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14/02/2009

Saint-Valentin. A ma chérie!

la lionne feeblinger.gif
Nicole

Dans la chambre au fenêtres closes
La vue de sa peau dénudée
Plus enivrante que la rose,
Plus somptueuse que l’orchidée,

Met mon cœur et mon corps en transes
Depuis ce si beau jour d’été
Où le ciel m’a donné la chance
D’avoir l’honneur de la goûter.

Nicole est une fleur sauvage
Que j’eus le bonheur de cueillir
Dans les dunes, près des rivages

Où Phébus la faisait fleurir.
Depuis ce jour je suis ravi :
C’est elle l’amour de ma vie.

Saint-Valentin. Doux enfer.

diablesse.gif

Lucie

Je retrouvais Lucie avec grande émotion
Lorsqu’elle s’échappait de sa triste pension.
Nous prenions rendez-vous, souvent, dans une église
Communiant corps et âme dans son ombre propice.

Nous nous sommes aimés serrés sur un prie-dieu
Et, comblé de bonheur, j’ai cru entendre Dieu
Disant à Lucifer : « Laisse-moi ces deux-là,
Un amour aussi beau, c’est un apostolat ! »

Depuis ce jour l’encens envoûtant des chapelles
A pour moi la saveur troublante des dentelles.
Dois-je, pour ces pensées, faire mea-culpa ?

Quand vers l’un de ces temples se dirigent mes pas
Je pénètre en ces lieux dévolus au Messie,
Mais, pour l’amour de Dieu ou celui de Lucie ?


Saint-Valentin. A MA Femme

Peynet.jpg
A MA Femme

Lorsque tout près de moi, douce et tendre, chaude et lisse
Ma main trouve à coup sûr l’aimant de ton pubis,
Lorsque mes doigts explorent le soyeux de tes cuisses,
Et les douces rondeurs qui gonflent ta chemise,

Lorsque ton ventre offert vibre sous ma caresse
Je sens toujours en moi vivre de chaudes braises.
Tu es toujours pour moi ma lionne d’amour,
Mon océan de rêve, la rosée de mes jours,

Pour l’éclat lumineux de tes yeux de cristal,
Pour ton sourire pur qui pour moi fut fatal,
Pour vivre auprès de toi je me fais troubadour,

Ecuyer, maître-queu ou chanteur de faubourg
Et, pour pour fêter la Femme, te dédie ce poème,
Je t’aime !

Saint-Valentin HOT! Gourmandises...

deux bimbos.jpg



Femme ! l’image qui me hante
C’est la couture de ta fente
Le délicat ourlet de chair
Qui clôt ton ciel et ton enfer.

J’accepterais tous les martyres
Pour goûter ton rose sourire
Lèvres fendues de haut en bas,
A la fois bouche,…et repas.

Ouvre ta blessure sacrée,
Tes doux replis de chair nacrée,
Fleurant les fragrances marines
Et l’opium des nuits de Chine.

Dresse pour moi ton clitoris,
Plus fier qu’une fleur de lys,
Royal héraut de ton désir,
Détonateur de ton plaisir,

Lui qui commande la laitance
Qui jaillit de ta jouissance,
Ambroisie, divine liqueur
Qui embrase mon corps et mon cœur.

Femme, viens ! Cessons d’être sage
Mets ton minou sur mon visage
Pour un sexe-à-bouche de rois
Pour la plus charnelle des croix.

Saint-Valentin HOT! Cul… Oh ! Orifices...

gros nichons 1.jpg


J'accepterais tous les martyres
Pour goûter ton rose sourire,
Lèvres fendues de haut en bas,
A la fois bouche,...et repas.

Ouvre ta blessure sacrée,
Tes doux replis de chair nacrée,
Fleurant les fragrances marines,
Et l'opium des nuits de Chine

Dresse pour moi ton clitoris,
Plus fier qu'une fleur de lys,
Royal hérault de ton désir,
Détonateur de ton plaisir

Lui qui commande la laitance
Qui jaillit de ta jouissance,
Ambroisie, divine liqueur
Qui embrase mon corps et mon coeur.

Femme, viens! Ecartes les fesses
Ta raie du cul vaut bien des messes
Elle qui cache en son vallon
Un trou parfumé et profond

Femme, viens! Ouvre ton anus,
Comme Apollon, comme Vénus,
Fait palpiter ton oeil de bronze
Comme les fakirs et les bonzes

Les femmes, plus encor que les hommes
Aiment les plaisirs de Sodome.
Quel raffinement de palais
Qu'une femme bien enculée!







Saint-Valentin HOT! Cul… Oh !

beaucul.jpg

Femme, à ton cul ce soir, je voudrais rendre hommage,
Moi qui suis culophile, moi qui suis culophage.
Tes divines rondeurs de Vénus calypige
Aiguisent mes fantasmes et font gonfler ma tige.
Je t’imagine donc en accorte soubrette,
Petit tablier blanc et très courte jupette,
Un tout petit slip blanc dissimule ta raie,
Tu es dans ta cuisine, tu as le dos tourné.
Tu te penches en avant pour allumer ton four,
Ta croupe qui se tend soulève tes atours,
Me révélant ainsi l’affriolant spectacle
De ton slip délicat couvrant ton réceptacle.
Moi, je tombe à genoux, faire mes dévotions
A ce cul adoré, ce cul plein d’émotions.
Toi, tu cambres les reins et ondule des fesses,
Mouvement lancinant appelant la caresse.
J’ai les mains dans le dos, mais ma bouche est active,
Avec les dents j’abaisse ton string décoratif,
Mon nez fouille tes poils, hume, grume ta raie
Ma bouche se ventouse au petit trou doré,
Qui orne la forêt de ta ligne médiane.
J’aime son goût amer, d’absinthe et de gentiane,
J’admire l’abricot de ta vulve enflée,
Qui s’ouvre et qui se fend pour mon engin gonflé,
Je déguste tes jus, m’enivre de ta mouille,
Une douce chaleur me traverse les couilles.
Saoulé de tes humeurs, envoûté de tes goûts,
Je laisse enfin ta fente et me remet debout.
Tu te cambres et présente ta croupe en offrande,
Brûlant fourreau de chair pour ma bite qui bande.
J’enfonce enfin ma queue dans ton lotus ouvert,
Et je rentre, et je sors de ton volcan de chair.
La chaleur de ta chatte me fait monter aux anges,
Nos corps ne font plus qu’un, nos sexes se mélangent
Se lâchent, se reprennent en un ballet d’amour.
Notre désir atteint le point de non retour,
Aux grands coups de boutoir sur ton cul de ma queue
Tu réponds en ouvrant ton conin délicieux,
Ma queue sort, ma queue rentre,
Une douce chaleur irradie tout mon ventre
Je vais bientôt jouir, je le sens dans mes couilles,
Tu roucoules et tu geins, ta chatte aspire et mouille,
Nous perdons la notion de ce qui est autour,
Le plaisir nous submerge en un long cri d’amour,
Et mon foutre brûlant se répand dans ton antre
En un feu d’artifice au soleil de ton ventre.




29/01/2009

Blog EN GREVE mais assurant le SERVICE MINIMUM...Mais...Censuré!!! Bof...

censure.jpg
Evidemment ça énerve, ça énerve les petits, ÇA ENERVE LES PETITS !!!

Et en plus les pauvres cons foutent le méga bordel avec leur grève à la con.

ÇA ENERVE ! ÇA ENERVE ! ÇA ENERVE ! GGGRRRRGGNNNNNN!!!!!


Meffi! Vite! Ça va être probablement bientôt CENSURE ! ! !

Ça y est c'est fait...Bon, je file à la Manif!censuré fermeture éclair.jpg


Mais vous pouvez retrouver l'image censurée directement ICI

Je reviens de la Manif à Avignon. Au moins vingt mille personnes.
Quant à la censure, elle est étonnante: là, je publie une gauloiserie, des dessins animés marrants où l'on voit un type à poil, petit, énervé, bien monté et qui sautille pour essayer d'atteindre l'entrée du paradis d'une belle meuf qui met de la bonne volonté. Rien de bien grave et Censuré!!!
Par contre, il y a quelques jours, j'ai publié des photos vraiment sordides de Gaza avec notamment une tête d'enfant coupée, décapitée... Là, ce n'est pas obscène, pas Censuré.

Anastasie, t'es vraiment tarée dans tes choix de pisse-froid, de cul-béni, de peine-à-jouir!

A diable.

17:03 Publié dans Déconnographie | Lien permanent | Commentaires (5) | Tags : classé x, cul, sexe

10/01/2009

Pour se changer les idées: MAGIE EROTIQUE !

Mec lof notoire ! (make love not war!)





Mettez la flèche sur le carré noir, appuyez à droite puis sur lecture/pause et...

HHUUUMMMMM !!!!!!

08/11/2008

Classé X - Marre de la politique: c'est le ouiquende, un peu de poésie TORRIDE!


Ô cul passion !

Femme, à ton cul ce jour, je voudrais rendre hommage,
Moi qui suis culophile, moi qui suis culophage.
Tes divines rondeurs de Vénus calypige
Aiguisent mes fantasmes et font gonfler ma tige.
Je t’imagine donc en accorte soubrette,
Petit tablier blanc et très courte jupette,
Un tout petit slip blanc dissimule ta raie,
Tu es dans ta cuisine, tu as le dos tourné.
Tu te penches en avant pour allumer ton four,
Ta croupe qui se tend soulève tes atours,
Me révélant ainsi l’affriolant spectacle
De ton slip délicat couvrant ton réceptacle.
Moi, je tombe à genoux, faire mes dévotions
A ce cul adoré, ce cul plein d’émotions.
Toi, tu cambres les reins et ondule des fesses,
Mouvement lancinant appelant la caresse.
J’ai les mains dans le dos, mais ma bouche est active,
Avec les dents j’abaisse ton string décoratif,
Mon nez fouille tes poils, hume, grume ta raie
Ma bouche se ventouse au petit trou doré,
Qui orne la forêt de ta ligne médiane.
J’aime son goût amer, d’absinthe et de gentiane,
J’admire l’abricot de ta vulve enflée,
Qui s’ouvre et qui se fend pour mon engin gonflé,
Saoulé de tes humeurs, envoûté de tes goûts,
Je laisse enfin ta fente et me remet debout.
Tu te cambres et présente ta croupe en offrande,
Brûlant fourreau de chair pour ma bite qui bande.
Les mouvement mutins du petit œil de bronze
Qui s’ouvre et me dit : « viens, j’attends que tu m’enfonces »,
Un peu d’huile d’olive ou mieux d’huile d’argan
Pour y pouvoir entrer comme un doigt dans un gant
J’enfonce enfin ma queue dans ton lotus ouvert,
Et je rentre, et je sors de ton volcan de chair.
La chaleur de ton cul me fait monter aux anges,
Nos corps ne font plus qu’un, nos humeurs se mélangent
Se lâchent, se reprennent en un ballet d’amour.
Notre désir atteint le point de non retour,
Aux grands coups de boutoir sur ton cul de ma queue
Tu réponds en ouvrant ton œillet délicieux,
Ma queue sort, ma queue rentre,
Une douce chaleur irradie tout mon ventre
Je vais bientôt jouir, je le sens dans mes couilles,
Tu roucoules et tu geins, ton cul aspire et mouille,
Nous perdons la notion de ce qui est autour,
Le plaisir nous submerge en un long cri d’amour,
Et mon foutre brûlant se répand dans ton antre
En un feu d’artifice au soleil de ton ventre.


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