14.06.2010
Grivoiseries littéraires
Sonnet pour une belle nonnain
Qui se disoit espouse du christ et repoussoit un cavalier
Tousjours : Jesus par-cy; tous jours : Jesus par-là,
Jesus veut la vertu, la pudeur il réclame;
Sans combler, ce pendant, le désir qu'il affame,
Jesus deffend cecy, Jesus deffend cela.
Sambregoy ! Je vous plains si vous estes sa femme
Car dans ceste famille aucun ne bricola :
Fust-ce pas un pigeon que l'Esprit racola
Pour foutre en lieu de Luy dans le Trou Nostre -Dame?
Il faut, ce Jesus-là, le faire un peu cocu:
Quoy ! souffrir qu'un tyran régisse vostre Cu ?
Qu'il le laisse béant, sans gloire et sans usage?
Tenez, je le renie, ouy, je change de Foy,
J'honnore Cupidon propice au culletage,
Et vivent les faux-dieux qui bandent comme moy!
Fernand Fleuret/Annibal Louvigné du Dézert
Sonnet pour un petit conin
Petit nid sous un petit toit,
D'une oyselle fine industrie;
Nid qui n'a rien d'un nid de pie,
Mais où la pie hïer estoit;
Petit annelet trop estroit
Dont je tente l'escroquerie;
Chef-d'œuvre de serrurerie
Qu'un vit en crochet n'ouvriroit ,
Fissure où vrille une lambrusque,
Bosquet où le Plaisir s'embusque:
Tel est le conin d'Alison,
Luy qui regalle ma braguette
Du sphincter d'un jeune garçon
Sous la motte d'une fillette.
P.S. - Je pars en transhumance des berges du Fleuve Dieu vers les hautes terres du Pays des Sources! Je resterai donc muet quelques jours, le temps que France télécom - sauf suicide impromptu - me transfère la ligne!
A bientôt
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29.05.2010
Ouiqunde érotique: Myriam la friponne

C’était au temps de la parenthèse enchantée
Du Voyage au long cours, des chants de Liberté
Ni tabou, ni sida, tous les garçons osaient
Les filles étaient belles, et s’ouvraient, et s’offraient…
C’était près de Collias, où des gorges sauvages
Creusées par le Gardon depuis le fond des âges
Accueillaient les ébats, les amours, les désirs
D’une jeunesse nue, avide de plaisir.
Elle jaillit, vêtue de gouttes de lumière
Et s’ébroua, cambrée, secouant sa crinière
En éblouissement de perles de soleil
Dans la beauté lustrale du plus simple appareil.
Je la mangeais des yeux d’un appétit vorace
J’aimais son cœur, son corps, son sourire et sa grâce.
S’allongeant à plat ventre sur les dalles brûlantes
Elle anima ses reins d’une ondulation lente,
Mettant le feu en moi et gonflant mes ardeurs.
Ses beaux yeux de friponne m’invitaient au bonheur.
En un bond de félin je fus bientôt sur elle,
Ma peau contre sa peau fleurant musc et cannelle
Myriam s’ouvrit, s’offrit puis elle m’accueillit
Sous les feux de Phœbus, à l’abri d’un taillis
Et, mourant de plaisir, je fus en elle un homme
Par les voies de Sodome…
Victor

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23.01.2010
Ouiquinde paillard !

Narguons les pédants, les dévots,
Qui veulent effrayer nos âmes;
Aimons en dépit des cagots
Les vins vieux et les jeunes femmes.
Dieu créa pour notre bonheur
La beauté, le jus de la treille.
Je veux ce soir en son honneur
Chanter le con et la bouteille.

On ne peut pas toujours bander
Au vit le temps borne l’usage.
Il n’est qu’un temps pour bien baiser;
Pour bien pinter, il n’est point d’âge.
Vieillards, avec vos froids couillons,
Sachez mieux employer vos veilles :
Quand on ne bouche plus de cons,
Il faut déboucher des bouteilles.

Dans les bassinets féminins,
Quand on a brûlé trop d’amorces,
Quelques bouteilles de vieux vins
Au vit rendent toutes ses forces.
Amis, plus on boit, plus on fout:
Un buveur décharge à merveille...
Enfin, le vin, pour dire tout,
C'est du foutre mis en bouteille.

Par malheur, depuis quelque temps,
Pour punir nos fautes maudites,
Le ciel a fait les cons trop grands
Et les bouteilles trop petites!
Grands dieux, accordez-moi le don
De pouvoir, par une merveille,
Trouver toujours le fond d’un con,
Jamais celui d`une bouteille.
Dans l’Olympe, séjour des dieux,
On boit, on patine des fesses,
Et ce nectar si précieux
N’est que le foutre des déesses.
Si j’y vais un jour, Apollon
Ne choquera plus mes oreilles:
A Vénus je saisis le con,
A Bacchus je prends sa bouteille.

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01.01.2010
Mon vœu le plus cher : l’arrivée de LA JUPE venant du Soleil Levant !
Si je puis formuler un vœu pour l’année nouvelle, c’est de voir battre enfin en brèche la dictature du pantalon et le retour de la jupe !
Les femmes – LA FEMME – sont devenues des hommes comme les autres, nous présentant de la fesse uniformisée, sanglée dans ces affreux bleu-de-chauffe que les Nîmois inventèrent naguère et vendirent aux massacreurs d’Indiens étazuniens.
Je ne nierais pas l’intérêt que présente un beau joufflu ondulant dans un de ces « jeans » présentoirs…
Je ne cracherais pas sur la valeur hautement suggestive d’un falzar taille basse laissant dépasser la dentelle élastique d’un string affriolant…
Mais la jupe ! LA JUPE !
Où danse le valseur.
D’où s’échappent des jambes dorées.
Où s’enfoncent des cuisses finement gainées de soie ou de nylon.
La jupe légère qui se soulève sous le souffle complice d’un mistral grivois, dévoilant l’espace d’un instant béni des rondeurs fugitives.
La jupe qui se relève sur des jambes que la belle croise et décroise, révélant parfois l’éclair blanc d’une petite culotte. Où le sombre mystère de tous les désirs.
Et la mini-jupe, ce sommet de l’érotisme lorsqu’elle est associée au seigneur porte-jarretelle !
Rêves, rêves, rêves…
Et pourtant l’an qui vient pourrait transformer ces rêves en réalité lorsqu’arrivera – c’est mon plus grand souhait ! – cette formidable mode vestimentaire nous arrivant des îles du Japon fripon !
Regardez! Mettez-vous en plein les mirettes!






Extraordinaires nos amis Nippons! Car ce ne sont pas des jupes transparentes,
mais des jupes où ces vues affriolantes sont imprimées!!
VIVE LE JAPON FRIPON !
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12.12.2009
C’est la semaine du Cul ! Classé X…

Culs-moules

Kaléidoscul
Cul béni
C’est la semaine du Cul. Daniel Mermet, hier aprés-midi, nous en a régalé, tous les journaux et magazines s’étendent avec volupté sur ce sujet, même Arte nous a fait son record d’audience jeudi dernier avec « la face cachée des fesses », alors j’apporte moi aussi mon écho sur ce sujet profond :
Cul… Oh !
Femme, à ton cul ce jour, je voudrais rendre hommage,
Moi qui suis culophile, moi qui suis culophage.
Tes divines rondeurs de Vénus callipyge
Aiguisent mes fantasmes et font gonfler ma tige.
Je t’imagine donc en accorte soubrette,
Petit tablier blanc et très courte jupette,
Un tout petit slip blanc dissimule ta raie,
Tu es dans ta cuisine, tu as le dos tourné.
Tu te penches en avant pour allumer ton four,
Ta croupe qui se tend soulève tes atours,
Me révélant ainsi l’affriolant spectacle
De ton slip délicat couvrant ton réceptacle.
Moi, je tombe à genoux, faire mes dévotions
A ce cul adoré, ce cul plein d’émotions.
Toi, tu cambres les reins et ondule des fesses,
Mouvement lancinant appelant la caresse.
J’ai les mains dans le dos, mais ma bouche est active,
Avec les dents j’abaisse ton string décoratif,
Mon nez fouille tes poils, hume, grume ta raie
Ma bouche se ventouse au petit trou doré,
Qui orne la forêt de ta ligne médiane.
J’aime son goût amer, d’absinthe et de gentiane,
J’admire l’abricot de ta vulve enflée,
Qui s’ouvre et qui se fend pour mon engin gonflé,
Je déguste tes jus, m’enivre de ta mouille,
Une douce chaleur me traverse les couilles.
Saoulé de tes humeurs, envoûté de tes goûts,
Je laisse enfin ta fente et me remet debout.
Tu te cambres et présente ta croupe en offrande,
Brûlant fourreau de chair pour ma bite qui bande.
J’enfonce enfin ma queue dans ton lotus ouvert,
Et je rentre, et je sors de ton volcan de chair.
La chaleur de ta chatte me fait monter aux anges,
Nos corps ne font plus qu’un, nos sexes se mélangent
Se lâchent, se reprennent en un ballet d’amour.
Notre désir atteint le point de non retour,
Aux grands coups de boutoir sur ton cul de ma queue
Tu réponds en ouvrant ton conin délicieux,
Ma queue sort, ma queue rentre,
Une douce chaleur irradie tout mon ventre
Je vais bientôt jouir, je le sens dans mes couilles,
Tu roucoules et tu geins, ta chatte aspire et mouille,
Nous perdons la notion de ce qui est autour,
Le plaisir nous submerge en un long cri d’amour,
Et mon foutre brûlant se répand dans ton antre
En un feu d’artifice au soleil de ton ventre.

Raies publiques

Fanny
Callypiges
Lune

String
Joyeuses fesses, sur TeleObs.com
«Brève histoire de fesses», sur le site de Zulma
«La face cachée des fesses», extraits vidéo sur le site d'Arte
De quoi les fesses sont-elles le nom? par Jean-Luc Hennig
18:12 Publié dans Actualités, art de vivre, Culture, érotisme, poésie, poésie érotique | Lien permanent | Commentaires (2) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : culs, sexe, poésie
12.07.2009
Gastronomie érotique antiraciste!
Josiane
Elle venait de Caen, moi j’arrivais de Cannes,
Ses yeux étaient d’azur, son nom était Josiane.
Au prétexte d’un cours qu’elle avait dû manquer
Je suis monté chez elle, près du quai Malaquais.
Pour gravir sept étages, aux pieds j’avais des ailes,
Josiane m’attendait, une Noire avec elle.
J’ai saisi dans quel piège je m’étais fourvoyé
Quand les deux nymphomanes se sont déshabillées.
Prestement, goulûment, ces houris me dénudent
Elles m’offrent leur bouche en guise de prélude,
Une Noire, une Blanche sur mon corps excité,
Jouent une toccata d’amour et de gaieté.
Caressé, embrassé et violé sans ambages,
J’ai subi, sous leur joug, le plus doux des outrages !
La langue d'agneau aux figues
— Ben mon cochon, Victor, faut avoir la santé
Pour un combat d’amour avec ces excitées !
Violé par deux souris… Tu réalises en somme
Le fantasme érotique que préfère les hommes !
Tous rêvent de subir les assauts sensuels,
Tous rêvent d’être un jour simple objet sexuel,
Pour deux filles en feu s’accordant sur leur corps,
De mourir de plaisir et de crier “ Encor ! ”
Une Noire, une Blanche jouant de ton archet,
Ta substance d’amour dût vite s’assécher…
Avaient-elles prévu, tes charmantes compagnes
Un repas remontant ou au moins du champagne ?
— Tout juste ! Elles avaient, pour vaincre la fatigue
Mitonné de la langue d’agneau avec des figues.
C’est un plat délicat, venu du Sénégal
Et qui fait de tout homme un amant sans égal.
Tu prends deux langues par convive,
Tu les laves bien à l’eau vive,
Tu les mets dans de l’eau salée,
Avec poivre en grains et laurier,
Clous de girofle et céleri,
Une cuillerée de curry.
Pendant que ça mijote, une heure,
Tu fais revenir dans du beurre
Quelques figues bien mures coupées
Avec du gingembre râpé.
Cinq, six minutes, c’est assez,
Après quoi, tu vas déglacer
Au lait de coco : un verre
Plus le jus de deux citrons verts,
Deux cuillers du jus de cuisson
Des langues auquel, sans façon
Tu rajoutes un verre de rhum
Qui va sublimer les arômes.
Tu sors tes langues et tu les pèles,
Tu les tranches en fines lamelles
Oblongues comme des pétales.
Dans ta sauce tu les étales,
Tu couvres et fais cuire à feu doux
Car ton appareil doit réduire
Sans que ça attache surtout,
Quinze minutes vont suffire.
Rectifie le goût avec soin,
Rajoute du sel au besoin.
Dresse sur ton plat de service
En alternant figues et langues.
Ajoute quelques grains d’anis
Et de fines tranches de mangue.
Range le tout comme une fleur :
Pétales autour et sauce au cœur.
À nous, belles conquêtes ! Le vin vous embellit.
Continuons la fête, ouvrez-nous votre lit.
Chantons, rions, mangeons, et trinquons nuit et jour
À la beauté des femmes, au vin et à l’amour !
Ingrédients et proportions pour six personnes:
- 6 langues d'agneau, - 3 douzaines de figues, - 1 rhizome de gingembre frais, - 1 mangue, - 1 côte de céleri, - 3 cuillerées à soupe de carry, - lait de coco, - 6 citrons (verts si pos-sible), - 1 verre de rhum agricole, - sel, - poivre en grains, - laurier, - graines d'anis.
Les vins conseillés:
Le choix en symbiose privilégie des vins rouges très aroma-tiques, avec des notes épicées et du corps, ce qui est le cas de la plupart des Côtes-du-Rhône Villages: Saint-Gervais, Laudun, Rousset-les-Vignes, Vinsobres, Beaumes-de-Venise, Roaix, Séguret.
En vins du Languedoc, les Saint-Chinian, Fitou, Faugères, Corbières.
En vins de Provence, les Bandol, Cogolin, Puyloubier, Pierrefeu.
Le choix en opposition vous dirige vers des rosés ronds et chauds: Tavel, Lirac, Saint-Maurice, Saint-Pantaléon, Caromb ou Bédoin dans les Ventoux.
En Languedoc, Saint-Saturnin, Costières-de-Nîmes.
En vins de Provence, les Coteaux-varois.
07:40 Publié dans Bouffe, Cuisine/Gastronomie, érotisme, poésie érotique, Voyage | Lien permanent | Commentaires (2) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : culs, gastronomie, poésie érotique
16.03.2009
Commençons le semaine par quelque chose de poilant : Les femmes poilues ont plus d’orgasmes !
Une étude italienne sur la sexualité apporte de nouveaux éclaircissements sur le fonctionnement du plaisir féminin… Ce sont les chercheurs de l’université italienne de L’Aquila qui ont réalisé cette étude, que l’on retrouve un peu partout dans la presse, de l’Express au Monde.
C’est la fameuse recherche du mythique « point G ». Faites vos gammes messieurs, partez en exploration mesdames ! recherchez inlassablement cette « petite excroissance grosse comme une pièce de deux euros ». Et profitez-en pour faire un peu de gym : en effet, si l’on en crois l’étude italienne, quand cette expérience sexuelle est menée en duo, il existe pour les partenaires des positions plus propices pour y
parvenir comme celles d'Andromaque, les petites cuillères, la levrette, les jambes prises à son cou, le lotus et le cheval renversé. Evitez donc le trop classique missionnaire, le tampon encreur, le marteau pilon ou la bielle de loco. Explorez plutôt les possibilités de la brouette javanaise, du tourniquet chinois, de la bête à deux dos.
Mais cette étude révèle d’autres ressources fort intéressantes : selon elle donc, les femmes poilues sont plus susceptibles d'avoir un point G. Et ce car elles ont un niveau plus élevé de testostérone. Il y aurait aussi, toujours selon les chercheurs, d'importantes différences anatomiques entre les femmes qui ont des orgasmes vaginaux, et celles qui ont des orgasmes clitoridiens. Explications : les femmes qui peuvent avoir des
orgasmes lors de la pénétration auraient des tissus vaginaux plus épais. Le professeur Emmanuele Jannini (Salut à toi prof ! On s’emmerde pas en Italie !), l'un des experts qui a travaillé sur cette étude, explique aussi que les femmes ayant des tissus plus épais peuvent « apprendre » à avoir des orgasmes vaginaux, si elles n'en ont jamais eu.
Mon expérience en la matière a fait de moi un inconditionnel de la luxuriance pileuse chez nos belles fiancées ! Ah ! Les charmes incomparables des Portugaises…
Foin des chats pelés, des figues imberbes, des moules glabres et maladives !
Vive le poil ! Vive le tablier de sapeur somptueux, épais, noir luisant, presque bleuté comme les ailes de corbeau. Vive ces extraordinaires bouclettes, véhicules des phéromones de nos adorables compagnes. Mais l’expérience nous montre que même les femmes imberbes arrivent à être de mauvais poil.
Les Italiens – fins connaisseurs ! – disent : « Donna pilosa, donna vogliosa » (femme poilue, femme qui en veut!) et chantent :
« Que bocca, que culo, que chiape a la mia amorosa
Une fica pelosa, une fica da cane en calor ».
Au fait n'oublions pas que le point « G » d'une femme se trouve aussi – et surtout - à la fin du mot « shoppinG »
17:42 Publié dans Actualités, Culture, érotisme | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : poils, culs
27.11.2008
Martine et Ségo: pour ceux qui aiment le risque!
07:54 Publié dans Déconnographie | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : culs












Il se tire en vacances, laisse la boutique où il a chié partout et nous laisse prendre de sacrés risques!!!