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16/11/2012

Le temps de la crise

Revolution-Delacroix.gif

 

 

Il est revenu le temps de la crise

Le temps des torgnoles le temps des chômeurs

Sans rien dans l’assiette

Pour les banquiers c’est le temps de la fête

Mais pour les prolos c’est le temps des pleurs

Pour éradiquer le temps de la crise

Bientôt va sonner le temps des fureurs.

 

 

Ras le cul de tous les fauteurs de crise

De tous les salauds de tous les rufians

Qui piquent l’oseille

Il est temps que le peuple se réveille

Que vienne l’espoir aux couleurs de sang

Car il a bon dos le temps de la crise

Mais bientôt la peur va changer de camp

 

 

Elle vous arrange cette sacrée crise

Merkel, Parizot tous vos beaux discours

Et ceux de Bruxelles

C’est pas ça qui remplira nos gamelles

Avec ce que laissent vos becs de vautours

Vous regretterez le temps des valises

Lorsque vous aurez une corde au cou

 

Ecoutez gronder  la rumeur sans fin

Des peuples battus qui crèvent de faim

Dans la riche Europe

Espagnols et Grecs, tous ceux qui écopent

L’océan de pleurs des sombres chagrins

Qu’engendrent banquiers et autres salopes

Qui se goinfrent en bouffant notre grain

 

Entendez le bruit du fer qu’on aiguise

Des balles qui vous laisseront au cœur

Une plaie ouverte

La Révolution qui nous est offerte

Va vous dévorer comme une tumeur

Ô Peuples debout, foules insoumises

Vous retrouverez enfin votre honneur


VictorAyoli

 

Merci à Jean-Baptiste Clément, Antoine Renard et Eugène Delacroix


Sextidi 26 Brumaire 221

 

22/03/2012

Pendant qu’on nous noie sous l’émotionnel, on ne parle plus de l’essentiel…

 

Pieuvre bancaire.png

 

La dette entre autre. C’est en son nom que les ultralibéraux saccagent tout ce qui fait l’art de vivre à la française : services publics, code du travail, protection sociales, etc. La DETTE ? Elle est voulue, organisée par le système bancaire dont elle est la substance !

 

Comment les rats des banques nous piquent notre blé ?

 

Les banquiers et affidés (agences de notation, hedge funds, FMI, OMC, paradis fiscaux, etc.) dictent leurs désidératas aux gouvernements ultralibéraux qu’ils manipulent comme des marionnettes. Les gesticulations de Merkozy et Sarkel ne sont que les épiphénomènes de cette manipulation. La dette est un moyen pour réduire inexorablement les moyens des états et donc leurs capacités d’action, dans le droit fil du projet ultralibéral. L’accroissement de la dette amène les états au bord de la faillite, les obligeant à réduire drastiquement les services publics et les prestations sociales et à privatiser pour…rembourser les seuls intérêts colossaux de cette dette ! Ce n’est pas un hasard si ce sont les gouvernements de droite – avec une mention toute particulière pour Sarkozy, ministre des finances puis président - qui ont fait exploser la dette des états.

 

Ci-dessous, voici une vidéo lumineuse pour nous, ravageuse pour les banksters. Elle permet de comprendre ce qu’on ne nous a jamais expliquer, ni à l’école, ni à l’université, ni dans les médias : comment ces banksters (contraction de banquiers et gangsters) nous volent, pillent le système, gangrènent toute la société, dépravent la démocratie et mènent la Terre à sa perte. Elle démonte avec une clarté didactique les rouages de ces pratiques.

 

Vous vous souvenez, l’an dernier je crois, Cantona, avec sa grande gueule et son bon sens terrien, a semé un affolement certain au sein de la mafia bankstérienne en préconisant d’aller tous, le même jour, retirer notre pognon des banques ! Il a « shooté » là où ça fait mal l’ami Canto !

 

Cette vidéo montre pourquoi il avait raison et comment lutter contre la mafia des banques.

 

A VOIR ABSOLUMENT, à revoir, à faire connaître. Une information que l’on ne trouve nulle part et JAMAIS.

 

 

« La dette des gouvernements, des entreprises et des ménages a atteint des proportions astronomiques et enfle de plus en plus démesurément de jour en jour.

D'ou vient tout cet argent ?

Comment peut-il y avoir TANT d'argent à prêter ?

La réponse est... qu'il n'y en a pas.

De nos jours, L'ARGENT S'EST FAIT DETTE.

S'il n'y avait PAS DE DETTE, il n'y aurait PAS D'ARGENT

Si tout ceci vous laisse perplexe, rassurez-vous, vous n'êtes pas le seul ou la seule. Très peu de gens comprennent ce système, même si nous sommes tous touchés. Et pour cause : il est soigneusement occulté.

Ce long métrage d'animation dynamique et divertissant, de l'artiste et vidéographe Paul Grignon, explique les effets magiques mais pervers du SYSTEME ACTUEL D'ARGENT-DETTE dans des termes compréhensibles pour tous.


Nous vous présentons le chef d'œuvre de Paul Grignon pour la première fois disponible avec une bande son française et textes en français ! »

 

Installez-vous tranquillement, prenez votre temps et INFORMEZ-VOUS enfin !

 

 

Pour voir cette vidéo, cliquez ci-dessous :

L’argent dette 

Distribué en DVD par opening.fr - Jean-Pierre Vasseur : jpv@opening.fr - Aline Helliet : aline@opening.fr - Ou acheter directement le film en ligne sur leur site au prix citoyen de 9,90 euros. Déjà disponible chez Amazon : amazon.fr/​Largent-dette/​dp/​B002IWF1A2

et DVDtoile.com : dvdtoile.com/​Film.php?id=56490&page=3

 

 

Tridi 3 germinal 220

 

Illustration X - Droits réservés

 

15/12/2011

A.A.A. Corne-z-au-cul...

 

crise marianne baisée.jpg

 

 

C’est la crise…

Qui nous grise…

A.A.A.

En ce moment, moi c’est la bise,

Et les moins trois qui me défrisent !

Rions (jaunes !) de la bêtise

Des zéconomistes dont la rouardise

Va tous nous mettre dans la mouise.

Et L’Uhèmepets feint la surprise

En découvrant la balourdise

Des « puissantes » analyses

De ses dirigeants en chemise

Devant une situation si grise !

A cause de tous ces gagas

Nous boufferont des rutabagas

Et plus de caviar bélouga.

Ces connards, après leurs dégâts

Deviennent des renégats

Ils acceptent les agressions

Des agences de notations

Mais nous foutent des restrictions

Pour corriger le tourbillon

De leurs magouilles d’histrions.

Ils nous prennent pour des couillons !

Vite ! Foutons-leur la trouille,

A ces bandes de fripouilles

Qui s’en mettent plein les fouilles

Et nous prennent pour des andouilles !

PENDONS-LES PAR LES COUILLES !

 

 

 Quintidi 25 Frimaire 220

 

Illustration X - Droits réservés

 

30/08/2011

Les marchés pour les nuls : La crise des ânes

anes 4.jpg
 
 
 

 

Je viens de recevoir cette perle savoureuse au courriel. Je vous en fais profiter :

« Un homme portant cravate se présenta un jour dans un village. Monté sur une caisse, il cria à qui voulait l'entendre qu'il achèterait cash 100 euros l'unité tous les ânes qu'on lui proposerait. Les paysans le trouvaient bien un peu étrange mais son prix était très intéressant et ceux qui topaient avec lui repartaient le portefeuille rebondi, la mine réjouie. Il revint le lendemain et offrit cette fois 150 euros par tête, et là encore une grande partie des habitants lui vendirent leurs bêtes. Les jours suivants, il offrit 300 euros et ceux qui ne l'avaient pas encore fait vendirent les derniers ânes existants.

Constatant qu'il n'en restait plus un seul, il fit savoir qu'il reviendrait les acheter 500 euros dans huit jours et il quitta le village.

Le lendemain, il confia à son associé le troupeau qu'il venait d'acheter et l'envoya dans ce même village avec ordre de revendre les bêtes 400 euros l'unité. Face à la possibilité de faire un bénéfice de 100 euros dès la semaine suivante, tous les villageois rachetèrent leur âne quatre fois le prix qu'ils l'avaient vendu et pour ce faire, tous empruntèrent.

Comme il fallait s'y attendre, les deux hommes d'affaire s'en allèrent prendre des vacances méritées dans un paradis fiscal et tous les villageois se retrouvèrent avec des ânes sans valeur, endettés jusqu'au cou, ruinés.

Les malheureux tentèrent vainement de les revendre pour rembourser leur emprunt. Le cours de l'âne s'effondra. Les animaux furent saisis puis loués à leurs précédents propriétaires par le banquier. Celui-ci pourtant s'en alla pleurer auprès du maire en expliquant que s'il ne rentrait pas dans ses fonds, il serait ruiné lui aussi et devrait exiger le remboursement immédiat de tous les prêts accordés à la commune.

Pour éviter ce désastre, le Maire, au lieu de donner de l'argent aux habitants du village pour qu'ils paient leurs dettes, le donna au banquier, ami intime  et premier adjoint, soit dit en passant. Or celui-ci, après avoir rétabli sa trésorerie, ne fit pas pour autant un trait sur les dettes des villageois ni sur celles de la commune et tous se trouvèrent proches du surendettement.

Voyant sa note en passe d'être dégradée et pris à la gorge par les taux d'intérêts, la commune demanda l'aide des communes voisines, mais ces dernières lui répondirent qu'elles ne pouvaient en aucun cas l'aider car elles avaient connu les mêmes infortunes.

Sur les conseils avisés et désintéressés du banquier, toutes décidèrent de réduire leurs dépenses: moins d'argent pour les écoles, pour les programmes sociaux, la voirie, la police municipale... On repoussa l'âge de départ à la retraite, on supprima des postes d'employés communaux, on baissa les salaires et parallèlement on augmenta les impôts. C'était, disait-on, inévitable mais on promit de moraliser ce scandaleux commerce des ânes.

Cette bien triste histoire prend tout son sel, quand on sait que le banquier et les deux escrocs sont frères et vivent ensemble sur une île des Bermudes, achetée à la sueur de leur front. On les appelle les frères Marchés.

Très généreusement, ils ont promis de subventionner la campagne électorale des maires sortants.


Cette histoire n'est toutefois pas finie car on ignore ce que firent les villageois. Et vous, qu'auriez-vous fait à leur place? Que ferez-vous ? »

 

Tridi 13 fructidor 219

 

Illustration X – Droits réservés 

12/08/2011

Pendons-les par les aliboffis !

couilles de banquiers.jpg
 

 

C’est la crise…

Qui nous grise…

Là, là, là…

Rions (jaunes !) de la bêtise

Des zéconomistes dont la rouardise

Va tous nous mettre dans la mouise.

Et Sarko feint la surprise

En découvrant la balourdise

Des « puissantes » analyses

De ses dirigeants en chemise

Devant une situation si grise !

On ne va pas baisser son bénard

Devant ces bandes de connards

De traders, de banquiers roublards,

D’agences de notations bizarres,

Tous ces bâtards,

Cafards,

Têtards,

Ces cauchemars,

Ces charognards

Vont l’avoir

Pour de bon la bagarre !

A cause de tous ces gagas

Nous boufferions des rutabagas

Et eux du caviar bélouga ?

Ces connards, après leurs dégâts

Deviennent des renégats :

Ils s’attaquent aux nations

Pour corriger le tourbillon

De leurs magouilles d’histrions.

Ils nous prennent pour des couillons !

Vite ! Foutons-leur la trouille,

A ces bandes de fripouilles

Qui s’en mettent plein les fouilles

Et nous prennent pour des andouilles !

PENDONS-LES TOUS PAR LES COUILLES !

 

 Quintidi 25 thermidor 219

 

Illustration X - Droits réservés

 

 

 

 

 

 

09/08/2011

AAA ! AH !AH !AH ! Faut rigoler ! Faut rigoler !

chimulus AAA.jpg
 
 

 

Eh ! Le ciel ne va pas nous tomber sur la tête non ? On s’en contrefout de leurs conneries, ça n’empêche de dormir que les parasites qui « gagnent » du pognon sans rien foutre. Comment peut-on ne pas rire d’un système assez stupide pour se prendre une diarrhée sanguinolente parce qu’une officine très douteuse fait une crise de rougeole ! Les traders, les banquiers tremblent ? Très bien, qu’ils crèvent. Vincent Auriol disait : « Les banques, je les ferme, les banquiers, je les enferme ! » Ce système qui nie l’homme doit crever, et le plus tôt sera le mieux.

 

Merci à Chimulus

 

Duodi 22 thermidor 219

12/01/2011

M'ame Michu et M'ame Chazotte : « Quand Madelin vient.... »

vamps.jpg

 

- Eh ben, M'ame Michu, vl'avez regardé dans la lucarne à décerveler la crise d'Arditi ?

 

- Dardi qui ?

 

- D'Arditi. C'est lui, l'acteur, qui présentait, comme Yves Montand il y a vingt ans, un excellent documentaire sur l'historique du saccage économique du pays par les crapules en col blanc.

 

- Ben oui, bien sûr que j'l'ai vu, comme tout le monde. Un bien bel homme ce monsieur Arditi, mais j'ai pas tout compris si ce n'est qu'on est de plus en plus pauvres et les amis du mari de M'ame Carla de plus en plus riches...

 

- V'z'avez tout compris au contraire. En tout  cas le principal...

 

- ...et le principal, c'est l'essentiel, s'pas M'ame Chazotte !

 

- Mouais. C'est même ce qui compte le plus. Bon. Tout ce qu'ils nous ont montré, on le savait mais une piqûre de rappel ne fait jamais de mal. On a vu les saloperies de ce duettiste de criminels de fausse paix qu'étaient le sinistre Reagan et la mère Thatcher, responsables du virage ultra libéral.

 

- Moi, c'que j'ai aimé, M'ame Chazotte, c'est le débat après le film. Et surtout ce monsieur syndicaliste, avec son ticheurt noir. Humm ! Quel bel homme ! Une gueule entre Lino Ventura et Gérard Lanvin...

 

- ...et une tchatche, et des idées ! « Je regrette de ne pas avoir eu trente kilos de plastic pour faire sauter toutes les machines de notre usins que des camions trimballaient en Tchéquie, en Pologne, au Mexique... », qu'il a dit ! Ben, en voilà des idées claires, simples et saines ! Il a crevé l'écran l'ancien délégué syndical CGT de Continental Clairoix, Xavier Mathieu, qui commence par dire qu'il se demande ce qu'il fout là, et qu'en parlant de misère, des SDF dorment à l'entrée de France2 ! Tronche allongé de Pujadas bien propret sur lui, rigolade discrète d'Arditi, sourire coincé de Orsenna. Puis est arrivé l'image lumineuse de la jeunesse, de l'avenir, la très jolie Julianne Charton, représentante des lycéens...

 

- Ben ça c'est ben vrai M'ame Chazotte ! Et c'qu'elle parle bien c'tte gamine.

 

- Puis est arrivé l'ineffable Madelin. On croyait qu'il était retourné à sa place celui-là, dans les poubelles dorées mais le revoilou qui vient nous rabâcher son grand air du bonheur ultra libéral ! Comment qu'il s'est fait renvoyer dans les cordes par le syndicaliste rugueux, le facho d'Occident reconverti dans les « fonds d'investissement » !

 

- Ah oui alors ! Tiens, M'ame Chazotte, j'vas vous chanter une petite bluette que chante sur l'air de « La Madelon » mon neveu anar moustachu, le Victor :

 

« Quand Madelin vient nous servir sa soupe

On a envie d'y casser le menton

Ce pourri mérite qu'on lui coupe

Ce qui lui sert de roustons !

 

Quand Madelin vient nous gonfler les glandes

On a envie de lui bourrer l'oignon.

Il faudra bien qu'un jour on le pende

Madelin, Madelin, Madelin...

 

Quand ce salaud vient nous baver dans le poste

Son grand air du bonheur ultra-libéral

C'est le moment d'organiser la riposte.

Tous dans la rue, soulèvement général !

 

Nous les clodos crevant la dalle

Qui n'avons mêm' pas le chomdu

Nous les champions de la fringale

Nous prendrons ce qui nous est dû

 

Tremblez ! vous les patrons

Tremblez ! vous les poltrons

Les princes du pavé vont vous botter le cul ! 

 

Quand Madelin...»

  

 **********************

 Un regard autorisé sur ce qui se passe en Algérie

ICI

**************

 

Si vous trouvez quelque intérêt à mes élucubrations:

VOTEZ !

Duodi 22 Nivose 219 de l'ère de la Liberté

30/04/2009

Ben! mon cochon!

cochons grippe.jpg
Merci à Chimulus

24/10/2008

Sarko, le Rantanplan du gauchisme !

révolution poing.jpg« Du passé, faisons table ra-a-ase, Foule esclave, debout ! debout ! » Devant les foules de travailleurs debout, le poing levé, galvanisés, les paroles d’espoir, de fraternité, de renouveau, de Révolution sortaient de la bouche virile du (petit !) Grand Homme. Voilà, enfin, prononcée devant les travailleurs savoyards, les phrases qu’attendait la France d’en bas, la France qui se lève tôt, la France qui veut travailler plus pour gagner plus, la France des vrais gens ! Et ces paroles c’est le Camarade Nicolas Sarkozy qui a osé les prononcer !

Eh ! Oh ! Victor, t’as pas un peu trop appuyé sur le blanc de Savoie d’Apremont ce matin ? Où sur le Picpoul de Pinet, ou sur le Muscadet ?

Le Sarko, ce dangereux gauchiste, il a pourtant dit deux choses intéressantes : - l’exonération de la taxe professionnelles pour les entreprises qui investissent ; - la création d’un « fonds souverain » pour protéger les fleurons de notre industrie de la prédation extérieure.

Sur celui-ci, entièrement d’accord. Encore faut-il avoir où il trouvera le pognon et selon quels critères ce fonds agira.

Sur celle-là – l’exonération de T.P. pour les investissements – y a à boire et à manger. La T.P. (taxe professionnelle, inventée il y a bien longtemps par un certain Chirac) est un impôt stupide puisqu’il est assis sur les investissements ET SURTOUT sur la masse salariale. Autrement dit, plus une entreprise embauche, plus elle est pénalisée par cette taxe (par ailleurs indispensable au budget des communes !)

Or, le gauchiste Sarko a parlé d’exonération concernant, non pas les salaires, mais les investissements, donc les machines !

Faisons travailler un peu les boyaux de la tête. L’inégalité sociale augmente. Les licenciements et la précarité du travail font baisser le pouvoir d’achat et avec lui la consommation. La richesse ne circule plus, l’endettement des ménages augmente au point d’être à l’origine de véritables crises économiques internationales. Tout le monde se demande aujourd’hui où trouver le pognon pour financer les retraites, les logements, la protection sociale, l’éducation...

Certes, l’explosion démographique et la concurrence due à la mondialisation, la spéculation boursière, la fraude et les paradis fiscaux y sont pour quelque chose. Mais la cause la plus flagrante, le problème fondamental dont on ne parle pas assez, me semble être le développement exponentiel des technologies et l’automatisation du travail.

L’économie a de moins en moins besoin du travail humain. Les machines l’ont remplacé et vont continuer dans ce sens : on ne peut pas arrêter le « progrès » ( ? !) mais on peut réfléchir enfin à des critères de régulation pour que la technologie reste au service de l’homme, et pas l’inverse. Devons-nous nous résigner à devenir les esclaves modernes des patrons qui ont les moyens d’investir dans la mécanisation, dans la robotisation ?

Pourquoi ceux qui exploitent le travail des machines - cela se passe désormais à presque tous les niveaux de l’activité économique - sont-ils exonérés des contributions sociales qu’ils paieraient à la collectivité s’ils employaient le travail humain ?

Pourquoi ne pas faire cotiser les machines proportionnellement à leur capacité de production ?


Mouais… C’est tout le contraire qu’a proposé Sarko, le Rantanplan du gauchisme…

17/10/2008

Vive la crise : profitons-en pour balayer les ordures !

sarko banque.jpg


La bourse replonge. Faut-il s’en plaindre ? Moi, personnellement, je m’en fous complètement, mais cette situation va mettre dans la merde des milliers de petites entreprises et donc des millions de salariés, sans parler des retraités… La faute à qui ? A cette idéologie ultra libérale pourrie héritée de deux dangereux criminels contre l’économie que furent en leur (triste) temps Thatcher et Reagan. Système que la France, malgré ses réticences, a accepté dans le sillage de l’Europe. Système de l'économie-casino, du tout-marché, de l'empire de la finance.

Vous les entendez reconnaître qu’ils se sont plantés le doigts au cul vous, les connards qui, dans toutes les lucarnes à décerveler, dans toutes les boites à mensonges, dans tous torchons à bobards nous gonflaient les aliboffis jusqu’il y a à peine quinze jours – les Baverez, Marseille, Joffrin, Cohen, et autres charlots bavassant à longueur de temps dans le poste ? « La bourse, la dérégulation, la compétition sans frein, la mondialisation, mais c’est ça qu’est moderne coco, qu’ils nous disaient. Les services publics, le code du travail, la sécurité sociale, mais c’est archaïque ça, coco… Laissons faire le Marché. Il s’autorégulera, il se moralisera et de toute façon, il n’y a pas d’alternatives… »

Qui sont les cons de l’histoire ? Les cochons de contribuables, comme d’hab ! Et que fait le pouvoir politique ? Les sarko-trafiquants qui réclament « l’union sacré » ? Qu’attendent-ils pour reprendre la main pour sortir de ce système toxique ? Et que fait la Banque centrale européenne ? Et la Fed étazunienne ? Ils se décarcassent, sur le dos des cochons de payants, pour renflouer qui ? Les banques ! Autrement dit ils demandent aux victimes de payer leurs bourreaux !

Les gouvernements trouvent, en deux coups de cuillère à pots, des centaines de milliards pour renflouer les crapules. Et qu’obtiennent-ils en échange ? Rien ! Que dalle ! Cadeau ! Gratuit ! Chèque en blanc !

Les règles à imposer aux banques ne sont pourtant pas compliquées, elles relèvent du simple bon sens et pas besoin de sortir de l’ENA pour les comprendre :
- pas d'opérations bancaires hors bilan,
- des ratios de crédit strictement imposés,
- arrêt et abandon de toutes ces escroqueries que sont les marchés des produits dérivés,
- mettre fin à ce « socialisme pour riches » qui privatise les profits et fait payer les pertes aux contribuables,
- pas d’aide de quelque sorte que ce soit pour les banques ayant quelques rapports que ce soit avec des paradis fiscaux,
- ne pas permettre qu’une banque qui est « trop grande pour faire faillite » - et donc qui est dangereuse pour la santé économique d’un pays – reste dans le secteur privé !
Enfin, plutôt soutenir les ménages qui ont emprunté pour acheter leur piaule et les PME étranglés par les banques que ceux qui leur ont prêté puis qui coupent les vivres.

Ben quoi ! C’est pas compliqué : même un blogueur lambda comme moi peut y penser ! Alors, nos brillantes têtes d’œufs…



15/10/2008

Pendant la crise, les saloperies sarkoziennes continuent.

Non, mais, il n’a aucune vergogne ce con de Manuel Vals. Qu’est-ce qu’il fout au PS ce Ganelon contrarié ? Qu’il aille rejoindre ses potes Kouchner, Besson et autres Allègre. Qu’il aille comme eux à la gamelle et qu’il libère le territoire de gauche !

fillon faillitaire.jpgLe PS – qui n’est pas ma tasse de vin (merde, j’allais écrire de thé…) – s’est abstenu de voter un chèque en blanc aux banques. C’est vraiment le service minimum ! Sous prétexte de sauver l’économie – mon cul ! sauver surtout un système financier archi pourri – Fillon-le-faillaire réclamait une « union nationale ». Puis quoi encore. Ce vote revient à cautionner le gouvernement le plus réac que la France aie connu depuis Pétain. A cautionner le démantèlement des services publics, la régression sociale, la chute vers la pauvreté, le gavage des riches, la protection des escrocs, le retour des curés, imams et autres rabbins, l’alignement sur le catastrophique régime de Bush, etc., etc.

Car ne nous y trompons pas, pendant le crise, les saloperies sarkoziennes continuent !
C’est la mère Boutin qui fait le forcing pour faire passer sa loi qui abat l’obligation pour les communes de construire au moins 20% de logements sociaux.
C’est la culpabilisation des chômeurs qui prétendent retrouver un emploi digne de leur qualification.
C’est le pognon piqué dans la poche des épargnant les plus pauvres (Lep) pour le refiler sans contreparti aux patrons au détriment du logement social.
Etc., etc….

Au fait, vous n’avez pas les tympans percés par l’assourdissant silence (ouais, c’est usé, mais c’est l’oxymore consacré) des partis de gauche européens ? Moi si. Pourquoi n’ont-ils pas tenus, eux aussi, et avant les gouvernements en place, une conférence de toutes les gauches européennes de gouvernement pour proposer un plan ? Ils auraient au moins eu le mérite d’ouvrir à ceux qui sont en place la boite des solutions de gauche dans laquelle ils puisent : nationalisation, régulation, etc.

Ah ! J’entends la moto du voisin qui vient me chercher pour aller aux champignons !

A diable !

13/10/2008

Crise, crizons, crizez !

cochons de cochons.jpg


Oputincon ! Avec leur crise
Menu qu’ils nous les brisent.
Lorsque la crise est de foie
Une fois,
C’est qu’on a appuyé sur la picole
Le cassoulet ou bien la gnole.

Lorsque la crise est de rire
Morderire !
Et qu’on se tient les côtelettes
Comme après une petite fumette
C’est fantastique
Et bon pour les zygomatiques.

Lorsque la crise est financière,
On voit Merkel la Chancelière
S’acoquiner pour la galerie
Avec le nabotleon de Paris,
L’ineffable Berlu-ce-con-nie,
Et les autres cons réunis
Pour résoudre la quadrature
Du grand cercle des ordures
- Banquiers, traders et assureurs –
Pauvres malheureux affameurs
Qui ont dilapidé nos thunes
En croyant décrocher la lune.

Y aura-t-il assez de platanes,
De crocs de bouchers, de lianes
Pour pendre par le cou ou les couilles
Toutes ces sinistres andouilles ?




09/10/2008

LA CRISE POUR LES NULS - leçon 3 : ON S’EN FOUT ! Laissons crever la bête !

banquier gras.jpgAllez, prenez vos cahiers et écrivez en gros : ON S’EN FOUT !

Les lucarnes à décérébrer, les radios à mensonges, les torchons quotidiens nous disent à longueur de journées et même d’heures que c’est la CRISE, que ces pauvres banquiers sont au bord du gouffre. Quoi faire ? Oui ? Vous la devant : « Leur donner un coup de pied au cul pour les foutre dans le gouffre ». C’est une saine réaction. Mais encore ? Ouais ! Vous au fond : « Les nationaliser ». C’est aussi une solution.

Marquez donc sur vos cahiers : NATIONALISATION.

C’est quoi cette bête? La « nationalisation » n'est rien d'autre qu'un transfert de pouvoir économique détenu par quelques personnes vers la détention collective de ce pouvoir par quelques autres personnes faisant partie de l'appareil de l'État, afin de servir des objectifs supposés d'intérêt général. C’est ce qu’ils disent dans les encyclopédies.

Mais Meffi ! La propriété par l'État — qui devient juge et partie — ne favorise pas forcément plus de transparence de l'information, cela dépend de la façon dont ces services sont organisés, mais, le service dépendant de la collectivité et non plus d'intérêts privés, les obligations d'information seront dans la plupart des pays plus importants. Mouais… Dans certains pays peu démocratiques ce sera l'inverse.

« Eh ! M’sieur, le Crédit Lyonnais, il était bien nationalisé, non ? » Exact. Mais en l’occurrence, les représentants de l’Etat-actionnaire au conseil d’administration étaient des branquignoles qui ne foutaient rien. On a vu le résultat : vous, moi, continuons de casquer pour les conneries de ces cons. « Ça risquera de se reproduire alors si on nationalise ces banques foireuses? » Faudra faire meffi ! Car la nationalisation-sauvetage, qui met le contribuable au service du capitaliste défaillant, est politiquement délicate. Qu’on leur file un coup de main provisoire, sous forme de prêt par exemple, et Basta !

« Eh ! M’sieur, si je comprend bien, nationaliser, ça veut dire qu’on va prendre du pognon dans nos poches pour corriger les conneries faites par ces gros gougnafiers de banquiers ? Eh ! Oh ! Ils peuvent crever, et leurs banques avec, et leur système capitaliste avec ! Moi, si mon chien mord tout le monde, c'est à qui qu’on file un coup de fusil ? A mon chien ou à tout le monde? Depuis des années on a lâché les chiens, ou plutôt les hyènes et les vautours, et maintenant qu'il n'y a plus rien à manger c'est à nous de les nourrir ? »

C’est un peu ça. Mais l'impôt ne doit pas financer ces nationalisations. « Oh ! Que les sarko-boys & girl’s se démerdent pour créer des bons spéciaux ou des obligations, je m'en fiche, mais il est hors de question que je paye involontairement le moindre centime pour des gens qui me rackettent depuis des années en allant jusqu'à me faire payer un retrait ! Non mais, ils servent à quoi alors ces économistes distingués s’ils sont pas capables d’anticiper leur crise à la con ?»

Les Zéconomistes, c’est comme Rantanplan, le chien à Lucky Lucke : ils préconisent toujours le contraire de ce qu’il faut faire. Puis ils nous prennent pour des cons du haut de leur morgue, les Sylvestre, les Cohen, les Bavarès, les Marseille et autres fifres. Mais de qui ces zéconomistes se foutent-ils! Pour la plupart, ils ont voulu la dérégulation du marché avec un minimum d'intervention étatiste (les hommes et les femmes politiques n'ont pas fait beaucoup de résistance d'ailleurs! Y a qu’à voir la fameuse loi sur la modernisation de l'économie). « La mondialisation libérale sera profitable à tous », qu’ils disaient. Il est vrai qu’il y a chaque année quelques centaines de milliardaires en plus, et quelques milliards de crève-la-faim en surplus !

« Alors comme on fait M’sieur ? On laisse crever la Bête ou on sort les fusils ? » Ça peut s’envisager, mais pour des frappes chirurgicales alors !

07/10/2008

LA CRISE POUR LES NULS. Leçon 2 : Comment les gouvernants menteurs vous nous faire les poches.

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Puteng ! Mon boucher, il part en couille. Sa saucisse, c’est plus ce que c’était. Jusqu’à ces derniers temps, elle était parfumée, moelleuse, souple sous la dent, bref, délicieuse. J’en achetais souvent pour bouffer avec des lentilles du Puy ou un gratin dauphinois à la crème, et je conseillais mon boucher à tous mes amis. Maintenant, c’est plus pareil. Elle est rêche en bouche, trop salée – le sel camouflant le reste – et surtout, on trouve sous la dent pas mal de bouts de pélangrougne, ces morceaux de barbaque pour chiens mais qui, bien hachés, passent dans la saucisse et se vendent au prix de la viande noble.

Résultat : j’estime que mon boucher me prend pour un con, donc non seulement je vais chercher un autre boucher mais je vais lui casser la baraque auprès de mes amis.

Conséquence : je n’ai PLUS CONFIANCE en mon boucher !

Bon. Prenez vos cahiers et écrivez, en haut et en gros : PERTE DE CONFIANCE.

Mon banquier, c’est comme mon boucher : il a mis dans ses produits financiers (ses saucisses ), un peu trop de produits pourris genre subprime zétazunien (la pélangrougne). Donc j’ai PERDU CONFIANCE. Et qu’est-ce que je fais ? Vous là-bas, au fond ? « Je bouffe des hamburgers ? » Ouais. C’est vrai que quand on est dans la merde, on bouffe de la merde. Qu’est-ce-que je fais ? Vous, la devant. « Je change de banque ». Bien. Voilà. Mais avant de changer de banque, qu’est-ce que je fais ? « Foutre le feu ? Pendre le banquier par les couilles ? » Attendez, vous allez un peu trop vite. Chaque chose en son temps. « Je récupère mes sous ». Voilà. Je récupère mon pognon, tout mon pognon. Pour le mettre dans un établissement sûr. Oui, mais quel établissement bancaire est sûr… Ben ! Voilà une question piège… Y a bien la Banque Postale, mais pour combien de temps ? Les connards de sarko-trafiquants veulent fourguer La Poste et sa banque au secteur privé, oui, celui-là même qui est dans une merde noire, qui étale sa cupidité, qui se vautre dans sa nullité, et qui veut nous faire les poches !

Oui, mais Sarko, il a dit que l’Etat – tiens ! Voilà qu’il lui trouve quelques qualités à celui-là ? – apporterait sa GARANTIE à tous les dépôts des épargnants ! Jusqu’à 70.000 €. Bon. Ça va, je suis largement en dessous de ce seuil.

Reprenons. Marquez sur votre cahier GARANTIE GOUVERNEMENTALE.

Bien. Alors qu’est-ce que vous allez faire maintenant, tous ensemble (« Ouais ! Ouais ! Tous ensemble ! Tous ensemble !») « Enlevez mes sous ». Voilà. Et qu’est-ce qu’elle fait la banque si tous les épargnants qui ne lui font plus confiance viennent récupérer leur pognon ? Eh ! Qu’est-ce qu’elle fait ? Elle fait fa-illi-te !

Marquez sur votre cahier FAILLITE.

Ouais ! Mais il y a le fonds de garantie qui va nous rembourser à hauteur de ce qu’il a dit Sarko, 70.000 €. Tsst ! Tsst ! Tsst ! Combien il a de sou dans sa caisse, Monsieur Fonds de Garantie ? 1,8 milliards d’euros. Ça fait combien de privilégiés, si on divise par le montant maxi ? Pas beaucoup. Et les autres alors. On va y venir.

Mais. Et votre voisin, votre fille, votre grand-père, ils ont eux aussi un compte ou plusieurs dans d’autres banques. Qu’est-ce qu’ils vont faire ? Comme vous : retirer leur pognon de leurs banques respectives. Résultat ? Oui. Vous, là « Faillite générale ». Voilà. Y en a qui suivent je vois.

Et qu’est-ce qu’il fait alors Monsieur l’Etat ? Il a promis quoi Monsieur l’Etat ? Il renfloue les banques crapules pour qu’elles puissent soit vous rembourser, soit – mieux – pour qu’elles retrouvent votre confiance et que vous leur laissiez vos thunes.

Ouais. Mais où il va le prendre ce pognon, Monsieur l’Etat, puisque – Sarko le proclame sur tous les tons - les caisses sont vides. Devinez ! Oui. Vous qui levez la main là-bas. « Dans nos poches ! ». Et voilà ! Vous avez tout compris.

Monsieur l’Etat – c’est-à-dire Sarko – va donner d’une main aux pauvres cons d’épargnants le pognon que son autre main leur piquera dans les poches !

Comment ? Ben voyons, en augmentant les taxes qui pénalisent les pauvres et épargnent ses amis les riches : la TVA ou/et la CGS !

Allez ! Fermez vos cahiers et allez voir votre boucher !

06/10/2008

LA CRISE POUR LES NULS. Leçon 1: Comment on se fait enfiler

Gros_Banquier.jpgTonton, doit se pisser dessus de plaisir malgré sa prostate maintenant bouffée par les verts ! Ils NATIONALISENT les banques ! Quand il avait pris, lui, cette mesure de bon sens, il s’était fait pourrir !

Seulement, maintenant, c’est en catastrophe que ça se fait, et pour sauver ces établissements financiers qui ont perdus leur fonction première : servir de support et de levier à l’économie réelle, au profit d’opérations financières virtuelles et le plus souvent pourries.

Dans ce foutoir, qui comprend quelques chose ?

Allez, on va essayer d’y voir un peu plus clair. Prenez vos crayons, votre cahier de brouillon et soyez attentif, y en a besoin !

Marquez en haut de la page, en majuscule : LA CRISE. Très bien.

Donc, il était une fois, un grand pays outre Atlantique appelé les Zéta-Zuni. Ce pays aime bien les dieux. Tous les dieux, mais surtout un qui s’appelle le grand dieu FRIC. Tous les autres ne sont que des sous-fifres de celui-là. Et donc, sous l’égide de ce dieu fric, les Zéta-Zuni écrasaient le monde de leur morgue et en pompaient l’essentiel des richesses. Leur économie tournait ainsi très bien. Mais voilà qu’un jour, des gros méchants ont fait un superbe feu d’artifice avec deux tours qui étaient les phares du dieu Fric. Boum ! Badaboum ! C’était un 11 septembre. En 2001.

Notez sur vos cahier : 11 septembre : Boum ! Voilà, Très bien.

A partir de là, les Zéta-Zuniens – ce sont les habitants des Zéta-Zunis pour ceux qui ne suivent pas – ont peur.

Notez en gros PEUR.

Et quand on a peur, c’est une tradition, on achète des boites de sucre, des bouteilles d’huile, des paquets de pâtes et de riz qu’on stocke à la cave. Les plus malins ajoutent un tonneau de bon pinard !

Mais voilà, la peur, c’est pas très bon pour le commerce, pas bon pour les Konomis.

Notez bien : Les Konomis.

Et donc, pour que les Konomis repartent, voilà qu’un grand gourou nommé Alan Greenspan, qui était à l’époque le bras droit du dieu Fric, décide de filer du Fric a qui en voulait, même aux pauvres. Même aux PAUVRES !

Notez sur vos cahiers : PAUVRES.

Pour cela, il a abaissé les taux d’intérêt à que dalle, 1%. Donc les Pauvres, sollicités par les Banquiers, ont empruntés à tout va pour acheter leurs Tanières. Et ça a été le boum immobilier. La Con Sommation est repartie. Bien. Jusque là tout le monde suit ? Continuons.

Donc les Banquiers, dans leur altruisme bien connu, ont filé aux pauvres tout le pognon qu’ils voulaient, mais à des taux VARIABLES.

Notez : TAUX VARIABLES.

Ça a commencé avec des taux quasi gratuits, à 1% ou guère plus. Mais surtout, ces grands humanistes de banquiers ont toujours assortis leurs prêts d’une condition draconienne : « Eh ! Pauvres ! Meffi ! On te file du Fric, mais gagé sur ta Tanière ! Si tu ne paies pas une seule de tes mensualités, on récupère ta Tanière et hop ! à la rue ! »

Tout le monde suit ? Continuons.

Les banques, pour pouvoir distribuer tout ce pognon, se sont alors tournés vers des établissements financiers plus costauds, plus lourds, plus près du dieu FRIC et encore plus voyous : les Fonds de pension, les « Hedge Found et autres pieuvres du même acabit. Les banques ont donc vendus leurs créances sur les pauvres à ces officines. Celles-ci les ont découpées en petits morceaux qu’elles ont appelé Titres. Elles les ont mélangées avec d’autres Titres et Actions d’entreprises solides. Puis elles ont vendus ça à qui en voulait. C’est comme ça qu’il y en a dans le monde entier. Vous, moi, sur notre petite assurance-vie avec 30% d’actions, ou avec quelques parts de Sicav, on a – sans le savoir ! - de ces produits à la con des Zéta-Zuni !

Mais voilà que le gourou Greenspan, pour calmer la surchauffe économique, augmente les taux ! Augmentations immédiatement répercutées sur les taux des prêts aux Pauvres ! Résultat : plein de Pauvres ne peuvent plus payer, plein de Pauvres foutus à la rue, plein de Tanières de Pauvres mises à la vente EN MÊME TEMPS.

Résultat ? Oui ! Vous au fond. Je vous écoute. « La chute des prix de l’immobilier ». Très bien ! Y en a qui suivent.

On arrive au bout : donc chute de l’immobilier ; par suite chute de la valeur des titres gagés sur la valeur des Tanières ; et par conséquent chute de tous les portefeuilles des banques comportant de ces titres pourris appelés « subprime ». Enfin, PERTE DE CONFIANCE des clients des banques. Ça s’appelle la CRISE !

C’est compris ? Bien. Fermez vos cahiers. Plus tard nous allons voir la deuxième leçon : les résultats pour nos pommes. Vous pouvez sortir, aller pisser, fumer un pétard ou boire un canon.

A plus tard.

04/10/2008

C'est la crise, qui nous grise...

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C’est la crise…
Qui nous grise…
Là, là, là…
En ce moment, moi c’est la bise,
Et les moins trois qui me défrise !
Rions (jaunes !) de la bêtise
Des zéconomistes dont la rouardise
Va tous nous mettre dans la mouise.
Et L’Uhèmepets feint la surprise
En découvrant la balourdise
Des « puissantes » analyses
De ses dirigeants en chemise
Devant une situation si grise !
A cause de tous ces gagas
Nous boufferont des rutabagas
Et plus de caviar bélouga.
Ces connards, après leurs dégâts
Deviennent des renégats :
Ils appellent les nationalisations
Pour corriger le tourbillon
De leurs magouilles d’histrions.
Ils nous prennent pour des couillons !
Vite ! Foutons leur la trouille,
A ces bandes de fripouilles
Qui s’en mettent plein les fouilles
Et nous prennent pour des andouilles !
PENDONS-LES PAR LES COUILLES !

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30/09/2008

Lagarde, le Rantanplan de l'économie

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Merci à Goubelle

Lagarde, c’est le Rantanplan de l’économie : quand elle dit quelque chose, c’est l’exact contraire qui se produit.
Ainsi, elle nous assurait il y a quelques jours que la crise était derrière, que le système bancaire français était à l’abri des secousses à l’américaine, que le problème du chômage était sinon résolu du moins maîtrisé…

On connaît le résultat ! La « crise », elle a bon dos, c’est « à cause d’elle » que la croissance décroît, que la bourse fait de la spéléologie dans des gouffres abyssaux, que le pouvoir d’achat se tient bien à l’abri des dents chercheuses du comique de l’Elysée, que le chômage escalade le Mont Blanc sans crampons.

Et en face, vous entendez quelque chose vous ? Les socialistes devraient ouvrir leur gueule, merde ! Ils devraient se gonfler les pectoraux, rentrer le ventre, rouler des biscottos puisque même les chantres de l’ultra libéralisme puisent sans vergogne dans leurs idées et nationalisent les banques à tour de bras. C’est Tonton qui doit se fendre la gueule dans sa tombe ! Il avait raison le Sphinx : ces putains de banquiers, qui ne produisent aucune richesse mais qui sont en situation de bloquer l’économie, faut les mener à la trique ! Mais, rien, que dalle. D’accord, la Ségo relookée genre tour de chant enflamme le Zénith. D’accord, le DSK, de son exil doré de Whasington, préconise une refonte du système financier mondial. Mais à part ces gesticulations, quoi ?

Allez ! Ça me gonfle, je vais voir si ces putains de cèpes sortent. Cette année, même les champignons sont à la baisse…

A plus tard !

29/09/2008

Notre Guide bien-aimé nous demande de « serrez les coudes ». Serrez plutôt les miches : la sodomie non souhaitée, ça fait mal au cul !

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Notre Guide bien-aimé nous demande de « serrez les coudes ». Serrez plutôt les miches : la sodomie non souhaitée, ça fait mal au cul !

Eh ! Vous avez vu s’il était beau le Verticalement Compressé dans son beau costard ! Vous avez entendu comment qu’il leur a parlé aux gros pourris de banquiers, de patrons voyous et de financiro-combinards, là-bas, aux Zuhessa ! « Des coupables ! Il nous faut des coupables ! » qu’il leur a dit.

Et le lendemain, à Toulon, devant sa brigade des applaudissements au grand complet, il nous a joué le numéro du défenseur du pauvre, de la veuve et de l’orphelin ! C’est pas la gôôche qui aurait dit tout ce qu’il a dit ! Il a l’art de dramatiser la situation. Pour nous faire peur. Pour qu’on accepte ainsi toutes ses mesures réactionnaires.

Au fait, qu’est-ce qu’il a dit exactement ?
Ben, rien. Du vent, comme d’hab…

Ou plutôt si. Mais fallait entendre entre les mots :

Il a dit que c’était pas de sa faute : c’est de la faute à ces salauds de Ricains qu’ont laissé dévoyé le sacro-saint système capitaliste. Pratique pour s’exonérer de toutes ses fautes, de toutes ses conneries, de tous ses cadeaux faits à ses copains du Medef. C’est pas très élégant pour ses amis Etazuniens dont il nous nus gonfle les aliboffis en nous en vantant l’exemple.

Il a dit qu’il fallait se serrer des coudes et surtout la ceinture, faire l’unité nationale pour lutter ensemble « Tous ensemble ! Tous ensemble ! Ouais ! Ouais ! »

Qu’il fallait donc oublier toutes ses promesses bidon.
Qu’il fallait oublier le pouvoir d’achat.
Qu’il fallait oublier les augmentations de salaires et de retraites.
Qu’il fallait accepter en baissant la tronche les charrettes de licenciements à venir.

Bref, qu’il fallait fermer sa gueule, s’écraser et subir sans broncher. Parce que c’est pas lui, le grand copain de Bush, qui a voulu ça. C’est ces salauds de profiteurs. Ah ! Mais ! On va voir ce qu’on va voir !

Au fait, les 400 millions pris dans la poche des cons tribuables pour passer dans celle de sa con plice Tapie ? Qui va payer ? Ben, vous, moi, bien sur.

Mais ça, c’est broutille, roupie de sansonnet comme on dit dans les romans bien élevés. Ce qui nous attend – il l’a proclamé la main sur le cœur : « L'État se portera garant de toute faillite bancaire éventuelle » – c’est des milliards d’euros qu’il va prendre dans les poches des très cons tribuables pour... garantir les dépôts des banques françouaises qui se sont mises dans la merde par l’impéritie et la malhonnêteté de leurs gougnafiers de dirigeants. Ils peuvent donc faire toutes les saloperies qu’ils veulent, le Génie Magyar les fera de toutes façons payer, ces saloperies, aux pauvres cons tribuables.

Dormez heureux braves gens. Soporisez-vous les boyaux de la tête avec les décervelages télévisuels, pâmez-vous devant les minauderies de la belle Carlita. De toutes façon, vous casquerez…

Vous l’avez voulu ? Vous l’avez… Dans le cul. Mais nous aussi bande de tarés.