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10/11/2011

Les sarko-trafiquants fientent sur Colombey

 

 

dessin sarko de gaulle.jpg

 

Sombres pourceaux stupides, ô cupides menteurs

 

Retournez dans vos bauges, gluants usurpateurs

 

Qui prétendaient, du Grand, détenir l’héritage

 

Alors que vous n’avez ni honneur ni courage.

 

Vous qui osez parlez au nom de ce Géant

 

Alors que vous n’êtes que des hommes de néant,

 

Regagnez votre place, celle de la vermine

 

Qui sur un membre mort, comme vous s’agglutine.

 

Charles le Grand connut la fureur des batailles,

 

La terreur et la mort, et les chairs que l’on taille.

 

Sa valeur était d’or, son glaive était d’airain,

 

Sa gouvernance était celle d’un souverain.

 

Ses généraux étaient des Chaban, des Malraux,

 

Vous choisissez les vôtres parmi les maquereaux.

 

Ses victoires sont Sécurité Sociale,

 

Vote aux femmes, indépendance nationale,

 

Réconciliation avec les Allemands

 

Paix avec l’Algérie et développement.

 

Les vôtres sont régression jusques à l’esclavage,

 

Faim et précarité, répression et chomage.

 

Vous remplissez les poches de vos amis patrons

 

Par la France d’en bas pressée comme un citron.

 

Partez, tristes bouffons à la grasse bedaine,

 

Partez avant que ne se transforme en haine,

 

La puissante colère qui dans le peuple monte,

 

Partez quand il est temps car la révolte gronde.

 

 

 

© VictorAyoli

 

 

 

Décadi 20 Brumaire 220

 

 

 

Illustration X – Droits réservés

 

 

 

20/06/2010

Imprécations hugoliennes

 


 

AppelGalDeGaulle18juin40-9cb58.jpg

 

 

Sombres pourceaux stupides, ô cupides menteurs

Retournez dans vos bauges, gluants usurpateurs

Qui prétendaient, du Grand, détenir l’héritage

Alors que vous n’avez ni honneur ni courage.

Vous qui osez parlez au nom de ce Géant

Alors que vous n’êtes que des hommes de néant,

Regagnez votre place, celle de la vermine

Qui sur un membre mort, comme vous s’agglutine.

Charles le Grand connut la fureur des batailles,

La terreur et la mort, et les chairs que l’on taille.

Sa valeur était d’or, son glaive était d’airain,

Sa gouvernance était celle d’un souverain.

Ses généraux étaient des Chaban, des Malraux,

Vous choisissez les vôtres parmi les maquereaux.

Ses victoires sont Sécurité Sociale,

Vote aux femmes, indépendance nationale,

Réconciliation avec les Allemands

Paix avec l’Algérie et développement.

Les vôtres sont régression jusques à l’esclavage,

Faim et précarité, répression et chomage.

Vous remplissez les poches de vos amis patrons

Par la France d’en bas pressée comme un citron.

Partez, tristes bouffons à la grasse bedaine,

Partez avant que ne se transforme en haine,

La puissante colère qui dans le peuple monte,

Partez quand il est temps car la révolte gronde.

 

 

 

11/04/2009

Petite devinette: KIKADIÇA ?

Qui a proféré ces propos que ne renierait pas nos "révolutionnaires" modernes?

"Vos journalistes ont en commun avec la bourgeoisie française d'avoir perdu tout sentiment de fierté nationale. Pour pouvoir continuer à dîner en ville, la bourgeoisie accepterait n'importe quel abaissement de la nation.

Déjà en 40,elle était derrière Pétain, car il lui permettait de continuer à dîner en ville malgré le désastre national. Quel émerveillement! Pétain était un grand homme. Pas besoin d'austérité ou d'effort! Pétain avait trouvé l'arrangement. Tout allait se combiner à merveille avec les Allemands. Les bonnes affaires allaient reprendre.

Bien entendu, cela représente 5% de la nation, mais 5% qui jusqu'à moi ont dominé. La Révolution française n'a pas appelé au pouvoir le peuple français, mais cette classe artificielle qu'est la bourgeoisie. Cette classe qui s'est de plus en plus abâtardie, jusqu'à devenir traîtresse à son propre pays. Bien entendu le populo ne partage pas ce sentiment. Le populo a des réflexes sains. Le populo sent où est l'intérêt du pays. Il ne s'y trompe pas souvent."

Eh bien c'est de Gaulle écrivant à Peyrefitte,le 16 janvier 1963 !

10/02/2009

Il nous a dit : « Je vous hais ! Compris ? »

sarko de gaulle.jpg


Mais pour qui se prend-il ce vil animalcule
Qui nous suce le sang comme une tarentule !
Ah il fallait le voir pérorer l’autre soir
Fat, vain, matois, menteur, face aux faire-valoir
Qu’il avait imposés aux médias serviles
Qui lui lèche les bottes comme chiens en chenil,
Des courtisans couchés, obséquieux, roucoulants,
Proposant prudemment leurs questions en tremblant,
N’osant rien, se roulant à ses pieds, des caniches
Qui bavent, font les beaux puis rentrent à la niche.
Le Nain s’est comparé, sans vergogne au Grand Charles
Lui, l’ami du Medef, des patrons les plus marles !
Vulgaire, m’as-tu-vu, prétentieux, inculte
Ajoutant au mépris l’invective et l’insulte
Il prétend, du Grand Charles, détenir l’héritage
Alors qu’il n’a ni foi, ni honneur, ni courage.
Toi qui ose parler au nom de ce Géant
Alors que tu n’est qu’un triste nain du néant,
Regagne donc ta place, celle de la vermine
Qui sur un membre mort, comme toi s’agglutine.
Charles le Grand connut la fureur des batailles,
La terreur et la mort, et les chairs que l’on taille.
Sa valeur était d’or, son glaive était d’airain,
Sa gouvernance était celle d’un souverain.
Ses généraux étaient des Chaban, des Malraux,
Toi, tu choisis les tiens parmi les maquereaux.
Toi, tu remplis les poches de tes amis patrons
Par la France d’en bas pressée comme un citron.
Part donc, triste bouffon à la grasse bedaine,
Part donc avant que ne se transforment en haine,
Les puissantes colères qui dans le peuple montent,
Part donc quand il est temps car la révolte gronde.


Amis blogueurs, vous pouvez, évidemment, reprendre mes textes, poésies, coups de gueule et autres élucubrations, mais merci d’avoir le « fair play » de citer la source et de mettre un lien : http://lantifadas.midiblogs.com
Merci

24/02/2008

Paroles présidentielles: - "Ne me salis pas! - Alors casse-toi, gros con"!

Il a inauguré le mémorial De Gaulle, il a sali, du bout de ses pinces, le cul de quelques vaches au Salon de l’agriculture, il a insulté un contradicteur, il a surtout tenté un véritable COUP D'ETAT en affirmant sa volonté de passer outre aux décisions du Conseil constitutionnel. Est-il encore légitime ? Où n’est-il qu’un…

…USURPATEUR

Sombre pourceau stupide, ô cupide menteur
Retourne dans ta bauge, gluant usurpateur
Qui prétend, du Grand Charles, détenir l’héritage
Lorsque tu n’as ni foi, ni honneur, ni courage.
Toi qui ose parler au nom de ce Géant
Alors que tu n’est qu’un triste nain du néant,
Regagne donc ta place, celle de la vermine
Qui sur un membre mort, comme toi s’agglutine.
Charles le Grand connut la fureur des batailles,
La terreur et la mort, et les chairs que l’on taille.
Sa valeur était d’or, son glaive était d’airain,
Sa gouvernance était celle d’un souverain.
Ses généraux étaient des Chaban, des Malraux,
Toi, tu choisis les tiens parmi les maquereaux.
Ses victoires sont Sécurité Sociale,
Vote aux femmes, indépendance nationale,
Réconciliation avec les Allemands
Paix avec l’Algérie et développement.
Les tiennes sont régression jusques à l’esclavage,
Faim et précarité, répression et chômage.
Toi, tu remplis les poches de tes amis patrons
Par la France d’en bas pressée comme un citron.
Part donc, triste bouffon à la grasse bedaine,
Part donc avant que ne se transforme en haine,
La puissante colère qui dans le peuple monte,
Part donc quand il est temps car la révolte gronde.