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13/11/2017

« Allah o akbar ! » Pourquoi ils nous haïssent, pourquoi ils nous tuent.

haine islamiste.jpg

Il y a deux ans, des mahométans massacraient aveuglément à Paris pour « la grandeur d’allah » (« allah o akbar »). Comment peut-on tuer pour saluer « la grandeur » d’une quelconque entité fantasmée, quelle s’appelle « Dieu », « Yahvé » ou « Allah » ? Ça dépasse l’entendement de toute personne raisonnable. Mais justement, où est la Raison dans ces idéologies monothéismes ? Et en particulier dans celle qui, actuellement, est la plus mortifère, la doctrine islamique ? Lorsque le recours a la raison est banni, c'est la porte ouverte à la folie pure. Et le salafisme, c'est la suprématie du texte sur la Raison plus la «sacralité »...


Les principaux points de cette doctrine islamique entrant en conflit avec les lois de nos démocraties et menaçant directement non seulement nos valeurs mais encore la survie même de toute société « mécréante », les voici :

1 – l’inégalité entre hommes et femmes dans le mariage, l’héritage, le divorce, le témoignage, les sanctions, l’emploi.

2 – l’inégalité ente musulmans et non-musulmans, leur infériorité s’ils sont juifs ou chrétiens ou l’obligation de se convertir à l’islam sous peine de mort s’ils ne sont pas issus de la famille monothéiste abrahamique (les polythéistes, chamanistes, animistes, etc.

3 – l’interdiction de la liberté religieuse, de la liberté de conscience et d’expression, en particulier la liberté de changer de religion (apostasie), puis l’interdiction de tout prosélytisme non musulman, violemment combattu ou puni jusqu’à la peine capitale.

4 – l’interdiction pour les musulmans de vivre en territoire « infidèle » non soumis à la charia et la nécessité de faire sa hijra comme les invite l’état islamique, vers le territoire de l’islam (dar al-islam). L’impératif corrélatif de faire la guerre aux pays non musulmans (dar al-harb). L’exhortation à harceler en permanence (comme durant les actes de piraterie et les razzias ottomanes et arabo-berbères), puis à occuper les pays « infidèles » et à tuer ceux qui ne suivent pas les religions monothéistes.

5 – la justification de l’esclavage, de la capture des ennemis, de la prise d’otage, des prélèvements de butins et pillages des biens des infidèles dans le cadre du djihad ; l’appropriation de leurs femmes et même la fornication légale momentanée avec elles.

6 – les sanctions cruelles et tortures comme la crucifixion ou la lapidation de l’apostat ou de l’adultère ; la mutilation des voleurs ; l’égorgement des ennemis de l’islam sur le chemin du djihad, la flagellation, l’excision des femmes (dans le rite hanbalite-salafiste), etc.

7 – la destruction de tout art, toute oeuvre scientifique ou littéraire non islamique, y compris les statues, peintures, intruments de musique et toute œuvre représentant dieu et mahomet.

8 – l’impératif fait aux musulmans d’interdire ce qui est illicite selon l’islam et d’autoriser ce qui est licite, au non du principe de « supériorité de la Oumma », décrétée par le coran et la charia « meilleure communauté suscitée parmi les hommes (sourate III, 103), ce qui s’apparente à une forme théologique de racisme ou de discrimination envers les non musulmans.

En l’absence de réforme de l’islam, tous ces principes qui sont enseignés d’une manière directe ou indirecte dans la plupart des centres islamiques du monde sunnite, et même en Occident, sont théoriquement applicables en tout temps et en tous lieux, et ils ne sauraient être abrogés puisque tous les imams éclairés, savants et oulémas qui s’y sont employés depuis le X° siècle ont été soit excommuniés, soit menacés, soit emprisonnés, soit assassinés ou condamnés officiellement pour « apostasie ». Cela montre notamment l’intérêt en Europe d’endiguer, par un code clair (« Charte de l’islam »), l’enseignement des principes chariatiques contraire aux règles des sociétés sécularisées.

La charia stipule clairement qu’avec la terre de la mécréance, seules des relations de guerre et de conquête peuvent exister, sauf exceptions rares fondées sur la nécessité (darura). Ainsi l’état islamique ordonne aux musulmans de faire la « hijra » (quitter le territoire « infidèle », eh bien là on est d’accord avec eux !)) et précise qu’ils ne peuvent résider en « territoire infidèle » (dar al harb) que pour y perpétrer des actions djihadistes. Autrement dit des attentats..

Dans le droit islamique, l’altérité religieuse n’est conçue qu’en terme d’inimitié politique et l’Autre est un ennemi politique parce qu’il est un adversaire religieux, le monde non musulman étant appréhendé comme fondamentalement mauvais. C’est sur cette base théocratique légale foncièrement belligène (enseignée aujourd’hui dans les pays sunnites « alliés » de l’Occident, Arabie saoudite, Qatar, Emirats arabes unis, Koweit, Bahrein, etc.) que s’appuient les islamistes les plus fanatiques et les djihadistes.

Voilà des vérités qu’il n’est pas inutile de rappeler en ces périodes de commémoration.


Sources :

http://www.editionsdutoucan.fr/livres/essais/vrais-ennemis-loccident#. WglbYYWksy4

https://www.yabiladi.com/forum/salafisme-c-est-suprematie...


19/01/2015

Mais d’où nous viennent les islamistes ?

kamel daoud 2.jpg

Kamel Daoud, vous connaissez : c'est ce prestigieux écrivain algérien, qui a manqué d'une seule voix le prix Goncourt de littérature cet automne pour son roman Meursault, contre-enquête (Actes Sud). Cet homme de savoir, d'ouverture, de grand talent vit actuellement sous la menace d'une « fatwa », c'est-à-dire d'un appel à l'assassinat, comme pour Charlie. L’écrivain estime que « ceux qui défendent l’islam comme pensée unique le font souvent avec haine et violence. Ceux qui se sentent et se proclament Arabes de souche ont cette tendance à en faire un fanatisme plutôt qu’une identité heureuse ou un choix de racine capable de récoltes. Ceux qui vous parlent de constantes nationales, de nationalisme et de religion sont souvent agressifs, violents, haineux, ternes, infréquentables et myopes : ils ne voient le monde que comme attaques, complots, manipulations et ruses de l’Occident. Le regard tourné vers ce Nord qui les écrase, les fascine, les rend jaunes de jalousie. »

 

Nous avons tous un grand intérêt à écouter, à lire ce que pensent, disent et écrivent ces élites musulmanes. Voici un texte publié en 2012 par Kamel Daoud :

« La religion, c’est comme un appel en absence d’un numéro masqué : vous savez qu’on vous a appelé, mais vous ne savez pas qui. Alors, vous dites que c’est Allah, Dieu, Jéhovah, Bouddha ou le Râ. La révélation, c’est comme un SMS : cela doit vous dire tout, mais en trois lignes et 150 caractères. A vous d’interpréter. La foi est une ligne d’abonné. La croyance se recharge comme des unités. Trêve d’humour. Le sujet du jour est une question : pourquoi les islamistes sont des islamistes qui veulent imposer la chariâ partout ? Ils sont comme nous, vivent et respirent et vont aux toilettes. Pourquoi à un moment, ils se prennent pour les guichetiers du ciel et les émissaires de Dieu ? Pourquoi ils n’aiment pas la nudité, la femme, la liberté, le choix, l’homme, l’urne et le choix du choix ? Pourquoi ils sont comme ça : violents, laids, souffreteux et impénétrables aux nuances de l’humanité ? A quel moment un être humain devient un être islamiste ? Faute d’amour ? De bons livres ? D’accès à canal + ? D’attente déçue ? D’emploi ou de sens ? D’où viennent les Djihadistes justement ? Qui les enfantent ? D’où vient l’islamisme ?

 

Réponse : de l’école. Ensuite, plus profond, des livres qui sont en circulation, puis des chaînes satellitaires religieuses, de la question palestinienne et des échecs sensuels et amoureux et de salaires et de voyages ratés. Ensuite ? Là, il faut le dire comme l’a dit un collègue : de l’Arabie Saoudite. Ce pays qui mange l’argent des pèlerins crédules et vit d’être le PDG des Lieux Saints, qui exporte le pétrole vers l’Occident et le wahhabisme vers le monde « arabe ». C’est de là que viennent ces idées qui empêchent les femmes de prendre le volant des voitures et les « arabes » de prendre le volant du monde. C’est de là que vient l’argent des élections, des maquis, des Djihadistes. Et ce n’est pas de la propagande bas de gamme pro-occidentale mais la réalité : ce pays exporte la mort et forme nos malades tueurs de lueurs et de levers de soleil. La source du Mal est là : dans ce pays qui lutte contre le terrorisme chez lui mais l’encourage ailleurs comme un désert qui avance. Les islamistes sont les petits pupilles de cette nation familiale : ils y tètent les idées noires et l’irrespect des libertés au nom d’une obligation de croyance. C’est dans ce pays, et son sosie l’Iran, que naissent ces fatwas qui nous ridiculisent et ces Cheikhs pervers chevillés à la libido par la tête, la haine.

 

Car il faut se poser la question sur les « islamistes » et leur origine idéologique. Le rêve d’AQMI, c’est le remake pauvre de ce Royaume. La question a longtemps préoccupée le chroniqueur : d’où viennent les islamistes qui naissent comme nous avant de se transformer contre nous ? Qui a fait que des enfants se transforment en hideux guerriers d’AQMI et d’ailleurs ? Des idées. Des idées surtout qui viennent de ce pays de sable et de mort où un peuple entier est condamné à être serviteur des faux serviteurs de ces Lieux. Du coup, une conclusion : le vrai printemps arabe commencera le jour où ce foyer sombre sera éclairé par la révolte et le sursaut de son peuple qui tourne en rond autour d’une famille. C’est de là que nous viennent ces méchants tristes qui veulent emprisonner nos femmes, voler nos arbres, nous imposer les ablutions après les éternuements et nous faire croire que l’on peut marcher vers la lune, le front en semelle de leurs croyances. C’est le jour où l’on cassera le tabou derrière lequel se cache les Al Saoud pour se proclamer garants de nos croyances et gardiens des espaces sacrés, que nous entameront la marche du monde. AQMI et les autres ? Se ne sont que les enfants perdus de la monstrueuse paternité de ce Royaume. Il ne sert à rien de lutter contre le terrorisme sans s’avouer qu’il a une origine et des Pères fondateurs. »

 

 

jamel debbouze.jpgEcoutons aussi ce que dit (TF1 dimanche « 7 à 8 » – Le Parisien  )l'un des acteurs du chobise parmi les plus aimés de France, Jamel Debbouze :

«J'ai passé mon temps à ne pas dire que j'étais musulman. Pas parce que je n'étais pas fier, loin de là. Mais parce que je considérais que ce n'était pas un sujet, qu'on n'avait pas besoin d'affirmer son identité ou sa différence » Aujourd'hui, j'ai presque besoin de le revendiquer comme pour dire : ne vous inquiétez pas, on est pareil, malgré nos différences. Je suis Français, musulman, artiste, je suis né à Barbès, j'ai grandi à Trappes, je suis père de deux enfants, marié à une chrétienne journaliste très, très belle (ndlr : Mélissa Theuriau). Et ça, pour moi, c'est la France. La France, c'est ma mère, on ne touche pas à ma mère ! »

Questionné sur les élèves n'ayant pas voulu respecter la minute de silence en hommage aux victimes de Charlie Hebdo, Jamel Debbouze a poussé un cri de colère. 
« C'est complètement débile, c'est irrespectueux. Ça ne se fait pas de ne pas respecter les morts. On ne se comporte pas comme ça. C'est sans précédent ce qui est arrivé, c'est arrivé au cœur de la capitale et ça concerne tout le monde ! (...) Ces gamins-là ils ne sont pas éduqués, ne sont pas encadrés ou ne sont tout simplement pas aimés. »

 

Tenez: voilà un lien fort éclairant...sur "Inspire", le magazine pratique des jihadistes

Photos X - Droits réservés

 

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23/12/2014

Le père Noël est vraiment une ordure.

père noël ordure.jpg

 

Ces « fêtes » dégoulinantes de conneries, surtout et avant tout dévolues au culte du dieu Commerce, me gonflent les aliboffis. Mais comment faire autrement tant la pression commerciale, la force d’inertie de la « tradition » sont fortes. Mais ne nous laissons pas abuser par les curés et leur « petit Jésus » ni par les marchands avec leur gros débile en rouge, symbole de cacacola chez les Zétazuniens. Beaucoup ignorent que le mot "Noël" est un terme païen bien antérieur au christianisme. L'origine la plus vraisemblable du mot Noël ne serait pas le latin natalis dies (jour de naissance) mais le gaulois noïo hel signifiant «nouveau soleil».

 

Quels cadeaux dans nos petits souliers ?

 

Il y a ceux qui font plaisir :

Deux prix Nobel bienvenus pour que la « french touch » repousse le « french bashing ».

Des Airbus qui se vendent bien partout dans le monde.

Du foie gras dans nos frigos, et des rabasses, et des huîtres, et des poulardes bien grasses dans nos assiettes.

Des sportifs qui sautent plus haut, qui courent plus vite, qui nagent plus vite que les autres.

Bof...

 

Puis il y a les cadeaux dont on se passerait volontiers :

Le chomdu, toujours plus de chomdu.

La pauvreté, toujours plus de pauvres, toujours plus de « sans-dents ».

Les « affaires » , toujours plus d'affaires politicardes. Et toujours moins de sanctions contre les magouilleurs.

Le fossé, que dis-je, le gouffre entre la France « d'en-bas » et celles de cette caste politico-économique qui accapare à son profit le fruit de la compétence, de l'imagination, de la créativité, de la sueur des laborieux.

Avec pour résultat le redoutable danger qui menace notre démocratie avec le spectre qu'on ne peut plus occulter de l'arrivée de la fille du borgne au pouvoir. Son parti accapare, transforme, utilise à son service toutes les saloperies des politicards en place, toutes les faiblesses de cette cinquième république à bout de souffle, conçue pour un géant et enfoncée dans la fange par des cloportes, des lémures, des hyènes, des vautours alliés pour la dépecer.

Cadeau dont on se passerait volontiers aussi cette insécurité maintenant quotidienne résultant d'actions criminelles islamistes. Mais (Chut! juré craché) « il n'y a pas de corrélation » entre un type qui attaque des flics au couteau de boucher, un autre qui, le lendemain, joue aux quilles sanglantes dans le centre ville de Dijon, un autre encore qui, le jour d'après, fait pareil à Nantes. Mais « il n'y a pas de correlation » qu'ils disent Le Fol comme Cazeneuve. Éléments de langage significatifs de l'impuissance de nos politiques devant des exactions criminelles qu'il faut bien appeler par leur nom : des attentats islamistes.

On comprend le désarroi des dirigeants surtout que ces exactions à jet continu sont maintenant le fait de « convertis ». Des Jean-Philippe ou des Kevin devenus - par dépit envers notre société pervertie par le cynique égoïsme ultralibéral – des Mohamed ou des Bilal. Dès lors ils deviennent des instruments extrêmement efficaces aux mains des islamistes qui leur insufflent leur haine, leur pulsions de mort.

En France, selon une étude de l'INED et de l'Insee publiée en octobre 2010, il y aurait de 70 000 à 110 000 convertis et 4 000 personnes se convertiraient à l'islam par an. Djelloul Seddiki, directeur de l'Institut de Théologie El Ghazali de la Grande Mosquée de Paris, avance le chiffre de 1 million de convertis en France en 2013.

 

Ils mettent en pratique les préceptes énoncés par ce grand défenseur des « droits de l'homme », le Turc Erdogan (devant qui les idiots utiles genre Guetta badent !) : « Les coupoles de nos mosquées sont nos boucliers et les minarets sont nos glaives. » Des actions dans le droit fil de ce que prédisait cet autre grand démocrate, Boumedienne, qui avait déclaré en 1974 devant l'assemblée de l'ONU : « Un jour, des millions d'hommes quitteront l'hémisphère sud pour faire irruption dans l'hémisphère nord. Et certainement pas en amis. Car ils y feront irruption pour le conquérir. Et ils le conquerront en le peuplant de leurs fils, c'est le ventre de nos femmes qui nous offrira la victoire. »

 

Ben voilà. On y est presque...

 

Joyeuses Fêtes du Renouveau Noïo hel

 

 

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04/11/2014

Kamel Daoud parle des islamistes : courage, lucidité, talent.

KAMEL DAOUD.jpg

 

Sera-t-il couronné par le Goncourt demain, pour son roman "Meursault, contre-enquête", inspiré de Camus ? Ce matin, sur France-Inter, après les logorrhées habituelles du ci-devant Cohen Patrick, j’ai entendu, puis écouté des propos qui faisaient « tilt » à mes oreilles. Ces propos étaient ceux de Kamel Daoud, écrivain algérien. Je vous propose donc un texte lucide, courageux et sans langue de bois de ce grand monsieur :

 

Mais d’où nous viennent les islamistes ? par Kamel Daoud

La religion, c’est comme un appel en absence d’un numéro masqué : vous savez qu’on vous a appelé, mais vous ne savez pas qui. Alors, vous dites que c’est Allah, Dieu, Jéhovah, Bouddha ou le Râ. La révélation, c’est comme un SMS : cela doit vous dire tout, mais en trois lignes et 150 caractères. A vous d’interpréter. La foi est une ligne d’abonné. La croyance se recharge comme des unités. Trêve d’humour. Le sujet du jour est une question : pourquoi les islamistes sont des islamistes qui veulent imposer la chariâ partout ? Ils sont comme nous, vivent et respirent et vont aux toilettes. Pourquoi à un moment, ils se prennent pour les guichetiers du ciel et les émissaires de Dieu ? Pourquoi ils n’aiment pas la nudité, la femme, la liberté, le choix, l’homme, l’urne et le choix du choix ? Pourquoi ils sont comme ça : violents, laids, souffreteux et impénétrables aux nuances de l’humanité ? A quel moment un être humain devient un être islamiste ? Faute d’amour ? De bons livres ? D’accès à canal + ? D’attente déçue ? D’emploi ou de sens ? D’où viennent les Djihadistes justement ? Qui les enfantent ? D’où vient l’islamisme ?

 

Réponse : de l’école. Ensuite, plus profond, des livres qui sont en circulation, puis des chaines satellitaires religieuses, de la question palestinienne et des échecs sensuels et amoureux et de salaires et de voyages ratés. Ensuite ? Là, il faut le dire comme l’a dit un collègue : de l’Arabie Saoudite. Ce pays qui mange l’argent des pèlerins crédules et vit d’être le PDG des Lieux Saints, qui exporte le pétrole vers l’Occident et le wahabisme vers le monde « arabe ». C’est de là que viennent ces idées qui empêchent les femmes de prendre le volant des voitures et les « arabes » de prendre le volant du monde. C’est de là que vient l’argent des élections, des maquis, des Djihadistes. Et ce n’est pas de la propagande bas de gamme pro-occidentale mais la réalité : ce pays exporte la mort et forme nos malades tueurs de lueurs et de levers de soleil. La source du Mal est là : dans ce pays qui lutte contre le terrorisme chez lui mais l’encourage ailleurs comme un désert qui avance. Les islamistes sont les petits pupilles de cette nation familiale : ils y tètent les idées noires et l’irrespect des libertés au nom d’une obligation de croyance. C’est dans ce pays, et son sosie l’Iran, que naissent ces fatwas qui nous ridiculisent et ces Cheikhs pervers chevillés à la libido par la tête et la haine.

 

Car il faut se poser la question sur les « islamistes » et leur origine idéologique. Le rêve d’AQMI, c’est le remake pauvre de ce Royaume. La question a longtemps préoccupée le chroniqueur : d’où viennent les islamistes qui naissent comme nous avant de se transformer contre nous ? Qui a fait que des enfants se transforment en hideux guerriers d’AQMI et d’ailleurs ? Des idées. Des idées surtout qui viennent de ce pays de sable et de mort où un peuple entier est condamné à être serviteur des faux serviteurs de ces Lieux. Du coup, une conclusion : le vrai printemps arabe commencera le jour où ce foyer sombre sera éclairé par la révolte et le sursaut de son peuple qui tourne en rond autour d’une famille. C’est de là que nous viennent ces méchants tristes qui veulent emprisonner nos femmes, voler nos arbres, nous imposer les ablutions après les éternuements et nous faire croire que l’on peut marcher vers la lune, le front en semelle de leurs croyances. C’est le jour où l’on cassera le tabou derrière lequel se cache les Al Saoud pour se proclamer garants de nos croyances et gardiens des espaces sacrés, que nous entameront la marche du monde. AQMI et les autres ? Ce ne sont que les enfants perdus de la monstrueuse paternité de ce Royaume. Il ne sert à rien de lutter contre le terrorisme sans s’avouer qu’il a une origine et des Pères fondateurs.

 

Sources : http://nadorculturesuite.unblog.fr/2012/04/08/mais-dou-no...

 

Photo X - Droits réservés

23/09/2014

NOUS SOMMES EN GUERRE...de religion!

 

Ami croyant, renvoie ta foi à ton seigneur
Pour toutes les hontes qui submergent la terre
Et dit à ceux qui parlent en son nom
Qu’ils aillent se faire griller en enfer

 

« Si vous pouvez tuer un incroyant américain ou européen - en particulier les méchants et sales Français - ou un Australien ou un Canadien, ou tout (...) citoyen des pays qui sont entrés dans une coalition contre l'État islamique, alors comptez sur Allah et tuez-le de n'importe quelle manière.Frappez sa tête avec une pierre, égorgez-le avec un couteau, écrasez-le avec votre voiture, jetez-le d'un lieu en hauteur, étranglez-le ou empoisonnez-le. » a déclaré Abou Mohammed al-Adnani, le porte-parole de l'EI, dans un message publié en plusieurs langues.

 « Tuez le mécréant qu'il soit civil ou militaire », a-t-il ajouté.

 

otages,islamistes

 

 Ben, voilà qui est clair. Et qui fait froid dans le dos concernant notre compatriote tombé dans leurs pattes en allant faire du tourisme en Algérie. Drôle d'idée...

 NOUS SOMMES EN GUERRE contre les nazislamistes de « l'Etat islamiste ». Une guerre sans merci contre un état autoproclamé islamiste. Il convient d'en tirer les conséquences, toutes les conséquences.

Pour réfléchir à cet état de fait : je vous conseille de lire, relire et méditer le livre de Michel Onfray – « Traité d’athéologie » – chez Grasset, dont voici quelques feuilles :

 

« (…) Près de deux cent cinquante versets - sur les six mille deux cent trente-cinq du Livre - justifient et légitiment la guerre sainte, le djihad. Assez pour que se trouvent noyées les deux ou trois phrases bien inoffensives qui invitent à la tolérance, au respect de l'autre, à la magnanimité ou au refus de la contrainte en matière de religion (!). Dans un pareil océan de sang, qui peut encore prendre la peine de s'arrêter sur deux ou trois phrases qui invitent plutôt à l'humanité qu'à la barbarie? D'autant que la biographie du Prophète témoigne : on y trouve constamment le meurtre, le crime, l'épée et l'expédition punitive. Trop de pages invitent à l'antisémitisme, à la haine des juifs, à leur spoliation et leur extermination pour qu'un combattant musulman ne se croie pas légitimé à passer les juifs par le fil de l'épée.

 

La communauté musulmane pense comme les membres de l'Alliance : eux aussi se proclament le peuple élu, choisi par Allah, préféré par lui (IX, 19, mais aussi III, 11 0). Or deux prétendants au statut d'élite, c'est un de trop ! Croire que les autres sont de race inférieure, qu'il existe des sous-hommes, que Dieu établit une hiérarchie entre les humains en distinguant la petite communauté désignée du restant de l'humanité interdit qu'un autre prétende au même statut que soi. La haine des Hébreux pour les Cananéens hier génère la haine des Palestiniens pour les juifs aujourd'hui, chacun se croyant appelé par Dieu à dominer l'autre - les autres - donc s'imaginant légitime à l'exterminer.

 

Car l'islam refuse par essence l'égalité métaphysique, ontologique, religieuse, donc politique. Le Coran l'enseigne : au sommet, les musulmans, en dessous, les chrétiens, parce que gens du Livre eux aussi, puis, à la suite, les juifs, également partie prenante du groupe, parce que monothéistes. Enfin, après le musulman, le chrétien et le juif, arrive en quatrième position, toutes catégories confondues dans la réprobation générale, le groupe des incroyants, infidèles, mécréants, polythéistes et, bien sûr, athées... La loi coranique qui interdit de tuer ou de commettre des délits ou des massacres sur son prochain concerne seulement de manière restrictive les membres de la communauté : l'umma. Comme chez les juifs.

 

Au sein même de la communauté musulmane de prétendus semblables, la hiérarchie persiste: les hommes dominent les femmes. Les religieux dominent les croyants, les fidèles pieux dominent les pratiquants tièdes, les vieux dominent les jeunes. Phallocratie, théocratie, gérontocratie, le modèle tribal et primitif des origines ne cesse pas depuis treize siècles. Il est fondamentalement incompatible avec les sociétés issues des Lumières. Le musulman n'est pas fraternel : frère du coreligionnaire, oui, mais pas des autres, tenus pour rien, quantités négligeables ou détestables.

 

Le local comme universel. En lecteurs de Carl Schmidt qu’ils ne sont pas, les musulmans coupent le monde en deux : les amis, les ennemis. D'un côté, les frères en islam, de l'autre, les autres, tous les autres. Dâr al-islam contre dar al-harb : deux univers irréductibles, incompatibles, régis par des relations sauvages et brutales : un prédateur une proie, un mangeur un mangé, un dominant un dominé. Comme dans la plus banale des jungles, les félins entre eux, et le reste du territoire à soumettre, asservir et posséder. La loi qui règle le rapport entre les animaux.

 

Une vision du monde pas bien éloignée de celle d'Hitler qui justifie les logiques de marquage, de possession, de gestion et d'extension du territoire. Le renard et le poulailler, le faucon et sa proie, le lion et la gazelle, les forts et les faibles, l'islam et les autres. Pas de droit, pas de loi, pas de langage, pas d'échange ou de communication, pas d'intelligence, pas de cerveau, mais des muscles, de l'instinct, de la force, du combat, de la guerre et du sang.

 

L'universel ? Le local moins les murs - pour paraphraser Miguel Torga. Le tribal du VII° siècle, le féodal du désert arabe, le clanique primitif transposé à chaque fois sans changement dans la civilisation du moment, y compris la nôtre, postmoderne, hyper industrielle et numérique. Le village du désert devient le modèle du monde. L'oasis où rien ne pénètre depuis des siècles, sinon les caravanes nomades chargées de denrées de première nécessité, fonctionne comme archétype social, humain, métaphysique et politique.

 

Un livre datant des premières années de 630, hypothétiquement dicté à un gardeur de chameaux illettré, décide dans le détail du quotidien de milliards d'hommes à l'heure de la vitesse supersonique, de la conquête spatiale, de l'informatisation généralisée de la planète, du temps réel et universel des communications généralisées, du séquençage du génome humain, de l'énergie nucléaire, des premières heures du post-humain... La remarque vaut pour les louba­vitchs accrochés à la Torah et au Talmud qui partagent eux aussi une semblable ignorance du temps qui passe.

 

Comme sous la tente il y a mille cinq cents ans, la famille constitue le noyau. Pas la communauté nationale ou patriotique, encore moins l'entité universelle ou cosmopolitique, mais celle du chef de famille possédant ses deux, trois ou quatre femmes soumises - car la polygamie primitive persiste dans le Talmud comme dans le Coran (IV, 3) - au milieu d'enfants nombreux - une bénédiction de Dieu, l'autorité procédant d'Allah, bien sûr, mais par la voix du Père, du Mari, de l’Époux, figures de Dieu sous la toile en poil de chèvre.

 

Toute action se vit sous le regard de la tribu qui la juge à l'aune de la conformité aux règles coraniques ou musulmanes. Le père, mais aussi, dans une logique phallocrate totale, le grand frère, le frère et autres variations sur le thème du mâle. Le lieu de la religion incarnée, donc du politique et de la théocratie, c'est la cellule de base de la société : ni Platon - dans La République -, ni Hegel - dans Les principes de la philosophie du droit -, ni Mussolini, ni Hitler, ni Pétain et autres fascistes ne s'y trompent : tous savent que le début de la communauté, la généalogie de la collectivité se noue là, dans l'espace intime de la famille - la tribu primitive. Lire ou relire Engels et L'origine de la famille, de la propriété privée et de l’État pour s'en convaincre...

 

Et une autre réflexion de Onfray :

(…/...) "Nos compatriotes d'origine musulmane" ? D'origine algérienne, marocaine, maghrébine, bretonne, anglaise, française etc., etc., je vois. De religion musulmane, catholique, juive, je vois aussi. Mais d'origine musulmane, catholique, ou juive, ou ce que vous voulez, je ne vois pas bien. Ou plutôt je ne vois que trop bien ce que cette confusion entre origine et religion comporte et à quel point elle trouve ses plus ardents partisans chez les extrémistes religieux de toute obédience. De surcroît cette confusion entre la religion et l'appartenance à une population fait le jeu des extrémistes musulmans en mettant tous les arabes, y compris les arabes athées, ou convertis, dans le panier de l'islam radical. L'extrême droite applaudit des deux mains. Enfin, à ce compte-là on ne peut critiquer l'islam radical sans tomber dans le racisme anti arabe, comme les extrémistes juifs sans se faire taxer d'antisémitisme. Cette confusion est tellement répandue, notamment dans une certaine extrême gauche, que l'on va finir par croire que seuls méritent d'être défendu contre le racisme anti arabe, les musulmans, les radicaux plus que les modérés, et pas les autres. » (…/...)

 

Tè ! Je vais encore me faire des amis parmi les idiots utiles qui bavent leur fiel dérisoire sur Onfray tout en léchant sans vergogne les babouches des nazislamistes...

 

Duodi 2 vendémiaire 223

 

Photo X - Droits réservés

 

17/06/2010

Au Bistro de la Toile : pinard sauciflard.

- Oh ! Loulle. Serais-tu un dangereux provocateur raciste ? Chez toi, dans un lieu ouvert à tous les publics, on boit l'apéro avec du pinard ! Du PINARD ! Non mais, tu te rends compte de l'énormité de ta provoc ? Et en plus, il t'arrive de sortir pour les amis un de ces sauciflards que tu ramènes de l'Ardèche ! Non mais, où on va, Loulle ? Dans quel pays tu te crois ? Du pinard et du sauciflard ! Mais c'est plus que suspect ça. Plus que douteux. Plus que révélateur de pratiques et d'idées d'un autre âge. Qu'est-ce que tu cherches avec tes provocations franchouillardes ? Une descente de la Police de la Vertu ? A Paris, c'est interdit de se rassembler pour trinquer ensemble au rouquin et au sauss. Tu veux que ce sois pareil ici. Reprends-toi Loulle. Reprends-toi !


- Tè ! Bois un coup Victor. C'est du Côtes-du-Rhône de Lirac. Idéal pour le sauciflard !


pinard sauciflard 1.jpg- Merci. A la nôtre tant que nous le pouvons. Cette manif parisienne fait beaucoup parler. Oui, il y a de la provoc dans cet apéro pinard-sauciflard à la Goutte d'or. Oui elle a été en partie récupérée par des groupuscules d'extrême-droite. Mais il y a derrière une réaction très normale, très saine de résistance contre ce qui remet en cause la laïcité de notre société. La provoc, elle est d'abord ailleurs : n'est-ce pas de la provoc que de bloquer chaque vendredi des rues entières de Paris, Marseille, Toulouse, etc. pour prier en groupe ? A la rue Myrrha, à Paris, la mosquée proche est vide alors que la rue est encombrée de croyants priant et interdite à la circulation. Et les flics ne disent rien, ne font rien. Quant aux politiques, pantalon baissé et cul tendu, ils acceptent par lâcheté. De même, n'est-ce pas de la provoc d'imposer de réserver des heures de piscine séparées pour les femmes musulmanes ? N'est-ce pas de la provoc que d'imposer des menus hallal dans les cantines des écoles ? N'est-ce pas de la provoc que de déployer des drapeaux algériens dans les mairies lors de mariages ? Sans parler de ces fantômes sépulcraux de plus en plus nombreux dans les rues. Sans oublier ces connards de barbus en tenue de talibans...


- T'as raison Victor. Avec ces conneries, des tas de gens, à priori pas racistes pour deux ronds, sont en train de le devenir par réaction à la remise en cause de plus en plus agressive des valeurs de notre société. Les immigrés actuels, contrairement aux vagues italiennes, espagnoles, polonaises, portugaises, ne cherchent plus à s'intégrer dans le pays d'accueil mais à y imposer les us et coutumes des pays qu'ils ont quittés. Voilà où est le problème. Cet état de fait doit être combattu sans faiblesse. C'est par ce laxisme que l'extrême droite reprend du poil de la (sale) bête partout en Europe.


- Le magazine L'Express, dans son édition internet, publie un sondage significatif de l'exaspération des Français « souchiens » (« sous chiens » disent avec beaucoup d'élégance les fachislamistes et leur collabos). La question est :


Un apéro saucisson pinard "contre l'islamisation", c'est...

* une provocation raciste inadmissible! 7%
* un coup de com' de l'extrême-droite... 5%
* une fausse réponse à une vraie question 16%
* un geste de salut public 69%
* le cadet de mes soucis! 3%


- C'est significatif d'une situation qui est en train de dégénérer vers une catastrophe. La mode - chez les « intellos » munichois, collabos des naze-islamistes, lâches lécheurs de cul de ceux qu'ils pressentent comme leurs futurs maitres - est de faire passer les républicains attachés au valeurs de la laïcité fondatrice de notre vivre ensemble pour des « racistes », des « fascistes » tandis que, pour eux, les naze-islamistes sont des victimes... Victimes ? Mon cul ! Ils mordent la main qui les accueille, qui les fait bouffer, qui les loge, qui les éduque, qui leur offre des droits que jamais ils n'auraient dans leurs pays d'origine. Ras les couilles de cette victimisation. Ras les couilles de cette repentance veule.


- Allez ! Tournée générale Loulle ! De rouge bien sûr. Et sors un peu ton sauciflard ardéchois !



 

04/03/2010

Les horreurs du voile dévoilée.

Le facteur des bobos de Neuilly – la plus grande déception de la gauche depuis qu’il s’est rallié au clan nauséabond des thuriféraires bêlant du voile comme emblème du « féminisme » - ces deux articles non suspects « d’islamophobie » puisqu’ils proviennent de cet excellent quotidien algérien au courage d’acier trempé : Le Matin dz

 

 

http://www.lematindz.net/news/3005-katia-bengana-une-hero...

 

http://www.lematindz.net/news/3004-lettre-dun-pere-a-sa-f...

 

Allez-y, vous n’en reviendrez pas !

 

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Si vous trouvez quelque intérêt à mes élucubrations:

28/11/2008

Le feu dans la région la plus dangereuse du monde.

attentats bombay 1.jpgPuteng ! Bombay… Le Taj saccagé, incendié. Des pauvres mecs massacrés dans un hôpital. Des rafales dans la foule à la grande gare, Victoria station je suppose. Carnage. Cris de souffrance d’innocents martyrisés. Hurlements de terreur. Panique. Foule qui court sous la grêle de balles. La guerre.

Bombay, ville superbe où j’ai vécu de longs mois merveilleux. Où j’ai été heureux. C’était dans une autre vie… Entre deux guerres indo-pakistanaises. Alors tout ce qui touche à cette ville me fait mal…

Comment en est-on arrivé là ?

Lorsque je vivais dans cette ville, c’était à l’époque où la plus grande démocratie du monde était gouvernée par le parti du Congrès, héritier direct de Gandhi. Bien sûr la pauvreté était omniprésente, obsédante. Bien sûr les inégalités étaient criantes. Bien sûr l’ostracisme inter castes était révoltant. Mais l’Inde était laïque, tolérante, ouverte, accueillante à l’étranger. C’était un monde merveilleux à découvrir, dans lequel s’immerger, où l’on pouvait se perdre ou se sauver…

Hélas, cette Inde là est morte. Les gouvernements successifs se sont rapprochés des thèses de l’extrême droite au niveau politique et de l’ultra libéralisme sur le plan économique. L’Inde a ainsi tourné le dos aux idéaux de l’indépendance : laïcité, tolérance. Elle s’est laissée entraîner dans une spirale de rivalités inter religieuses débouchant sur des affrontements sanglants. Tu me brûles un temple de Vishnou, je te brûle une mosquée… Elle traite sa minorité musulmane – forte de 150 millions de personnes, la deuxième au monde après l’Indonésie – comme des citoyens de seconde zone. Elle laisse l’extrémisme hindou se développer jusqu’à fermer les yeux sur des pogroms antimusulmans mais aussi antichrétiens oubliant ainsi que son histoire et sa culture ont toujours été façonnées par les relations plus ou moins pacifiques, mais incontournables entre hindous, musulmans et aussi, à moindre titre chrétiens.

Le décollage économique spectaculaire de cette Inde-là exclut bien du monde, créant ainsi le terreau d’une radicalité qui s’exprime dramatiquement depuis quelques années et éclate à la face du monde aujourd’hui.

Le fascisme vert islamiste n’a plus qu’à y travailler une jeunesse frustrée pour façonner une inépuisable source de desperados fanatisés. Avec la mort aveugle, lâche, stupide au bout…

Et l’obscurantisme et l’arriération genre taliban en point de mire sur tout une partie de cette Asie brune : Afghanistan, Pakistan, Bangladesh, et maintenant Inde.

Avec en arrière plan la terrible menace…de La Bombe !