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04/04/2016

Le SPORT serait-il l'ENNEMI du PEUPLE ?

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On est en plein déballage ! Les gentils visiteurs des paradis fiscaux, aussi nombreux que les morpions sur un pubis de curé pédophile. Et les sportifs farcis aux meilleures substances troubles des labos pharmaceutiques. Allez, parlons un peu de ceux-ci, on s'occupera des autres plus tard.

 

Les plumitifs du Sunday Times ont piégé le bon docteur Bonar en filmant ses révélations « à l'insu de son plein gré ». Et il est bonnard tonton Bonar. spécialiste de la lutte contre le vieillissement ! Il affirme avoir un réseau de clients secrets parmi les sportifs : cyclistes britanniques brillants sur le Tour de France, champions de la baballe des plus grands clubs anglais, joueurs de tennis, boxeurs, etc. Eh ! Oh ! Il fait seulement son boulot le Dr Bonar : « Le fait que certains de mes patients sont des athlètes professionnels est sans importance. S'ils ont des carences, je vais leur proposer un traitement. Ils sont parfaitement conscients des risques de l'utilisation de ces médicaments dans le sport professionnel, et il est de leur responsabilité de se conformer à la réglementation anti-dopage", explique-il. Imparable. Et il a raison tonton Bonar. Il soigne des « malades » avec les médicaments existants sur le marché : EPO, stéroïdes, hormone de croissance, etc. Point/barre. Reste tout de même à savoir si ces « sportifs » sont réellement malades… Mais ça, seul le toubib peut le dire, pas les journalistes.

 

Le sport spectacle porte en lui toutes ces dérives. Parce qu'il génère beaucoup de fric et qu'il est un outil puissant pour façonner l'esprit des gens. En bref, le sport nous prend pour des kons et rend kons ceux qui adhèrent à ses valeurs. L’invention du sport se situe au XIXème siècle, en pleine révolution industrielle, en vue de rendre les corps et les esprits dociles aux nouvelles formes du travail en usine, de domestiquer les nouvelles couches sociales que l’on met au travail. Il vise à, créer un nouveau type d'humain qui mécanise son corps et son esprit en vue de la « performance ». Il faut lui donner un « mental de gagnant ». Et accessoirement le conditionner au fétichisme des marques qui « sponsorisent » les grandes épreuves (Nike, Coca-Cola, Adidas, Lacoste, etc.).

 

Le sport enseigne la soumission à un certain ordre social. Pour arriver à LA performance qui fait bêler les foules abruties des « supporters », tout est bon, et surtout toutes les substances douteuses. Écoutons le footballeur Dhorasso. Il dit : « Il faut être cohérent et un peu honnête. On ne peut pas demander aux gars de battre des records, aux cyclistes de monter des cols à des vitesses incroyables, et tout ça à l’eau claire. Défendre à la fois la course à la performance à tout prix et la chasse au dopage, c’est prendre les gens pour des imbéciles ». Et il est poli Dhorasso…

 

Churchill disait : « never sport ! ». Attention ce n'était pas un mépris de l'épanouissement du corps mais un refus de sacrifier à cette nouvelle religion qui colonise l'existence de milliards d'individus et impose une manière de penser couplant le culte de la performance et les affaires, particulièrement la publicité. Les sportifs de haut niveau, les « champions » sont les nouveaux dieux de la jeunesse. La plupart des jeunes rêvent d'imiter Zidane, Messi, Armstrong. Et pas Fleming, Pasteur ou Einstein. Même les pires tricheurs sont admirés, voire imités car ils sont des gagneurs, des « winners ». Qu'importe les moyens, seule compte la fin. On ne s'épanouit pas personnellement en s'adaptant aux circonstances de l'existence, mais on imite, on s'identifie à ces modèles fabriqués par le complexe médiatico-publicitaire... C'est la négation de l'imagination et de l'intelligence. Regardez-les les sportifs et surtout les « supporters » : on dirait des clones, partout dans le monde. Braillards, violents, sectaires, intolérants, obéissant à des slogans.

 

Le sport usine « l'homme nouveau » d'Orwell : uniformité de pensée et de comportement, endoctrinement, violence, inculture. Les dirigeants politiques ne s'y trompent pas. Les Chinois, les Russes « élèvent » les sportifs en batterie. Mais quid des étasuniens et de leurs « étudiants » ? Quid de nos « clubs de formation » ? Certains pays ferment un peu plus les yeux que d'autres. Ils sont un peu plus hypocrites quoi.

 

Le sport serait-il l'ennemi du peuple ?

 

Photo X - Droits réservés

10/11/2015

À BAS LE SPORT !

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Ah ! La belle bande de jocrisses ! Ils « découvrent » que les athlètes russes étaient dopés aux Jeux de Londres. Seulement les athlètes russes ? Peut-être un peu les Kényans... Eh ! Oh ! À qui faire croire ça ? Les autres, non ? Les Chinois, non ? Les Etazuniens, non ? les Anglais, les Français, les Allemands, non? Tous à l'eau claire ? Ben voyons... Et les mêmes « ils » découvrent que d'importantes sommes de pognon ont été subrepticement glissées dans les poches profondes des « zofficiels » du CIO pour qu'ils ferment les yeux, et leur gueule. « Ils » - les me(r)dias, les « zofficiels » - font semblant de s'offusquer devant une réalité que tout le monde connaît : le sport est pourri par le fric !



Et pas seulement aux Jeux Olympiques. Voir les embrouilles qui secouent le foutbole. Et tous les sports professionnels, tous les sports-spectacles sont touchés. Par le fric qui achète l'obtention des grands événements sportifs mondiaux (coupe du monde foot au Qatar par exemple). Par le fric qui met en place des formes toujours plus sophistiqués de dopage, dans tous les « sports » populaires. On ne cherche réellement des poux que sur la tête des cyclistes, mais qu'en est-il du tennis , qu'en est-il du football , qu'en est-il du rugby. Sans oublier les autres sports, tous les autres sports dès qu'ils dépassent le stade (!) de l'amateurisme dilettante.



Churchill disait : « never sport ! ». Attention ce n'était pas un mépris de l'épanouissement du corps mais un refus de sacrifier à cette nouvelle religion qui colonise l'existence de milliards d'individus et impose une manière de penser couplant le culte de la performance et les affaires, particulièrement la publicité. Les sportifs de haut niveau, les « champions » sont les nouveaux dieux de la jeunesse. La plupart des jeunes rêvent d'imiter Zidane, Messi, Armstrong. Même les pires tricheurs sont admirés, voire imités car ils sont des gagneurs, des « winners ». Qu'importe les moyens, seule compte la fin. On ne s'épanouit pas personnellement en s'adaptant aux circonstances de l'existence, mais on imite, on s'identifie à ces modèles fabriqués par le complexe médiatico-publicitaire...

 

Le monde du sport spectacle, c'est la négation de l'imagination et de l'intelligence. Regardez-les les « sportifs » et surtout les « supporters » : on dirait des clones, partout dans le monde. Braillards, violents, racistes, sectaires, intolérants, obéissant à des slogans. Le sport fabrique, façonne, usine « l'homme nouveau » d'Orwell : uniformité de pensée et de comportement, endoctrinement, violence, inculture. Le sport est l'ennemi du peuple.

 

Et les sportifs là-dedans ? Parce qu’il y en a qui y croient, qui se décarcassent pour le rêve d’une médaille… Eh bien on les prend pour des kons. On les traite comme des sous merdes. Dictateurs et « sponsors » les élèvent, les entraînent à des rythmes de fous, les engraissent aux hormones de croissance et autres saloperies bien connues des « sportifs », les fanatisent pour qu’ils se surpassent et écrasent leurs adversaires. Ce sont des champions élevés en batterie, c’est pas du nourri sous la mère ! Tu les fais pisser par terre, ça fait un trou !

 

Faire une activité physique gratuitement, en dilettante, sans autre but que de se mettre au défi, c'est le jeu. Le sport, c'est autre chose. L’invention du sport se situe au XIXème siècle, en pleine révolution industrielle, en vue de rendre les corps et les esprits dociles aux nouvelles formes du travail en usine, de domestiquer les nouvelles couches sociales que l’on met au travail. Il vise à créer un nouveau type d'humain qui mécanise son corps et son esprit en vue de la « performance ». Il faut lui donner un « mental de gagnant ». Et accessoirement le conditionner au fétichisme des marques qui « sponsorisent » les grandes épreuves (Nike, Coca-Cola, Adidas, Lacoste, etc.). Le sport enseigne la soumission à un certain ordre social. Pour arriver à LA performance qui fait bêler les foules abruties des « supporters », tout est bon, et surtout toutes les substances douteuses. Écoutons le footballeur Dhorasso. Il dit : « Il faut être cohérent et un peu honnête. On ne peut pas demander aux gars de battre des records, aux cyclistes de monter des cols à des vitesses incroyables, et tout ça à l’eau claire. Défendre à la fois la course à la performance à tout prix et la chasse au dopage, c’est prendre les gens pour des imbéciles ». Et il est poli Dhorasso...

 

Le sport véhicule des valeurs de droite (compétition, mépris du faible, culte du chef, etc.) et ce CIO – aujourd'hui en cause – comme la FIFA sont des organisations mafieuses d'extrême droite. Les J.O., sont nés dans la cervelle d’un baron aux idées plus que douteuses et ont été portés pendant des années par Samaranche, fruit délicat du franquisme. Ils représentent l’embrigadement, le nationalisme le plus chauvin, une compétition sordide sous-tendue par les drogues fournies par les grands laboratoires pharmaceutiques mondiaux et grassement commissionnés (notez, j’ai pas dit sponsorisés !) par les marchands de merde mondiaux. Les « villages olympiques » sont autant de ghettos où les robots programmés ne se rencontrent jamais, ne se côtoient pas, ne se parlent pas. Surveillés qu’ils sont par des « entraineurs  kapos ».

 

Le Coubertin (Baron Pierre de…), il était pas mal dans le genre facho, raciste et machiste. Il se proclamait lui-même comme un « colonialiste fanatique ». Il prônait la pratique sportive et physique comme un moyen de redressement de l’esprit. Allez, court coco, et ne réfléchit surtout pas ! Les idées du baron sont pour le moins « pittoresques » :

 « La théorie de l'égalité des droits pour toutes les races humaines conduit à une ligne politique contraire à tout progrès colonial. Sans naturellement s'abaisser à l'esclavage ou même à une forme adoucie du servage, la race supérieure a parfaitement raison de refuser à la race inférieure certains privilèges de la vie civilisée. » (The Review of the Reviews, avril 1901).

 « La première caractéristique essentielle de l’olympisme ancien aussi bien que de l’olympisme moderne, c’est d’être une religion. En ciselant son corps par l’exercice comme le fait un sculpteur d’une statue, l’athlète antique honorait les dieux. En faisant de même, l’athlète moderne exalte sa patrie, sa race, son drapeau. » (Pierre de Coubertin, Les Assises philosophiques de l’Olympisme moderne).

 « Une olympiade femelle serait impratique (sic), inintéressante, inesthétique et incorrecte. Le véritable héros olympique est à mes yeux, l'adulte mâle individuel. Les J.O. doivent être réservés aux hommes, le rôle des femmes devrait être avant tout de couronner les vainqueurs. » Il a dit ça lors des Jeux Olympiques de 1912 à Stockholm.



Comme quoi les Jeux Olympiques sont une organisation d’extrême droite, destinée à faire du fric et à aveugler les pauvres cons. « Donnez au peuple du pain et des jeux » ! Il a avait tout compris le César.



Bon. Maintenant que j'ai bien bavé sur le sport, je vais vous faire une confidence : j'ai acheté un Peugeot-frères et...je mouds mon café à la main. En changeant de bras pour pas risquer les « moulin-à-café elbow »...

 

Tragique codicille: Le triathlète Laurent vidal est mort a 31 ans

 

 

 

Illustration X - Droits réservés

01/11/2012

Au bistro de la toile : Catariiiii, Quatariiii….

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- « Catariiii, Quatariiii, l’OM hier soir l’arbitre te la mis… »

 

- …teng Loulle ! Tu chantes bien ! On dirait le Pavarotti de l’Estaque !

 

- C’est pour dire que hier soir, l’O.M. s’est fait sodomiser sans vaseline. Un pénalty absolument inexistant. Volé comme dans un bois !

 

- Eh ! C’est ça « la glorieuse incertitude du sport » Loulle. Je ne regarde pas le foute, mais hier soir, pendant une interruption de pube sur le programme que je survolais, j’ai zappé sur LE match, juste au moment de cette action. Effectivement, le Marseillais a attaqué régulièrement le Quatarien en dehors de la « surface de réparation » comme ils disent, et l’autre – formé selon la plus pure tradition italienne – s’est jeté par terre en hurlant d’une douleur tout aussi imaginaire que la faute. Et voilà l’arbitre qui fait ni une ni deux : péno et carton rouge ! Le soir, en rentrant à son hôtel (Quatari ?), peut-être qu’une pulpeuse Natalia l’attendait, ainsi qu'une jolie enveloppe sous son oreiller… Enfin, je n’y étais pas !

 

- Le fric Victor. Le fric… Il fallait que le PSG gagne, chez lui. Le fric a de bonnes jambes…

 

- Le sport – donné comme porteur de valeurs altruistes, collectives, de dépassement de soi – n’est qu’une affaire de fric. Les Quatariens en déversent des tombereaux, donc, ils gagnent. Le sport – cette aberration inventée par les Anglais - est pourri. Les valeurs qu’il véhicule sont plutôt la tricherie, le mépris voire la haine de l’autre, et même un penchant suicidaire avec le dopage. Armstrong dans le vélo n’est que l’arbre qui cache l’immense forêt des camés de la gonflette. Le cyclisme est montré du doigt, mais c’est pareil pour les foutebaleurs, les tennismènes, les coureurs à pieds, etc. T’as regardé de près les gueules ravagées de tic des sprinters au départ d'un cent mètres olympique ? Dopage et tricherie. Par un heureux hasard, les athlètes Rosbifs ont trusté les médailles aux derniers J.O. Il FALLAIT qu’ils gagnent ! Donc, pression sur les arbitres (scandaleusement en boxe), magouilles et compagnie. C’est la loi devenue normale du sport.

 

- Un Anglais célèbre, le plus respectable de tous, le dénomme Churchill disait, concernant le secret de sa prodigieuse santé : « No sport ! ». Quant à Georges Orwell, il avait tout compris, qui disait : « Pratiqué avec sérieux, le sport n'a rien à voir avec le fair-play. Il déborde de jalousie haineuse, de bestialité, du mépris de toute règle, de plaisir sadique et de violence ; en d'autres mots, c'est la guerre, les fusils en moins. »

 

- Bien dit. Il y en un qui mène un sacré match contre l’adversaire ultime, c’est l’ami Siné qui, avec sa verve caustique et son courage à toute épreuve, fait un doigt d’honneur à la Camarde qui relève sans vergogne son suaire pour le séduire ! Un pied dans la tombe, il garde l’autre pour le foutre au cul de tous les emmerdeurs, la mort comprise ! Allez vite voir son site  et courrez au kiosque le plus proche pour acheter le dernier numéro de Siné Mensuel !

 

- A Siné et à la nôtre !


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Décadi 10 brumaire 221


Merci à Chimulus et à Siné