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16/05/2017

Macron chez Frau Merkel : et de trois !

merkel lorelei.jpg

Macron est le troisième président français a aller écouter les chants plus ou moins mélodieux de l'inoxydable Lorelei d’outre-Rhin. Puisse-t-il être plus efficace que ses prédécesseurs Sarko et Hollande !

L’Europe est la plus belle idée du siècle passé. Elle a bercé nos rêves, suscité beaucoup d’espoirs. Elle est aussi – hélas – une grande déception car cette belle idée a été dévoyée. Au lieu de bâtir une Europe des solidarités, les technocrates — non élus et mis en place par les lobbies financiers multinationaux — ont établi une Europe de la concurrence sauvage non seulement entre les nations mais surtout entre les peuples qui la constituent.

Il n’est pas inutile de revenir à ce qui a été la véritable volonté des Pères Fondateurs : la paix et la réconciliation entre l’Allemagne et la France. Ce but — ô combien difficile à seulement envisager à cette époque — est atteint au-delà de toute espérance. Dès lors, faut-il que ces deux grands pays se diluent dans une construction complexe, sans ambition ni frontières qui les met au même niveau que Malte, Chypre ou la Lituanie ? Certainement pas. Le Non français au projet de constitution européenne d’inspiration ultralibérale — en cassant cette marche vers la simple zone de libre-échange appelée de leurs vœux par les Anglais — aurait dû inciter France et Allemagne à avancer dans le sens d’une intégration politique, militaire et diplomatique réelle sous peine d’être reléguées au rang de la Hongrie ou du Portugal. Ça n’a pas été le cas.

Après l’épisode Merkozy, où la France n’était que la carpette de l’Allemagne, on aurait pu croire en la diplomatie tranquille de François Hollande pour faire bouger les lignes. Il n’en a rien été.

Macron fera-t-il mieux ? Les temps ont changé. Le rejet de l’Europe est la conséquence évidente de cette cassure béante entre les peuples de l’Union Européenne et ses institutions. Ce rejet génère la montée constante d’une vague nationaliste d’extrême droite dans tous les pays de l’Union. Le pays le plus important de l’Europe – la France – a vu passer le boulet très près. Si rien ne change, la prochaine salve sera fatale. Frau Merkel – hélas bien partie pour un nouveau mandat – semble cette fois l’avoir compris, qui envisage devant Macron une possible révision des traités allant dans le sens d’une plus grande démocratie de l’Europe, afin qu’elle soit mise au service des peuples et non plus seulement des entreprises et de la finance.

Arriveront-ils par réalisme à conduire France et Allemagne à un mariage de raison à défaut d’amour ? Il serait temps, car la tentation de cavalier seul de l’Allemagne réveille partout en Europe un anti-germanisme de fort mauvais aloi. Cette tentation est due pour une bonne partie au décrochage économique de la France par rapport à son grand partenaire. Pourtant, hors de cette imbrication entre les deux pays, pas de salut.

Pourront-ils ranimer la flamme entre les deux vieux amants terribles ? Cette Françallemagne, englobant évidemment la Belgique, cohérente géographiquement, atteindrait la taille critique tant en matière démographique (autant que la Russie) qu’économique (autant que le Japon). Elle constituerait une entité stratégique réelle capable de parler d’autant plus haut et fort qu’elle pourrait s’appuyer sur une puissance militaire conséquente, restant à bâtir (faut pas être angélique). Dès lors le siège de la France — de la Françallemagne — au Conseil de sécurité de l’Onu ne pourrait plus être contesté. Et le reste de l’Europe aurait un noyau fort autour duquel se constituer politiquement. La fuite des Anglais - farouchement opposés cette perspective - ouvre bien des perspectives dans ce sens.

Si cette utopie ne devient pas réalité rapidement, l’histoire montre que les relations entre les deux pays glisseront vers l’incompréhension, de l’incompréhension vers la défiance, de la défiance vers la rivalité, de la rivalité vers…

Ne cauchemardons pas. Merkel et Macron en sont presque aux bisous ! C’est plus rassurant !

 

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09:19 Publié dans actualités, Europe | Lien permanent | Commentaires (3) | Tags : macron, merkel

14/03/2016

L'Allemagne a désormais son « Front NaZional ». Merci Frau Merkel...

On le voyait venir depuis longtemps mais ça y est : l'Allemagne, qui avait réussi de manière exemplaire à se défaire de ses terribles démons, vient de rejoindre le camp de l'extrême-droite à la manœuvre partout en Europe. Banal pourrait-on dire. Comme en France, comme au Danemark, comme aux Pays-Bas... Oui mais là, c'est en Allemagne. Et ça glace les sangs.

 

AFD.jpgHier, dimanche 13 mars 2016, 13 millions d'électeurs allemands se sont assis sur leurs scrupules et ont réservé sinon un triomphe, du moins une effrayante victoire au tout nouveau parti d'extrême-droite Alternative Fur Deutschland (AFD) qui obtient autour de 10 % en Rhénanie-Palatinat, près de 15 % dans le riche Bade-Wurtemberg et près de 25 % en Saxe-Anhalt, ce lander venu de l'Est. Dans ces deux États-nations, les deux partis dits « de gouvernement » - CDU et SPD, les partis de droite équivalents outre-Rhin de l'UMP (LR) et du PS, canal Valls-Hollande – n'ont même pas, ensemble, assez de voix pour constituer une majorité !

 

merkel fait la gueule.jpgÀ qui et à quoi devons-nous cette perspective redoutable ? À Frau Merkel et sa prétendue « générosité » ouvrant toutes grandes les portes non seulement de l'Allemagne mais de toute l'Europe à l'invasion des migrants déferlants depuis la Turquie et le foutoir des terres d'islam vers les grasses pâtures d'Europe. Parce qu'autour des véritables réfugiés fuyant la guerre en Syrie, et se camouflant derrière ceux-ci, s'agglomèrent des centaines de milliers de migrants économiques venant d'Afghanistan, du Pakistan, mais aussi du Maghreb et d'Afrique subsaharienne. I,3 millions de demandes de statut de réfugiés en 2015. Et le flux ne se tarit pas malgré des cadeaux fait à l'un des principaux responsables du foutoir moyen-oriental, l'islamiste Erdogan, sultan fou de Turquie que Frau Merkel voir plus souvent que ses propres ministres et à qui elle prétend ouvrir les portes de l'Union Européenne !

 

Parce qu'il est bien là le problème qui va tuer l'Europe : non pas les réfugiés, mais le fait que ces « réfugiés » sont, pour l'essentiel, musulmans. Mais ça, faut pas le dire sinon on risque l'excommunication pour « crime » d'islamophobie, ce mot inventé par les mollahs de Komeini et qui, par un étrange détour sémantique ne signifie plus « peur de l'islam » mais « racisme anti musulman » ! Comme si une idéologie mortifère pouvait être une race...

 

On assiste en se fouettant la couenne de culpabilité dégoulinante à un véritable suicide collectif de l'Europe. Les ventres stériles de nos femmes, les couilles molles de nos hommes incitent nos « zélites dirigeantes », sous la pression des patronats avides d'exploiter des quasi-esclaves, rien moins qu'à envisager, voire à organiser le remplacement des populations autochtones d'Europe par des peuplades venues d'autres continents, difficiles sinon impossibles à assimiler, étrangers à notre manière de vivre, de penser, de vivre ensemble. Des « zélites » qui refusent de voir que cette immigration massive change fondamentalement les valeurs traditionnelles dominantes en Europe, et que d’autre part à terme cette immigration extra-européenne contribue sinon à l’extinction des Européens autochtones du moins au remplacement de leurs cultures, de leur civilisation.

 

Cette situation ne se fera pas sans soubresauts sanglants. Mais ça, nos « zélites » s'en foutent. Ce qui les intéresse, c'est que l'économie tourne, que la sacro sainte « croissance » continue de façon à ce que les quelques milliers de parasites qui pressurent le monde s'engraissent encore plus. Et des populations immigrées peu éduquées, en situation de faiblesse et abruties par des idéologies obscurantistes sont toujours plus dociles que des autochtones lucides et récalcitrants ! La prétendue générosité de Merkel n'est rien d'autre qu'une allégeance totale aux demandes du patronat allemand friand de cette main-d’œuvre docile et si bon marché !

 

Frau Merkel, vous avez oublié que la vie d'un pays, la vie de l'Europe, ce n'est pas seulement l'économie, ce n'est pas seulement les marchés, ce n'est pas seulement la sacro-sainte croissance. C'est aussi le bien-être des gens, le vivre ensemble, le respect de tous, non seulement des « migrants » mais aussi des citoyens Lambda de chaque pays. Les électeurs viennent de vous le rappeler.

 

Mais, à cause de votre aveuglement, nous aussi risquons gros avec la résurrection de « La Bête ». À cause de vous, soixante-et-dix ans d'efforts exemplaires de votre grand peuple risquent d'être effacés. Et la confiance, la fraternité, l'amitié risquent de laisser place à la méfiance, à la germanophobie, à la peur de l'Allemagne... Beau résultat !

 

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05/01/2015

INSUPPORTABLE ! La pression de l'Allemagne sur les électeurs grecs.

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Angela Merkel, frau fürher d'Allemagne, se dit prête à laisser la Grèce sortir de la zone euro, au cas où Syriza - si ce parti de la gauche vraie arrive au pouvoir le 25 janvier - remettrait en cause la désastreuse politique d'austérité qui étrangle ce pays. Non mais de quoi je me mêle ? Elle ne manque pas d'air la Teutonne ! Elle se prend pour qui ? Elle croit que l'euro lui appartient ? Il est vrai que devant le couillemollisme désespérant de François, elle peut évidemment croire que la monnaie européenne, calquée sur le mark et aux conditions allemandes, est sa « chose ». Paraît même que 97 % des Français l'aiment... On doit être maso !

Cette insupportable pression sur les électeurs grecs marque pourtant bien le désarroi et la trouille qui agitent les parasites ultralibéraux qui gouvernent – si mal – l'Europe. La presse allemande en rajoute : « Le gouvernement allemand juge quasiment inévitable une sortie (de la Grèce) de la zone euro, si le chef de l'opposition Alexis Tsipras (Gauche radicale Syriza) dirige le gouvernement après les élections (législatives), abandonne la ligne de rigueur budgétaire et ne rembourse plus les dettes du pays » (Der Spiegel). Quant à Wolfgang Schäuble, il y va de ses oukases : « Quel que soit le résultat du futur scrutin, la Grèce est tenue « sans aucune alternative » de continuer sur la voie des réformes déjà engagées. » C'est-à-dire de pousser son peuple dans la misère et le désespoir pour rembourser une « dette » pour beaucoup illégitime. Parce que c'est de ça qu'ils ont une peur bleue, les rentiers allemands : ne plus toucher les intérêts aberrants qui étranglent la Grèce.

Certes les magouilles de la classe politique grecque – avant tout de droite –, la corruption, les mensonges, les aberrations fiscales (exemptions d’impôts pour les armateurs milliardaires et le richissime clergé grec entre autres) sont des réalités mais aussi de très utiles alibis pour mettre ce pays sous tutelle, y tuer la démocratie et réduire son peuple à une alternative dramatique : crever de faim ou se révolter dans la rue ! Dangereuse extrémité ! Nos dirigeants ultralibéraux ne devraient pas l’oublier…

Poussés par l’Allemagne de Merkel avec la complicité de Sarkozy alors au pouvoir, les instances de l’Europe se sont comportées comme des tortionnaires à l’égard de ce pays frère. Une « troïka » de Besatzungsmacht se comporte comme des troupes d’occupation, humiliant profondément les Grecs et faisant remonter à la surface bien des souvenirs dramatiques et bien des frustrations. L’Allemagne devrait faire preuve d’un peu plus de modestie et de discrétion…

On peut leur mettre le nez dans leur scheiße à ces arrogants donneurs de leçons et rabattre leur insupportable morgue. Car elle en a bénéficié plus que d'autres l'Allemagne, de l'annulation d'une Hénaurme dette publique ! En 1953, une conférence internationale, à Londres, a passé l'éponge sur les deux tiers de la dette allemande ! Celle d’avant-guerre a été réduite de 22,6 milliards à 7,5 milliards de Marks. Et celle d’après-guerre de 16,2 milliards à 7 milliards de Marks. En valeur de l’époque. Les « économistes distinguées » peuvent faire le calcul en euros, ça doit être plutôt salé... Et ne parlons même pas des dégâts causés par la guerre dans les pays ravagés par la folie nazie... Parmi les créanciers généreux, il y avait la Grèce, pays qui a le plus souffert de la barbarie allemande après l'URSS et la Pologne.

Pour continuer à leur mettre le nez dans leur Mist, il faut savoir que les compensations qu'a touchées la Grèce à cette époque ne tenait pas compte d'une autre dette, facilement chiffrable puisqu'il s'agit d'un prêt forcé de 476 millions de reichsmarks que la Banque centrale de la Grèce occupée avait été contrainte de verser à Berlin, en 1941, au titre des contributions « à l'effort de guerre allemand ». Un emprunt dont la Grèce est en droit de demander le remboursement. Or, selon les calculs des «économistes distinguées », la somme libellée en reichsmarks correspond aujourd'hui à 14 milliards de dollars, environ 10 milliards d'euros. De plus, si on affecte ce montant nominal d'un taux d'intérêt classique de 3 % sur 66 ans, on parvient à un total de 95 milliards de dollars, 68 milliards d'euros, soit un cinquième de la dette grecque !

On peut continuer : d'après Handelsblatt, la vérité - Die Wahrheit - de la dette allemande est bien cachée. Officiellement, la dette allemande en 2011 était de 2000 milliards d’euros. Mais ce n'est qu'une demi-vérité, car la majeure partie des dépenses prévues pour les retraités, les malades et les personnes dépendantes ne sont pas inclues dans le calcul. D'après des nouveaux chiffres, la véritable dette se chiffrerait à 5000 milliards d'euros supplémentaires ! L’Allemagne serait donc endettée à hauteur de 185 % de son produit intérieur brut et non pas 83 % comme officiellement annoncé ! Par comparaison, la dette grecque devrait être de 186 % du PIB en 2012, et la dette italienne est actuellement de 120 %. Le seuil critique au-delà duquel la dette écrase la croissance est de 90 %. Depuis son arrivée au pouvoir en 2005, Angela Merkel, « a créé autant de nouvelles dettes que tous les chanceliers des quatre dernières décennies réunis », remarque l'économiste en chef du quotidien économique. « Ces 7000 milliards d'euros sont un chèque sans provision que nous avons signé et que nos enfants et petits enfants devront payer. » Hast du verstanden, Frau Merkel ? Compris, madame Merkel ?

Au fait, elle doit bien rapporter de la thune à quelqu'un cette fameuse dette ? Ben oui, bien sûr : aux Banques et...à la Banque Centrale Européenne. Quand une banque achète des titres de dette elle ne les range pas dans son coffre. Elle les revend ou les intègre dans des fonds de placement. Les titres de dettes grecs ont été revendus jusqu’à 25 % seulement de leur valeur faciale. La valeur faciale, c’est celle qui est marquée sur le titre. Un titre de dette de cent euros a donc pu être vendu jusqu’à 25 euros seulement à mesure qu’il circulait de main en main. Ainsi une banque a pu racheter à 25 euros un titre et le revendre à la banque centrale européenne qui le lui achetait à 30 ou 50. Á chaque tour de piste du même titre, les banques se sont gavées. Et maintenant, ces titres sont dans le bilan de la Banque centrale européenne. Laquelle en encaisse les intérêts et réclame le remboursement à la valeur faciale, acheté 25 et exigé à 100, comme un vulgaire fonds vautour !!! lien 

Et si les autres membres de la zone euro « conseillaient » plutôt à l’Allemagne de Merkel de sortir, elle, de la zone euro ! Beaucoup en rêvent outre-Rhin. Cela changerait bien des choses : - dévaluation immédiate de l’euro qui reviendrait à un niveau normal, peu ou prou au niveau du dollar, donnant un formidable coup de fouet aux économies de cette zone sans l’Allemagne, et permettant à la Grèce de sortir plus facilement de son gouffre ; - réévaluation concomitante du nouveau mark, plombant d’autant les fameuses exportations de l’Allemagne, qui ne devrait pas oublier que 60% de ses exportations se font en Europe.

Alors ? Chiche ! Frau Merkel ?

Soutenons Syriza, soutenons ce formidable espoir qui se lève en Grèce.

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 * * * * * * *

 

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29/04/2013

Tiens ! Y en auraient-ils qui ont des aliboffis au P.S. ?

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Enfin !

 

Enfin quelques voix s’élèvent au parti socialiste pour appeler un chat un chat et Angela Merkel une égoïste bornée uniquement préoccupée par sa réélection. Bartolone, puis Cambadélis et d’autres ténors socialistes n’y vont pas par quatre chemins pour s’élever contre la politique européenne imposée à la schlak par la chancelière. Evidemment, les couillemollistes de service – Ayrault et Valls – se sont empressés de d’éteindre le prurit prévisible de la Teutonne à grands coups de langue râpeuse ! Rejoint bien sûr par les collabos de vocation de la droite.

 

Il ne s’agit évidemment pas de remettre en cause la relation pacifique patiemment tissée depuis soixante ans avec nos voisins d’outre-Rhin (eux, comme nous, connaissons trop bien les conséquences du contraire). Mais une bonne relation n’implique pas de se coucher devant les diktats de l’autre mais au contraire une franchise salutaire sous peine de voir ces relations se détériorer sournoisement jusqu’au point de non retour.

 

Ce qu’il faut lui dire à Merkel, c’est que la politique d’austérité imposée depuis trois ans à toute l’Europe est une faillite.

 

Ce qu’il faut lui dire, c’est que l’Europe, c’est autre chose que la défense de  l'épargne des déposants outre-Rhin et de la balance commerciale de l’Allemagne.

 

Ce qu’il faut lui dire c’est qu’on se fout complètement de son avenir électoral.

 

Ce qu’il faut lui dire, c’est que la prospérité relative de son pays dépend de la santé économique de ses partenaires européens puisque  l’essentiel de ses exportations se fait avec ceux-ci.

 

Ce qu’il faut lui mettre sous le nez, c’est que son « modèle allemand», s’il est une sinécure pour les rentiers et les patrons, est un repoussoir pour le peuple : pas de salaire minimum ; 6,5 millions de travailleurs sous le seuil de pauvreté ; précarité de l’emploi, temps partiel, intérim et petits boulots, 6,5 millions de « mini-jobers » avec des emplois à 400 euros pour 60 h par mois ; baisse des salaires de 4,2% en dix ans ; baisse de l’espérance de vie pour les travailleurs pauvres; une seule année de chômage indemnisée et des jobs à 1 euro qui ressemblent à des travaux forcés; etc.  Gardez votre « modèle » Mme Merkthatcher !

 

Ce qu’il faut lui dire, c’est que son égoïsme intransigeant à saccagé l’idée même de l’Europe : 72 % des Espagnols, 69 % des Britanniques, 59 % des Allemands, 56 % des Français et 53 % des Italiens disent ne plus avoir confiance dans l’Europe. Bonjour les dégâts.

 

Ce qu’il faut lui dire, c’est que l’alliance de circonstance entre son égoïsme national et la conception minimaliste d’Europe à la carte de l’Anglais Cameron met en grand danger le projet communautaire européen.

 

Ce qu’il faut enfin lui dire à Mme Bismarkel, c’est que sa morgue méprisante a réveillé des démons effrayants : une germanophobie qui déferle sur toute l’Europe, mettant à bas plus de six décennies de laborieux efforts pour passer la brosse sur un passé dévastateur.

 

Entre amis, on doit se dire les choses. Même si elles ne sont pas jouissives…

 

 

Décadi 10 Floréal 221

 

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Ecoute ! Ecoute !

 

Qui a inventé la mini jupe?
Un japonais : le professeur Haraduku Takamaté 

 

 

 

15/11/2012

« Calamity Merkel » : elle sème la misère et récoltera la révolte.

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Un désastre. Cette femme est un désastre. Pour l’Europe mais aussi pour son pays.

Pour l’Europe parce l’Allemagne de Merkel joue perso et semble n’avoir à l’esprit que d’éradiquer les industries de tous ses partenaires européens. Parce que le modèle qu’elle prétend imposer à l’Europe est celui des retraités et des rentiers allemands : bas salaires, travaux « forcés » pour les chômeurs, pas de Smic, exploitation sans vergogne de main d’œuvre étrangère sous payée, prestations sociales réduites au minimum, saccage de ce qui fut l’exemplaire « modèle rhénan », etc. Le Bureau International du Travail a sorti un rapport incendiaire à ce sujet, indiquant même que cette politique de bas salaire était une des causes principales des galères actuelles en zone euro. Le marché intérieur allemand s’est rétréci au même rythme que les salaires, plombant ainsi les exportations vers l’Allemagne des produits des autres pays de la zone euro. N’ayant pas de pognon, l’Allemand de base n’achète donc pas de produits français, italien, espagnols, grecs, etc. De plus pour rester compétitifs avec les produits allemands – pour beaucoup fabriqués en Pologne, Tchéquie ou Roumanie puis assemblés en Allemagne pour avoir l’estampille vendeuse « made in Germanie » - les partenaires de l’Allemagne sont contraints à durcir leur austérité salariale. Avec au bout de la route la récession qui ravage toute la zone euro ! Et parallèlement une envolée de la dette (qui a plus que doublé en France sous Sarkozy).

 

Pour son pays. Outre le fait que le nombre d’Allemands vivant en dessous du seuil de pauvreté est galopant,  l’attitude et les oukases de Merkel et de sa clique vis-à-vis des autres Européens est catastrophique. Il a fallu un demi-siècle pour que l’Allemagne regagne la confiance de ses voisins européens. Ces efforts lents et laborieux pour effacer un passé plus que douloureux sont jetés à bas par la morgue et la suffisance de ses dirigeants actuels. N’était-il pas effrayant de voir, hier, dans les défilés de protestations parfois aux limites de l’émeute, la germanophobie se déchainer : Merkel affublée des oripeaux nazis, caricaturée en Hitler, de voir le drapeau européen brûlé…

 

François, c’est à toi, et à personne d’autre de mettre les pendules à l’heure. L’histoire montre que si on ne met pas un coup de frein aux prétentions de la Teutonne et son entourage de mettre le reste du continent sous sa coupe, les relations entre les deux pays glisseront vers l’incompréhension, de l’incompréhension vers la défiance, de la défiance vers la rivalité, de la rivalité vers… Nous n’osons aller plus loin…

 

Les Allemands, jouent toujours l'intimidation. Face à ces prétentions, une seule solution: leur tenir tête fermement, ne pas baisser les bras, ne pas courber l’échine, surtout ne pas baisser ni la tête. Et seule la France a le poids, l’aura et les moyens de le faire.


Quintidi 25 Brumaire 221


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19/10/2012

Ach so ! Mon Vranzois, che d’aime… Moi non plus.

Hollande Merkel fachés.jpg

 

- Tu as enfin técité te serrer le Kiki de tes Vonctionnaires, de taxer zérieusement tes Zalariés feignant qui zont touchours en kongé, de lacher la grappe de tes Patrons en baissant leurs charges. Bref, tu commence à te germaniser ! On s’est bien disputer zette nuit au zommet européen. Mais à la fin, c’est encore moi qui ai gagné ! Comme d’habitude. Tu voulais mettre en place un mécanisme de supervision des banques, de toutes les banques, même des miennes ! Ach so ! Comparer nos bonnes banques « Kalité allemande » avec vos officines douteuses, quel culot ! C’est repoussé à la fin 2013, après les élections que che compte bien remporter encore une fois ! Ah ! Ah ! Ah !  Un à zéro mon Vranzois ! Che t’aime…

 

- Moi non plus. Mais, chère Angéla BisMerkel, tu voulais glisser sous le tapis les magouilles de tes banques locales et régionales. Eh bien la supervision concernera toutes les banques de l’Union, y compris les tiennes ! Un à un Angela. La balle au centre. Si tu es réélu, on s’arrangera bien. Mais je n’oublie pas que tu as refusé de me recevoir lorsque j’étais en campagne. Et que tu as bruyamment soutenu mon adversaire qui, il est vrai, était ton teckel dévoué !

 

- Ach so, Vranzois, c’est comme ça. Che d’aime…

 

- Moi non plus. Et si on parlait de la dette réelle de ton pays, Angéla ! Toi qui donne des leçons de rigueur à tout le monde, dans un dossier intitulé « La vérité », le très sérieux quotidien économique de ton pays Handelsblatt en a filé un sacré coup dans ton modèle de « vertu germanique » en recensant les magouilles que les gouvernements allemands successifs, et surtout le tien, chère Angéla, ont utilisé et utilisent pour fourrer le cadavre dans le placard, c'est-à-dire cacher la dette abyssale de ton pays !

 

- Ach so ! Grrr !!!! Vranzois, che grois que tu va m’énerver…

 

- Officiellement, la dette allemande en 2011 est de 2 000 milliards d’euros. Pour l'expert financier Jens Boysen-Hogrefe, un de chez toi chère, très chère, trop chère Angéla : "Il est difficile de faire des reproches aux autres pays lorsque l'on décide de contracter de nouvelles dettes au lieu de profiter d'une situation propice aux économies". On est pourtant encore loin de la réalité, puisque la majeure partie des dépenses prévues, ne sont pas inclues dans ce chiffre. La vrai dette en chiffre, je vais te la dire, très, trop chère Angéla : Il comprend les retraites, la sécurité sociale, l’évolution démographique défavorable de ton pays, les malades ou encore les personnes dépendantes. D'après de nouveaux calculs, l’addition est autrement plus salée : un mensonge de 5 000 milliards d’euros supplémentaires ! Soit un total de  7 000 milliards d’euros de dette publique ! L'Allemagne serait donc endettée à hauteur de 270 % de son produit intérieur brut et non pas 83 % comme officiellement annoncé. Par comparaison, la dette grecque devrait être de 186% du PIB en 2012. Et c’est toi qui prétends nous donner des leçons de rigueur Angéla ? Ah ! Ah ! Ah ! C’est l’Hôpital qui le moque de la Charité, ou le sida qui se moque du cancer…

- Ach so ! Vranzois. Che t’aime de moins en moins. Tu me fais regretter Sarko…

- Et si tu me disais, chère, très chère, trop chère Angéla dans quel pays d’Europe 20% des salariés gagnent moins de 10,36 euros brut de l’heure ? Le pays où ces salaires concernent 3 employés sur 4 dans les salons de coiffures, le nettoyage, les restos, les chauffeurs de taxis, etc. et encore, en CDD ? Le pays où 10% des travailleurs doit avoir un second boulot pour survivre ? Le pays où seulement un jeune sur cinq décroche un diplôme supérieur à celui de ses parents ? Tu peux me dire quel est le pays dont 10% des citoyens possèdent 53% des richesses tandis que la moitié des salariés s’en partagent seulement 1% ? Tu peux me le dire Angéla ?

- Ach so ! Grrr…

Eh bien je vais te le dire moi : c’est l’Allemagne ! Alors si c’est ça le modèle que tu veux imposer à l’Europe, va fan culo ! comme dirait Berlusconi !

 

Sources : Arte journal 

Le Canard enchainé du 17/10/2012

 

Octidi 28 Vendémiaire 221

 

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10/10/2012

Merkel en Grèce. «Casse-toi, riche.... »

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Il faut reconnaitre qu’elle ne manque pas d’air la Teutonne d’aller se faire voir chez les Grecs ! Dans une capitale en état de siège et pourtant mise en ébullition par des manifestations monstres ! Elle y est perçue  - partie à tort, partie avec raison – comme le bourreau de ce pays qui a tout de même inventé la démocratie. Car contre qui se déchainent les « démocraties » à la solde des banquiers ? Contre les Grecs.

 

Les magouilles de la classe politique grecque – avant tout de droite –, la corruption, les mensonges, les aberrations fiscales (exemptions d’impôts pour les armateurs milliardaires et le richissime clergé grec entre autres) sont des réalités mais aussi de très utiles alibis pour mettre ce pays sous tutelle, y tuer la démocratie et réduire son peuple à une alternative dramatique : crever de faim ou se révolter dans la rue ! Dangereuse extrémité ! Nos dirigeants ultralibéraux ne devraient pas l’oublier…

 

Poussés par l’Allemagne de Merkel avec la complicité de Sarkozy, les instances de l’Europe se sont comportées comme des tortionnaires à l’égard de ce pays frère. Une « troïka » de Besatzungsmacht se comporte comme des troupes d’occupation, humiliant profondément les Grecs et faisant remonter à la surface bien des souvenirs dramatiques et bien des frustrations. L’Allemagne devrait faire preuve d’un peu plus de modestie et de discrétion… (voir plus bas *)

 

Le chômage dans ce pays est dément (un jeune sur deux est au chômage), les baisses de salaires insupportables (- 22% !), le PIB en chute libre, la misère galopante. Les technocrates glacés de la BCE, de l’U.E. et du FMI (la « troïka » du malheur) n’en ont cure. Ils poussent l’humiliation jusqu’à prétendre passer par-dessus le gouvernement grec en créant un compte sur lequel seraient bloqués les milliards d’ « aide » qui seraient ensuite directement versés aux banquiers créanciers, essentiellement des banques allemandes et françaises... Ils veulent même exiger que les impôts grecs ne soient pas collectés par les services du trésor de ce pays, mais...directement pas les banques !

Voilà ce que c’est l’Europe à la sauce Merkozy, devenue, hélas, Ellas, MerkHollande. Ces conditions inacceptables ont pour but, rappelons-le sous la conduite de Merkel, de pousser la Grèce hors de la zone euro, qui n’est en fait qu’une zone mark, les autres européens ayant accepté sans résistance les diktats germaniques au traité de Maëstricht. Et le « pacte de stabilité » adopté hier sans vergogne par notre gouvernement de gôôôche enfonce le clou.

A réfléchir : et si les autres membres de la zone euro « conseillaient » plutôt à l’Allemagne de Merkel de sortir, elle, de la zone euro ! Beaucoup en rêvent outre-Rhin. Cela changerait bien des choses : - dévaluation immédiate de l’euro qui reviendrait à un niveau normal, peu ou prou au niveau du dollar, donnant un formidable coup de fouet aux économies de cette zone sans l’Allemagne, et permettant à la Grèce de sortir plus facilement de son gouffre ; - réévaluation concomitante du nouveau mark, plombant d’autant les fameuses exportations de l’Allemagne, qui ne devrait pas oublier que 60% de ses exportations se font en Europe.

Alors ? Chiche !

 

* Dans Le Point ...  « 6 avril 1941, la Wehrmacht envahit la Grèce. Hitler s'est lassé de voir que son allié Mussolini ne parvient pas à mettre au pas l'armée grecque, qui, depuis octobre 1940, lui résiste courageusement. Le Führer va lui faire payer cher ce combat désespéré. Commence en effet une occupation très dure qui va mettre la Grèce à genoux. Les historiens estiment qu'après la Pologne et l'URSS, la Grèce est le pays qui a le plus souffert de la barbarie allemande pendant la Seconde Guerre mondiale. Un chiffre : on évalue à 300 000 le nombre de personnes littéralement mortes de faim pendant cette période, du fait des privations liées à l'occupation nazie.

Après la Libération, l'Allemagne a dû accepter de compenser matériellement les souffrances et les pertes humaines que le Troisième Reich avait infligées aux populations occupées. Et après examen par une foultitude de commissions d'évaluation et des tergiversations qui devaient tenir compte de ce que l'Allemagne fédérale était devenue un allié précieux face au bloc soviétique, les réparations ont été définitivement fixées par un traité signé en 1953 à 41 milliards de dollars, payés par la seule Allemagne de l'Ouest à la Grèce.

Revanche

Or ces compensations ne tenaient pas compte d'une autre dette, facilement chiffrable puisqu'il s'agit d'un prêt forcé de 476 millions de reichsmarks que la Banque centrale de la Grèce occupée avait été contrainte de verser à Berlin, en 1941, au titre des contributions "à l'effort de guerre allemand". Un prêt à l'époque sans espoir de remboursement, dont l'Allemagne fédérale considère qu'il était compris dans les dommages de guerre dont elle s'est acquittée.

Seulement, quand on est, comme la Grèce, au bord de la faillite, tous les moyens sont bons. Et, comme croit le savoir Die Welt, certains à Athènes ont commencé à avancer que le prêt de 476 millions de reichsmarks fait sous la contrainte à l'Allemagne nazie ne pouvait être assimilé à un sinistre de guerre comme les autres. C'est, disent ceux qui exhument ainsi le passé, un emprunt dont la Grèce est en droit de demander le remboursement.

Or, selon les calculs des spécialistes, la somme libellée en reichsmarks correspond aujourd'hui à 14 milliards de dollars, environ 10 milliards d'euros. De plus, si on affecte ce montant d'un taux d'intérêt classique de 3 % sur 66 ans, on parvient à un total de 95 milliards de dollars, 68 milliards d'euros, soit un cinquième de la dette grecque. Certes, cela ne suffirait pas à renflouer le Trésor grec, mais cela améliorerait grandement la situation. Et cela constituerait surtout une jolie revanche d'Athènes sur un gouvernement allemand qui, depuis le début de la crise des dettes souveraines, est plus que réticent à apporter son aide au moins sérieux des pays du "club Med'", comme on le dit assez méchamment à Berlin. »

 

 

Nonidi 19 Vendémiaire 221

 

 

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14/05/2012

François et Angela sont sur un bateau…

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 Eh ! François, c’est toi qui est sur une dynamique porteuse, ce n’est pas la Hambourgeoise ! Toi, tu viens de remporter, après une campagne âpre, le titre suprême en France, pays FONDATEUR et INITIATEUR de l’Europe. Elle, elle vient de prendre une nouvelle bouffe électorale rognant très sérieusement son crédit au sein même de son pays, après avoir fait de ce dernier scrutin une sorte de référendum pour ou contre la politique d’austérité à tous crins qu’elle prétend imposer non seulement à ses concitoyens qui n’en peuvent plus, mais au reste de l’Europe.

 

Dans vos discussions, rappelle-lui – avec toute la rondeur diplomatique qui te caractérise – que c’est elle maintenant qui entre en campagne électorale, qu’elle ne représente en aucune manière l’Allemagne tout entière et qu’elle se trouve sur un siège éjectable qui la renverra probablement – espérons-le en tous cas – à ses chères études (elle est docteur en chimie quantique, excusez du peu !).

 

Rappelle-lui que cette année des élections vont avoir lieu en France encore mais aussi en Italie, en Espagne, en Belgique, de nouveau en Grèce et…en 2013 en Allemagne ! Rappelle-lui que ces scrutins marquent pour la première fois une prise de conscience européenne chez les électeurs et que de nouveaux dirigeants vont apparaître, cassant radicalement le ronron ultralibéral des gouvernements de droite qui, depuis une décennie au moins plonge l’Europe dans le malheur et la division. Rappelle-lui discrètement qu’elle a refusé de te recevoir durant la campagne et qu’elle est venue, en France, soutenir Sarko. Rappelle-lui cela en menant parallèlement des discussions poussées avec son opposition qui deviendra probablement à l’automne 2013 la majorité en Allemagne !

 

Rappelle-lui bien que si elle défend les intérêts supérieurs du grand patronat de l’Allemagne, au détriment d’ailleurs de « l’Allemagne d’en bas », toi tu as été élu pour défendre ceux de la France. Rappelle-lui à l’occasion que la France est le premier partenaire commercial de l’Allemagne, ce qui mérite un respect…pragmatique.

 

Les Allemands jouent l’intimidation en Europe. C’est leur manière d’être. Mais ils ne te respectent que si tu gueules plus fort qu’eux ! Rappelle-lui donc que la France, avec l’Italie et l’Espagne, ont un poids bien supérieur à celui de l’Allemagne. Et que ces trois poids lourds refusent désormais l’austérité que prétend imposer l’Allemagne. Ils sont pragmatiques et comprendront…

 

Rappelle-lui que le traité d’austérité qu’elle a concocté avec Sarkozy n’est ratifié ni par le parlement français ni…par le parlement allemand ! Et qu’il ne le sera pas s’il n’est pas renégocié dans le sens d’une relance de la croissance parallèlement à des économies structurelles.

 

Propose-lui de redonner à la Françallemagne son rôle moteur en Europe avec  la mise en place de project bonds - des emprunts obligataires garantis par la Banque européenne d'investissement pour financer des projets d'investissement ; le déblocage de fonds structurels ; l'augmentation du capital de Banque européenne d'investissement ; la mise en place d’une taxe sur les transactions financières à l’échelle de l’Europe avec les pays qui le souhaiteront.

 

Enfin propose lui – ça ne mange pas de pain et ça ne coûte rien ! – en échange de ta neutralité provisoire dans les affaires électorales allemandes, de repousser les discussions les plus rugueuses après les législatives françaises.

 

Allez, « Aux fines herbes », comme ils disent outre-Rhin !



Sextidi 26 Florial 220.


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05/03/2012

Au Bistro de la Toile : Sarko candidat « de l’étranger » !

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- Eh ! t’as vu Victor, les Zeuropéens, ils n’aiment pas trop le fromage de Hollande ! Ils ne veulent même pas le recevoir !

 

- En voilà une nouvelle qu’elle est bonne ! Voilà qui prouve que les élections en France intéressent au plus haut point les lideurs européens et donc que la voix de la France est toujours audible malgré cinq ans de sarconneries. Ensuite c’est excellent pour le candidat de gauche qui arrivera en tête au premier tour car il a beau jeu de claironner que Nicolas Paul Stéphane Sarközy de Nagy-Bocsa, dit Nicolas Sarkozy EST le candidat de l’étranger ! Qu’il a besoin pour tenter de se faire réélire de « l’aide » d’une coalition d’états étrangers gouvernés – pour l’instant – par des dirigeants totalement inféodés aux thèses des « néocons » (le néo étant facultatif !) étazuniens. Quand je dis « étrangers » c’est une exagération volontaire pour souligner le caractère incongru de cette magouille des droites européennes.

 

- C’est donc peut-être un cadeau empoisonné que la Teutonne Bismarkel fait au Hun Nicolas Paul Stéphane Sarközy de Nagy-Bocsa, dit Nicolas Sarkozy !

 

- Exactement. Les Français, ce peuple râleur, rouspéteur, rebroussier a une horreur viscérale de se faire imposer quoi que ce soit depuis l’étranger. Hollande (ou Mélenchon !) ont désormais beau jeu de conforter leur approche des lideurs de l’opposition des quatre pays néocons « ennemis » - Allemagne, Grande-Bretagne, Italie, Espagne – et d’envisager ensemble des politiques alternatives à forte tendance sociale crédibles pour ces pays. La victoire de la gauche en France pouvant ainsi donner le signal d’un changement politique global en Europe !

 

- Et donc de redonner de l’espoir aux peuples et redorer le blason de l’Europe bien amoché dans l’esprit des Zeuropéens… Allez ! A la nôtre !

 

 

Sextidi 16 ventôse 220

 

 

Merci à Chimulus

 

 

 

07/02/2012

Au bistro de la Toile : la Grosse Bertha et son caniche.

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- Eh ! Victor, ça y est, Microlax – le caniche de la Grosse Bertha – va se présenter. Cette fois c’est du sûr, c’est elle qui l’a officialisé lors du cirque commun devant Pujadas. - « Ach so ! Fait le beau mon bedit kaniche. Sarko ! Là ! Beau ! » - « Oui ! Ouais ! Ouah ! Ouah ! » - Tiens ! Foilà un zuzukre ! »

 

- La Grosse Bertha, comme tu appelles Mme Merkel, n’est pas très fine politique ! Elle se présente non pas en chef d’un grand pays ami et partenaire essentiel, mais en cheftaine d’un parti politique teuton qui risque fort de se faire balayer  aux prochaines élections dans son pays, c’est-à-dire à l’automne 2013. En fait, Merkel soutient Sarko parce que l’Allemagne a bien besoin d’un alibi docile – la France de Sarko – pour ne pas paraître ce qu’elle tend à devenir : hégémonique en Europe. Avec les risques bien réels de réveiller des réflexes de germanophobie qu’il a fallu 60 ans pour les atténuer…et qui ne demandent qu’à ressortir partout en Europe. Risque stupide et ravageur pour Angela. Souhaitons que les élections allemandes à venir balaient cette erreur grossière.

 

- De plus, en se plaçant délibérément sous l’aile protectrice de l’aigle teuton, Sarko  conforte l’infériorité économique de la France par rapport à l’Allemagne et met sa campagne sous influence germanique.

 

- Drôle de calcul aussi pour Merkel que de prendre le risque d’humilier la France après la Grèce, le Portugal, l’Espagne et l’Italie… Parce que cette intrusion de la teutone dans la politique intérieure de notre pays peut réveiller bien des démons ! Et pas des plus tendres…

- Tiens Loulle, puisqu’on nous vante « l’exemple allemand », je viens d’apprendre une pratique bancaire allemande des plus…pittoresques ! La Deutsche Bank (D.B. – le top bancaire outre-Rhin) ne recule devant rien pour gagner du pognon et fait preuve d’une imagination débordante. Les requins de la finance ne sont pas connus pour être rongés par les scrupules, mais de là à espérer la mort rapide de son prochain, il y a un pas que la Deutsche Bank n’a pas hésité à franchir. Le produit est assez simple à comprendre. La Deutsche Bank a sélectionné un panel de 500 Américains âgés de 72 à 85 ans, dont l’espérance de vie a été évaluée par un groupe d’experts médicaux. Lorsque ce groupe vit douze mois de plus, après la date présumée de mort, l’investisseur touche un rendement annuel de 6%. Par contre, si ces retraités ont le mauvais goût d’attendre 38 mois de plus que prévu pour pousser leur dernier soupir, les épargnants perdent près de la moitié de leur mise. Pour gagner plus, mourrez plus jeune…

- Ben, le voilà dans toute sa limpidité l’exemple allemand dont nous bassinent Sarko et ses sarko-trafiquants !

Nonidi 19 pluviose 220

 

Merci à Chimulus

08/12/2011

Sarkel et Merkozy sauvent l'Europe

 

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- C’est moi Merkel

Toi Sarkozy

C’est moi la grosse

Toi c’est le petit

- C’est toi Merkel

Moi Sarkozy

Et nous sommes de bons amis.

 

Quand un y va, l'autre le suit
Toujours ensemble, toujours unis
On se dispute mais qu'est-ce qu'on rit
Nous sommes Sarkel Merkozy

 

 

 

- Quand je fais une grosse bêtise

Je me mets vite à pleurer

- Quand tu dis une balourdise

J’suis là pour te disputer.

- Tu es raide comme DSK

Et je n’aime pas trop ça

- Et toi t’es le roi des menteurs

Ch’te porte pas zur mon koeur

 

- C’est moi Merkel

Toi Sarkozy

C’est moi la grosse

Toi c’est le petit

- C’est toi Merkel

Moi Sarkozy

Et nous sommes de bons amis.

 

Quand un y va, l'autre le suit
Toujours ensemble, toujours unis
On se dispute mais qu'est-ce qu'on rit
Nous sommes Sarkel Merkozy

 

- Lorsque j'ai une bonne idée

J’suis toujours contrarié
Car tu ne veux pas m'écouter

Je trouve que tu es butée

- Lorsque t'as une bonne idée

Che zuis toujours tourmentée
Si je te laisse la réaliser

Dans quel pétrin tu nous mets

 

- C’est moi Merkel

Toi Sarkozy

C’est moi la grosse

Toi c’est le petit

- C’est toi Merkel

Moi Sarkozy

Et nous sommes de bons amis.

 

Quand un y va, l'autre le suit
Toujours ensemble, toujours unis
On se dispute mais qu'est-ce qu'on rit
Nous sommes Sarkel Merkozy

 

 

On fait les beaux mais nos patrons

C’est les agences de notations

Nos travailleurs, nos arbeiter

Vont comprendre leur douleur

Quant aux autre Européens

Pour nous ils n’comptent pour rien !

 

 

- C’est moi Merkel

Toi Sarkozy

C’est moi la grosse

Toi c’est le petit

- C’est toi Merkel

Moi Sarkozy

Et nous sommes de bons amis.

 

Quand un y va, l'autre le suit
Toujours ensemble, toujours unis
On se dispute mais qu'est-ce qu'on rit
Nous sommes Sarkel Merkozy

 

 

 

merkel sarko dessin.jpg

 

 Octidi 18 Frimaire 220

 

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01/12/2011

Nikola und Angela uber alles !

 

Ach ! On fien de zaufer l’Europe, Angela et moi, ou bludo Moi, Zarkozy, furher de Frankreich und Angela, furhera von Deutchland!

 

 

 

On a zaufé l’Europe en laizan à des Fonkzionairs de la Komizion européene la haute main zur le Putchet des Zetats. Tezormais, le Putchet de la Vranze, tout comme zelui de l’Allemagne, de Italia et des zautres Pays de la Zone euro zeront zurfeillés par zes Fonkzionairs de la Komizion. Eh, achtung ! Zi le Putchet depaz l’Ekilipr : Kondrafanzion ! Faudra payer ! Et plus cher ke le Defizit krée ! Za, z’est de la pone Koufernanz ! z’est une idé d’Angela ! Ach ! Gutt. E ch’ai baizé le Kalbar, bien zur…

 

 

 

Ch’auré pu exicher, en kontreparti, l’Elekzion du Parlement européen au Zufrach uniferzel, ze ki aurait doné enfin un peu de Demokrazi à zete Europe ke ne konprene plus les Zeuropéens, mais Angela n’était pas chaude pour za. Und moi, za ne m’aranché pas, fu ke mes Zelectzeurs zouferainistes me l’aurait reproché ! D’autant plus ke la Demokrazi, che m’en tampone le Kokillard !

 

 

 

Foilà ! Che fou laize, che dois faire les Biberons de Guilia puis retroufer Angela pour zaufer le Monde.

 

 

 

Pfffuittt ! Arbeit, touchours Arbeit !

 

30/11/2011

Pour ou contre le programme EPR : enfin un débat ?

 

 

 

 

 

Sarko en commis camelot de foire pour « vendre » l’industrie nucléaire, on n’en attendait pas moins de lui.

 

 

 

Joly en pourfendeuse de cette industrie, on n’en attendait pas moins d’elle.

 

 

 

Reste Hollande. Etant - personnellement - foncièrement contre cette industrie aussi dangereuse que passéiste, sa volonté affichée de continuer la construction de l’EPR de Flamanville me gonfle les aliboffis.

 

 

 

Il faut vraiment que ça fume sous la casquette des nucléocrates pour que même les canards laquais, les lucarnes à décerveler et les boites à bobards admettent du bout des lèvres le fiasco de l’EPR : EDF a été contraint de reconnaitre un retard supplémentaire de deux ans (donc quatre ans de retard au total…pour l’instant !) sur le chantier du réacteur nucléaire dit de 3e génération EPR de Flamanville (Manche). Les premiers kW de cette horreur seraient livrés courant 2016. Rappelons que l’EPR d'Olkiluoto, en Finlande, commencé en 2005, accuse lui aussi quatre ans de retard ! Quant aucoût estimé, il a doublé et passera ainsi de 3,3 Mds d'euros à 6 Mds d'euros, toujours pour l’instant ! A noter qu’en Finlande, l’énorme surcoût est évidemment assumé par Areva, c'est-à-dire par vous et moi… A Flamanville idem bien sûr. Et c’est comme ça que cette entreprise est au bord de la faillite et licencie à tour de bras !

 

 

 

Le consternant Sarko nous bazssinne avec ses slogans ringards du gente « le nucléaire ou la bougie » et se vente d’avoir en France l’électricité la moins chère d’Europe. Mais il oublie soigneusement de tenir compte du fait quele coût annoncé ne prend pas en compte ni l'assurance, ni l'élimination des déchets, ni le démantèlement ! Pour la simple raison que les nucléocrates, dans leur schizophrénie, ne savent pas déconstruire les installations obsolètes, ne savent pas combien coûteront les études pour y arriver, ne savent pas chiffrer le stockage, le gardiennage de leurs déchets pendant des décennies, voire des siècles et des millénaires. Ces argounias laissent sur les sites des centrales des monceaux de saloperies contaminées pour des millénaires : bétons, ferrailles, bouts de fers, tuyaux en tous genres, cuves, valves, pompes, etc. Le pire, c’est que le bon peuple, conditionné par un demi-siècle d’omerta et de bourrage de crâne, est persuadé d’avoir un excellent cocktail énergétique ! Mais le prix affiché par EDF est totalement bidon : il ne tient compte ni du prix du démantèlement, ni de celui du stockage des déchets. Les « provisions » d’EDF pour ce faire sont sans commune mesure avec des besoins…non chiffrables ! Alors toutes ces dépenses sont prisent en charge par le budget de l'État, sous forme de subventions occultes, d'allocations diverses, toujours dans l’opacité la plus complète.

 

 

 

L’EPR est merdique. Sa construction foire aussi bien en Finlande qu’à Flamanville.

 

- Où qu'on le construise, l'EPR sera dangereux.

 

- Il produit des déchets nucléaires qu'il faudra stocker durant des millions d'années. Pour chaque mégawatt d'électricité produite en un an, chaque centrale produit la radioactivité à vie courte et à vie longue d'une bombe d'Hiroshima. Deux EPR à 1600 MWe chacun produiront la radioactivité de 3200 bombes d'Hiroshima !

 

- Partout où des hommes travaillent, les erreurs humaines sont possibles.

 

- L'EPR est gigantesque au lieu d'être sûr. L'organisation internationale des médecins pour la prévention d'une guerre atomique IPPNW dénonce la capacité de 1600 MW comme un abandon des normes de sécurité. C'est pour éviter une explosion des prix de l'électricité que EDF et Areva privilégient le gigantisme au détriment de la sécurité.

 

- Les systèmes de sécurité passifs de l'EPR ne sont pas suffisants, armatures et pompes sont toujours entraînées par motrices, qui peuvent s'arrêter à la moindre panne de courant. La seule innovation de l'EPR est le réservoir destiné, en cas d'accident majeur, à recevoir et refroidir le cœur en fusion. Pour ce faire, il faudrait d'une part que le bassin soit absolument sec, sans quoi les risques d'explosion de vapeur sont très élevés, et d'autre part, il faudrait recouvrir d'eau le cœur en fusion, ce qui provoquerait justement ces explosions de vapeur à éviter... De plus, à l’heure actuelle, aucun alliage ne résiste à un cœur en fusion. Cela n’existe pas !

 

- Et pour l'EPR, des gens mourront dans les mines d'extraction, par les radiations proches des centrales, dans les usines de plutonium (dites de retraitement) et d'enrichissement d'uranium.

 

- Comme toute autre centrale nucléaire conventionnelle, l'EPR produira des rejets radioactifs lors de son fonctionnement dit « normal ».

 

- Destiné à l'exportation, l'EPR aggrave donc le risque que de nouveaux pays entrent en possession de la bombe atomique.

 

- Le projet EPR a commencé bien avant les événements du 11 septembre 2001. L'EPR n'est pas prévu pour faire face à une éventuelle attaque terroriste. Une attaque terroriste ou un accident nucléaire majeur rendraient une grande partie de l'Europe inhabitable pour toujours. - - Un pays possédant des centrales nucléaires est à la merci de tous les chantages.

 

- L'industrie nucléaire est tournée vers le passé alors qu'une vraie préparation de l'avenir exige le développement des alternatives.

 

 

 

Savez-vous aussi qu'une pénurie d'uranium dans moins de dix ans précédera le déclin de la production d'uranium qui interviendra vers 2025.

 

 

 

Alors, si les réacteurs doivent être arrêtés par manque de combustible, pourquoi en construire de nouveaux ?

 

 

 

Eh ! Sarko, deviens enfin un homme d’état digne de ce nom, oublie tes amis et pense au peuple qui t’a – hélas ! – élu.

 

 

 

Et vous, Monsieur François Hollande, prétendant au remplacement de Calamity-Sarko, on peut comprendre votre dilemme : continuer l’EPR qui a déjà coûté des milliards ou reconduire des centrales obsolètes devenant de plus en plus dangereuses… On peut comprendre vos hésitations à annoncer l’arrêt évident (sans l’EPR, dernière bouée de sauvetage d’une industrie de papa) de La Hague (8000 chômeurs…) et de Marcoule (1300 chômeurs…). Une telle annonce n’est pas très porteuse pour les électeurs.

 

 

 

Mais malgré ces épines, engagez-vous sans tarder sur l’arrêt du programme EPR, hormis Flamanville, sur un calendrier de sortie raisonnable du nucléaire, sur la fin de ce terrorisme d’état.

 

 

 

Être un homme d’état, c’est aussi ça.

 

 

 

13/12/2008

Walkyrira le dernier!

merkel.jpg
Après avoir enfumé les Irlandais, il croyait revenir sur un triomphe, le Césarillo des plaines de Neuilly, mais la rugueuse Teutonne lui a mis un doigt d'honneur sur une de ses promesses à ses amis gargotiers! Ils devront attendre un peu pour changer le 4x4...

Danke Angela!

07:44 Publié dans Déconnographie | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : merkel, sarko

25/11/2008

Tonton Gordon Brown Uber alles

brown et sarko.jpgDécidément, ces Anglais nous étonneront toujours. De chez eux nous vient souvent le pire, mais parfois aussi, le meilleur. On s’en est aperçu lors de la dernière guerre…

Le pire, ce fut l’horreur économique véhiculée par la redoutable Lady Thatcher et son crédo ultra libéral dont on subit actuellement les ravages.

Le meilleur nous vient de ce Gordon Brown que l’on prenait pour un falot mais qui se révèle, à l’épreuve de la crise, un dirigeant imaginatif et courageux.

D’abord, c’est lui qui a inventé le plan de sauvetage des banques, copié ensuite par Sarko, puis par les Zétazuniens.

Et puis il s’est rappelé qu’un certains Keynes – un compatriote à lui voué aux gémonies par les cliques thatchéro-reaganiennes – avait inventé une méthode fort efficace pour contrer une crise économique :
- d’abord l’Etat intervient massivement au niveau des initiatives et des capitaux en lançant de grands travaux utiles, réduisant ainsi fortement le chômage ;
- le pouvoir d’achat ainsi regonflé fait repartir la consommation ;
- cette consommation relance la machine économique ;
- les rentrées fiscales remboursent largement la mise initiale de l’Etat.

Brown - qui s’est souvenu qu’il était le chef de file du parti Travailliste, dénomination outre-manchienne du Socialisme – reprend les bonnes et saines recette keynésiennes : ceci en lançant la construction, la rénovation des hôpitaux et du système de santé britannique saccagé par le thatchérisme ; en créant de nouvelles lignes de chemin de fer ; en embauchant massivement des fonctionnaires pour remettre en route l’Etat mis à mal par les ultra libéraux ; etc.

Mais voilà qu’il récidive et va encore plus loin :
- il n’hésite pas à nationaliser les banques en introduisant l’Etat au sein des conseils d’administration avec voix prépondérante au chapitre, pas comme Sarko qui donne aux crapules financières notre pognon à fond perdu ;
- et voilà qu’il baisse de 2 points et demi la TVA britannique, redonnant ainsi du pouvoir d’achat aux classes populaires ;
- et en plus il fait un plan de relance de 15 milliards de £, soit près de 20 milliards d’euros ;
- et, cerise sur le gâteau, il porte de 40 à 45 % la tranche haute des impositions, demandant ainsi aux plus riches un effort, à comparer avec Sarko et son bouclier fiscal qui exempte les pleins de thunes de chez nous de tout effort de solidarité.

La Merkel et le Sarko – notre brillant lauréat du « Courage politique » - qui continuent de foncer dans le mur avec leurs erzatz de remèdes ultra libéraux, en sont verts de rage !

Et pendant ce temps, les nôtres de « socialistes », se couvrent de merde et fortifient Sarko.

Les Français sont des veaux qui lèchent le cul du tueur et, en plus, paient les frais de l’abattoir !