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24/12/2008

Dans notre série animalière: Gloire aux cochons!

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Ami Cochon, mon frère.


Je te salue bien bas, ami cochon, mon frère,
Ô toi, dont le trépas annonce bonne chère,
Je te salue bien bas, toi dont le sacrifice
Fournit à nos repas fricassées et saucisses.
Merci pour ton boudin, merci pour tes jambons,
Merci, merci pour tout, car en toi tout est bon !
Pour fêter le Cochon, amis, levons nos verres,
Que le Côtes-du-Rhône, toujours, nous désaltère.

Je te salue bien bas, ami cochon, mon frère,
Tu sais rassasier nos ardeurs carnassières,
Nous aimons tout en toi, ta tripe, ta chair fraîche
Tes bajoues, tes rognons, ta langue, ta ventrèche.
Merci pour tes pâtés, merci pour tes caillettes,
Tes quatre pieds panés, ton fromage de tête.
Pour fêter le Cochon, amis, levons nos verres,
Que le Côtes-du-Rhône, toujours, nous désaltère.

Je te salue bien bas, ami cochon, mon frère,
En humant les parfums montant de la daubière
Où mijote à feu doux dans du Côtes-du-Rhône
Les morceaux succulents que ton trépas nous donne.
Merci pour ton échine et ton filet mignon,
Merci pour ton jésus et pour tes saucissons.
Pour fêter le Cochon, amis, levons nos verres,
Que le Côtes-du-Rhône, toujours, nous désaltère.

Je te salue bien bas, ami cochon, mon frère
Fidèle compagnon des sorties rabassières
Où dans les bois de chêne, ton odorat subtil
Te fait trouver les truffes de décembre à avril.
Merci pour ton regard espiègle et rigolard,
Pour ton grand appétit, pour tes chants, pour ton lard.
Pour fêter le Cochon, amis, levons nos verres,
Que le Côtes-du-Rhône, toujours, nous désaltère.

Je te salue bien bas, ami cochon, mon frère,
Car toi seul assouvit nos passions charcutières,
Salé, fumé, grillé, braisé ou même cru,
Tu es le compagnon des meilleurs de nos crûs.
Merci pour les ardeurs que chez nous tu éveilles,
Car en chacun de nous, un peu de toi sommeille !
Pour fêter le Cochon, amis, levons nos verres,
Que le Côtes-du-Rhône, toujours, nous désaltère.

Je te salue bien bas, ami cochon, mon frère
Car ta réputation excite les rosières
Idol’ des sautopafs et terreur des cocus
Tu portes le flambeau de ceux qui aim’ le cul.
Merci pour les tétons et pour les rondes fesses
Pour les peaux satinées appelant les caresses.
Pour fêter le Cochon, amis, levons nos verres,
Que le Côtes-du-Rhône, toujours, nous désaltère.

07:52 Publié dans Bouffe | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : cvochons