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26/02/2016

Salon de l’agriculture. Chichi en rêve, « les autres » en tremblent !

vache main au cul.gif

 

- Maman, où sont mes bottes ?

- Pour quoi faire mon ami ? Nous ne sommes pas en Corrèze

- Crénom de dieu la mère, c’est le salon de l’agriculture non ? Faut bien que quelqu’un fasse bonne figure chez les paysans, non ? Le Foll ne bande que d’une, quant à François… il me fait douter de lui. Pourtant c’était un bon élève ! Un vrai Corrézien ! Levant le coude comme un sapeur, ingurgitant du pâté aux cèpes, des caillettes aux herbes, du sauciflard ardéchois, des accras antillais. Même les tripes à la provençale, souples, onctueuses et délicieusement piquantes sur la langue ! Buvant des canons, faisant des promesses - ça mange pas d’pain ! – embrassant les gosses, se faisant photographier avec les belles bouseuses ! Tâtant le cul des vaches comme un vrai élu de la Corrèze qu’il a été comme moi ! Mon fils spirituel maman, je vous dis ! Mon fils ! Mais cette année, avec le bordel qu’il y a chez les péquenots, il risque l’entartage à la bouse de Salers, mon Françounet…

- Jacques, vous déparlez. Vous me faites honte. Vous n’avez pas l’intention de vous commettre cette année encore dans cette foire à la bouse ? Dans votre état… Vous voulez que tous les journalistes, toutes les télés montrent votre état ?

- Ah ! Ah ! Ah ! Qu’est-ce qu’il a mon état la mère ? Tenez, tâtez : je bande comme un jeune séminariste, je me trimballe un démonte-pneu de camionneur ! Ça vous étonne maman ? C’est parce que je pense à toutes ces croupes lisses, soyeuses, crémeuses, souples sous la main, à ces mamelles gonflées, si émouvantes ! Les vaches, mamans ! Les vaches et leurs cornes altières et redoutables ! Toute ma jeunesse, toute ma vie… Sans vouloir vous offenser ma chère, ça me change de vos noix tristounettes de fin de série.

- Oh ! Goujat ! Malotru ! Pour ce qui est des cornes, j’en sais quelque chose… Vous n’êtes qu’un vil cul-terreux, un homme du commun. Je retrouve bien là vos ascendances douteuses de radical-socialiste de province.

- Cause toujours la mère ! Ça m’en touche une sans faire bouger l’autre ! Ah ! Maman, je rêve de m’empiffrer en bonne compagnie ! Du foie gras de Gascogne, des tripes normandes, du cassoulet bien gras et onctueux, et ces superbes et si subtils pieds et paquets à la marseillaise ! Huummm ! Tout le monde me connaît, tout le monde m’attend ! Je n’ai que des amis là-bas moi ! Pas comme les autres…

- Mais votre régime Jacques ? Vos docteurs ne veulent pas que vous alliez encore vous goinfrer.

- Au diable le régime ! Au diable les toubibs ! Au point où j’en suis… Laissez-moi jouir encore un peu, vous et tous les pisse-froid, tous les peine-à-jouir qui m’étouffent sous votre direction « affectueuse ». Huummm ! Le fumé subtil d’un Haut-médoc, la fragrance d’un Pommard, la puissance d’un Gigondas, la suavité d’un Sylvaner. Et puis une bonne bibine pour faire passer le tout !

- Et votre cholestérol Jacques ? Qu’en faites-vous ?

- Cholestérol mon cul ! Ch’uis pas un buveur de coca ou de flotte moi ma chère ! Pas comme les autres.

- Jacques ! Enfin, un peu de retenue…

- Quand je pense que ces cons croient que j’ai… comment disent-ils déjà ? Ah oui ! L’Alzei…Merde, j’ai oublié…

- Vous n’irez pas Jacques ! Je vous l’interdis !

- … « C’est la cuiiiite finaaaale… Saoulons-nous car demain… Les eaux minéraaaales remplaceront le viiiin ! »

 

 Illustration X - Droits réservés

28/02/2012

Un salon de l’agriculture sans Chichi ? Vous rigolez…

chirac maman guignols.jpg

 

 

- Maman, où sont mes bottes ?

 

- Pour quoi faire mon ami ? Nous ne sommes pas en Corrèze…

 

- Crénom de dieu la mère, c’est le salon de l’agriculture non ?

 

- Et alors ? Vous n’avez pas l’intention de vous commettre cette année encore dans cette foire à la bouse ? Dans votre état… Vous voulez que tous les journalistes, toutes les télés montrent votre état ?

 

- Ah ! Ah ! Ah ! Qu’est-ce qu’il a mon état la mère ? Tenez, tâtez : je bande comme un jeune séminariste, je me trimballe un démonte-pneu de camionneur ! Ça vous étonne maman ? C’est parce que je pense à toutes ces croupes lisses, soyeuses, crémeuses, souples sous la main, à ces mamelles gonflées, si émouvantes ! Les vaches mamans ! Les vaches et leurs cornes altières et redoutables ! Toute ma jeunesse, toute ma vie… Sans vouloir vous offenser ma chère, ça me change de vos noix tristounettes de fin de série.

 

- Oh ! Goujat ! Malotru ! Pour ce qui est des cornes, j’en sais quelque chose… Vous n’êtes qu’un vil cul-terreux, un homme du commun. Je retrouve bien là vos ascendances douteuses de radical-socialiste de province.

 

- Cause toujours la mère ! Ça m’en touche une sans faire bouger l’autre ! Ah ! Maman, je rêve ! Je vais m’empiffrer en bonne compagnie ! Du foie gras de Gascogne, des tripes normandes, du cassoulet bien gras et onctueux, et ces superbes et si subtils pieds et paquets à la marseillaise ! Huummm ! Tout le monde me connaît, tout le monde m’attend ! Je n’ai que des amis là-bas moi !

 

- Mais votre régime Jacques ? Vos docteurs ne veulent pas que vous alliez encore vous goinfrer.

 

- Au diable le régime ! Au diable les toubibs ! Au point où j’en suis… Laissez-moi jouir encore un peu, vous et tous les pisse-froid, tous les peine-à-jouir qui m’étouffent sous votre direction « affectueuse ». Huummm ! Le fumé subtil d’un Haut-médoc, la fragrance d’un Pommard, la puissance d’un Gigondas, la suavité d’un Sylvaner. Et puis une bonne bibine pour faire passer le tout !

 

- Et votre cholestérol Jacques ? Qu’en faites-vous ?

 

- Cholestérol mon cul ! Ch’uis pas un buveur de coca ou de flotte moi ma chère ! Pas comme l’autre… Eh ! V’z’avez vu mon pote Hollande chez les péquenots ? Ça c’est un bon élève ! Un vrai Corrézien ! Pour l’occasion, il a laissé tomber son régime, levant le coude comme un sapeur, ingurgitant du pâté aux cèpes, des caillettes aux herbes, du sauciflard ardéchois, des accras antillais. Même les tripes à la provençale, souples, onctueuses et délicieusement piquantes sur la langue ! Buvant des canons, faisant des promesses - ça mange pas d’pain ! – embrassant les gosses, se faisant photographier avec les belles bouseuses ! Tâtant le cul des vaches comme un vrai élu de la Corrèze qu’il est ! Mon fils spirituel maman, je vous dis ! Mon fils !

 

- Jacques ! Enfin, un peu de retenue…

 

- Quand je pense que ces cons croient que j’ai… comment disent-ils déjà ? Ah oui ! L’alzei…Merde, j’ai oublié…

 

- Vous n’irez pas Jacques ! Je vous l’interdis !

 

- … « C’est la cuiiiite finaaaale… Saoulons-nous car demain… Les eaux minéraaaales remplaceront le viiiin ! »

 

 

Décadi 10 ventôse 220

 

 

Merci aux Guignols de l’info

 

 

24/02/2011

Les tribulations de Chichi 1er au salon de l’agriculture !

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- Jacques mais... Mais vous bandez !

 

- Eh oui la mère ! C'est les vaches, maman ! C'est les vaches ! Chaque année, lorsque je vais au Salon de l'agriculture j'ai une érection de jeune homme maman ! Un démonte-pneu de camionneur ! Vous le savez bien ! Ah ! Les vaches, maman ! J'ai pu enfin tâter le cul des vaches ! Des belles croupes rondes, puissantes, souples sous la main, soyeuses et...très émouvantes. Sans vouloir vous offenser ma chère, ça me change de vos noix tristounettes de fin de série.

 

- Jacques, comment parlez-vous ! Vous n'êtes qu'un goujat, un vil cul-terreux, un homme du commun. Je retrouve bien là vos ascendances douteuses de radical-socialiste de province.

 

- Cause toujours la mère ! Ça m'en touche une sans faire bouger l'autre ! Ah ! Maman, je me suis empiffré en bonne compagnie ! Du foie gras de Gascogne, des tripes normandes, du cassoulet bien gras et onctueux, et ces superbes et si subtils pieds et paquets à la marseillaise ! Huummm ! Tout le monde me connaît, tout le monde m'attend ! Je n'ai que des amis là-bas moi ! Pas comme l'autre. Et ça a marché au son du canon ! Au diable le régime ! Au diable les toubibs ! Huummm ! Le fumé subtil d'un Haut-médoc, la fragrance d'un Pommard, la puissance d'un Gigondas, la suavité d'un Sylvaner. Et puis une bonne bibine pour faire passer le tout !

 

- Et votre cholestérol Jacques ? Qu'en faites-vous ?

 

- Cholestérol mon cul ! Ch'uis pas un buveur de coca ou de flotte moi ma chère ! Pas comme l'autre... Eh ! V'z'avez vu mon pote Galouzeau chez les péquenots ? Ça c'est un bon élève ! La crinière flamboyante, levant le coude comme un sapeur, ingurgitant du pâté aux cèpes, des caillettes aux herbes, du sauciflard ardéchois, des accras antillais. Même les tripes à la provençale, souples, onctueuses et délicieusement piquantes sur la langue ! Buvant des canons, faisant des promesses - ça mange pas d'pain ! - embrassant les gosses, se faisant photographier avec les belles bouseuses amoureuses de lui ! Tâtant le cul des vaches, lui, le faux aristo, comme un élu de la Corrèze ! Mon fils maman, je vous dis ! Mon fils !

 

- Jacques ! Enfin, un peu de retenue...

 

Quand je pense que ces cons croient que j'ai... comment disent-ils déjà ? Ah oui ! L'alzei...Merde, j'ai oublié... « C'est la cuiiiite finaaaale... Saoulons-nous car demain... Les eaux minéraaaales remplaceront le viiiin ! »

 

 

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Illustrations X - Droits réservés

06/03/2010

Chichi-le-King au salon de l’agriculture !

 

 

 

chirac vache par Mibé.jpg

- Je vous trouve bien guilleret ce matin Jacques ? Auriez-vous eu une petite érection matinale ? Je ne m’en suis point aperçu.

 

 

- C’est les vaches, maman ! C’est les vaches ! Je vais au Salon de l’agriculture aujourd’hui ! Vous le savez bien ! D’ailleurs préparez-moi mes bottes. Pour marcher dans la bouse, c’est l’idéal.  Ah ! Les vaches, maman ! Je vais pouvoir enfin tâter le cul des vaches ! Des belles croupes rondes, puissantes, souples sous la main, soyeuses et…très émouvantes. Sans vouloir vous offenser ma chère, ça va me changer de vos noix tristounettes de fin de série.

 

- Jacques, comment parlez-vous ! Vous n’êtes qu’un goujat, un vil cul-terreux, un homme du commun. Je retrouve bien là vos ascendances douteuses de radical-socialiste de province.

 

- Cause toujours la mère ! Ça m’en touche une sans faire bouger l’autre ! Ah ! Maman, t’énerve pas, ne me gâche pas la journée. Je vais m’empiffrer en bonne compagnie ! Du foie gras de Gascogne, des tripes normandes, du cassoulet bien gras et onctueux, et ces superbes et si subtils pieds et paquets à la marseillaise ! Huummm ! J’en salive d’avance ! Tout le monde me connaît, tout le monde m’attend ! Je n’ai que des amis la-bas moi ! Pas comme l’autre. Et ça va marcher au son du canon ! Au diable le régime ! Au diable les toubibs ! Huummm ! J’ai déjà en bouche le fumé subtil d’un haut-médoc, la fragrance d’un pommard, la puissance d’un Gigondas, la suavité d’un Sylvaner. Et puis une bonne bibine pour faire passer le tout !

 

- Et votre cholestérol Jacques ? Qu’en faites-vous ?

 

- Cholestérol mon cul ! Ch’uis pas un buveur de coca ou de flotte moi ma chère ! Pas comme l’autre… L’ose même pas y venir ! C’est qu’ils l’attendent mes amis bouseux ! Avec des provisions de tomates trop mûres, de patates transgéniques et de bel et bon lisier bien gras et bien puant ! On va l’avoir maman ! On va l’avoir ! V’z’avez vu mon pote Galouzeau ? Ça c’est un bon élève ! Huit heures qu’il y a passé chez les péquenots ! La crinière flamboyante, levant le coude comme un sapeur, ingurgitant du pâté aux cèpes, des caillettes aux herbes, du sauciflard ardéchois, des accras antillais. Même les tripes à la provençale, souples, onctueuses et délicieusement piquantes sur la langue ! Buvant des canons, faisant des promesses - ça mange pas d’pain ! – embrassant les gosses, se faisant photographier avec les belles bouseuses amoureuses de lui ! Tâtant le cul des vaches, lui, le faux aristo, comme un élu de la Corrèze ! Mon fils maman, je vous dis ! Mon fils !

 

- Jacques ! Enfin, un peu de retenue…

 

- Allez ! j’y vais la mère ! « C’est la cuiiiite finaaaale… Saoulons-nous car demain… Les eaux minéraaaales remplaceront le viiiin ! »

 

Merci à Mibé

 


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Si vous trouvez quelque intérêt à mes élucubrations:

 

24/02/2009

Chichi au salon de l’agriculture.

chirac-agriculture Placide.jpg
Merci à Placide

- Maman, où sont mes bonnes chaussures ? Oui quoi, celles que vous appellez mes écrase-merdes. Vous savez bien que c’est le grand jour ! Et faut être bien chaussé pour aller au salon de l’agriculture ! Ils m’attendent tous là-bas ! Ils m’attendent ! C’est moi le king !

- Mais Jacques, mon ami, quand allez-vous admettre que vous n’êtes plus président ?

- Plus président…Plus président… Vous allez voir comment qu’ils vont me recevoir mes amis bouseux !

- Jacques, comment parlez-vous ?

- Eh ! Maman, vous savez bien que ce terme est tout sauf insultant dans ma bouche. C’est comme ça qu’ils se nomment entre eux. Et ils me considèrent comme l’un des leurs ! Pas comme l’autre… Enfin, n’en disons pas plus…

- Jacques, prenez vos gouttes avant de partir. Attention à votre cholestérol…

- Cholestérol mon cul ! Ch’uis pas un buveur de coca ou de flotte moi ma chère ! Pas comme l’autre… Enfin, n’en disons pas plus… Ah ! Les vaches ! Je vais pouvoir enfin tâter le cul des vaches ! Des belles croupes rondes, puissantes, souples sous la main, soyeuses et…très émouvantes. Sans vouloir vous offenser ma chère, ça va me changer de vos noix tristounettes de fin de série.

- Jacques, comment parlez-vous ! Vous n’êtes qu’un goujat, un vil cul-terreux, un homme du commun. Je retrouve bien là vos ascendances douteuses de radical-socialiste de province.

- Cause toujours la mère ! Ça m’en touche une sans faire bouger l’autre ! Ah ! Maman, t’énerve pas, ne me gâche pas la journée. Je vais m’empiffrer en bonne compagnie ! Du foie gras de Gascogne, des tripes normandes, du cassoulet bien gras et onctueux, et ces superbes et si subtils pieds et paquets à la marseillaise ! Huummm ! J’en salive d’avance ! Tout le monde me connaît, tout le monde m’attend ! Et ça va marcher au son du canon ! Au diable le régime ! Au diable les toubibs !

Huummm ! J’ai déjà en bouche le fumé subtil d’un haut-médoc, la fragrance d’un pommard, la puissance d’un gigondas, la suavité d’un sylvaner. Et puis une bonne bibine pour faire passer le tout ! Et puis tiens, je vais m’attarder aux stands des Antilles et de la Réunion ! Les accras, j’adore ça. Avec quelques ti-punch pour décoller, y a pas mieux ! En plus ça fera chier l’autre… Vous avez vu Maman ? Deux cents poulets autour de lui pour traverser le salon de l’agriculture ! Et la claque UMP rameutée par cars entiers…

- Jacques, vous exagérez…

- Eh ! Maman, je sais comment ça se passe ! C’est pas aux vieux singes qu’on apprend à faire la grimace !



P.S. - Sur un plan moins déconnographique, allez faire un sot sur le blog de l'ami Karim Sarroub, le blog vedette du NouvelObs: