. Cette année, le gouvernement français, faisant le gros dos, a délégué Fleur Pellerin, secrétaire d’État au commerce extérieur. Parmi les invités français, outre évidemment le président du « cercle extérieur » de cette mafia, le ci-devant Henri de Castries, par ailleurs patron de l'assureur banquier AXA ; François Barroin, député UMP ; Nicolas Bavarez, « économiste », c'est-à-dire lobbyiste, habitué des plateaux télé et radio où il dégueule régulièrement sa bile ultralibérale ; Pierre-André de Chalendar, patron de Saint-Gobain ; Nathalie Nouguayrède, directrice du journal Le Monde, maintenant torchon ultralibéral... Et ils en sont fiers d'être « invités » par cette mafia !

 
Ces mafieux vont probablement débattre de la nouvelle donne européenne, avec le ras-le-bol affirmé et l'attitude de révolte d'une part croissante des populations européennes et leur rejet des « élites » qui les exploitent et les pressurent de plans d'austérité en casse des services publics, etc. Les salaires, les prestations sociales, le droit du travail, les services publics, la santé, la stabilité de l'emploi, l'ensemble des acquis de l'après-guerre, voilà ce qu'il faut abattre.

 

Ils phraseront probablement sur les résistances de plus en plus pugnaces à la mise sous tutelle de l'Europe par les USA à travers le Traité commercial transatlantique. Ça, c'est pour la galerie. Mais ils ne feront qu'effleurer la situation de guerre civile en Ukraine. Parce que cette situation a été créée de toutes pièces par les officines douteuses pilotés par la CIA et que ce genre de chose se décide et se traite en petit comité, au niveau du premier cercle, le Bilderberg Advisory Committee...

 

« Les tyrans ne sont grands que si nous sommes à genoux ». Alors debout, damnés de la terre, aiguisons les faux, préparons les cordes...

 

Primidi 11 prairial 222

 

Illustration X - Droits réservés

 

04/06/2012

Lorsque les moutons en auront vraiment marre, les loups et les hyènes trembleront.

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A Florange, 2500 travailleurs vont se retrouver à la rue. S’il n’y avait qu’eux ! Vous voulez la liste des plus récentes fermetures d’entreprises ? La voilà lien

 et d’autres encore:  l'usine Technicolor d'Angers (351 salariés) a été placée en redressement judiciaire, le volailler Doux (3.400 salariés) s'est déclaré en cessation de paiement avant d'être placé en redressement judiciaire, tandis qu'ArcelorMittal a annoncé la prolongation pour les six prochains mois de l'arrêt des deux hauts fourneaux de Florange (Moselle). Le fabricant de systèmes de transport Lohr, qui emploie 930 salariés en Alsace, a de son côté rejeté une offre de rachat, et pourrait déposer le bilan dès ce lundi.

 

Mais le cas de ces entreprises n'est que la partie émergée de l'iceberg. En 2011, il y a eu ainsi 50.354 défaillances d'entreprises (procédures de sauvegarde, redressement judiciaire ou liquidation) selon l'Insee.

Au premier trimestre 2012, le cabinet Altares a fixé le nombre de ces défaillances à 16.206. Cela représente 65.200 emplois contre 56.200 sur le même trimestre 2011, soit une augmentation de 16%, précise le cabinet.


Plus de neuf défaillances sur dix ont concerné des micro-entreprises (moins de 10 salariés).


Les grandes entreprises ne sont pas en reste. De l'automobile aux télécoms en passant par les banques, les transports ou la distribution, bon nombre d'entre elles devraient être touchées par des réductions d'effectifs, pas nécessairement sous la forme d'un plan social avec licenciements économiques.


Parmi les dossiers les plus en vue figurent Air France, PSA ou encore Carrefour.


La compagnie aérienne a évoqué un "sureffectif" qui devrait être résorbé par un plan de départs volontaires. Le groupe automobile est déjà engagé pour sa part dans un plan de suppressions de 1.900 postes en 2012 et des inquiétudes pèsent sur plusieurs sites, en particulier celui d'Aulnay (3.100 salariés).


Quant à Carrefour, premier employeur privé de France (115.000 salariés), certains syndicats redoutent au moins 3.000 suppressions de postes.

(source : http://www.linternaute.com)

 

Pourquoi ces licenciements dans des entreprises souvent florissantes, en tout cas viables ? Pour satisfaire le dieu Profit, le dieu Pognon, le dieu Fric. Prenons le cas de Florange par exemple. Arcelor était le lideur mondial de l’acier. Par la connerie de ses dirigeants cette entreprise française a été bouffée par le numéro 2 mondial Mittal. Mittal, c’est un individu, un Indien aux dents longues dont tous les moyens – et ils sont grands – tendent vers un seul but : faire le plus de fric possible. Sa stratégie est simple : pour dominer la production de l’acier dans le monde, afin de faire le plus de profits possibles pour lui et son entourage (pas pour l’Inde dont il se contrefout, vivant dans les beaux quartiers de Londres), il faut produire cet acier là où il coûte le moins cher et donc, en corollaire, fermer les entreprises qu’il estime trop chères. De plus, ce faisant, Mittal récupère un savoir-faire, des technologies à la pointe, un carnet de commande, une clientèle et supprime une concurrence.

 

Gandrange, Florange entrent tout naturellement dans cette catégorie. Donc la fermeture de ces usines, dans la logique ultralibérale de Mittal et consort, est logique, normale et procède d’une saine gestion capitaliste d’un groupe. Pas de place pour les détresses humaines là-dedans. La morale, la justice voire la simple compassion ne sont pas cotées en bourse… Mais que penser d’un gouvernement qui accepte de se priver sur son territoire d’une industrie aussi stratégique que l’acier ? Imprudence criminelle. C’est ce qu’à fait Sarkozy. On attend autre chose de Hollande et Montebourg !

 

Ce schéma se retrouve partout où la logique financière a remplacé la logique industrielle. C’est Lejaby, c’est Petrapost, etc.

 

Pourquoi de tels comportements sont-ils possible ? Parce qu’une petite mafia occulte anglo-saxonne et surtout étazunienne a réussi a imposé, sous le nom de mondialisation ou globalisation, l’absence totale de règles qui caractérise le système ultralibéral. Ceci a travers des officine nuisibles genre O.M.C., A.M.I., A.C.T.A, F.M.I. et tous les rouages mis en place pour mettre le monde en coupe réglé au profit de quelques pseudo « maitres du monde ». La liste de ces nuisibles est facile à trouver : regarder les participants à Davos, de la Trilatérale, du club du Siècle et – mieux – ceux qui grenouillent autour du très nuisible groupe dit de Bildenberg qui vient de tenir ces jours-ci (du 31 mai au 3 juin) son grand raout annuel à Chantilly (Virginie, Etats-Unis), à une quarantaine de kilomètres de la Maison Blanche sous la présidence cette année  du français Henry de Castries, PDG d’AXA. lien


 Lorsque les 99,90% de la population mondiale auront compris que ces « maitres du monde », ces 0,10% ne sont que des tigres de papiers, le travailleur qui pendra à un croc de boucher l’un de ces bouffons qui ravagent le monde aura fait un petit pas, mais ce sera « un grand pas pour l’humanité » !

 

Lorsque les moutons en auront vraiment marre, les loups et les hyènes trembleront.

  

Septidi 17 Prairial 220

  

Illustration X – Droits réservés

 

 

29/05/2009

Le 57ème Bilderberg Meeting s’est tenu à Vouliagmeni, en Grèce, du 14 au 17 mai 2009.

Bilderberg2009_NafsikaAstirPalace.jpgVous n’en avez pas entendu parler dans les médias ? Etonnant ? Pas tellement…

Ce groupe discret, presque secret, a été fondé en 1954  à l'Hôtel Bilderberg à Osterbeek à l'invitation du Prince Bernhard des Pays-Bas, ancien nazi, co-fondateur du Groupe avec David Rockefeller.

Ce « club » est sans doute le plus puissant des réseaux d'influence. Il rassemble des personnalités de tous les pays, leaders de la politique, de l'économie, de la finance, des médias, des responsables de l'armée ou des services secrets, ainsi que quelques scientifiques et universitaires. C’est un véritable gouvernement mondial occulte. Ses orientations stratégiques peuvent concerner l’initiation d’une crise économique ou d’une phase de croissance, les fluctuations monétaires et boursières, les alternances politiques, les politiques sociales, la gestion démographique du globe et même le déclenchement d’une guerre.

Très structuré, le Groupe de Bilderberg est organisé en trois cercles successifs. Le "Cercle extérieur" est assez large et comprend 80% des participants aux réunions. Les membres de ce cercle ne connaissent qu'une partie des finalités et des stratégies du Club. Le deuxième cercle, le "Steering Committee", est un conseil de direction restreint, fort de trente cinq membres, où se discutent et se préparent les orientations principales. Au-dessus, il y a le premier cercle, le "Bilderberg Advisory Committee" (Comité consultatif) qui comprend une dizaine de membres, les seuls à connaître intégralement les stratégies et les buts réels de l'organisation.

Rien n’a filtré des travaux de ce « meeting ». Un  simple communiqué dans lequel, sur un fax d'une page, ils éprouvent le besoin de se justifier à trois reprises sur le fait que la réunion est à huis clos, signe qu'ils savent bien que ce secret est la question gênante. Un tel mélange de responsables économiques, politiques et médiatiques n'est pas sain pour la démocratie et la séparation des pouvoirs, et encore plus quand il s'agit d'une réunion à huis-clos.

Ensuite, comment peut-on croire une seconde que le Bilderberg est une organisation "petite" comme ils disent, alors qu'ils se réunissent dans des palaces luxueux, réservés pour eux tous seuls, et protégés par des centaines de policiers locaux et des agents de la CIA...? Petit?  le ballet d’hélicoptères et de limousines noires aux pare-brise ornées d’un grand « B » qui emmenaient les prestigieux invités sur les lieux des conférences ?

Enfin, ce que se disent toutes ces personnes en situation de pouvoir chacune dans leur domaine ne peut pas être sans incidence sur les grandes orientations politiques, économiques ou sociales. Surtout quand toutes ces personnes partagent les mêmes intérêts, des intérêts qui sont à l'opposé de l'intérêt général.

Il est clair que toutes ces personnes à l'emploi du temps chargés ne se réunissent pas juste pour bavarder, mais bel et bien pour se concerter, en vue d'atteindre des objectifs par rapport à leurs intérêts.

Comme chaque année, la réunion du Groupe de Bilderberg a rassemblé dans le plus grand secret l'élite de la finance, de l'économie, de la politique et des médias. Elle s'est tenue du 14 au 17 mai en Grèce à Vouliagmeni, à 20 km au sud d'Athènes, au Nafsika Astir Palace, un palace 5 étoiles sur une presqu’île, avec plages privées et port privé pour yachts.

Parmi les participants de cette année, on remarque le nombre élevé d'invités turcs (banquiers, industriels, ministres, et responsables de médias), signe que l'adhésion de la Turquie à l'UE est vraiment "dans les tuyaux".

Comme on pouvait s'y attendre, le secteur financier y était encore plus présent que d'habitude.

Pour la France, on notera la présence du secrétaire général de l'UMP, Xavier Bertrand, de la ministre de l'économie et des finances Christine Lagarde, et pour la Suisse la présence étonnante du leader populiste Christoph Blocher. On notait aussi, pour la France :
Nicolas Baverez - éditorialiste de l'hebdomadaire Le Point (propriété du Groupe Pinault)
Alexandre Bompard - PDG de Europe 1 (propriété du Groupe Lagardère)
Henri de Castries - président d'AXA
Etienne Davignon, président honoraire du Bilderberg Group, vice-président de Suez-Tractabel
Pascal Lamy - directeur général de l'OMC, ex commissaire européen chargé du commerce, ex négociateur européen pour les accords du GATT, de l'AGCS et de l'AMI
Thierry Montbrial - President de l'IFRI (Institut français des relations internationales)
Denis Olivennes - directeur général du Nouvel Observateur
Frederic Oudea - président de la Société Générale.

Tout ce beau monde se serait réuni, à huis-clos, pour parler de leurs prochaines vacances ? Comment se fait-il qu’on n’en sache rien alors que les patrons de pusieurs organes de presse – et non des moindres : Le Nouvel Observateur, Le Point, Europe 1 – participaient à ce « meeting » ? Trament-ils quelques choses qu’ils voudraient nous cacher ces puissants parmi les puissants ?

Allons, allons, Victor. Tu nous ferais pas une petite parano du complot par hasard ? Ben voyons…

Sources

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NOUVEAU!


image de Une par MB.jpgD'une actualité explosive, viens de sortir:

"Cure us!" - Quand explosera la PANDEMIE

de Jean-Victor Joubert (C'est moi!)


Ouvrage disponible sur Ayoli.fr