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03/01/2010

Ouiquinde érotico-mystique

missfrance2.jpg

 

LE SIGNE DE LA CROIX

 

Adorez la croix de l'amour

Qui se forme de quatre roses,

Deux en bouton, et deux écloses,

Trois fleurs de nuit, une de jour.

 

Voici pour ce Dieu que j'honore

Le symbole qui dit: Je crois!

Quatre baisers donnés en croix

Sur les quatre fleurs qu'il colore :

 

Sur les lèvres, dont le carmin

Fait honte aux roses purpurines,

Où deux beaux rangs de perles fines

Brillent, comme dans un écrin;

 

Puis, en descendant de la bouche

A gauche, à droite tour à tour,

Sur deux seins dont le pur contour

Frémit du baiser qui les touche;

 

Et plus bas, sur celle des fleurs

Qui ne reçoit, tendre et craintive,

L’ardent baiser d'une foi vive

Qu’en y répondant par des pleurs.

 

De ce culte tel est l’emblème,

Quand finit, quand renaît le jour,

Signez-vous de la croix d’amour

Devant la beauté qui vous aime.

 

Théophile Gautier

 

20/06/2009

Aragon et Jean Ferrat chantent la Femme

N'en déplaise aux sectaires religieux de tous poils, aux lâches qui laissent s'installer la burka, insigne de l'aliénation, de l'oppression, de la négation même de la Femme

La femme est l'avenir de l'homme...


Aragon.jpgLe poète a toujours raison
Qui voit plus haut que l'horizon
Et le futur est son royaume
Face à notre génération
Je déclare avec Aragon
La femme est l'avenir de l'homme

Entre l'ancien et le nouveau
Votre lutte à tous les niveaux
De la nôtre est indivisible
Dans les hommes qui font les lois
Si les uns chantent par ma voix
D'autres décrètent par la bible

Le poète a toujours raison
Qui détruit l'ancienne oraison
L'image d'Eve et de la pomme
Face aux vieilles malédictions
Je déclare avec Aragon
La femme est l'avenir de l'homme

Ferrat.jpgPour accoucher sans la souffrance
Pour le contrôle des naissances
Il a fallu des millénaires
Si nous sortons du moyen âge
Vos siècles d'infini servage
Pèsent encor lourd sur la terre

Le poète a toujours raison
Qui annonce la floraison
D'autres amours en son royaume
Remet à l'endroit la chanson
Et déclare avec Aragon
La femme est l'avenir de l'homme

Il faudra réapprendre à vivre
Ensemble écrire un nouveau livre
Redécouvrir tous les possibles
Chaque chose enfin partagée
Tout dans le couple va changer
D'une manière irréversible

Le poète a toujours raison
Qui voit plus haut que l'horizon
Et le futur est son royaume
Face aux autres générations
Je déclare avec Aragon
La femme est l'avenir de l'homme



*************************************************************

!!!!! LA PANDEMIE PASSE AU NIVEAU 6 !!!!!!!

...et débarque à Toulouse...

image de Une par MB.jpgD'une actualité explosive, viens de sortir:

"Cure us!" - Quand explosera la PANDEMIE

de Jean-Victor Joubert (C'est moi!)


Ouvrage disponible sur Ayoli.fr

07/05/2009

Printemps coquin !

femme de sable.jpg


Myriam

C’était au temps de la parenthèse enchantée
Du Voyage au long cours, des chants de Liberté
Ni tabou, ni sida, tous les garçons osaient
Les filles étaient belles, et s’ouvraient, et s’offraient…

C’était près de Collias, où des gorges sauvages
Creusées par le Gardon depuis le fond des âges
Accueillaient les ébats, les amours, les désirs
D’une jeunesse nue, avide de plaisir.

Elle jaillit, vêtue de gouttes de lumière
Et s’ébroua, cambrée, secouant sa crinière
En éblouissement de perles de soleil
Dans la beauté lustrale du plus simple appareil.

Je la mangeais des yeux d’un appétit vorace
J’aimais son cœur, son corps, son sourire et sa grâce.
S’allongeant à plat ventre sur les dalles brûlantes
Elle anima ses reins d’une ondulation lente,

Mettant le feu en moi et gonflant mes ardeurs.
Ses beaux yeux de friponne m’invitaient au bonheur.
En un bond de félin je fus bientôt sur elle,
Ma peau contre sa peau fleurant musc et cannelle

Myriam s’ouvrit, s’offrit puis elle m’accueillit
Sous les feux de Phœbus, à l’abri d’un taillis
Et, mourant de plaisir, je fus en elle un homme
Par les voies de Sodome…

Victor

10/01/2009

Pour se changer les idées: MAGIE EROTIQUE !

Mec lof notoire ! (make love not war!)





Mettez la flèche sur le carré noir, appuyez à droite puis sur lecture/pause et...

HHUUUMMMMM !!!!!!

08/11/2008

Classé X - Marre de la politique: c'est le ouiquende, un peu de poésie TORRIDE!


Ô cul passion !

Femme, à ton cul ce jour, je voudrais rendre hommage,
Moi qui suis culophile, moi qui suis culophage.
Tes divines rondeurs de Vénus calypige
Aiguisent mes fantasmes et font gonfler ma tige.
Je t’imagine donc en accorte soubrette,
Petit tablier blanc et très courte jupette,
Un tout petit slip blanc dissimule ta raie,
Tu es dans ta cuisine, tu as le dos tourné.
Tu te penches en avant pour allumer ton four,
Ta croupe qui se tend soulève tes atours,
Me révélant ainsi l’affriolant spectacle
De ton slip délicat couvrant ton réceptacle.
Moi, je tombe à genoux, faire mes dévotions
A ce cul adoré, ce cul plein d’émotions.
Toi, tu cambres les reins et ondule des fesses,
Mouvement lancinant appelant la caresse.
J’ai les mains dans le dos, mais ma bouche est active,
Avec les dents j’abaisse ton string décoratif,
Mon nez fouille tes poils, hume, grume ta raie
Ma bouche se ventouse au petit trou doré,
Qui orne la forêt de ta ligne médiane.
J’aime son goût amer, d’absinthe et de gentiane,
J’admire l’abricot de ta vulve enflée,
Qui s’ouvre et qui se fend pour mon engin gonflé,
Saoulé de tes humeurs, envoûté de tes goûts,
Je laisse enfin ta fente et me remet debout.
Tu te cambres et présente ta croupe en offrande,
Brûlant fourreau de chair pour ma bite qui bande.
Les mouvement mutins du petit œil de bronze
Qui s’ouvre et me dit : « viens, j’attends que tu m’enfonces »,
Un peu d’huile d’olive ou mieux d’huile d’argan
Pour y pouvoir entrer comme un doigt dans un gant
J’enfonce enfin ma queue dans ton lotus ouvert,
Et je rentre, et je sors de ton volcan de chair.
La chaleur de ton cul me fait monter aux anges,
Nos corps ne font plus qu’un, nos humeurs se mélangent
Se lâchent, se reprennent en un ballet d’amour.
Notre désir atteint le point de non retour,
Aux grands coups de boutoir sur ton cul de ma queue
Tu réponds en ouvrant ton œillet délicieux,
Ma queue sort, ma queue rentre,
Une douce chaleur irradie tout mon ventre
Je vais bientôt jouir, je le sens dans mes couilles,
Tu roucoules et tu geins, ton cul aspire et mouille,
Nous perdons la notion de ce qui est autour,
Le plaisir nous submerge en un long cri d’amour,
Et mon foutre brûlant se répand dans ton antre
En un feu d’artifice au soleil de ton ventre.


Ci-dessous, mettez le pointeur sur le noir, faites un clic droit, puis un clic gauche sur "lecture/pause"





25/10/2008

La playmate du jour

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09:23 Publié dans Déconnographie | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : playmate, femme

24/08/2008

C'est dimanche: on se tape la cloche!

Margot

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Margot roulait à bicyclette
Par des chemins de fruits dorés.
Dans le vent volait sa jupette
Sur de longues cuisses dorées.

Comme un champion du Tour de France
Moi, derrière, je salivais,
Fasciné par les abondances
Que par éclair je découvrais.

Percés au cœur par Cupidon
Devant son lascif abandon,
Gonflé d’amour j’ai eu l’honneur

De butiner cette orchidée.
Elle m’a donné du bonheur
Pour plus de mille éternités.

La boumiane de tomates et d'aubergines

— Oh ! Victor ! Tu tirais la langue
Pour suivre ta jolie mousmée,
Tu pédalais comme une branque
Dans son sillage parfumé !
— Crois-moi, pour garder la cadence
Je n’avais pas besoin d’EPO,
J’étais fasciné par la danse
De ces jolis éclairs de peau.
Nous allions sur les bords du Rhône
Vers quelques nids d’amour discrets
Et dans ses grands yeux de Madone
J’ai découvert le Grand Secret,
Celui qui fait tourner le monde,
Celui qui peint les cœurs en bleu,
Qui fait sourire la Joconde,
Le seul vrai dieu, l’Amour, parbleu !
— Mais vivre d’amour et d’eau fraîche
Ça ne dure qu’un temps, pardi !
Quand Cupidon lance ses flèches,
Elles ouvrent aussi l’appétit !
Je te propose un plat champêtre,
Simple, léger, plein d’agréments,
Suffisant pour faire renaître
La fougue ardente des amants :
C’est la succulente Boumiane
Que vénèrent les Provençaux.
Prends quelques belles mérinjanes
Que tu coupes en gros morceaux.
Tu les saupoudres de sel gros
Afin qu’elles crachent leur eau.
Au bout d’une heure tu les rinces,
Les recoupes en portions plus minces,
Puis dans une large sartan
Tu les fais frire en ajoutant
Un grand verre d’huile d’olive
Et tu fais cuire à flamme vive.
Tu tournes régulièrement
Pour éviter l’attachement.
Dans une poêle séparée,
Tu cuis des tomates parées,
Les Marmande sont les plus sûres
Mais surtout il les faut bien mûres.
Tu ajoutes un bouquet garni,
Du sel, du poivre en harmonie,
Une cuiller de sucre en poudre
Pour l’acidité à résoudre.
Lorsque le jus aura réduit
Amalgame les deux produits
Dans la plus grande de tes poêles
Et laisse cuire encore un poil.
Avant de servir tu complètes
D’un peu de piment d’Espelette,
De trois gousses d’ail écrasées.
Ça se mange chaud ou glacé.
À nous, belles conquêtes ! Le vin vous embellit.
Continuons la fête, ouvrez-nous votre lit.
Chantons, rions, mangeons, et trinquons nuit et jour
À la beauté des femmes, au vin et à l’amour !


Ingrédients et proportions pour six personnes:
- 6 aubergines (appelées en Provence merinjanes), - 12 tomates (Saint-Pierre, Marmande ou Russes ; évitez les in-sipides tomates trop belles pour être bonnes que l'on impose dans les grandes surfaces), - huile d'olive, - gros sel, - 1 beau bouquet garni (thym, laurier, persil plat), - 2 cuillerées à café de sucre en poudre, - 3 gousses d'ail, - 2 pointes de couteau de piment d'Espelette.

Les vins conseillés:
La boumiane est un plat de légumes qui s'accompagne idéa-lement avec des vins primeurs, des vins de soif, gouleyants, joyeux et sans chichis: Tulette, Sainte-Cécile-les-Vignes, Ro-chegude, Gaugeac, Saze.
Ventoux de Mormoiron, Caromb, Bédoin. Tricastin. Coteaux-du-Languedoc. Côtes-de-Provence.




08/03/2008

A MA Femme

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Lorsque tout près de moi, douce, tendre, chaude et lisse
Ma main trouve à coup sûr l’aimant de ton pubis,
Lorsque mes doigts explorent le soyeux de tes cuisses,
Et les douces rondeurs qui gonflent ta chemise,

Lorsque ton ventre offert vibre sous ma caresse
Je sens toujours en moi vivre de chaudes braises.
Tu es toujours pour moi ma lionne d’amour,
Mon océan de rêve, la rosée de mes jours,

Pour l’éclat lumineux de tes yeux de cristal,
Pour ton sourire pur qui pour moi fut fatal,
Pour vivre auprès de toi je me fais troubadour,

Ecuyer, maître-queu ou chanteur de faubourg
Et, pour fêter la Femme, te dédie ce poème,
Je t’aime !

18:30 Publié dans poésie érotique | Lien permanent | Commentaires (3) | Tags : amour, femme