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18/03/2014

« Profiter de la crise » : nous faire les poches pour engraisser les escrocs

vautour attrape le monde.jpg

Les banksters et autres escrocs du « milieu » de la finance n'ont décidément aucune vergogne. A l'occasion du 4ème cycle des négociations TAFTA, qui se sont déroulés dans la plus grande opacité à Bruxelles du 10 au 14 mars lien un article paru dans Corporate Europe Observatory éclaire les prétentions effrayantes des banksters. Le titre du rapport est évocateur : « Profiting from crisis » Profiter de la crise.

 

Je vous livre in extenso le communiqué de presse en question :

 

Amsterdam/Bruxelles, 10 Mars 2014 – Un nouveau rapport publié aujourd'hui par le Transnational Institute (TNI) et le Corporate Europe Observatory (CEO) révèle que des investisseurs spéculatifs réclament plus d'1,7 milliard d'euros de compensations financières à la Grèce, l'Espagne et Chypre devant des tribunaux d'arbitrage privés internationaux pour des mesures prises par ces pays en réponse aux crises économiques.

Le rapport « Profiter de la crise – Comment des entreprises et des avocats s'enrichissent aux dépens des pays européens en crise » décrit la vague croissante de poursuites juridiques lancées par des entreprises contre des économies européennes en difficulté, et comment celles-ci pourraient contraindre les contribuables européens à renflouer de nouveau des spéculateurs à coups de millions d'euros d'argent public. Selon le rapport, ces poursuites constituent une mise en garde salutaire contre les coûts potentiellement élevés de l'accord de commerce proposé entre les USA et l'UE, dont la quatrième session de négociations démarre aujourd'hui à Bruxelles.

Pia Eberhardt, responsable des campagnes 'Commerce' au Corporate Europe Observatory et co-auteure du rapport, explique : « Des investisseurs spéculatifs utilisent déjà les accords d'investissement pour faire main basse sur les trésoreries exsangues des pays européens en crise. Il serait politiquement insensé de donner à des entreprises multinationales les mêmes droits excessifs à travers un accord UE-USA qui se veut encore plus ambitieux ».

« Profiter de la crise » examine un certain nombre de poursuites lancées par des investisseurs contre l'Espagne, la Grèce et Chypre à la suite de la crise économique européenne. Dans la plupart des cas, ces investisseurs n'avaient pas investi à long terme mais avaient au contraire investi après l'irruption de la crise; ils étaient par conséquent parfaitement conscients des risques. Le rapport explique comment ils ont utilisé les accords d'investissement comme portes de sortie légales pour extraire des bénéfices de ces pays en crise lorsque leur pari initial avait échoué.

Par exemple, en Grèce, une banque slovaque (la Poštová Bank) a acheté de la dette grecque après que la valeur de ces titres se soit déjà effondrée, s'est vue ensuite offrir un dispositif de restructuration de dette très généreux mais a cependant cherché à obtenir encore plus en attaquant la Grèce via le traité bilatéral d'investissement liant la Slovaquie à ce pays.

D'après Cecilia Olivet, co-auteure du rapport pour le Transnational Institute, « dans une période où les citoyens ordinaires de toute l'Europe se voient dépouiller de nombreux droits sociaux de base, il est pervers que l'UE soutienne un régime international d'investissement qui octroie une protection VIP à des investisseurs étrangers dont les pratiques sont avant tout spéculatives. Il est temps de rejeter le système judiciaire privatisé qui soutient de tels vautours et sape des réglementations d'intérêt général essentielles. »

« Profiter de la crise » montre également comment ces investisseurs spéculatifs sont soutenus par des cabinets d'avocats internationaux qui encouragent activement les poursuites investisseur-État. Qu'ils attaquent ou défendent les États, ces cabinets perçoivent de très substantiels honoraires lors de telles procédures. La société Herbert Smith Freehills, basée au Royaume-Uni et chargée de représenter l'Espagne dans au moins deux cas, a pu par exemple facturer près de 1,6 millions d'euros pour ces cas.

La controverse grandissante autour des discussions commerciales entre l'UE et les USA a forcé la Commission européenne à temporairement interrompre les négociations du chapitre relatif aux droits des investisseurs dans l'accord proposé, et à annoncer une consultation publique sur le sujet qui doit commencer ce mois-ci. Mais la Commission a déjà indiqué qu'elle ne souhaite pas renoncer à ces droits contestés, plutôt les encadrer.

Pia Eberhardt commente : « Le système d'arbitrage Investisseur-État ne peut être réformé. Les cabinets d'avocats d'affaires concernés et les multinationales qui ont recours à leurs services trouveront toujours une façon d'attaquer des pays pour des actions qui menacent leurs profits – même s'il s'agit d'une législation indispensable pour sortir d'une crise financière. Ces super-droits octroyés aux entreprises doivent être abolis ».

 

 

Voilà des infos que vous ne trouverez pas dans les canards-laquais ! On voit qu'il est indispensable de se mobiliser contre ces accords scélérats. Il faut exiger que nos gouvernements remettent en cause les accords d'investissements existants et que les différents investisseurs-États soient exclus des négociations TAFTA. 75 000 entreprises enregistrées de part et d’autre de l’atlantique, avec des filiales à la fois dans l’Union européenne et aux États-Unis, qui pourraient lancer des poursuites sur la base d’un tel accord transatlantique ! L’exemple des spéculateurs qui tentent de tirer parti de la crise européenne, évoqué dans ce rapport, est un avertissement salutaire : les droits dont bénéficient les investisseurs devraient être revus et passer après les droits des populations.

 

Septidi 27 ventôse 222

 

Illustration X – Droits réservés

 

 

06/10/2011

Au bistro de la toile : banquiers banksters…

chimulus bistro copie.jpg 

- Eh! Mastroquet de mon cœur, il va falloir encore  sortir des montagnes de thunes pour renflouer ces établissements parasitaires que l’on nomme « banques ». Les banksters vont encore nous faire les poches. Dexia nous a déjà pris 3 milliards en 2008. Qu’est-ce qu’elle en a fait ? Bouffé… Jeté… gaspillé…

 

- 3 milliards, c’est 100.000 emplois au dessus du Smic charges comprises (coûtant 30.000 euros par an), 100.000 emplois d’infirmières, de flics, d’enseignants...

 

- Et ça va recommencer car cette officine de voyous…

 

- Pléonasme Victor puisque tu parles d’une banque !

 

- …va demander et obtenir la garantie des états français et belge pour des créances pourris dépassant la centaine de milliards… Ouais, dira-t-on mais ce n’est qu’une caution. Sauf que si la « banque pourrie » créée pour liquider ces créances merdiques n’arrive pas à les liquider dans de bonnes conditions (ce qui sera évidemment le cas, voir le précédent du Crédit Lyonnais qui nous a coûté non pas un bras mais la peau des couilles). Ça en fait combien ça de centaines de milliers d’emplois ?

 

- Alors comme on fait ? On laisse tomber les banques ? 

 

- Non mais on les met sous tutelle, c’est-à-dire qu’on (l’état) met son nez dans leurs affaires, et qu’on commence par séparer l’activité de dépôt de celui de spéculation.

 

- Et la dette de la France, autour de 1.800 milliards, qu’est-ce qu’on en fait ?

- Comme les japonais : on la « refrancise ». Cette dette appartient pour l’essentiel à des étrangers (fonds de pensions étazuniens principalement) alors que les Français sont les champions du bas de laine ! Cette situation découle d’une loi scélérate : La Loi n°73-7 du 3 janvier 1973 sur la Banque de France (aussi appelée loi Pompidou-Giscard du 3 janvier 1973, et parfois, péjorativement, loi Rothschild, allusion au fait que Pompidou fut directeur général de la Banque Rothschild) ; c’est une loi votée en France sous l'impulsion de Valéry Giscard d'Estaing, alors ministre de l'Économie et des Finances, sous la présidence de Georges Pompidou. L'article 25 de cette loi est le suivant : « Le Trésor public ne peut être présentateur de ses propres effets à l'escompte de la Banque de France. » Cet article a également été repris par l'article 104 du traité de Maastricht et par l'article 123 du traité de Lisbonne. (Wikipédia)

- Donc, si je comprends bien, cette loi empêche le pays de créer et d’assumer sa propre dette, ne concernant que les Français. Si c’était le cas, même s’il y aurait des intérêts à payer, ils iraient dans la poche de Français, qui dépenseraient ce pognon pour l’essentiel en France, faisant tourner la machine. Au lieu de ça ce sont des dizaines de milliards qui partent chaque année engraisser des rapaces privés étrangers.

 

- T’as tout compris Loulle ! T’as tout compris ! Cette loi permet aux banksters internationaux (banques, fonds de pensions, hedges funds et leurs complices les agences de notation) de piller sans vergogne le pays et de soumettre le peuple à ses diktats via des marionnettes genre Sarko, pantin à la solde de ces maquereaux.

 

- Bon. Ben on va sortir les cordes. Il reste encore pas mal de platanes…

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Quintidi 15 Vendémiaire 220

 

Merci à Chimulus et Soulcié  

 

09/08/2011

AAA ! AH !AH !AH ! Faut rigoler ! Faut rigoler !

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Eh ! Le ciel ne va pas nous tomber sur la tête non ? On s’en contrefout de leurs conneries, ça n’empêche de dormir que les parasites qui « gagnent » du pognon sans rien foutre. Comment peut-on ne pas rire d’un système assez stupide pour se prendre une diarrhée sanguinolente parce qu’une officine très douteuse fait une crise de rougeole ! Les traders, les banquiers tremblent ? Très bien, qu’ils crèvent. Vincent Auriol disait : « Les banques, je les ferme, les banquiers, je les enferme ! » Ce système qui nie l’homme doit crever, et le plus tôt sera le mieux.

 

Merci à Chimulus

 

Duodi 22 thermidor 219

14/12/2010

Comment les rats des banques nous piquent notre blé.

 

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Pourquoi Eric « Ché » Cantona les fait trembler.

Un lecteur de Lantifadas, Xray, (que je remercie chaleureusement) m'a fait passé une vidéo lumineuse pour nous, ravageuse pour les banksters. Elle permet de comprendre comment ces banksters (contraction de banquiers et gangsters) nous volent, pillent le système, gangrènent toute la société, dépravent la démocratie et mènent la Terre à sa perte. Elle démonte avec une clarté didactique les rouages de ces pratiques.  On comprend dès lors l'affolement de la mafia bankstérienne, de Lagarde à la presse aux ordres, lorsque Canto a donné son fameux coup de pied dans la fourmilière. Parce qu'il a mis le pied exactement où il fallait le Canto ! Là où ça fait mal ! Cette vidéo montre pourquoi il a raison et comment lutter contre la mafia des banques.

 A voir ABSOLUMENT, à revoir, à faire connaître.

Une information que l'on ne trouve nulle part et JAMAIS.

« La dette des gouvernements, des entreprises et des ménages a atteint des proportions astronomiques et enfle de plus en plus démesurément de jour en jour.

D'ou vient tout cet argent ?

Comment peut-il y avoir TANT d'argent à prêter ?

La réponse est... qu'il n'y en a pas.

De nos jours, L'ARGENT S'EST FAIT DETTE.

S'il n'y avait PAS DE DETTE, il n'y aurait PAS D'ARGENT

Si tout ceci vous laisse perplexe, rassurez-vous, vous n'êtes pas le seul ou la seule. Très peu de gens comprennent ce système, même si nous sommes tous touchés. Et pour cause : il est soigneusement occulté.

Ce long métrage d'animation dynamique et divertissant, de l'artiste et vidéographe Paul Grignon, explique les effets magiques mais pervers du SYSTEME ACTUEL D'ARGENT-DETTE dans des termes compréhensibles pour tous.


Nous vous présentons le chef d'œuvre de Paul Grignon pour la première fois disponible avec une bande son française et textes en français ! »


Distribué en DVD par opening.fr - Jean-Pierre Vasseur : jpv@opening.fr - Aline Helliet : aline@opening.fr - Ou acheter directement le film en ligne sur leur site au prix citoyen de 9,90 euros. Déjà disponible chez Amazon et DVDtoile.com

amazon.fr/​Largent-dette/​dp/​B002IWF1A2

dvdtoile.com/​Film.php?id=56490&page=3

 

Voici cette vidéo :

 

L'argent dette 

http://www.vimeo.com/1711304?pg=embed&sec=1711304

 

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Quartidi 24 Frimaire 219 de l'ère de la Liberté

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30/11/2010

Au bistro de la Toile : « Y aura-t-il assez de platanes pour pendre tous les banquiers ? »

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- Quatre vingt cinq milliards  pour les Irlandais ! Et qui va payer ?...

- Ben, toujours les mêmes Loulle. Mais c'est pas pour les Irlandais, c'est pour les banquiers irlandais. Nuance. Il y a deux ans, les têtes d'œuf de l'Europe, du monde et de la France ont trouvés en quelques jours des centaines de milliards d'euros ou de dollars pour « sauver les banques ». Pour les crève-la-faim, y a pas une thune, mais c'est un autre problème. Fallait sauver le système bancaire qu'ils disaient, sinon ce sont nos éconocroques qui seront menacées... Bon. Tout ça c'est compliqué alors, on a baissé la tronche et on a accepté non sans rouméguer les « plans d'austérité » indispensables pour « sauver les banques ». Autrement dit on a accepté que les ultra libéraux qui mènent la danse tapent largement dans nos poches pour renflouer les banques responsables de la fameuse « crise ». Donc les Etats ont empruntés...aux banques du pognon qu'elles refilent...aux banques. Elles s'encroument à mort, obérant ainsi l'intérêt général pour sauver des intérêts particuliers ! Et satisfaire ainsi aux diktats des « marchés » qui attaquent les Etats !

- Mais qui c'est ces putaing de « marchés » ? Des fonds de pension étazuniens, des fonds spéculatifs chinois ?

- Un peu, mais pour l'essentiel, la zone euro est attaquée non de l'extérieur mais de l'intérieur. Par ses propres banques, assurances, fonds de pension, gérants de patrimoine, établissements financiers divers qui gèrent l'épargne des particuliers (notre assurance-vie, par exemple, ou notre livret A), des entreprises et leurs propres fonds. Ce sont eux qui possèdent la très grande majorité de la dette européenne. Eux qui font grimper les taux d'intérêt, acculant certains pays de la zone à la faillite.

- Si je comprends bien Victor, ces arlésiennes prédatrices et nuisibles que l'on appelle « les marchés» qui déstabilisent la zone euro sont donc, pour l'essentiel, ses propres banques, pourtant sauvées par l'endettement des Etats, endettement auprès d'elles et qu'elles leur reprochent désormais ! Ce sont elles qui mettent en péril, au nom de la défense de l'épargne qu'elles collectent, l'économie de ces pays, voire la survie de la monnaie unique. Attends, c'est un calcul de boutiquier : si l'euro se casse la gueule et si les économies européennes plongent, qu'est-ce qui restera du pognon que ces putaings de banques sont censées protéger ? Que dalle... Plus con qu'un banquier, je ne vois que deux banquiers ! Pourtant l'Irlande... On nous a assez gonflés avec le « miracle économique » de ce petit pays, élève modèle de l'Europe... En dix ans, les Irlandais sont passés du statut de plus pauvre peuple de l'U.E à celui de deuxième plus riche...

- Mouais... Avec des méthodes de rufians. En tirant sur toutes les ficelles ultra libérales, en dérégulant tout. L'Irlande a reçu un fleuve de pognon venant de l'Europe (essentiellement des Allemands et des Français, premiers contributeurs), et elle a attiré des tas d'entreprises, de multinationales avec un dumping fiscal « attractifs » pour les entreprises voyous : 12,5% d'impôts sur les sociétés contre 33 1/3 % en France... Les banques irlandaises se sont gavées, ont perdu tout bon sens et ont accordé des crédits à qui voulait du pognon, d'où des programmes immobiliers pharaoniques et...vides ! La crise est passée, les banques se sont retrouvées avec des créances pourries, irrécupérables et ont appelés au secours...l'Etat ! Qui s'est endetté jusqu'au cou. Et qui maintenant est obligé de tendre la main à l'Europe tout en écrasant son peuple... C'est pourtant avec admiration que les responsables de l'Europe ultra libérale ont accueilli le nouveau plan d'austérité de l'Irlande : suppression de 25.000 emplois dans la fonction publique, réduction de 10% des dépenses sociales, réduction du salaire minimum : les sarko-trafiquants du Fouquet's, la commission européenne de Barosso et le FMI de DSK doivent être au bord de l'éjaculation ! Quant aux 85 milliards refilés à ces rufians, ils le sont sans la contrepartie que l'on était en droit d'attendre : le relèvement significatif de l'impôt sur les sociétés (12,5% en Irlande, 26% pour la moyenne européenne, 33,3% en France) ! Et, à Bruxelles, certains ne doutent pas que les mesures irlandaises deviennent l'exemple à suivre pour le reste de l'Europe.

- Attends. Il y a quand même un truc qui m'échappe : on a une monnaie commune, on a une banque centrale commune. Pourquoi cette banque centrale européenne ne soutient-elle pas les Etats en difficultés ponctuelles ? Avec des prêts à taux zéro assortis de contraintes fiscales précises et de remboursement à long terme ?

banqiers pourris Ylar.jpg- Trop simple, trop européens, trop fédéral Loulle ! La banque européenne, dans ses statuts, n'a pas le droit de prêter directement aux Etats. * Elle doit passer par les banques de ces Etats ! En gros, les gouvernements doivent emprunter aux banques privées à des taux allant de 4 à 9% (et bien plus pour la Grèce) quand ces mêmes banques pour nous prêter empruntent à la Banque centrale européenne à un taux de 1%, la différence c'est du bénèf pour les banques privées !

- ...taing ! Eh Victor, y aura-t-il assez de platanes pour pendre tous les banquiers ?

- Vincent Auriol disait avec son superbe accent rrrocailleux: « Les banques je les ferrrme, les banquiers je les enferrrrment... »

* Article 123
1. Il est interdit à la Banque centrale européenne et aux banques centrales des États membres, ci-après dénommées "banques centrales nationales", d'accorder des découverts ou tout autre type de crédit aux institutions, organes ou organismes de l'Union, aux administrations centrales, aux autorités régionales ou locales, aux autres autorités publiques, aux autres organismes ou entreprises publics des États membres ; l'acquisition directe, auprès d'eux, par la Banque centrale européenne ou les banques centrales nationales, des instruments de leur dette est également interdite.

Pour les illustrations, merci à
Chimulus et à Ylar

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18/11/2010

Au bistro de la toile : comme les vautours Ryanair vole, vole, vole…

 

chimulus bistro copie.jpg

 

 

- Putaing ! Parait qu’ils faisaient la gueule les bobos qui étaient partis se biturer la gueule pas cher au Maroc avec la compagnie de ruffians Ryanair ! Ils devaient se poser à Beauvais (c’est où Beauvais ?) et…ils se sont retrouvé « abandonnés » pendant des heures à Liège (Belgique). Pôôôvres malheureux va ! Quand on aura le temps, on les plaindra…

- Eh ! Victor, ces passagers, c’est tout de même des victimes de cette compagnie…

- Victimes, mon cul ! Ces cons-là sont les complices de cette compagnie mafieuse, illustration parfaite de ce vers quoi amène l’ultra libéralisme débridé. Ryanair, c’est le prototype de l’entreprise parasite, dirigée par une crapule finalement sympathique, Michael O’Leary, car il étale avec jovialité tout le mépris et le cynisme de ces patrons voyous.

- Enfin, tout de même, Ryanair à Marseille faisait travailler un millier de personnes. Ils ont foutus le camp, et les salariés vont pointer au chomdu…

- Voilà. Tu touches là l’essence même du système Ryanair vis-à-vis des responsables économiques et politiques: ou vous nous crachez au bassinet – beaucoup de thunes – ou on ferme et on se casse ailleurs. Et c’est comme ça qu’un élu UMP comme Gaudin réclame sans broncher que l’on change la loi pour autoriser Ryanair à truander en France. Parce que c’est bien de truandage dont il est question. Le problème marseillais vient d’une condamnation de la compagnie pour faire travailler ses personnels navigants basés à Marseille avec des contrats irlandais, dont sans payer de charges en France. C’est du Bolkeinstein dans sa plus belle acception. Et ça va loin dans le cynisme : des salariés ont rapporté qu'ils devaient payer eux-mêmes les formations que leur dispense leur employeur... qui les facturerait nettement plus cher que ce qu'elles ne lui coûtent. De même, le personnel de bord doit acheter son uniforme 360 euros...

 

Mais il n’y a pas que ça. Ryanair vole dans tous les sens du terme. Elle vole ainsi la Sécu et l’Etat français, mais que dire des monceaux de subvention qu’elle emplâtre joyeusement aux collectivités locales, chambres de commerce et autres ! C'est ainsi qu'en 2009, en France, malgré les avertissements réguliers des Chambres régionales des comptes, la compagnie est parvenue à soutirer 14 millions d'euros aux Chambres de commerce et d'industrie ainsi qu'aux collectivités locales, via le versement d'"aides marketing". Un terme mystérieux qui désigne les publicités que les exploitants des aéroports qui reçoivent les avions de Ryanair ont obligation de prendre sur le site internet de la compagnie ! C’est du racket.

À l'échelle européenne, si l'on ajoute les remises en série imposées aux aéroports, le dispositif rapporterait 750 millions d'euros ! Ce qui a poussé Air France à déposer plainte l'an dernier auprès de la Commission européenne.

 

Une fois à bord, les passagers sont également pressés comme des citrons. Le O’Leary veut leur faire payer même l’accès aux chiottes de l’avion, il veut taxer les gros. Tiens, lu dans La Provence : « (…) à bord d'un vol Marseille-Édimbourg : victime d'un malaise, un passager a reçu une petite collation à la demande d'un médecin qui voyageait dans le même avion. Quelques biscuits et du thé que son épouse a été priée de payer, avant d'avoir les pires difficultés pour qu'on lui rende sa monnaie ! »

- Si je comprend bien Victor, chaque fois qu’un bobo friqué prend un de ces avions pour aller s’éclater en ouiquinde dans quelques destinations Ryanair, c’est un peu moi, toi, nous qui payons son ticket !

- Ben voilà ! T’as tout compris Loulle ! Ryanair est le prototype le plus accompli des entreprises néo libérales telles que les rêvent les Sarko-trafiquants…

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29/06/2010

Exilés fiscaux… Mais que fait donc Woerth ?

A l'aube d'une période d'austérité et d'un plan de rigueur pour la France, il peut être intéressant de connaître la liste (non exhaustive, tirée du «Nouvel Observateur n° 2359 du 21 Janvier 2010) des personnalités qui ont fui fiscalement le pays pour s'installer en Suisse, ou dans un autre paradis fiscal. S'ils l'ont fait en toute légalité (achat d'une résidence en Suisse, séjour inférieur à 6 mois sur le sol français), il est par contre inadmissible que certains d'entre eux continuent à s'immiscer dans la vie politique française, en participant activement aux campagnes électorales, pour soutenir tel ou tel candidat, ou pire, en étant officiellement investi par l'Etat pour représenter la France à l'étranger, comme c'est le cas actuellement pour Alain Delon qui est le parrain officiel du pavillon français à l'exposition universelle de Shanghai.


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Parmi les plus actifs ans ce domaine, il y a donc Alain Delon, mais aussi Johnny Hallyday (le premier résidant à Genève depuis 1999 et le second à Gstaad depuis 2006), sans oublier Charles Aznavour (résidant à Genève), Patricia Kaas, Daniel Auteuil, Marc Levy et Michel Houellebecq.

Parmi les sportifs on peut citer Alain Prost, Jean Alesi, Richard Virenque, et les tennismen Guy Forget, Richard Gasquet, Henri Leconte, Amélie Mauresmo, Gaël Monfils, Cédric Pioline, et Jo-Wilfried Tsonga qui payent tous leurs impôts en Suisse.


Moins étonnant, mais encore plus scandaleux, des personnalités des affaires qui exercent actuellement (ou ont exercé récemment) un pouvoir politique économique ou financier en France, parmi eux : Antoine Zacharias (Vinci), Claude Berda (AB groupe, TF1), Daniel Hechter (couturier) et Jean-Louis David (salons de coiffure, cosmétiques). Mais aussi des rentiers et des héritiers, dont les fortunes ont été créées en France, avec la participation de centaines de milliers d'ouvriers français : Eric Peugeot, Jean Taittinger (PDG de la société du Louvre, ancien ministre de la justice et député de la Marne), Philippe Hersant (patron de presse du Groupe Hersant), Corinne Bouyques (héritière de la fortune Bouygues), les familles Defforey (Carrefour), Mulliez (Auchan) et Halley (Promodès), tous résidant à Genève ou aux environs.


Si ces gens n'aiment pas (fiscalement) la France, qu'ils la quittent et qu'ils l'oublient, et surtout qu'ils n'en profitent pas quand ils en ont besoin (comme par exemple pour venir s'y faire soigner).

 

 

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Sources : Ancêtre - http://forum.orange.fr/messages/index/39179/sujet-libre-les-exiles-fiscaux.html

 

Plus d’info : http://hebdo.nouvelobs.com/sommaire/dossier/089811/le-cercle-des-riches-disparus.html

22/06/2010

Le rire des hyènes

 

 

hyènes.jpg

 

 

 

Trimez, manards, gagnez votre maigre pitance

Pour que nous, les « élites », nous remplissions la panse,

Trimez donc pour payer les cigares de Blanc

Emblèmes émergés des rapines d’un clan

Pour lequel – connerie ou bien naïveté –

Cinquante-trois pour cent, un jour sombre, ont voté.

Trimez pour acheter le silence de Boutin,

Pour lui amadouer ses airs de sacristain.

Trimez pour payer les logements de fonction

Où logent pour gratos, aux frais de la nation,

La fille d’Estrosi, les frères d’Amara

Profiteurs discrets de la nomenklatura.

Trimez pour le cher jet privé de Jouhandet,

Son permis de construire, vers St-Trop, truandé,

Trimez pour Bachelot, fiston de la ministre

Propulsé à un poste très loin de son registre,

Trimez aussi pour Woerth, dont l’épouse concours

A planquer sans impôts le fric de Bétancourt,

Trimez donc pour Tapie, près de cinq cents millions

Bien aidé par Sarko pour saigner le lion,

Trimez donc pour Johnny, pour Clavier, pour Reno,

Ces bouffons de Sarko ne payant pas d’impôts.

Payez pour ces fouteux qui nous crachent la honte

Par leurs comportements pourris, là-bas, au bout du monde.

Ils se foutent de nous tout comme rient les hyènes

Cette France à chier, non, ce n’est pas la mienne.

 

 

 

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03/06/2010

Un bon bankster est un bankster mort

 

 

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Merci à Chimulus

 

 

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25/05/2010

Au Bistro de la Toile : Faut-il pendre tous les banquiers ?

 

 

 

 

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- Eh ! Loulle, tu connais Hermès ?

 

- Oh ! Victor, c’est pas parce que je suis mastroquet que je suis ignare. C’est, chez les Grecs, le dieu du commerce. Donc un peu le mien.

 

- Exact. Mais c’est aussi le dieu des voleurs ! C’est significatif que, depuis bien longtemps, depuis toujours en fait, commerce et vol sont comme cul et chemise…

 

- Bon. Tu veux en venir où Victor ? Est-ce que je te vole moi ?

 

- Toi, peut-être pas sciemment, mais tes verres bien épais et dont la forme trompe sur la quantité de liquide que tu nous sers, oui… Mais c’est pas de ça que je veux parler. Je vais te raconter une histoire ordinaire de banquiers.

Depuis, bien longtemps, ma banque habituelle, ce sont les CCP. Très bon service, avec une succursale bancaire dans tous les villages de France, des tarifs presque honnêtes. Bref. Un établissement financier correct, rassurant, inspirant confiance. Mouais… Sauf que, depuis, les CCP sont devenus la Banque Postale, établissement financier de droit privé, comme les autres banques. Et ça change tout.

 

- Et alors, qu’est-ce qu’ils t’on fait Victor ?

 

- J’ai vendu un véhicule et j’ai donc déposé le chèque de mon acheteur – 6000 euros – à mon bureau de poste habituel. C’était le 14 mai. Huit jours après, toujours rien sur mon compte que je consulte quotidiennement par l’internet. Je téléphone au service financier concerné et, après plusieurs tentatives infructueuses agrémentées de l’horripilante musiquette, un « conseiller » à qui je demande s’il y a un problème concernant ce chèque me répond que non, que je serais crédité le lendemain matin. Le lendemain, 21 mai, rien… Nouveau coup de téléphone et un autre « conseiller » m’apprend que le paiement de ce chèque est « différé jusqu’au 31 mai ». Sans autre explication.

Un peu inquiet, je téléphone à l’émetteur du chèque qui fait immédiatement son enquête et m’apprend que ce chèque lui a été débité…depuis deux jours ! Les aliboffis commençant à présenter un gonflement alarmant, je vais donc à mon bureau de poste où je rencontre une accorte conseillère financière – silhouette de mannequin et regard de velours – qui me connait et m’a à la bonne. Je la mets au courant. Elle téléphone elle-même. On lui fait la même réponse qu’à moi. Plutôt gênée aux entournures, elle écrit un fax demandant d’activer ce paiement, le signe, me le fait signer et l’envoie… Ce matin 25, toujours rien…

 

Autrement dit la Banque Postale a encaissé ce chèque, l’a mis sur un compte à elle et fait travailler MON pognon, pour ELLE pendant douze jours !  Multiplié par des centaines de milliers d'opérations du même genre, ça fait beaucoup de fric piqué aux clients... Ce sont des manières qui tangentent l’escroquerie.


- Tu vois Victor, quand tu dis qu’il n’y aura jamais assez de platanes pour pendre tous les banquiers, tu es dans le vrai. Tè ! Bois un coup, ça te remontera ! C’est ma tournée…

 

 

 

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11/05/2010

Les mange-merdes au service de l’industrie chimique ont encore frappé :

 

 

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Bon. J'ai bien digéré l'alose. Je suis donc en bonne disposition pour vous parler de gastronomie... Enfin, c'est un euphémisme.

Un « concours » gastronomique commandité par Nestlé – expert en malbouffe  - a désigné les « meilleurs restaurants du monde ». Rien que ça ! Et parmi ces « restaurants », on trouve évidemment les gargotes chimiques type Ferran Adrià, l’escroc culinaire catalan, son alter ego en merdes chimiques, le rosbif Blumenthal et voilà le nouveau venu, le nouveau « meilleur cuisinier du monde », un obscur gargotier danois, le nommé Redzepi. Ces gens-là pratiquent avec une grande maestria la promotion du dégueuli moléculaire. Ils ne travaillent pas du bar de ligne, de l’entrecôte de l’Aubrac, du foie gras des Landes, des aubergines de Provence, de l’agneau de prés salés. Non ! Ils donnent le meilleur de leur art en assemblant avec subtilité des  alginates, des carraghénanes, du nitrite de potassium, de l’acide hydrochlorique, du propio­nate de calcium, de l’acide cyclamique, du ferro­-cyanure de sodium, du méthylcellulose, etc. Par chance, dans ce classement, on ne trouve aucun chef français. Ouf !

 

On touche là le nec plus ultra de la malbouffe triomphante : cette mode pour bobos fort thunés de la « cuisine moléculaire ». Celle que portent en triomphe ces « guides » prétentieux et corrompus à travers les étoiles attribuées au chimiste catalan Ferran Adria ou à l’empoisonneur anglais Heston Blumental (gargote fermée il y a quelques mois suite à l’intoxication d’une quarantaine de clients !). Quand tu sors de là, si t’as envie de pisser, meffi de pas faire des trous dans tes godasses !

 

En fait, ces connards servent à légitimer une vaste offensive des industriels de la malbouffe à travers un programme appelé « Inicon », financé par l’Union européenne (Ferran Adria à reçu ainsi 15 millions d’euros pour faire bouffer sa merde !!). Ce programme a vu le jour à Bremerhaven, dans les éprouvettes du chimiste TTZ – Technologie-Transfer-Zentrum. Son but : comment remplacer les produits agricoles par des produits de synthèse élaborés en usine, de sorte que les industriels récupèrent les fantastiques profits du fabuleux marché de la bouffe.

 

Tè ! Je vous ai concocté une petite recette de derrière les fag… pardon, de derrière les cuves à mazout : La fricassée de pneus au benzopyrène.

 

- Pour 6 personnes, prenez un pneu Continental de taille raisonnable. Tranchez-le en darnes assez fine et mettez-le à mariner deux jours dans des larmes d’ouvriers lourdés.

- Le matin du repas, sortez vos morceaux de pneus, essorez-les et réservez la marinade de larmes.

- Dans une poêle anti adhésive, faites revenir une douzaine de benzopyrène pas trop mûrs dans un peu de fleur d’hydrocarbure polycyclique aromatique (les meilleurs sont ceux de B.P., ils ont un goût prononcé de marée noire.) Réservez au chaud.

- Epluchez une demi livre d’ovobulmine butylohydrogénée et hachez-les grossièrement puis les verser dans le précédent appareil que vous sublimisez dans de l’azote hydro butanisée. Montez en neige au fouet vigoureusement manié.

- Dressez les darnes de pneus sur les assiettes de vos convives et versez dessus la préparation de benzopyrène. Flambez le tout au kerozène lampant. Parsemez d’oxyde d’uranium râpé. Servir à côté, en accompagnement, les d’ovobulmine butylohydrogénée.

- Priez vos invités de revêtir la tenue étanche n° 65 bis mod 04AD ainsi que le masque à gaz mod 2008 C à rétroviseur incorporé, et passez à table.

 

Ce plat subtil et relevé s’accommode parfaitement de la fragrance délicate d’un Super 95 Château Total ou, pour les connaisseurs, d’un Gazole 2000 grand crû bourgeois « Fleur de Louisiane » de chez B.P..

 

Régalez-vous et  le lendemain, observez les délicats frémissements des petits sarcomes qui poussent sur votre peau ainsi que le délicieux gargouillis de votre cancer de l’œsophage.

 

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30/04/2010

Au bistro de la Toile : retour vers le monde Zola et Dickens…


- Oh ! Ils commencent à nous les gonfler avec ces histoires de dettes des Grecs. Qu’est-ce qu’il leur faut aux Grecs ? 45 milliards, 120 milliards ? Et alors ? On ne peut pas les trouver ? Pas pour leur donner, mais pour leur prêter à taux quasi nul ? On en a bien trouvé des centaines de milliards pour renflouer ces saloperies de banques, responsables pourtant de la merde économique actuelle bien plus que ces braves Grecs ! Et alors à quoi elle sert cette putaing de Banque Centrale Européenne qui prête du pognon aux banques à 1%, banques qui reprêtent ce pognon à 6% aux entreprises et…à 10 ou 12% à ces pauvres Grecs ? Il y a un foutage de gueule sérieux là… J’y comprends pas grand chose à ces trucs, mais ça me semble le bon sens. Et puis d’abord, ces conneries d’agences de notations qui s’arrogent le droit de vie et de mort sur les entreprises et maintenant sur les états, c’est qui ? C’est quoi ?

 

- Cette dette grecque, c’est un pet de lapin par rapport aux PIB de la zone euro. 1,6% seulement… Quand à ces putaings d’agence, ce sont des requins qui font tout le contraire de ce pour quoi elles existent. On retrouve les mêmes maquereaux dans ces agences de notations et dans les grands banques et établissements financiers qu’elles sont censées « contrôler ». Au départ, ces agences – toutes étazuniennes ou en tout cas anglo-saxonnes n’oublions jamais -  étaient des organismes de recherche auxquels faisaient appel ceux qui désiraient profiter d’une expertise sur la fiabilité d’un émetteur de dette. Avant, l’acteur voulant prêter des fonds à une quelconque entité allait vers l’agence de notation et la payait pour avoir son avis. Si l’agence donnait des avis de merde et envoyait le créancier sur des planches pourries en disant que c’était des acteurs solides, l’agence finissait par ne plus avoir de clients… Il y avait une concurrence entre les agences : pas de monopole. Mais suite à je ne sais quelles embrouilles orchestrées par la SEC (le « gendarme » de la bourse yankee), ça a changé. Le modèle où ceux qui payaient étaient ceux utilisant les services fut inversé. Dans le nouveau modèle, ce sont ceux émettant de la dette qui payent pour la faire noter, ce sans quoi ils ne peuvent pas la vendre ! Bien-sûr il en résulta une course à l’agence qui donnerait la meilleure note… Avec ce nouveau système, pour être sûr de garder ses clients, les agences ont eu du mal à résister à la tentation de booster la fiabilité de ceux qu’ils notaient. Qui aurait pu résister à la tentation franchement ?

 

- Si je comprends bien, c’est un peu comme le commerce du pinard ou de toute autre marchandise. Il y a des producteurs qui ont du vin et qui veulent le vendre. C’est leur produit que l’on peut comparer au produit des « émetteurs de dettes », l’état grec par exemple. D’un autre côté, il y a des acheteurs prêts à mettre du pognon dans l’achat de ces vins. Mais comme ces acheteurs ne sont pas forcément des connaisseurs, ils font appels à des « experts », des œnologues par exemple, que l’on peut comparer à ces agences de notations. Bon. Tout ça est normal et sain. Maintenant imaginons que ce soit non pas l’acheteur qui paie les œnologues pour leurs conseils d’achat, mais les producteurs ! Fatalement, les œnologues auront tendance à bien noter leurs clients ! Sans soucis d’enfumer les acheteurs de vin !

 

- Ben voilà Loulle. T’as tout compris. T’es devenu un fin analyste. Un économiste « distingué » !

 

- Et ce sont ces agences-là qui font la pluie et le beau temps ? Mais ce sont des escrocs !

 

- Ce sont des escrocs. Mais ce système capitaliste ultralibéral est le domaine des escrocs. Ils y règnent en maîtres. Il est extraordinaire que les agences de notation critiquent les gouvernements pour avoir dépensé l'argent qui a permis de sauver le système financier ! Alors que c’est leur nullité, ou surtout leur duplicité qui a laissé se développer l’histoire des « subprimes » qui a foutu le bordel mondial.

 

- Mais enfin, « on » nous a gonflés avec l’euro qui devait nous mettre à l’abri de ces conneries monétaires. Elle sert à quoi l’Europe ?

 

- Elle privilégie la comptabilité à la solidarité, à l’opposé de la volonté des Fondateurs. Elle a été dévoyée par les ultralibéraux qui ont pris le pouvoir, sous la houlette sournoise des Anglais, larbins avoués des Ricains. Ne pouvant plus jouer sur la valeur de leur monnaie (contrairement aux Rosbifs et aux Yankees), les gouvernements de la zone euro sont piégés et ne peuvent plus jouer que sur la déflation salariale et l’éradication des pactes sociaux (précarité, suppression de service public, réduction des retraites,…). Est-ce que « faire l’Europe » incluait au départ cette orientation qui revient à transférer, désormais sous le prétexte de la dette (due au sauvetage des banques privées faut-il le rappeler ?) et des « mauvaises notes » des agences de notation, les gains de productivité dans la poche des actionnaires et des PDG, à refiler les secteurs publics rentables au privé, à annuler 150 ans de progrès sociaux ? C’est le retour vers le monde de Zola et de Dickens… Bonjour le progrès !

 

- Ils restent encore des platanes et des cordes…Ça peut peut-être servir…

 

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16/04/2010

Livret A. « Salauds de pauvres ! A nous vos guenilles » jubilent les banquiers...


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Salauds de pauvres, on vous les a tout de même piquée les éconocroques que vous aviez sur votre Livret de Caisse d'épargne ! Mieux encore ! Sur chaque euro épargné vous perdait maintenant du pognon puisque le livret A « rapporte » 1,25% tandis que l'inflation officielle est de 1,6%. Vous perdez donc au bas mot 0,35% ! Votre seule solution : basculez vos quelques thunes sur des « produits maisons » !


Ça les mettait en rogne, ces crapules de banquiers (pléonasme Victor, pléonasme !), de voir tout le pognon que ces salauds de pauvres arrivaient, en bouffant des patates à l'eau, à mettre sur leur « Livret de caisse d'épargne ». C'est comme ça qu'ils disent ces fumiers de pauvres.


Le livret A, c'est 46 millions de détenteurs (pour un total de 143 milliards d'euros), dont 60 % disposent de moins de 200 euros.


« Mais c'est juteux ça Coco ! On va pas le laisser à la caisse d'épargne et à la poste, non ! » qu'ils se sont dit les banquiers. Ils ont donc demandé à leurs marionnettes politiques d'ouvrir le Livret A à toutes les banques. Rappelez-vous la campagne : 4% qu'ils disaient ! Et les pauvres cons (terminologie brevetée Sarko) ont marché. Et puis... pfffuittt ! 1, 75% et puis encore moins, 1,25% !


Cet argent était garanti, jusqu'alors, par l'Etat. Mais avec la disparition du monopole de la Poste et de la Caisse d'épargne, ces avantages ont pour une bonne part disparus pour le petit épargnant. La garantie de l'Etat ne porte plus en effet que sur 60 % des sommes déposées, contrairement aux 100 % de jadis. En effet, lorsqu'une banque ouvre un livret A, seulement 60 % de la somme sont centralisés à la Caisse des dépôts et consignations (CDC). Les 40 % restants sont investis par la banque dans des actions plus juteuses, et plus risquées sur le marché des capitaux.


Les banques ont tout promis pour capter les livrets à tout prix, pour inciter ces petits ou grands épargnants - 3 millions de détenteurs de livret A ont plus de 7 000 € dessus - à ouvrir leur livret chez elles. Une fois le livret A rapatrié, le client - déçu par le nouveau taux ridicule -  est invité par les margoulins pompeusement baptisés « conseillers financiers » à vider son livret sur des placements ou des comptes qui rapportent plus...à la banque ! Ce matraquage est violent.  Et la démarche est d'autant plus facile lorsque le livret A et le compte courant sont dans la même banque. Un simple "oui" suffit pour faire passer l'argent d'un compte à l'autre.


La Commission européenne s'est prononcée en son temps pour l'ouverture à la concurrence après la plainte déposée par quatre banques concernant le monopole du livret A en France. Le gouvernement s'est planqué derrière cette directive européenne pour accomplir sa saloperie alors qu'il possédait pourtant un moyen de s'opposer à cette libéralisation : ce monopole était justifié par la nécessité de financer le logement social, qui est un Service d'intérêt économique général (Sieg), et de maintenir l'outil de bancarisation des démunis qu'est le livret A. L'Europe n'a été qu'un prétexte pour satisfaire les banques.


En bout de course, les banques ramassent le pactole, sans aucune contrepartie, sur le dos des épargnants, des ménages pauvres, des mal-logés, des usagers en zone rurale... Et au détriment de la construction de logements sociaux cruellement manquant. Les crève-la-faim, les dort-dehors, les dort-dans-sa-bagnole, parlez-en à « votre » banquier...


C'est ça la Sarkozie nuisible.


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09/04/2010

Ta banque te nique ? Nique ta banque !

N.T.B. – Nique Ta Banque !

Voilà un slogan promis à un bel avenir si – comme d’ordinaire – ce qui se passe aux Zéta-Zunis traverse l’Atlantique. Là-bas, les clients des banques (qui en ont ras les aliboffis des pratiques scandaleuses de leurs banques qui ne cessent de leur pomper du pognon pour un motif tordu ou un autre) larguent en masse les « big six » (Bank Of America, JP Morgan Chase, Goldman Sachs, Morgan Stanley, Wells Fargo, Citigroup) en transférant leur pécule dans de petites banques régionales.

Ils partent d’un constat simple : les vautours de Wall Street ont beau être puissants et protégés par un gouvernement qui ne fait rien pour museler leur insatiable avidité, si des millions de gens retirent leur argent de leurs coffres pour le mettre ailleurs, ils finiront bien par être obligés de prêter attention au grondement qui monte !

Les citoyens s’organisent en mouvements pour mener à bien cette offensive contre la crapulerie banquaire. La plus importante de ces organisations est  Move Your Money Le site de "Move Your Money" (en anglais). Les initiateurs de ce mouvements ont créé un site internet donnant les adresses des petites banques et établissements de crédits locaux ainsi que les conseils d’un groupe d’analystes financiers. Le succès a été tout de suite foudroyant : 340.000 visiteurs la première semaine !

Cela est-il possible en France ? Pas évident depuis que toutes les petites banques régionales ont été bouffées par de gros groupes dont la philosophie est « On est trop gros pour que la puissance publique nous abandonne. Donc prenons tous les risques pour nous gaver de pognon, et si ça foire, l’Etat nous renflouera avec l’argent des contribuables ! » La crise leur a donné raison puisque Sarko et ses sarko-trafiquants leur ont « prêtés » à 1% des milliards et des milliards sans contrepartie aucune ! Dès lors, pourquoi se gêner…

Il reste pourtant quelques rares alternatives :

- En premier lieu la Banque Postale (avant qu’elle ne soit privatisée…) qui demeure pour l’instant une entreprise publique dont les tarifs sont bien moins onéreux que ceux des grosses privées. Encore que, depuis quelques mois, elle mette en place une politique de démarchage commercial – qu’elle sous-traite –  agressif et gonflant.

- Le Crédit coopératif http://www.credit-cooperatif.coop/ qui est malheureusement une filiale du groupe banque populaire mais garde encore quelques valeurs éthiques...

- La NEF ( http://www.lanef.com/ ) qui n'est pas une banque à proprement parlé mais une société coopérative de finances solidaires. Le souci est qu'on peut y épargner notre argent mais pas avoir de compte chèque. Cependant, la Nef est aujourd’hui engagée dans la construction d’une banque éthique coopérative européenne, avec ses partenaires italiens, Banca Etica, et espagnols, Fiare. Ce projet a pour vocation d’offrir en France, en Italie et en Espagne, une alternative bancaire complète (donc avec compte chèque), reposant sur les principes d’éthique et de transparence qui régissent déjà l’activité de la Nef.

Par ailleurs, les Suédois viennent de mettre en place une banque coopérative qui collecte l'épargne des membres afin de proposer des prêts à d'autres membres. Sans demander
d'intérêt. Certes, il y a des frais à payer, mais ils sont fixés à l'avance et ne dépendent pas de la solvabilité du client. De plus, la banque a mis au point un système de gestion de l'épargne et des crédits qui lui permet d'avoir toujours assez de dépôts, sans être obligée de chercher de l'argent sur le marché interbancaire -pratique poussée jusqu'à l'extrême par certains établissements.

Alors ! Il doit bien y avoir dans les blogosphères des gens ayant la formation appropriée pour lancer de pareils mouvements !

Chiche !

A l’attaque !

BANZAÏ !

Sources : http://www.rue89.com/california-dreamin/2010/01/15/pour-p...

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27/01/2010

Sarko au rendez-vous annuel des escrocs à Davos


davos 2010 sarko.jpg

Ils sont là haut quelques 2500. Ils sont entièrement responsables de la merde économique dans laquelle le monde entier se débat. Ils prétendent pourtant continuer à régir l’existence de 6 milliards d’individus. Qui sont-ils pour prétendre à cet extraordinaire pouvoir ? Qui les a élus ? Qui représentent-ils ? Devant qui sont-ils responsables ?

Les réponses sont simples.

Ils sont les représentants de quelques centaines de compagnies multinationales qui mettent la terre en coupe réglée, qui réduisent au quasi esclavage l’essentiel de l’humanité, au profit de quelques milliers, allez, soyons large, quelques dizaines de milliers de parasites.

Elus par personne évidemment si ce n’est par ces cercles mafieux qui se camouflent sous le nom de « conseils d’administrations ».

Ils sont les « apôtres » de la mondialisation, de la croissance à tout crin. Résultat de l’action de ces nuisibles : la planète dévastée, le climat déréglé, la clochardisation généralisée des populations laborieuses, l’accaparement des richesses mondiales au profit d’une poignée d’escrocs cupides et veules.

L’an dernier, ils ne bandaient pas trop : la crise financière qui continue de secouer le monde gène ces branquignoles qui n'ont même pas vu venir la crise que leurs comportements avides, cupides, mafieux à générée.

Parait qu’ils sont plus optimistes sur les perspectives économiques cette année, mais qu’ils  s'inquiètent d'un accroissement de la régulation qui freinera leurs activités, selon un sondage publié mardi à la veille du Forum économique mondial (WEF) de Davos.

« L'excès de régulation inquiète les directeurs exécutifs (CEO) plus que toute autre chose », a indiqué PriceWaterHouseCoopers, qui a réalisé le sondage, dans un communiqué. Ben voyons ! Ça les gonflent que les Etats veuillent reprendre la main pour freiner leurs embrouilles !

Sarko – qui va participer à cette merde ! – va sûrement les inciter à réfléchir à « refonder le capitalisme ». La meilleure refondation pour ce système sordide, c’est la poubelle.

Et Ben Laden, t’aurais pas par hasard quelques petites bombes à essayer ? Voir comment ça pète dans la neige ? Ah, ils ne t’ont pas invité ?

Merci à Hervé Fell

10/07/2009

Puteng ! La terre est de plus en plus basse.

Autour de la « grotte », j’ai des velléités de faire « le jardin » (enfin, ma compagne voudrait m’y inciter plutôt). Alors, sur mon hamac, je pense…

Autrefois le paysan pouvait mettre de coté un quota de leur récolte pour la ressemer l'année d'après.
Aujourd'hui les hybrides qui sont inscrites au catalogue ne se reproduisent pas. Le paysan d'aujourd'hui est donc obligé d'acheter ses graines aux quelques producteurs d'agrotoxiques.

Question de (faussement) candide : on m'a toujours appris qu'une plante produit naturellement des graines pour la génération future, ce qui est à la fois économique et écologique. Or, aujourd'hui un agriculteur n'a pas le DROIT de récupérer les graines des semences qu'il a planté . Et quand bien même ces semences sont la plupart du temps stériles.

Pourquoi parmi les centaines de critères qui sont étudiés par l'INRA pour l'acceptation d'une nouvelle variété, il n'y a aucun critère gustatif ? On y trouve par contre des critères de résistance aux chocs ou au pourrissement qui relève d'une logique plus commerciale que d'intérêt pour le consommateur... (voir les tomates dégueulasses, mais bien rondes, biens rouges, bien fermes et immangeables !)

Il existe un catalogue officiel et impératif des semences autorisées. Il est évidemment contrôlé en sous-mais par les gros consortiums semenciers. Sa prise de contrôle par ces derniers a des raisons uniquement financières.  En mettant sur le marché des variétés qui ne peuvent se reproduire et permettre aux petits consommateurs que nous sommes de replanter dans son potager les graines récupérées, ces requins rackettent tout le monde.

Les maraîchers qui produisent et commercialisent des légumes ont obligation de ne produire que des légumes issus du catalogue officiel. Or, plus de 90% des variétés inscrites à ce catalogue officiel sont des variétés hybrides, inventées par les semenciers, qui reproduisent des graines dégénératives donc inutilisables pour reproduire la plante.
Autrement dit, le maraîcher, pour produire d'une année sur l'autre la même variété de tomate doit acheter à nouveau sa semence au semencier.

Les semenciers ont donc fait une OPA sur le catalogue officiel et s'ingénie à en évincer les variétés dites anciennes (d’où la guerre sans merci qu’ils mènent contre Kokopelli), car ces dernières reproduisent des graines parfaitement fiables pour reproduire la plante mère. Le hic, c'est que ces variétés qu'on peut re-semer ne rapportent donc plus d'argent au semenciers, qui ont donc intérêt à les faire disparaître au profit de leurs hybrides. CQFD



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!!!!! LA PANDEMIE PASSE AU NIVEAU 6 !!!!!!!

...et débarque à Toulouse, à Paris et ailleurs, des rugbymen l'on ramené d'Argentine...


NE TOUSSEZ PAS IDIOT !


image de Une par MB.jpgD'une actualité explosive, viens de sortir:

"Cure us!" - Quand explosera la PANDEMIE

de Jean-Victor Joubert (C'est moi!)

19/05/2009

Sectes : foutez-moi tous ces cons en taule !

estron.jpgOn attend avec gourmandise le rapport annuel de la Miviludes, cet organisme gouvernemental chargé de la surveillance et de la dénonciation des sectes. Ces putains de sectes, elles sont partout. Elles infiltrent les plus hautes sphères. Certaines sectes pénètrent les instances internationales sous couvert d’ONG défendant les libertés religieuses. Ces dernières visent à légitimer les sectes comme de simples «minorités de conviction», ni plus ni moins. A leur tableau de chasse : l’ONU et l’Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE). Un service de l’OSCE se montrerait particulièrement perméable à cette stratégie, selon les auteurs du rapport : le Bureau des institutions démocratiques et des droits de l’homme. Ces charlots ont même eu le culot de venir…surveiller la Miviludes !

Ces cons d’Etazuniens sont pourris par des palanquées d’« églises », et sectes de tout poil qui contribuent à rendre leur société irrespirable, dans la bigoterie, l'hypocrisie institutionnelle, qui a donné naissance au "politicaly correct". Sectes, églises, même combat, mêmes escroqueries intellectuelles, mêmes aliénations mentales, mêmes pressions physiques, même parasitage de la société car…les églises ne payent pas d'impôts !

Maintenant, la grande mode en matière de dérives sectaires, c’est la multiplication des pseudo psychothérapeutes. De bons baratineurs – qualité première des escrocs – qui surfent sur la misère psychologique d’une société déboussolée. Or, de 25 à 30 % de ceux qui se disent psychothérapeutes ne sont ni psychiatres, ni psychanalystes, ni titulaires d’un diplôme de psychologue. « Ils se réclament de disciplines diverses et ont des parcours de formation hétérogènes », note la Miviludes. Car le titre de psychothérapeute n’est pas protégé : n’importe qui peut s’en réclamer. On voit donc fleurir des « naturothérapeutes », des « aromothérapeutes », des « auriculothérapeutes », des « podolothérapeutes », des qui te soignent en te faisant boire ta pisse, des qui te soignent en te massant les panards, des qui te soignent en te comptant les poils du culs. Je pense que  pour soigner ces gens là, il n’y a qu’une méthode : la PODOCULOTHERAPIE !

secte 2.jpgCe qui définit les sectes : la déstabilisation mentale, le caractère exorbitant des exigences financières, la rupture induite avec l'environnement d'origine, les atteintes à l'intégrité physique, l'embrigadement des enfants, le discours plus ou moins anti-social, les troubles à l'ordre public, l'importance des démêlés judiciaires, l'éventuel détournement des circuits économiques traditionnels, les tentatives d'infiltration des pouvoirs publics.
Au premier rang de ces escrocs, la Scientologie chère à Tom Cruise, l’ami de Sarko. Or, nombre d'associations notamment culturelles destinées à des adultes ou, plus grave, à des enfants, sont régies par la Scientologie. Mais personne ne le dit. Vous y mettez vos enfants, vous y allez, et le bourrage de crâne peut commencer.

Foutez tous ces dangereux tarés en taule ! Je refuse que mes impôts servent à financer des sectes ou des églises, catholique y compris. La croyance est du domaine privé et les impôts ne doivent financer que les biens communs du peuple. Je refuse qu'on enseigne la religion quelle qu'elle soit à l'école. Il existe des écoles confessionnelles pour cela, et c'est un choix des familles. Je refuse que les sectes, fusent-elles « amies » du président, pourissent notre société déjà bien fatiguée.

Ces gens-là sont dangereux ! Il est de l'intérêt de tous de se débarrasser de ces engeances.

Au fait, combien de « scientologues » à l’Elysée ?


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NOUVEAU!

image de Une par MB.jpg


D'une actualité explosive, viens de sortir:


"Cure us!" - Quand explosera la PANDEMIE

de Jean-Victor Joubert

Ouvrage disponible sur Ayoli.fr




28/01/2009

Davos : rendez-vous des escrocs pas très flambants cette année…

champi atomique 1.jpg

Ils sont là haut quelques 2500. Ils sont entièrement responsables de la merde économique dans laquelle le monde entier se débat. Ils prétendent pourtant continuer à régir l’existence de 6 milliards d’individus. Qui sont-ils pour prétendre à cet extraordinaire pouvoir ? Qui les a élus ? Qui représentent-ils ? Devant qui sont-ils responsables ?
Les réponses sont simples.

Ils sont les représentants de quelques centaines de compagnies multinationales qui mettent la terre en coupe réglée, qui réduisent au quasi esclavage l’essentiel de l’humanité, au profit de quelques milliers, allez, soyons large, quelques dizaines de milliers de parasites.
Elus par personne évidemment si ce n’est par ces cercles mafieux qui se camouflent sous le nom de « conseils d’administrations ».

Ils sont les « apôtres » de la mondialisation, de la croissance à tout crin. Résultat de l’action de ces nuisibles : la planète dévastée, le climat déréglé, la clochardisation généralisée des populations laborieuses, l’accaparement des richesses mondiales au profit d’une poignée d’escrocs cupides et veules.
Pourtant, ils ne bandent pas trop cette année : la crise financière qui plonge le monde dans la récession fait chier dans leurs calbards ces branquignoles qui n'ont même pas vu venir la crise que leurs comportements avides, cupides, mafieux à générée.

Alors que la chute abyssale de la bourse a balayé en quelques séances des milliards de dollars de capitalisation, alors que les plus grandes entreprises, de General Motors à Philips et Microsoft plongent, les patrons des grandes institutions internationales que sont le FMI, la Banque mondiale ou encore la Banque centrale européenne seront certainement très entourés durant les cinq journées du Forum. DSK, qu’est-ce que tu vas leur raconter à ces gros cons ?

Ils vont paraît-il réfléchir à « refonder le capitalisme ». La meilleure refondation pour ce système sordide, c’est la poubelle.

Et Ben Laden, t’aurais pas par hasard quelques petites bombes à essayer ? Voir comment ça pète dans la neige ? Ah, ils ne t’ont pas invité ? Pfff ! Il va falloir faire appel à la terrrribleee ultra-gauche française alors ? Mais alors attendez la visite du Nano Timonier, s'il y va!





04/01/2009

Livret A : Y a bon, bon pognon des pauvres !

Gros_Banquier.jpg

L’annus horibilis commence bien: les sarko-trafiquants viennent de frapper, fort, sur la gueule des « pauvres cons », ceux qui, selon la terminologie présidentielle, ne sont là que pour travailler plus pour les riches, pour gagner moins.

Ces « cons », les sarko-trafiquants ne les trouvaient pas encore assez « pauvres ». Ils ont donc mis en place une procédure pour sucer leurs pauvres éconocroques au profit de qui ? Ben, des pleins de thunes, bien sûr, par l’intermédiaire de ces machines à voler que sont les banques.

Je m’explique : depuis un an, la propagande officielle bassine le bas peuple pour l’inciter à ouvrir des livrets A, ce bas de laine de la France d’en-bas. Mais de les ouvrir non pas à La Poste et à la Caisse d’épargne, selon la tradition, mais dans les banques privées. Et les bons cons, alléchés par un taux de 4% net d’impôts, se sont pressés pour ouvrir ces bas de laine. Cette manne représente 135 milliards d’euros ! Y a bon, bon pognon des pauvres ! Il va de soi que les banques privées vont tout faire pour embrouiller les « pauvres cons » en leur proposant des produits « maison » qu’ils leurs présenteront comme plus « attractifs », plus « performants ». Ouais… Mon cul… Des produits forcément adossés à la bourse, donc éminemment à risques contrairement au bon vieux livret A.

Mais ce n’est pas tout : la saloperie procède d’une connivence entre les banquiers et le gouvernement. En effet, ce dernier, vient de décider que le taux de rémunération du livret A va passer de 4% à 2,5% ! Autrement dit une rémunération inférieure à l’inflation qui, malgré les mensonges de Lagarde, tangente plus ou moins les 3%.

Donc, chaque année, votre livret A va vous faire perdre du pognon. Au profit de qui ? Des banques qui, sans rien faire, s’engraisseront sur votre (notre) dos. De plus elles prêteront, elles VOUS prêteront VOTRE pognon à des taux usuraire à travers l’escroquerie de leurs « prêts-revolving ».

Après on s’étonnera que certains « mauvais Français », de plus en plus nombreux, pensent qu’il est temps de sortir les fourches, d’aiguiser les faux, de faire provision de gros boulons, voire de repérer les branches de platanes les plus solides…

17/09/2008

Découvrez la tomate tueuse de l’Amérique du Nord

En visite à Montréal (Québec), vous décidez de commander une petite salade de tomates… Vous voici alors sur le point de faire connaissance avec la Tomate Tueuse de l’Amérique du Nord.

L’histoire de cette tomate commence au Mexique, sur une terre rachetée par une compagnie américaine. Sa graine est un hybride créé grâce aux subventions de recherche financées par le contribuable américain.

La terre en question a d’abord été aspergée de méthyle bromide, 120 fois plus nocif pour la couche d’ozone que le CFC-111. Elle a ensuite été traitée avec des pesticides produits et distribués par Monsanto l’un des plus grands pollueurs des Etats-Unis (et d’ailleurs !). Les déchets issus de la production de ces pesticides sont transportés par bateau et entreposés dans le dépotoir de produits toxiques le plus vaste du monde à Emelle, en Alabama, dont la plus grande partie des habitants vit dans la pauvreté.

Les journaliers mexicains ne sont pas protégés contre les pesticides : pas de gants, ni de masques ou de consignes de sécurité. Ils gagnent environ 2,50 dollars par jour et n’ont pas de couverture sociale.

Récoltée, la tomate est posée sur un emballage plastique et sur un plateau en plastique, puis dans des boîtes en carton. L’emballage a été manufacturé par une compagnie au Texas, ses travailleurs et habitants risquent de connaître une augmentation significative du taux de cancer, un affaiblissement du système immunitaire et des troubles de croissance à cause de leur exposition à un fort taux de dioxine. Les fibres de carton proviennent d’arbres vieux de 300 ans ayant poussé en Colombie Britannique (Canada) ; le carton est fabriqué dans la région des Grands Lacs dont on déconseille aux habitants de consommer les poissons, pollués à la dioxine ; il est ensuite expédié par voie maritime vers le Mexique.

Une fois dans les cartons, les tomates, rougies à l’éther, insipides et sans valeur nutritionnelle, sont expédiées par camions réfrigérés vers le Canada. Les camions et les centres de distribution sont équipés d’un système de réfrigération à base de CFC produit par Du Pont.

Une fois à bon port, l’emballage plastique est jeté, collecté et renvoyé aux États-Unis pour être brûlé dans un incinérateur à Detroit.

Il faut du carburant pour assurer tous ces voyages. Contribuant au réchauffement du climat, le pétrole nécessaire au ravitaillement des camions a nécessité un forage dans le Golfe Campeche au Mexique. Il a ensuite été expédié par pétrolier (entre les 3800 récifs du Golfe du Mexique) à destination des raffineries de la côte des États-Unis qui sont à elles seules responsables de la mort écologique et économique de la région. Le pétrole raffiné est redistribué aux fabricants de plastique, de pesticides, d’emballages et de véhicules, qui rendent possible le transport de cette fameuse tomate sur 3000 kilomètres !

Bienvenue en Amérique du Nord, votre salade de tomates est arrivée. Bon appétit !26a7955359764f2d7a94509fcdb4545d.jpg

Ne vous réjouissez tout de même pas trop vite de vivre de ce côté de l’Atlantique. Les tomates insipides, dures, raides et bien trop rondes pour être aimables, venus d’Espagne ou de Hollande sur les marchés…de Provence, suivent les mêmes traitements, supportent les mêmes conditionnements, subissent des transports équivalents. De plus, nous avons aussi notre alimentation irradiée au cobalt-6 et au césium-137, en grande partie issus de déchets nucléaires. Et, contrairement à ce que prévoit la directive européenne, la pratique la plus courante en Europe est l’absence d’étiquetage de cette nourriture irradiée !

Bon appétit !


Source : http://www.ecologiste.org/

http://bellaciao.org:80/fr/spip.php?article71000


Extrait d’un article de Peter Bahouth publié dans la revue L’Ecologiste n°2.