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16/05/2011

Au bistro de la toile : Dominique nique, nique…

chimulus bistro copie.jpg
 
 

 

- Oh putaing Victor, t’as vu ce ramdam ! C’est DSKapout ! En gabiole comme le dernier des voleurs de portable ! Tout ça pour la pointe… Attends, dans une suite à 3.000 dollars la nuit, l’ « oreiller » peut être fourni, non ? Quand même, quand on pense que c’est ça qui prétend nous gouverner… Encore que, en France, un queutard aux affaires, ce n’est pas pour déplaire…

 

- Eh ! Oh ! Loulle, tu vas pas me faire croire que tu avales une seconde cette histoire de tentative de viol ! DSK, ça n’a jamais été mon ballon de rouge mais cette histoire pue la manip.

 

- C’est vrai que s’il veut tirer un coup le mec, il suffit qu’il donne la pièce au loufiat de la réception pour qu’il lui envoie dans le quart d’heure une belle pouffe pour quelques poignées de thunes !

 

- Voilà ! Non mais réfléchis : le type est chez lui, dans sa piaule, à poil dans sa salle de bain vu que c’est comme ça qu’on se douche ordinairement. Il entend quelqu’un qui s’introduit dans l’appartement. Il sort, inquiet pour sa sécurité compte tenu de sa position. Imagine donc la situation : il demande des comptes à l’intruse. Normalement, celle-ci s’excuse platement et dégage. Ou alors elle peut la lui jouer joyeuse luronne, s’extasier sur le service trois pièces du mec et… On est tellement cons nous les hommes, que le DSK peut vouloir profiter de l’occase. C’est alors que la femme gueule, déchire ses vêtements, se griffe, griffe son « partenaire ». Bref, le grand jeu… Tentative de viol, et tout et tout… Dans ce cas là, le DSK ne s’en va pas tranquillement prendre son avion : le ramdam dans l’hôtel le lui interdit et il est coincé dans le piège.

 

- Donc, pour toi, c’est un coup monté.

 

- Compte tenu de notre faiblesse à nous, les hommes lorsqu’on renifle un cul de femme à portée de tir, on ne peut jurer de rien. Si c’est vrai, DSK serait un gros con de macho qui profite de sa position, incapable de juguler ses pulsions et donc ne pouvant pas prétendre diriger un grand pays. Mais ce serait aussi se mettre dans une situation totalement loufoque correspondant à un suicide politique et…à une vie en taule chez ces tartuffes cul-serrés d’Etazuniens. Et après ça, le DSK serait sorti tranquillement de l’hôtel comme l’attestent des témoins, serait allé bouffer au restau avant d’aller à l’aéroport…

 

- Oui mais et son portable et quelques habits oubliés, comme dans une fuite ?

 

- Attends, cet hôtel, c’est comme qui dirait sa cambuse. Il aurait d’ailleurs téléphoné pour demander qu’on lui garde ces effets et ce portable. C’est un peu trop gros tout ça. Ce qui me fait dire que ce con est tombé dans une embrouille sordide. C’est parole contre parole. Et en la matière, les femmes ont toujours l’avantage. N’importe qui peut se faire piéger par une salope décidée.

 

- Et qui serait à l’origine de cette embrouille ?

 

- Oh ! Ce n’est pas les candidats qui manquent. Il y en a en France, évidemment du côté de Microlax 1er où ne manquent pas d’officines douteuses capables de monter un coup pareil. La discrétion presque désolée des sarko-trafiquants cache mal un bonheur jubilatoire. Mais il y en a aussi aux Zétazunis qui aimeraient bien se débarrasser de ce mangeur de grenouille et de fromage qui puent qui prône une certaine régulation du système économique mondial ne plaisant pas, mais alors pas du tout aux mafieux de Wall-Street… Il est des alliance de circonstances…

 

- Bon. Et le PS la dedans ?

 

- Ben, ça va les obliger à se dépouiller de « l’homme providentiel » et à trouver enfin une candidate ou un candidat qui ne soit pas un clone de Sarko. Et qui n’oublie pas qu’ils doit représenter le « peuple de gauche » et non de « gôôôche » ! Ce qui n’est pas pour me gêner !

 

 

Merci à Chimulus

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21/10/2008

Trader fou des Caisses d’Epargne : à qui profite le crime ?

caisse d'épargne.jpgDu haut de ses talonnette, avec un mouvement de menton viril et péremptoire, notre Demi-mètre du monde a fusillé les trois principaux dirigeants de la Caisse d’Epargne. Ah ! Mais ! Faut pas la lui faire au grand homme. Dégagez… Enfin, pas très loin, on les replanque ailleurs les pôôvres.

Moi, je suis un sale con de fouille-merde: chaque fois qu’on me fout sous le nez un truc un peu gros, je doute, et je cherche où est l’embrouille cachée.

Regardons d’un peu plus près comment l’Ecureuil s’est fait bouffer 700 millions d’euros.

On nage en pleine gadoue et l’histoire est trop dingue pour être « claire ».

La CNCE (Caisse nationale des caisses d’épargne) fait ce qu'on appelle de la gestion pour compte propre, c'est-à-dire qu'elle utilise ses fonds propres pour gagner sur les marchés. Comme toutes les autres banques.

En avril 2008, Julien Carmona, membre du directoire chargé des finances et des risques, décide d'arrêter cette activité. Décision entérinée par le directoire de la banque en juillet 2008, et notifiée à la Banque de France un mois plus tard. Donc, depuis cette date, la Caisse d’Epargne est censée être en dehors des coups fourrés qui ont foutus bien de ses consœurs dans le rouge.

Hors, pour une raison encore indéterminée, le 6 octobre, l’un des trois traders plus particulièrement chargé des produits dérivés se met à prendre des positions sur des indices de volatilité (un produit dérivé qui consiste à jouer sur l'évaluation de l'amplitude des cours) de plusieurs bourses européennes. Le trader parie sur la hausse du marché après l’annonce du plan Paulson. Mais, le marché s’effondre ! Comme tous les joueurs, le trader, âgé d’une trentaine d’année, espère se refaire, et dépasse toutes les limites. Une semaine plus tard, le 13 octobre au matin, à 11h, il offre sa démission à sa hiérarchie qui commence à s’inquiéter. Il était temps… La direction de la banque mutualiste se rend compte de l’étendue des dégats et apprend alors que sa salle de marché a passé outre l'interdiction d'agir sur ces marchés ! Bonjour la qualité des contrôles !

Pour sortir de cette opération de « trading », les Caisses d'épargne doivent trouver, sur le marché, des contreparties acceptant de reprendre ses positions malencontreuses. Opération qui se fait de gré à gré. Deux banques sont en mesure de reprendre ses positions : BNP Paribas, et la Société Générale. Celles-ci marcheront et gagneront de 4 ou 5 millions d'euros de marge sur cette opération. (source : Nouvelobs.com).

Voilà, schématisée, comment s’est passée l’histoire. Maintenant, cherchons à qui le crime profite.

Les Caisses d’Epargne, jusqu’à une « réforme » récente des sarko-trafiquants, étaient les seules, à égalité avec la Banque Postale, a pouvoir délivrer et gérer les fameux Livrets A, les livrets d’épargne que pratiquement tous les petits Français reçoivent à leur naissance. C’est le produit préféré des petits épargnants. Un produit sûr, géré par des établissements irréprochables en lesquels les petits épargnants ont toute confiance.

Confiance ! C’est le mot magique pour tout ce qui touche au pognon.

Hors, depuis la « réforme » chiée par le gouvernement sous la pression du très puissant lobby des banques, toutes les banques commerciales vont pouvoir ouvrir et gérer les Livrets A ! Oh ! N’ayons que peu d’illusion, ces banques, par le hameçon de ce Livret A, alpaguerons les clients pour les baratiner et les diriger vers d’autres produits maisons plus rentables pour elles. Mais, pour cela, il faut décider les épargnants à sortir leur Livret A des Caisses d’Epargne ou de La Poste pour les rouvrir…dans une de ces banques commerciales !

Donc, ce fiasco retentissant des Caisses d’Epargne est pain béni pour foutre en l’air la CONFIANCE des épargnants !

Voilà pourquoi, avec mon esprit tordu, je me laisse allé à penser que ce ou ces trois traders fous pourraient avoir agis sous l’influence de… Bref, à vous de penser la suite.

Au fait, s’il y en a qui sont bien placés pour suivre la future carrière de ce « trader » fou après quelques temps de mise au vert, lorsque la sauce médiatique sera retombée, ils pourront peut-être savoir à qui le crime a profité…en regardant qui l’embauche !