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04/09/2009

Pourquoi Sarko cunnilingue le pape, les musulmans et toutes les autres sectes

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Tè! Je viens de retrouver un texte que not'bon ministre de l'immigration écrivit concernant les relations douteuses de Sarko avec tous les culs-bénis. C'est trop savoureux pour que je ne vous en fasse pas profiter!

Voici donc ce qu’écrivait sur le question Eric Besson, avant de tourner Ganelon :

« Beaucoup n’ont retenu de l’ouvrage de Nicolas Sarkozy consacré à la question religieuse, « La République, les religions, l’espérance », que sa suggestion de modifier la loi du 9 décembre 1905 concernant la séparation des églises et de l’Etat. Peu nombreux sont ceux qui ont observé que son ambition réelle est bien plus vaste et qu’elle consiste à faire des religions le nouvel outil de régulation de nos sociétés. Exagération de notre part ? Absolument pas ! Il suffit de le lire : « Je suis convaincu que l’esprit religieux et la pratique religieuse peuvent contribuer à apaiser et à réguler une société de liberté ». Et d’ajouter, pour être certain d’être bien compris, qu’« on aurait tort de cantonner le rôle de l’église aux seuls aspects spirituels ».

Il puise en fait directement son inspiration des Etats-Unis. On dit souvent que l’Etat y est laïque mais que la société y est religieuse.

Les Américains, très attachés à leur liberté individuelle, ont toujours préféré en appeler à la charité chrétienne plutôt que d’accorder trop de pouvoirs à l’Etat. Ainsi les racines profondément religieuses de l’Amérique associées à son individualisme directement hérité de la conquête de l’Ouest ont permis de limiter le poids de

l’Etat dans la société américaine. On comprend mieux alors la fascination de Nicolas Sarkozy pour le modèle américain : substituer à la solidarité nationale de nouvelles solidarités, essentiellement communautaires, est le moyen de réduire le poids de l’Etat et de la sécurité sociale dans l’économie française.

Le président plaide donc pour une transformation radicale des relations entre les églises et l’Etat et un retour en force des religions dans les affaires publiques. On l’a vu proposer de construire des lieux de culte pour résoudre les problèmes des banlieues ! Mais pourquoi alors ne pas déléguer aux prêtres, aux imams et aux pasteurs un rôle de maintien de la concorde dans les quartiers ? Et pourquoi alors s’arrêter aux seuls problèmes des banlieues ? Les religions peuvent légitimer un retour à l’ordre moral dans les domaines de la santé publique et de l’éthique ou se substituer progressivement à notre Etat providence.

Cette relégitimation du rôle politique et social des églises prônée par Nicolas Sarkozy n’est pas sans danger.

Elle s’est tout d’abord traduite par l’intronisation de l’UOIF – une organisation musulmane intégriste et minoritaire – comme représentant officiel de l’Islam de France. Nicolas Sarkozy se revendique comme l’ami exigeant des musulmans, il est en fait devenu l’avocat de l’UOIF.

Cette politique de relégitimation fragilise ensuite l’autonomie des cultes car en accordant des droits et des obligations aux religions, Nicolas Sarkozy propose en fait de renouer avec le régime bonapartiste du concordat de 1801 qui avait organisé un régime de cultes reconnus par l’Etat. Revenir sur la laïcité, c’est en effet amener l’Etat à faire le tri dans les philosophies, les croyances et les opinions ! »

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ILS NOUS BOURRENT LE MOU AVEC LE H1N1

MAIS LE VRAI, LE MECHANT, LE TUEUR, C'EST LE H5N1 !!!!

...et lorsqu'il arrivera, depuis le sud!

Aïe! Aïe! Aïe!


NE TOUSSEZ PAS IDIOT !

image de Une par MB.jpg

D'une actualité explosive!

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15/09/2008

Eh! Benito seize, je te fais un petit cadeau, une perle du grand Tonton Georges qui devrait te faire plaisir:

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Tempête dans un bénitier
Paroles et Musique: Georges Brassens 1976 © Editions musicales 57


Tempête dans un bénitier
Le souverain pontife avecque
Les évêques, les archevêques
Nous font un satané chantier

Ils ne savent pas ce qu'ils perdent
Tous ces fichus calotins
Sans le latin, sans le latin
La messe nous emmerde
A la fête liturgique
Plus de grand's pompes, soudain
Sans le latin, sans le latin
Plus de mystère magique
Le rite qui nous envoûte
S'avère alors anodin
Sans le latin, sans le latin
Et les fidèl's s'en foutent
O très Sainte Marie mèr' de
Dieu, dites à ces putains
De moines qu'ils nous emmerdent
Sans le latin

Je ne suis pas le seul, morbleu
Depuis que ces règles sévissent
A ne plus me rendre à l'office
Dominical que quand il pleut

Il ne savent pas ce qu'ils perdent
Tous ces fichus calotins
Sans le latin, sans le latin
La messe nous emmerde
En renonçant à l'occulte
Faudra qu'ils fassent tintin
Sans le latin, sans le latin
Pour le denier du culte
A la saison printanière
Suisse, bedeau, sacristain
Sans le latin, sans le latin
F'ront l'églis' buissonnière
O très Sainte Marie mèr' de
Dieu, dites à ces putains
De moines qu'ils nous emmerdent
Sans le latin.

Ces oiseaux sont des enragés
Ces corbeaux qui scient, rognent, tranchent
La saine et bonne vieille branche
De la croix où ils sont perchés

Ils ne savent pas ce qu'ils perdent
Tous ces fichus calotins
Sans le latin, sans le latin
La messe nous emmerde
Le vin du sacré calice
Se change en eau de boudin
Sans le latin, sans le latin
Et ses vertus faiblissent
A Lourdes, Sète ou bien Parme
Comme à Quimper Corentin
Le presbytère sans le latin
A perdu de son charme
O très Sainte Marie mèr' de
Dieu, dites à ces putains
De moines qu'ils nous emmerdent
Sans le latin