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28/11/2017

Macron l'Africain ou "Là: FRIC ! Hein" ?

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Macron innove en s’entourant d’un « Conseil présidentiel pour l’Afrique » composé principalement de jeunes entrepreneurs binationaux en lien étroit avec leurs pays d’origine, qui lui apportent une autre vision de l’Afrique que les réseaux diplomatiques traditionnels de ses prédécesseurs. Mais au son des grenades...

Visite délicate sur fond de menace terroriste au Sahel que les troupes françaises installées sur place combattent efficacement mais non sans difficultés et aussi d’un flux migratoire non géré donnant lieu à bien des catastrophes, tant en Méditerranée qu’en Libye. Un récent reportage a permis d’ouvrir les yeux sur un secret de polichinelle : la résurgence de l’esclavage transsaharien.

Le président français risque de croiser quelques manifestants d’organisations appelant à protester contre la tutelle néocoloniale du franc CFA, contre le pillage des ressources naturelles de l’Afrique par les grandes entreprises françaises, mais pas que… Une grenade jetée sur un véhicule militaire français témoigne de la nervosité, voire de l » hostilité dune partie des populations africaines.

Macron va probablement parler d’un plan de développement sur place. Mais un plan de développement efficace doit être débarrassé du racket et de l’exploitation par les multinationales des ressources gigantesques de cet énorme continent.

Dehors Areva ! Où paye. Dehors Bolloré ! Ou paye. Dehors Total ! Ou paye. Dehors Nestlé ! Ou paye. Dehors Bill Gates ! Ou paye.

L’Afrique attire les « investisseurs » internationaux. Mais pour quel développement ? Pour un développement prédateur, néocolonialiste. Ces firmes voyous saccagent les forêts, extraient les arbres les plus rentables, puis déboisent et plantent des palmiers à huile.

Et ça rapporte quoi aux Africains ça ? Rien. Par contre ça les envoie à travers déserts et Méditerranée vers le miroir-aux-alouettes de l’Europe. Le « progrès » des tracteurs a ruiné l’agriculture vivrière en détruisant la mince couche de terre arable patiemment fabriquée par des générations de petits cultivateurs. Oui mais ça engraisse Deutz, McCormick et autres…

Les firmes vautours qui néocolonialisent l’Afrique – françaises, européennes, étasuniennes et maintenant surtout chinoises - extraits les minerais d’uranium, de cuivre, de cobalt, d’or, de diamants, de terres rares et laissent une terre ruinée de latérite stérile et polluée.

Et ça rapporte quoi aux Africains ça ? Rien. Par contre ça les envoie à travers déserts et Méditerranée vers le miroir-aux-alouettes de l’Europe.

À côté des firmes voyous, il y a les États voyous, États voleurs de terre : (Chine, Corée du Sud, Arabie saoudite, Libye, Qatar, etc.) et les investisseurs voyous privés (fonds de pensions, banques, etc.). Ces bandits achètent la terre, le territoire, envoient les bulldozers, saccagent, défrichent, font fuir les paysans avec l’aide musclée des potentats locaux à la patte abondamment graissée, puis plantent des cultures d’exportation (cacao, arachide, café, riz, fleurs).

Et ça rapporte quoi aux Africains ça ? Rien. Par contre ça les envoie à travers déserts et Méditerranée vers le miroir-aux-alouettes de l’Europe.

Et que dire de ce pillage des élites africaines ? ! Il y a plus de médecins béninois en région parisienne que dans tout le Bénin ! Il en est de même pour les ingénieurs et les techniciens pourtant indispensables au développement de ces pays.

Au lieu de cette économie de prédation, ne vaudrait-il pas mieux mettre en place une réforme agraire en expulsant les grands propriétaires terriens pour partager, avec le soutien financier et réglementaire de l’État, les terrains en petites exploitations principalement axées sur les cultures et l’élevage vivriers ? ! Il y aura forcément une faible productivité, mais tant mieux : ça donnera du travail aux populations locales. Mais attention au syndrome « Zimbabwe » ou une réforme agraire de ce type mal menée a ruiné le pays…

Ne vaudrait-il pas mieux mettre en place de petites unités industrielles locales, directement en prise avec les besoins locaux : fabrication d’outils, de vêtements, de biens de consommation, d’habitations préfabriquées, de véhicules bon marché adaptés au pays, etc. ? ! Et même les pousser à exporter mais en assortissant ce développement local d’un indispensable protectionnisme vis-à-vis de la concurrence des grands pays développés qui subventionnent leurs exportations, refilent aux Africains leurs produits de seconde zone et tuent ainsi dans l’œuf toutes les initiatives locales.

Ce modèle de développement, aux antipodes de celui proposé, imposé plutôt par les organisations prédatrices que sont le FMI (Fond Monétaire International), la Banque mondiale, l’OMC (Organisation mondiale du commerce), a réussi il y a quelques décennies en Corée du Sud, en Malaisie, au Vietnam.

Ne serait-il pas plus réaliste, et efficace, de s’inspirer de ce qui a réussi ailleurs plutôt que de laisser la bride sur le cou à toutes ces institutions, multinationales et États nuisibles ? L’acceptation des investissements des états et firmes prédatrices devrait s’assortir d’un accord de ce genre : sur 1 000 que vous investissez, on vous en concède 500 pour vos cultures exportatrices, mais on vous impose d’investir 500 pour le développement de cultures vivrières à travers une aide financière et technique aux petits paysans locaux. Et idem pour les implantations industrielles venant en appui de l’artisanat et à la petite industrie locale. Pour que ça rapporte enfin aux Africains, que ça leur rende la fierté de leurs pays et leur enlève de l’esprit ce mirage qui les envoie, à travers déserts et Méditerranée, vers le miroir-aux-alouettes de l’Europe.

On nous rétorquera que l’argent de l’aide internationale coule à flots en Afrique… Mais il coule dans quelles poches ? Car peut-on envisager un tel développement positif avec des dirigeants et des administrations corrompus jusqu’à la moelle ? Mais qui dit corrompus dit corrupteurs. Et les corrupteurs, qui sont-ils ? Et où sont-ils ? Devinez… En plus, il faut relativiser cette aide financière. Elle est actuellement inférieure au transfert d’argent provenant de la diaspora africaine en Europe…

Enfin, il est une question taboue qu’il faut pourtant bien aborder : les bienfaits de la médecine moderne ont fait chuter heureusement la mortalité infantile. On s’en réjouit. L’espérance de vie s’en est trouvée allongée. Et donc la démographie a explosé tandis que la production restait au niveau d’une agriculture de subsistance, elle-même ruinée par les exportations subventionnées de produits européens.

Conclusion : une aide massive ne s’évaporant pas dans des poches corrompues doit se conjuguer avec une régulation efficace de la surpopulation. Les Chinois l’on fait, les Indiens tentent de le faire. Mais, au-delà de toute coercition, la manière la plus efficace de limiter les naissances, c’est l’éducation. Mais débarrassée des carcans de l’islam et du christianisme avec leur natalisme forcené.

Faute de résoudre ce double défi : développement économique de l’Afrique et limitation des naissances, l’Europe va se trouver confronter, dans les décennies qui viennent, à une gigantesque question migratoire. Qui ne se résoudra pas avec le sourire…

Allez, Monsieur le président, au lieu de la politique de complaisance de ce qui fut la « Françafrique » envers les satrapes et dictateurs locaux, prônez la « bonne gouvernance » si vous voulez, comme Chirac, mais évitez de faire comme Sarko disant que « l’homme africain n’est pas assez entré dans l’histoire ».

Et méditez sur ce proverbe africain : « Le mensonge donne des fleurs, pas de fruits ».

 

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10/11/2017

Macron. Choisir entre Arabes et Perses ? Les deux mon général.

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Notre président est allé faire le charmant au sein du foutoir moyen-oriental. Il a raison. La France ne peut y rester absente. Il a rencontré, pendant deux heures, la nouvelle coqueluche des médias : Ben Salman, un J3 prolongé comme lui. Un « homme de progrès » lit-on ici et là : il permet aux femmes de passer le permis de conduire ! Ça semble cocasse chez nous mais c’est un énorme progrès dans ce pays outrancièrement arriéré, obscurantiste et belliqueux. Ils ont probablement parlé de ce qui se précise comme la grande guerre de religion du 21ème siècle qui sévit à une portée de missile de Riyad, le Yemen, entre les deux puissances dominantes de cette poudrière qu’est le Moyen-Orient : l’Arabie saoudite et l’Iran. Et derrière cette dimension religieuse de confrontation entre deux des principales branches de l’Islam – sunnites contre chiites – on retrouve l’antagonisme millénaire, ancestral entre Arabes et Perses. Ceux-ci, depuis 2 500 ans, sont la puissance dominante de la région. Et comptent bien le redevenir. Pour ce faire, le rapprochement avec le monde occidental est indispensable, d’où la souplesse stratégique qui a débouché sur les accords sur le nucléaire iranien, voulu par Obama et remis en cause par Trump.

L’Iran, c’est un territoire énorme de 1 648 195 km2, soit plus de trois fois la France, s’étendant de la Turquie et de l’Irak à l’Ouest au Pakistan et à l’Afghanistan à l’Est, de la Caspienne et la Russie au Nord à la mer d’Oman au Sud. Près de 80 millions d’habitants, éduqués, et parmi les toutes premières ressources pétrolières et gazières du monde. Les forces armées iraniennes ont un effectif total de 755 000 militaires auxquels doivent s’ajouter les Pasdarans (gardiens de la révolution) au nombre de 230 000… Ce sont 1 600 véhicules blindés, 300 avions, 3 sous-marins, etc. Du rugueux comme l’a montré dans les années quatre-vingt, la terrible guerre contre l’Irak de Saddam Hussain. Comme on peut le voir, c’est du lourd.

En face, l’Arabie saoudite, avec une superficie autour de 2 millions de km2 pour une population de 30 millions d’habitants dont près du tiers d’étrangers. C’est un pays féodal rétrograde, fanatique, où règne la loi obscurantiste de la charia, où l’on décapite, lapide, ampute en public. C’est aussi le premier pays exportateur de pétrole et – à ce titre - « l’ami », l’allié des États-Unis et des Occidentaux, pas très regardant sur la morale et s’asseyant allègrement sur les Droits de l’Homme dès qu’il y a du pognon et du pétrole en jeu. Son armée (environ 300 000 hommes) est une des mieux équipée du monde : des milliers de blindées parmi les plus modernes, 400 pièces d’artillerie, des sites de missiles, des milliers d’armes guidées, 600 avions de combats, mais encore une marine conséquente avec des corvettes modernes, des frégates, des patrouilleurs, transports de troupes, etc. Un arsenal impressionnant, mais encore faut-il avoir le personnel qualifié et… motivé pour le mettre en œuvre. Mais cette armée, conçue pour des combats frontaux, type dernière guerre mondiale, n’est pas adaptée aux actions de guerrilla dans laquelle elle s’enlise depuis deux ans au Yemen.

Cette guerre a été déclenchée par le dernier avatar des roitelets féodaux au pouvoir à Riad, le dénommé Mohammed ben Salmane al-Saoud, le nouveau pote à Macron. Il a voulu « faire le beau » en se mêlant des querelles internes yéménites, il en paie le prix : sept milliards par mois !

Né de la fusion difficile du Yémen du Nord et du Sud, le Yémen est une terre de bordel permanent, avec un pouvoir faible toujours contesté, des mouvements rebelles, des rivalités tribales, des tentations sécessionnistes et le territoire de naissance d’Al Qaïda qui y est solidement implanté et s’empare de territoires entiers où elle forme les tueurs qu’elle exporte dans le monde entier (les assassins de Charlie, les frères Kouachi s’y étaient entraînés). Ceci sur fond de rivalité religieuse entre sunnites (deux tiers de la population de 30 millions d’habitants) et chiites. On ne sait plus qui y gouverne… Bref, le foutoir. En face de la coalition menée par Riad (Arabie saoudite, Émirats arabes unis, Bahreïn, Koweït, Qatar, Jordanie, Soudan, et le Maroc, soit huit pays du Machrek et du Maghreb, plus le Pakistan), les rebelles Houthis, partisans, comme leur nom l’indique, de Abdel Malik Al-Houthi, un leader basé dans la province de Saada (nord), de confession zaïdite, une branche de l’islam chiite.

Et l’Iran dans ce foutoir ? Téhéran, traditionnel rival de Ryad au Moyen-Orient, a mis en garde contre une propagation du conflit yéménite à d’autres pays. Il arme et soutien les « rebelles ».

Et les Occidentaux dans ce bordel ? Les USA, chroniquement à côté de la plaque, soutiennent la coalition menée par l’Arabie saoudite (bombardement par drones, armements).

Quant à la France, espérons que Macron a rappelé à Salman que notre pays était attaché à la préservation des accords sur le nucléaire iranien et à l’intégrité du Liban, ce pays cher au Français. Entre les Iraniens, puissance essentielle de la région et les pays arabes dont Salman se voudrait le lideur, il n’a pas à choisir mais à essayer de rapprocher. Parce que nous aurions tort de cyniquement penser que « tant qu’ils se battent entre eux, chez eux, ils nous foutent la paix, et en plus on leur vend des armes pour des milliards ! ». Parce que ce chaos va immanquablement accentuer encore la fuite de populations décimés par la famine de ces lieux de guerre. Et elles viendront où chercher refuge ? Devinez.

 

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16/05/2017

Macron chez Frau Merkel : et de trois !

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Macron est le troisième président français a aller écouter les chants plus ou moins mélodieux de l'inoxydable Lorelei d’outre-Rhin. Puisse-t-il être plus efficace que ses prédécesseurs Sarko et Hollande !

L’Europe est la plus belle idée du siècle passé. Elle a bercé nos rêves, suscité beaucoup d’espoirs. Elle est aussi – hélas – une grande déception car cette belle idée a été dévoyée. Au lieu de bâtir une Europe des solidarités, les technocrates — non élus et mis en place par les lobbies financiers multinationaux — ont établi une Europe de la concurrence sauvage non seulement entre les nations mais surtout entre les peuples qui la constituent.

Il n’est pas inutile de revenir à ce qui a été la véritable volonté des Pères Fondateurs : la paix et la réconciliation entre l’Allemagne et la France. Ce but — ô combien difficile à seulement envisager à cette époque — est atteint au-delà de toute espérance. Dès lors, faut-il que ces deux grands pays se diluent dans une construction complexe, sans ambition ni frontières qui les met au même niveau que Malte, Chypre ou la Lituanie ? Certainement pas. Le Non français au projet de constitution européenne d’inspiration ultralibérale — en cassant cette marche vers la simple zone de libre-échange appelée de leurs vœux par les Anglais — aurait dû inciter France et Allemagne à avancer dans le sens d’une intégration politique, militaire et diplomatique réelle sous peine d’être reléguées au rang de la Hongrie ou du Portugal. Ça n’a pas été le cas.

Après l’épisode Merkozy, où la France n’était que la carpette de l’Allemagne, on aurait pu croire en la diplomatie tranquille de François Hollande pour faire bouger les lignes. Il n’en a rien été.

Macron fera-t-il mieux ? Les temps ont changé. Le rejet de l’Europe est la conséquence évidente de cette cassure béante entre les peuples de l’Union Européenne et ses institutions. Ce rejet génère la montée constante d’une vague nationaliste d’extrême droite dans tous les pays de l’Union. Le pays le plus important de l’Europe – la France – a vu passer le boulet très près. Si rien ne change, la prochaine salve sera fatale. Frau Merkel – hélas bien partie pour un nouveau mandat – semble cette fois l’avoir compris, qui envisage devant Macron une possible révision des traités allant dans le sens d’une plus grande démocratie de l’Europe, afin qu’elle soit mise au service des peuples et non plus seulement des entreprises et de la finance.

Arriveront-ils par réalisme à conduire France et Allemagne à un mariage de raison à défaut d’amour ? Il serait temps, car la tentation de cavalier seul de l’Allemagne réveille partout en Europe un anti-germanisme de fort mauvais aloi. Cette tentation est due pour une bonne partie au décrochage économique de la France par rapport à son grand partenaire. Pourtant, hors de cette imbrication entre les deux pays, pas de salut.

Pourront-ils ranimer la flamme entre les deux vieux amants terribles ? Cette Françallemagne, englobant évidemment la Belgique, cohérente géographiquement, atteindrait la taille critique tant en matière démographique (autant que la Russie) qu’économique (autant que le Japon). Elle constituerait une entité stratégique réelle capable de parler d’autant plus haut et fort qu’elle pourrait s’appuyer sur une puissance militaire conséquente, restant à bâtir (faut pas être angélique). Dès lors le siège de la France — de la Françallemagne — au Conseil de sécurité de l’Onu ne pourrait plus être contesté. Et le reste de l’Europe aurait un noyau fort autour duquel se constituer politiquement. La fuite des Anglais - farouchement opposés cette perspective - ouvre bien des perspectives dans ce sens.

Si cette utopie ne devient pas réalité rapidement, l’histoire montre que les relations entre les deux pays glisseront vers l’incompréhension, de l’incompréhension vers la défiance, de la défiance vers la rivalité, de la rivalité vers…

Ne cauchemardons pas. Merkel et Macron en sont presque aux bisous ! C’est plus rassurant !

 

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09:19 Publié dans actualités, Europe | Lien permanent | Commentaires (3) | Tags : macron, merkel

04/05/2017

STOPPER LA CATASTROPHE !

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Salut à vous, amis Insoumis.

Laissons à d'autre le soin d'épiloguer sur « le match ». Je ne l'ai personnellement regardé que pendant moins d'un heure. Basta. Nul.

Parlons plutôt de nous, qui nous reconnaissons dans la dynamique pleine de promesses des Insoumis. La consultation nous a donné son verdict : en gros un tiers des votes vont se reporter sur Macron et les deux autres tiers se répartiront entre aller à la pêche, mettre un bulletin blanc ou nul et se reporter sur Le Pen. Ce dernier choix, même s’il n’était pas dans la consultation, existe, on le trouve dans la presse et il oscille entre 15 et 19 %. C’est énorme…

Qui sont ces électeurs ? Peut-être des électeurs de la classe ouvrière fourvoyés chez Le Pen, récupérés par Mélenchon et qui retourneraient chez elle ? En tout cas ça donne à réfléchir sérieusement, parce que 19 %, ça fait 1 136 000 voix !

Alors je me suis mis sur mon tableur pour faire une simulation et calculer le seuil de catastrophe. Puis j’ai calculé les voix de Le Pen augmentées des divers reports que nous donnent les officines spécialisées.

ET ÇA FAIT PEUR ! :

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le seuil de catastrophe est donc à 45 % d’abstention. C’est beaucoup ! Espérons qu’on n’y arrivera pas. Mais ce n’est pas sûr…

Dès lors peut-on se contenter « d’espérer qu’on n’y arrivera pas » ?

Peut-on se retirer dans sa dignité offensée voire dans un refus dogmatique et se désintéresser de la chose ?

« Moi, voter Macron ? Jamais ! » entend-on ou lit-on.

Mais qui demande d’adhérer au programme de Macron ? Il faut seulement mettre le bulletin le plus efficace pour arrêter Le Pen ! En prenant un bulletin sur lequel sera marqué Macron, nous ferons non pas une, mais deux actions positives : contribuer à renvoyer dans sa bauge la facho ET désigner clairement celui qui sera notre adversaire politique.

Nous lui disons : « Je vote pour toi pour écarter la catastrophe mais sache que dès le lendemain de ta prise de pouvoir tu m’auras en face de toi. Par la grève, par la manifestation, par les écrits, par les réunions, par la rue s’il le faut. Mon vote n’est pas un blanc-seing ».

««Bouchez-vous le nez et votez Chirac ! », Telle était la position unanime de la gauche », relève Yanis Varoufakis, l’ancien ministre des Finances grec d’Alexis Tsipras évoquant le 21 avril 2002, lorsque Jean-Marie Le Pen avait accédé au second tour. « Marine Le Pen est-elle vraiment une option moins inacceptable que son père ? Emmanuel Macron est-il pire, du point de vue de la gauche, que Jacques Chirac en 2002 ? Si ce n’est pas le cas, pourquoi certains leaders de la gauche refusent-ils aujourd’hui de soutenir Macron contre Le Pen ? C’est pour moi une véritable énigme ».

Il a tout dit l’ami Yanis, sans mettre de gants.

De même Riss, l’un des dessinateurs rescapés de Charlie Hebdo dit : « On ne vote donc pas d’abord pour soi, mais pour les autres, et pour cette raison, on peut être amené à glisser dans l’urne un bulletin qui ne servira pas forcément ses intérêts personnels, mais d’abord des valeurs ».

Il faut savoir faire le distingo entre un adversaire politique - Macron – et une ennemie - Le Pen – représentante d’un parti aux relents fascistes même s’il tente de s'en déguiser !

A moins que les Français, même Insoumis, soient tellement indépendants qu’ils aient envie, maintenant, de se sentir muselés, surveillés, dénoncés, dirigés, martyrisés ! Ils en ont peut-être marre de leur liberté !

C’est peut-être plus facile de se laisser conduire, tels les chiens en laisse ! Ou les moutons à l’abattoir ?

Dans les années trente, en Allemagne, les communistes n’ont pas voulu se salir les mains en votant pour le concurrent d’Hitler… On sait ce qui est arrivé. Et nous, on refuserait de choisir entre un banquier et la furheure ? C'et bonnet blanc et blanc bonnet ? C’est pareil ? Vraiment ? Qu’est-ce qui empêchera, dès le lendemain de manifester, de s’opposer à Macron ? Dans la rue, dans les entreprises, à l’Assemblée nationale. Mais si c’est Le Pen, qui peut être assez naïf pour croire que tout sera pareil ?

Alors on garde ses pudeurs de gazelle mais on compte sur les autres, ceux qui n’auront pas peur, eux, de mettre les doigts dans la merde pour voter nommément Macron. N’y a-t-il pas là une sacrée dose d’hypocrisie ? Voire de lâcheté ? N’est-ce pas une énorme konnerie ?

Parce que contrairement à ce que serine la doxa sondagière, la catastrophe peut arriver. Il suffit que ceux qui préfèreront aller à la pêche soit très nombreux… Regardez le calcul ci-dessus ou, mieux, refaites-le sur votre tableur.

Je ne vous dis pas la gueule de bois le lendemain si la catastrophe Le Pen arrive…

Mai restons optimistes et faisons ce qu’il faut pour stopper la catastrophe.

 

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08/02/2017

Fillon. Dis-moi qui tu fréquentes et je te dirais qui tu es.

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« Mea culpa ». Il a fait son cinoche pour tenter d’éteindre le feu de ses magouilles devant des journalistes bien gentils. Il a rejeté ses fautes sur la presse et sur les magistrats, c’est une tradition. Puis il a rameuté les satrapes de son parti pour leur distribuer les éléments de langage. Et maintenant il reprend les avirons…

« Papa, c’est loin l’Élysée ? - Tais-toi et rame ! »

Bon. Allons voir qui rame pour lui sur les bancs de sa galère.

Dans la hiérarchie des rameurs il y a d’abord le pognon. Sur le banc de l’économie, donc du fric, le rameur en chef est le ci-devant Castries Henri de. C’est au prestigieux et très discret Links Club de New-York, lors d’un cocktail organisé par ses soins durant un voyage express les 8 et 9 septembre derniers, qu’Henri de Castries, président du comité de direction du Groupe Bilderberg depuis 2012, avait présenté son ami François Fillon à un parterre international de patrons et de banquiers, afin de lever des fonds. Castrie et Fillon, c'est une vieille amitié. Fillon a été « introduit » par Castries auprès de Bilderberg en 2013, en Grande-Bretagne, en compagnie de Christine Lagarde et Valérie Pécresse.

Bilderberg… Tiens les voilà ceux-la ! Lorsqu’il était Premier ministre de Sarko, Fillon a reçu une trentaine de membres des Bilderberg à Matignon. Et pas des seconds couteaux. Il y avait là, selon L’Obs, outre Henri de Castries, leur patron, une trentaine de membres du comité de direction de ce groupe sulfureux : le patron de Goldman Sachs Peter Sutherland, le directeur de la banque Lazard Ken Jacobs, le gourou des néoconservateurs états-uniens Richard Perle, le patron de Shell Jorma Ollila, le futur chef du gouvernement italien, également coopté par Goldman Sachs, Mario Monti, la présidente du musée d’art moderne de New-York Marie-Josée Kravis, épouse de Henry Kravis, propriétaire d’un fonds d’investissement états-unien.

Bilderberg ? Kesako. Allez voir ici cette remarquable enquête canadienne : https://youtu.be/1eqXJIZs-ck

Ce groupe discret, presque secret, a été fondé en 1954 à l’Hôtel Bilderberg à Osterbeek à l’invitation du Prince Bernhard des Pays-Bas, ancien nazi, co-fondateur du Groupe avec David Rockefeller. Ce « club » est sans doute le plus puissant des réseaux d’influence. Il rassemble des personnalités de tous les pays du monde occidental, leaders de la politique, de l’économie, de la finance, des médias, des responsables de l’armée ou des services secrets, ainsi que quelques scientifiques et universitaires. Il prétend être un véritable « gouvernement mondial » occulte… mais sans les BRICS, ce qui relativise les prétentions de ses membres ! Son potentiel de nuisance reste néanmoins important, surtout sur l'Amérique du Nord et l'Europe. Ses orientations stratégiques sont avant tout la mondialisation ultralibérale au profit des multinationales et des puissances financières. Ses actions occultes peuvent concerner l’initiation d’une crise économique ou d’une phase de croissance, les fluctuations monétaires et boursières, les alternances politiques, le choix des dirigeants et ministres, les politiques sociales, la gestion démographique du globe et même le déclenchement d’une guerre.

Les politiciens sont très flattés d'y être invités pour la grande séance annuelle. En 2014 un certain Emmanuel Macron était invité ! L’an dernier il y a eu… Juppé. Parmi d'autres, mais comme par hasard ceux-là postulent pour l'un, a postulé pour l'autre à la magistrature suprême.

Très structuré, le Groupe de Bilderberg est organisé en trois cercles successifs. Le « Cercle extérieur » est assez large et comprend 80 % des participants aux réunions. Les membres de ce cercle ne connaissent qu’une partie des finalités et des stratégies du Club. Le deuxième cercle, le « Steering Committee », est un conseil de direction restreint, fort de trente-cinq membres, où se discutent et se préparent les orientations principales. Au-dessus, il y a le premier cercle, le « Bilderberg Advisory Committee » (Comité consultatif) qui comprend une dizaine de « parrains », les seuls à connaître intégralement les stratégies et les buts réels de l’organisation.

L’opacité est de règle. La presse n’est évidemment pas invitée et rien ne filtre. L’omerta. A leur raout annuel, ce sont toujours des conditions de sécurité dignes de Fort-Knox ! Des flics partout. Que se trame-t-il derrière les paravents blancs qui cachent les lieux et les participants ? Quelles magouilles sordides prennent naissance entre ces dangereux personnages? Qui lo sa ?

Les intérêts des « Bilderbergers » gravitent autour du projet central consistant à la fois à éliminer les États nationaux et des droits sociaux, à créer une immense classe pauvre de personnes précaires, nomades et disposées à tout pour survivre, à détruire les constitutions et les frontières nationales, à mettre en place de nouveaux traités internationaux contraignants qui font primer l’économie et la Banque, à attaquer tous azimuts le monde du travail et les garanties sociales.

Les unions et les traités internationaux sont utilisés comme moyens pour mettre fin aux souverainetés nationales et démocratiques, et par là même, déstructurer le Droit et l’État social, en imposant comme seul paramètre la compétitivité au niveau international.

Au travers des traités internationaux comme Tafta et Ceta, les gouvernements sont en réalité privés de leur pouvoir qu’ils cèdent à des agences internationales et financières, lesquelles se substituent de plus en plus aux États nationaux dont les dirigeants étaient, du moins sur le papier, élus par le peuple.

Rappelons que le capo de tuti i capi actuel de ces gens est donc Henri de Castries, le pote au Sourcilleux. Il est le premier Français à présider le Bilderberg. Ancien patron du groupe d’assurances Axa, c’est un pote à Sarko mais aussi de Hollande, à travers la célèbre promotion de l’ENA Voltaire… C’est lui qui pilote le programme économique de Fillon. On comprend mieux le côté « social » de ce programme visant entre autres horreurs, à tuer la Sécu pour refiler le gâteau… aux assurances privées ! Ben voyons.

Certains le voient à Matignon ou à Bercy en cas de victoire de son bourrin, mais en principe, les « Bilderberger » ne participent pas directement aux gouvernements, mais choisissent les marionnettes politiques qui travailleront pour eux et imposeront leur programme. Quelques marionnettes qui ont eu un bel avenir suite à leur invitation à un de leur grand raout annuel ou, mieux, à leur adoubement : Kissinger, Margaret Thatcher, Bill Clinton, Van Rompuy, Etienne Davignon, Zapatero, Mario Monti, mais aussi (tiens, tiens!) Manuel Valls, Michel Sapin, Laurent Fabius mais encore Giovanni Agnelli et même… Christine Okrent. (Liste des participants 2016 ici)

Ah ! Au fait, Bilderberg a un autre fer au feu, pour ferrer un autre poulain au cas où Fillon se ramasserait une gamelle. Un dénommé Emmanuel Macron.

 

Sources ;

lien 1

lien 2

 

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17/02/2015

L'essentiel sur l'essentiel

 

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Grèce. « Γαμήσου ! » Gamí̱sou ! Autrement dit « Va te faire foutre » ! C'est, en substance, ce qu'a répondu le ministre grec Yanis Varoufakis, au président de l'Eurogroupe le ci-devant Dijsselbloem, après que celui-ci aie retiré le texte de compromis proposé par la Commission européenne pour le remplacer par un texte imposant aux Grecs la reconduction pure et simple du « programme d'aide » honni, soit le retour de la Troïka qui contrôlerait de nouveau toutes les décisions du gouvernement, mettrait son veto sur ce qui ne lui plaît pas, imposerait de privatiser à tour de bras et continuerait à humilier tout un peuple. Bref, l'Eurogroupe, sous l'influence de Berlin, demande – sous forme d'ultimatum ! - aux Grecs de balayer tout ce pour quoi ils ont voté en masse pour Tsiripas !

« Παράλογο και απαράδεκτες » « Absurde et inacceptable » leur a répondu, avec raison, Yanis Varoufakis.

S'ils envoient le bouchon trop loin, les boutiquiers de l'U.E. pousseront la Grèce dans les bras de la Russie et de la Chine : - accord financier avec la Chine évacuant la « dette », - sortie de l'Otan, - accord militaire avec la Russie (avec une flotte russe au Pirée!!), - entrée de la Grèce dans les Bricks, etc. Donc – prenons les paris ! - les margoulins de l'Europe avaleront leur chapeau.

 

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danemark fleurs pour tueur.jpgLes Danois découvrent avec stupeur la dure réalité : ils sont directement attaqués, sur leur sol, par les nazislamistes (des « islamofascistes » comme dit Manuel Valls). Au même titre que nous. Á part que nous, on a sur notre sol 5 à 6 millions de musulmans parce que notre histoire, pas toujours glorieuse, et les besoins des patrons nous les ont emmenés. Sans oublier le boulet psychologique d'une culpabilité un peu niaise, les générations actuelles n'étant pas responsables des exactions ni de la colonisation ni de l'esclavagisme. Mais eux, les Danois, ils sont victimes de leur générosité, de leur angélisme qui tangente la konnerie !

Société ouverte et tolérante, ils ont ouvert leur porte à tous les immigrants, à tous les réfugiés (vrais ou faux) fuyant les soubresauts d'un monde musulman où la violence et l'intolérance sont la règle. Ils sont arrivés de Turquie, de Palestine, de Somalie, du Pakistan, d'Irak, du Liban, maintenant de Syrie, de Libye. Ils représentent 5% de la population, restent regroupés en communautés, vivent de l'aide sociale de ce peuple généreux, prétendent imposer leur mode de vie, leurs usages, leurs burquas, leur charia, etc. Et les Danois, éberlués, ont vu ces gens venus d'ailleurs apporter des bouquets pour manifester leur solidarité avec le tueur de Copenhague, puis les provoquer en priant et en braillant - « Allah o akbar ! » - devant la demeure de l'assassin !

 

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macron.jpgChez nous, on en est à la loi Macron. Elle devrait passer aujourd'hui. Du bon et du mauvais, comme toujours. Le très mauvais a été enlevé. Il s'agissait de cet amendement sur la « sécurité du secret des affaires » qui avait pour effet principal de chasser les empêcheurs de magouiller en rond : lanceurs d'alerte, journalistes d'investigations risquaient la prison et d'énormes amendes. Ça a été évacué sous la pression populaire et des médias libres. Pour combien de temps ? Reste le travail du dimanche. Douze dimanche par an, bof, pas de quoi en faire un coffre, surtout si les travailleurs du dimanche sont payés double. Mais le problème c'est que la loi ne prévoit aucun plancher de majoration du salaire... Du bon : les transporteurs étrangers qui font du cabotage en France devront payer leurs employés, sur le territoire français, au Smic français. Mais qui va vérifier ?

 

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Et puis – Cocorico ! - on a enfin vendu des Rafales. Á des Égyptiens. Pas des modèles en matière de droit de l'homme. Mais ils ont l'immense avantage d'être des ennemis jurés de tous les nazislamistes. De plus, c'est le pays le plus puissant du monde musulman et le massacre de 21 de leurs ressortissants en Libye les a mis en rage. En vertu de l'adage « les ennemis de mes ennemis sont mes amis », on ne va pas faire la fine gueule. Les vrais ennemis, ils sont en Arabie saoudite, au Qatar et autres poussières d 'états pétroliers.

 

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N'oublions pas l'Ukraine. Le cessez-le-feu tiendra-t-il longtemps ? « Ouate ainsi » comme disent les rosbifophones...

 

30/01/2015

Attention ! Une macronnerie peut en cacher une autre !

macron.jpg

Sa Suffisance Emmanuel Macron

 

On s'est largement étendu sur l'amendement scélérat de la loi Macron concernant la chasse aux donneurs d'alerte et aux journalistes d'investigations. Il a pour finalité cachée, sous prétexte de défense légitime des secrets de fabrication ou de mise en marché des entreprises, d'empêcher la diffusion auprès du public de possibles malversations ou dérives de la part des entreprises. La dénonciation de scandales tels ceux du Médiator ou de l'amiante seront-ils encore possible si cet amendement est voté ? Sûrement pas. Mais le fait d'avoir dévoilé cet article bien planqué et la levée de boucliers qui s'en est suivi donne bon espoir de faire reculer ce gouvernement de cette droite sournoise.

 

Mais ce n'est pas tout. Une macronnerie peut en cacher une autre ! Et cette autre saloperie qui est dans les tuyaux, c'est le récent rejet, par la Commission des lois de l'Assemblée nationale d'une proposition de loi sur le «devoir de vigilance » des multinationales. Il s'agissait de corriger un vide juridique en impliquant la responsabilité des entreprises donneuses d'ordre vis-à-vis de leurs sous-traitants concernant les atteintes aux droits humains occasionnés par leurs activités dans d'autres pays. Exemple : les entreprises françaises qui faisaient travailler des semi-esclaves au Bangladesh, dont plusieurs centaines ont été tués dans l'effondrement de leur immeuble.

 

Le Medef comme l'AFEP (association françaises des entreprises privées), ont toujours été vent debout contre ce « devoir de vigilance ». Ben voyons... Leurs lobbies ont fait le forcing et, lors du passage en commission, les députés socialistes, ainsi qu'évidemment les UMP, se sont unis sans vergogne pour faire capoter cette disposition altruiste frappée au sceau de la justice... Prétexte : ne pas nuire à la compétitivité internationale des entreprises françaises. Ceci en s'asseyant sur les souhaits de l'opinion publique, largement favorable à une meilleure régulation des multinationales.

 

Pas de soucis de « devoir de vigilance » donc pour les grandes entreprises « françouaises » . De même, dans la loi Macron première mouture, une disposition obligeait les entreprises à gérer leurs activités « dans le respect de l'intérêt général économique, social et environnemental ». Tè ! Fumes... Supprimé cette saine disposition.

 

Le gouvernement a donc choisi de se plier aux volontés des multinationales françaises qui ne risqueront donc plus grand chose. Avec cette loi, Total n'aurait pas été emmerdé pour les dégâts causés par l'Erika...

 

C'est beau d'avoir un gouvernement socialiste...

 

Ça file surtout les boules, surtout lorsqu'on a voté pour eux...

 

Photo x – Droits réservés

Sources :http://www.bastamag.net/Le-pouvoir-exorbitant-des

 

 

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20/10/2014

AUX FOUS ! AUX VOLEURS ! Dernière Macronnerie en route : la privatisation des réseaux de transport d’électricité et de gaz.

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Vous avez aimé la privatisation des autoroutes, vous piaffez de bonheur devant la privatisation des barrages, vous avez une solide érection en pensant à la privatisation en route…des routes. Bien. Alors vous allez éjaculer de bonheur devant les perspectives jouissives ouvertes par le ministre de l’économie : la privatisation des entreprises des réseaux de transport de l’électricité et du gaz.

 

Hum !!! Y a bon les entreprises de réseaux ! Ce sont RTE, filiale d’EDF et GRTgaz, gestionnaire du transport du gaz, détenu par GDF Suez. Pourquoi y a bon ? Parce que ces entreprises perçoivent une rente extraordinaire : les abonnements aux réseaux ! Que vous utilisiez beaucoup ou peu d’électricité ou de gaz,  vous payez des taxes de distribution et d'entretien, vous payez une partie fixe très conséquente : l’a-bon-ne-ment ! Pour aucun produit, uniquement le droit d’utiliser un réseau payé par le consommateur et le contribuable. Laissez un tel fromage au public ? Quelle horreur ! Gattaz en rêve ? Macron ("Sors de ce corps, Rothschild !") va le faire ! Il l’a déclaré devant un parterre d’« investisseurs » qui en bavaient de plaisir : "Nous avons des infrastructures existantes dans le pays dans plusieurs entreprises publiques de réseau. Notre volonté c'est de les ouvrir ».

 

Que sont ces réseaux ? Ce sont les lignes à haute tension, les lignes de distributions locales, les câbles enterrés qui amènent l’électricité partout sur le territoire. Ce sont les réseaux de gaz. Ils ont été construits depuis des décennies, ils tissent un réseau dense assurant l’égalité des territoires, même les plus reculés, par la volonté politique et la puissance publique. Et il faudrait renoncer à ce contrôle ? Á cette égalité territoriale ? Pour mettre cet instrument de la démocratie dans les mains du privé ? Aux fous !!!

 

Regardez l’exemple de l’eau : lorsque sa distribution en est privatisée, les entreprises (Veolia, Saur, etc.) se gavent et…remettent toujours à plus tard la rénovation des réseaux, ne réparant au coup par coup que ce qui est vraiment trop pourri ou gourmand en fuites d’eau… Regardez le réseau téléphonique : combien de villages retirés sont sans couverture, ou si mauvaise depuis que France-Télécoms a été bradé au privé ! Nous aurons pareil avec l’électricité et le gaz. Les villages retirés du fin fond de la Margeride, des Alpes ou des Pyrénées se taperont sur le ventre s’il y a des problèmes. Ou alors ? Ou alors les entreprises privées qui auront volé légalement ces réseaux imposeront, pour leur entretien ou leur extension, cette formidable machine à pomper le fric du public pour le mettre dans la poche du privé, à savoir les PPP (partenariat public privé).

 

AUX FOUS ! Ou plutôt AUX VOLEURS !

 

Sources :

http://www.mediapart.fr/journal/economie/191014/le-gouver...

http://fr.reuters.com/article/frEuroRpt/idFRL6N0SC2G62014...

 

Illustration : merci à Ray Clid  

 

28/08/2014

Bilderberg gouverne la France !

bilderberg-2014.png

 

Cette fois, on y est. Je viens de subir le dégueulis ultralibéral de France-Inter, de Seux à Legrand, sans oublier évidemment Cohen plus Léa je sais pas quoi et Guetta. On voit que le premier sinistre donne le ton : c'est à droite toute... Salut Mermet ! Tu as été pendant des années la seule bouffée d'air frais de ces machines à décerveler, mais c'est pourtant sous un gouvernement de gôôche qu'a été supprimé ton émission qui, dans les têtes d’œufs qui nous pressurent à défaut de nous gouverner, n'était qu'un alibi. Alors, en rogne, je passe sur France-Culture : et je subis...Gattaz ! Merde.

 

Tè ! Je vais vous parler de la nouvelle coqueluche de ces médiahrées, Emmanuel Macron. Gueule de premier de la classe, propre sur lui, formaté chez Rothschild – tout comme Pompidou, le très nuisible « inventeur » en 1973 de la loi bancaire dite « loi Rothschild » qui a livré l'économie française aux banksters. Ce brillant jeune homme a été élevé chez les jésuites, ces maîtres es-hypocrisie. L'éducation des « bons pères » dirige vers le conservatisme le plus étroit. C'est le système de l'obéissance absolue qui supprime toute liberté de penser, toute spontanéité, toute originalité. Chez les « jèzes » il est inconcevable d'ouvrir des voies nouvelles. Macron, c'est l'allégeance absolue au Medef et pire, aux mafias de la finance internationale, du groupe Rothschild à Goldman & Sachs. Voilà déjà un solide brevet de républicanisme ! Bonjour les dégâts...

 

Remarquez il n'est pas le seul : son patron, Valls, sort du même moule jésuitique. Macron, c'est aussi l'ENA, cette machine à fabriquer des parasites incompétents. Et puis, tiens, tiens ! Que trouve-t-on en regardant la liste des participants français de l'édition 2014 du groupe Bilderberg qui s'est tenue au Danemark en mai ? Et bien on trouve « Macron Emmanuel – Deputy Secretary General of the Presidency » et, un peu plus loin, on trouve « Pellerin Fleur – State Secretary for Foreign Trade ». Eh ! Ça promotionne sérieux d'être adoubé par la mafia de Bilderberg ! Tu parles : Bill Clinton, Lionel Jospin, José Manuel Barroso ont été systématiquement invités l’année précédente de leur élection ou de leur nomination.

 

Au fait, Bilderberg, quésaco ? Le Groupe de Bilderberg est un groupe discret, presque secret, qui a été fondé par en 1954  à l'Hôtel Bilderberg à Osterbeek à l'invitation du Prince Bernhard des Pays-Bas, ancien Nazi, co-fondateur du Groupe avec David Rockefeller. Ce « club » est sans doute le plus puissant des réseaux d'influence. Il rassemble des personnalités de tous les pays, leaders de la politique, de l'économie, de la finance, des médias, des responsables de l'armée ou des services secrets, ainsi que quelques scientifiques et universitaires. C’est un véritable gouvernement mondial occulte. Ses orientations stratégiques peuvent concerner l’initiation d’une crise économique ou d’une phase de croissance, les fluctuations monétaires et boursières, les alternances politiques, les politiques sociales, la gestion démographique du globe et même le déclenchement d’une guerre.

 

Les « Maîtres du Monde » — c’est ainsi qu’ils se nomment entre eux ! — considèrent qu'une majorité de la population est inutile ou non-rentable. La plupart des « citoyens ordinaires » ont une valeur négative pour le système économique. Par ailleurs, sur le plan écologique, la population consomme actuellement trop de ressources et génère trop de pollution.

 

Une solution serait que l'humanité renonce à la société de surconsommation et aux profits qu'elle permet de générer. Pour les « Maîtres du Monde », cette solution est inacceptable.

 

Une seconde solution serait que l'humanité investisse massivement dans des nouvelles énergies et des nouvelles technologies qui dégraderaient moins l'environnement. Mais cela coûterait cher, sans réduire le danger d'instabilité sociale. Pour les « Maîtres du Monde », cette solution est aussi inacceptable.

 

Les « Maîtres du Monde » ont donc choisi une troisième solution : permettre aux plus favorisés de conserver les avantages d'une société industrielle hautement polluante, mais réduire la pression globale sur l'environnement et les risques d'instabilité sociale en ramenant la population mondiale à moins d’un tiers de ce qu’elle est actuellement avant la fin du 21ème siècle.

 

Grâce à la robotisation, à l'informatique, et à l'intelligence artificielle, la production et le transport de l'énergie et des marchandises pourront bientôt être effectués presque entièrement par des systèmes automatiques. Le nombre de personnes réellement nécessaires au bon fonctionnement du système productif est largement inférieur au nombre de salariés actuels. Surtout si la demande globale en ressources est réduite par l'élimination de la population inutile.

 

Une guerre d'élimination contre la population mondiale a donc commencé. Les humains devenus inutiles ne sont pas éliminés dans des camps de concentration, mais en leur supprimant progressivement l'accès à l'espace vital, à la nourriture, à la santé, à l'éducation, à l'information et à l'énergie. L'accaparement des terres agricoles du monde, la fluctuation à la hausse des prix alimentaires, la suppression ou la réduction des allocations-chômage, la baisse des retraites, le démantèlement des systèmes d'éducation et de santé publique et la privatisation du marché de l'électricité sont autant de mesures récentes qui vont dans ce sens.

 

Les pauvres, les précaires et les exclus sont condamnés à une mort lente et discrète, par la misère, la malnutrition, la maladie ou le suicide.

 

La population en excès pourra aussi être éliminée par des épidémies (dissémination délibérée de virus dans l'air, l'eau ou l'alimentation industrielle) et par des guerres.

 

Ça ne vous rappelle pas des événements très actuels ? Ebola, H1N1... Gaza, Ukraine, Syrie, Irak...

 

Au fait, VALLS Emmanuel, tout comme avant lui HOLLANDE François ont eux aussi été « invités » et adoubés à Bilderberg...

 

Primidi 11 fructidor 222

 

Illustration X – Droits réservés

 

27/08/2014

La Légion Rothschild saute sur Bercy !

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- C'est Matignon ? Allo Manu ? Ici Gattaz.

Nous t'attendons ce soir à Jouy-en-Josas,

Et avec du Champagne ! Frérot, on va trinquer !

Comment tu l'as lourdé Montebourg, mon biquet !

Mon Manu, t'auras pas affaire à des ingrats,

Incognito, bien sûr, on te fera du gras...

- Eh ! J'apprécierais fort d'assurer mes arrières

Mais avec discrétion Pierrot car j'y joue ma carrière...

Je ne veux pas finir comm' mon pote Cahuzac.

- Pas de soucis, Manu, pour ça, on est des cracks.

Bon. Puisque tout est clair, allez, parlons affaire.

Pour donner le sourire à tous nos actionnaires,

Il faut nous allonger autour de cent milliards,

Les quarante prévus, ça manque un peu de lard.

Et puis il faut casser ce code du travail

Qui fait la part trop belle à toute la canaille.

Il faut encore plus de flexibilité

Pour pouvoir embaucher, il faut pouvoir lourder.

Et le Smic, mon Manu, il te faut le baisser,

- Oh là ! Toucher au Smic, j'vais me faire casser !

- Mais non Manu : tu parles « compétitivité »,

Défense de l'emploi, partage, équité,

Il te faut l'aligner sur le taux que les Boches

Vont mettre l'an prochain. Le reste : dans nos poches.

Bon allez, je te laisse. On voit tout ça ce soir.

Fait la bise à Macron, ça c'est un vrai lascar !

Formaté chez Rothschild, c'est une référence !

Allez salut Manu. Et vive la finance !

 

Décadi 10 fructidor 222

Illustration X - Droits réservés