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04/08/2017

Migrants : l’Italie excédée saisit le navire d’une ONG.

juventa navire ong trafiquant.jpg

Dans le cadre d’une enquête commencée en octobre dernier, le procureur de Trapani en Sicile, M. Ambrogio Cartosio, a ordonné la saisie préventive du « Juventa », un chalutier armé par l’ONG allemande Jugend rittet et battant pavillon hollandais. Le magistrat italien n’a pas agi de manière inconsidérée, la justice italienne possède en effet les preuves de la connivence entre cette ONG et les passeurs libyens. Les deux partenaires organisent ensemble le passage de migrants : ils donnent aux passeurs un rendez-vous en mer, par tous les moyens de communication modernes, mais aussi par signalisations optiques. Une fois les bateaux bondés arrivés au lieu de transfert, les migrants montent à bord du navire de l’ONG puis les passeurs récupèrent les bateaux vides pour un nouveau transfert. La police italienne a réussi à filmer ces opérations et c’est avec ces preuves que le procureur Cartosio a ordonné la saisie du bateau.

L’Italie, en première ligne face à la déferlante des migrants, n’en peut plus et n’en veut plus. Depuis plusieurs semaines, elle ouvre enfin les yeux et change de comportement face à ces ONG qui, sous couvert « d’humanitaire » favorisent voire organisent de véritables navettes faisant passer les migrants de Libye vers l’Italie. Depuis 2015, une douzaine de navires « humanitaires » privés patrouillent au large de la Libye et se partagent ce trafic d’êtres humains, en complicité avec les passeurs libyens.

Pour faire le tri entre ces associations, l’Italie a mis récemment en place un code de « bonne conduite » en treize points qui interdit notamment aux navires d’entrer dans les eaux libyennes et de communiquer avec les passeurs, y compris au moyen de toute forme de signaux lumineux et imposant la présence à bord de policiers italiens. Les ONG – qui voient là un sérieux frein à leur activité – rechignent à signer la charte… C’est le cas de « Jugend rittet » et donc la raison de la saisie de son outil de travail, le navire Juventa.

La Commission européenne semble, depuis quelques semaines, prendre enfin, bien que timidement, la mesure du problème de ces ONG qui, sous couvert de sauvetages humanitaires, assurent un véritable service de navette pour les populations africaines en quête d’Europe. Et ceci en complicité avec les passeurs.

Comment ça marche ? Ce sont les gardes-côtes italiens qui, prévenus à l’avance par les passeurs, appellent les navires des ONG pour les orienter 10 ou 12 heures à l’avance vers la zone prévue pour l’organisation du « sauvetage » en mer. Et ce n’est qu’une fois le dispositif en place et par beau temps et mer calme que les passeurs libyens font partir les zodiacs remplis à ras bord de clandestins. Les trafiquants récupèrent les bateaux vidés de leur cargaison humaine pour les faire resservir… Les navires « sauveteurs » débarquent ensuite leur cargaison non pas dans le port le plus proche du lieu du « naufrage » – dans un port libyen, tunisien, voire maltais - ce qui serait logique mais en Sicile où la toute-puissante mafia locale fait le reste. Les migrants tombent sous la coupe des mafieux qui louent les hommes comme quasi esclaves dans les exploitations agricoles et dans le bâtiment, quant aux femmes, si elles ont quelques « attraits monnayables », c’est le tapin qui les attend.

L’agence officielle Frontex, dans un rapport récent établit que cette flotte d’ONG se comporte en complice des contrebandiers qui exploitent le trafic humain et qu’elle contribue directement à augmenter les risques de mort lors des transports.

La European Border and Coast Agency signale que les ONG effectuent des véritables services de navettes pour les migrants qui vont d’Afrique en Italie. Cette flotte de "sauveteurs" réduit les coûts pour les passeurs, ce qui augmente leurs profits. En même temps leur statut d’ONG « altruistes » fait qu’il y a moins de risque d’être intercepté par les officiers de police. Moins de coûts, moins de risque, rien d‘étonnant si le trafic explose.

L’Europe ultralibérale facilite ainsi sournoisement – en agissant sur la bonne volonté, l’altruisme, la compassion des gens - les migrations à travers des ONG et des associations soi-disant altruistes qui font tout pour faciliter l’arrivée massive de migrants. Pour les patronats européens, l’arrivée massive de main-d'œuvre corvéable à merci est un levier fort efficace contre toute prétention de hausse des salaires et de lutte contre la précarité…

Ces ONG sont-elles de formidables organisations humanitaires ou des armes de subversion massive ?

 

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04/07/2017

L’Italie n’en peut et n’en veut plus : bientôt les bateaux pleins de migrants des ONG-trafiquants à Marseille et Barcelone ?

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Enfin la Commission européenne semble prendre timidement (et pour cause, elle est complice) la mesure du problème que les ONG complices des passeurs font courir à l’Europe et en premier lieu aux pays qui sont en première ligne, la Grèce et l''Italie. Cette dernière a mis les pieds dans le plat en menaçant de refuser l’accès de ses ports aux bateaux des ONG qui, sous couvert de sauvetages humanitaires (réels), assurent un véritable service de navette pour les populations africaines en quête d’Europe.

Comment ça marche ? Ce sont les gardes-côtes italiens qui, prévenus à l’avance par les passeurs, appellent les navires des ONG pour les orienter 10 ou 12 heures à l’avance vers la zone prévue pour l’organisation du « sauvetage » en mer. Et ce n’est qu’une fois le dispositif en place et par beau temps et mer calme que les passeurs libyens font partir les zodiacs remplis à ras bord de clandestins. À noter que les bateaux des ONG n’amènent pas les « sauvés » à Malte par exemple, plus proche, mais en Sicile, pays de la mafia qui se charge du reste…

Qui sont ces populations ? Sont-elles toutes des victimes fuyant la guerre, la violence et la pauvreté ?

La plupart viennent du Sénégal, de Gambie, du Nigeria, pays qui ne sont pas en guerre et ont les moyens de nourrir leurs populations. Bien que les belles images fournies par les « envoyés spéciaux » généreusement invités à bord par les ONG montrent des familles, des femmes, des enfants, il s’agit essentiellement d’hommes jeunes, sans qualification ni métier, souvent délinquants et bouches inutiles dans leurs pays que les gouvernements de ces pays ne sont pas fâchés de voir partir. Ils seront de toute façon vite remplacés par une natalité zoologique.

Un nombre croissant de ces migrants transitant par la Libye sont vendus sur des « marchés aux esclaves » avant d’être soumis au travail forcé ou à l’exploitation sexuelle, selon un rapport publié mardi 11 avril par l’Organisation internationale pour les migrations (OIM). Des migrants originaires d’Afrique de l’Ouest interrogés par l’organisation disent avoir été achetés et revendus dans des garages et des parkings de la ville de Sabha, localité du sud de la Libye par laquelle passent de nombreux candidats à l’exil.

lis sont vendus entre 200 et 300 dollars (entre 190 et 280 euros) et retenus deux à trois mois en moyenne, a déclaré Othman Belbeisi, qui dirige la mission de l’OIM en Libye. « Les migrants sont vendus sur le marché comme s’ils étaient une matière première, explique-t-il. La traite d’êtres humains est de plus en plus fréquente chez les passeurs, dont les réseaux sont de plus en plus puissants en Libye. »

Arrivés en Italie, ces migrants tombent sous la coupe de mafias locales qui louent les hommes comme quasi esclaves dans les exploitations agricoles et dans le bâtiment, quant aux femmes, si elles ont quelques « attraits monnayables », c’est le tapin qui les attend. Il serait peut-être temps de faire savoir aux candidats à l’émigration ce qui les attend…

L’Europe ultralibérale facilite sournoisement les migrations à travers des ONG et des associations soi-disant altruistes qui font tout pour faciliter l’arrivée massive de migrants. Lien

160 000 personnes ont défilé à Barcelone en faveur de l’ouverture des frontières aux migrants aux cris de « Notre pays est votre pays ». Il en a été de même dans d’autres grandes villes européennes. Ce qui implique une coordination de ces manifs, une organisation et donc une volonté clairement affirmée de favoriser la venue de centaines de milliers voire de millions de migrants. D’où on peut déduire que les circonstances (guerres, famines, instabilités politiques, etc.) qui poussent des populations entières à quitter l’Afrique et le Moyen-Orient pour venir en Europe ne sont pas dues au hasard mais bien le produit d’une volonté sinon occulte du moins bien cachée.

Les patronats européens rêvent de cette main-d’œuvre nombreuse, taillable et corvéable à merci, nouveaux clients venant remplacer des populations européennes vieillissantes donc consommant moins.

il apparaît que ce remplacement des populations européennes par des populations venues de zones à forte natalité a été depuis longtemps pensé, théorisé, voire organisé. Et pas par n’importe qui : par… l’ONU !

Le nouveau secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres, est un défenseur acharné des migrants. Pendant dix ans, il a dirigé le Haut-commissariat aux réfugiés des Nations unies. Sa conviction maintes fois affirmée : « La migration n’est pas le problème, mais la solution. Elle est inévitable et elle ne s’arrêtera pas ». Il estime donc qu’il faut se « convaincre que la migration est inévitable et que les sociétés multiethniques, multiculturelles, multireligieuses qui se construisent sont une richesse ». Tout un programme. Que l’ONU, maintenant sous la coupe de ce pittoresque Portugais, va s’efforcer de mettre en œuvre.

Selon le ministère de l’intérieur italien, plus de 73 300 migrants sont arrivés sur le territoire national depuis le début de l’année. D’autres sources parlent dr 100 000. Une hausse de plus de 14 % par rapport à la même période en 2016. Les autorités italiennes s’inquiètent de l’étendue du phénomène et elles entendent essayer de limiter l’immigration. L’agence officielle Frontex, dans un rapport récent établit qu’une flotte d’ONG se comporte en complice des contrebandiers qui exploitent le trafic humain et qu’ils contribuent directement à augmenter les risques de mort lors des transports.

La European Border and Coast Agency signale que les ONG effectuent des véritables services de navettes pour les migrants qui vont d’Afrique en Italie. Cette flotte réduit les coûts pour les passeurs, ce qui augmente leurs profits. En même temps leur statut d’ONG « altruistes » fait qu’il y a moins de risque d’être intercepté par les officiers de police. Moins de coûts, moins de risque, rien d‘étonnant si le trafic explose.

C’est de l’association de malfaiteurs organisant une invasion de l’Europe avec la complicité sournoise de l’ONU et de l’U.E.

 

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15/02/2017

Les ONG et le juteux trafic des migrants à travers la Méditerranée.

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Cedric Herou, ce paysan de la vallée de la Roya condamné symboliquement par le tribunal correctionnel de Nice à une amende de 3 000 euros avec sursis, devient une sorte de symbole de l’aide aux migrants. Son délit : avoir introduit en France des migrants depuis l’Italie. Le Parquet niçois était plus virulent que les juges puisqu’il reprochait au jeune militant, en plus d’avoir fait entrer illégalement des migrants enfants, le fait d’avoir détourné la loi de décembre 2012 accordant l’immunité pénale à ceux qui apportent une aide humanitaire et désintéressée aux migrants. Il avait requis huit mois de prison avec sursis à son encontre, ainsi que la confiscation de son véhicule, et un usage limité de son permis de conduire aux seuls besoins de sa profession.

Ça, c’est la façade, c’est ce que nous montrent les médias « mènestrims ». Mais comment les gentils migrants gentiment aidés par le gentil paysan des Alpes-Maritimes sont-ils arrivés à Vintimille ?

Hors des canaux de la grande presse, des informations pour le moins dérangeantes circulent depuis quelques semaines sur la Toile. Elles donnent un éclairage nouveau et qui laisse abasourdi sur le problème des migrants : on peut lire que « Les ONG introduisent clandestinement des immigrants en Europe à l’échelle industrielle ». À la base de ces docs : GEFIRA 

Les enquêteurs de ce mouvement disent tirer ces conclusions de l’observation de mouvements étranges entre les côtes Africaines et l’Italie (http://marine-traffic.com/ et http://data.unhcr.org/mediterranean/regional.php). Et ils en auraient déduit l'existence d'actions qui sortent du cadre du pur humanisme : une immigration manifestement organisée, non éligible, donc clandestine. Info ? Intox ? Libé a tenté d’intoxiquer en « désintoxiquant » cette info. Mais l’OJIM (observatoire des journalistes et de l’information médiatique) a solidement dézingué cette pseudo « désintox » http://www.ojim.fr/le-financial-times-confirme-lintox-de-liberation-et-arte/

Revenons donc à ces infos qui disent en substance que les ONG, les passeurs, la mafia, de mèche avec l’Union européenne, auraient expédié des milliers d’illégaux en Europe sous prétexte de sauver des gens, aidés par la garde côtière italienne qui a coordonné leurs activités.

Et si, derrière les beaux sentiments, il s’agissait d’une grande escroquerie et d’une opération illégale de trafic humain ?

Les faits : « Les trafiquants d’êtres humains entrent en contact avec la garde côtière italienne à l’avance pour recevoir leur soutien et ramasser leur cargaison douteuse. Les navires des ONG sont dirigés vers la « zone de sauvetage », même si ceux qui doivent être secourus sont toujours en Libye. Les 15 navires que nous avons observés appartiennent à ou sont loués par des ONG. Ils ont régulièrement été vus quittant leurs ports italiens, cap au sud, s’arrêter sur le point d’atteindre la côte libyenne, ramasser leur cargaison humaine, et refaire le voyage de 260 miles vers l’Italie, bien que le port de Zarzis en Tunisie soit seulement à 60 miles du spot de secours. »

Ça, c’est que dit Gefira. Il faut recouper.

Le 15 décembre, le Financial Times, peu suspect d’accointance avec les sites qui dénoncent la propagande médiatique sur les clandestins, publie un article avec le titre suivant « les douanes européennes accusent des organisations humanitaires de collusion avec les passeurs de migrants ».

L’article indique que Frontex, l’organisation de contrôle des frontières extérieures de l’Europe, a constaté que lors des opérations de sauvetage en haute mer des indications ont été données par des ONG à des migrants – avant le départ de la terre ferme sur les côtes libyennes – sur la direction précise à suivre pour atteindre les bateaux des dites ONG. Ça recoupe l’information précédente.

Les ONG concernées sont les suivantes : MOAS, Jugend Rettet, Stichting Bootvluchting, Médecins Sans Frontières, Save the Children, Proactiva Open Arms, Sea-Watch.org, Sea-Eye et Life Boat.

Tous les pays rivalisent pour avoir leur ONG. Mais l’intention réelle des personnes derrière ces ONG n’est pas claire. Leur motif peut être tout simplement le fric. Mais il peut aussi y avoir une motivation politique camouflée. En effet, les activités de l’organisation basée à Malte, MOAS, par la traite des personnes vers l’Italie est la meilleure garantie que les migrants ne se présenteront pas sur la rive maltaise. (http://www.zerohedge.com/news/2016-12-04/something-strange-taking-place-mediterranean). Et puis, pour les patronats européens, l’arrivée massive de main-d’oeuvre corvéable à merci est un levier fort efficace contre toute prétention de hausse des salaires et de lutte contre la précarité…

MOAS (migrants offshore aid station) fait carrément son bizness sur le « sauvetage » des migrants clandestins. C’est une organisation qui ressemble à une énorme pompe à fric. La « mission » qu’elle proclame : patrouiller en Méditerranée à la recherche de migrants perdus en haute mer et les sauver de leurs mauvais bateaux, radeaux, dinghies pour les embarquer à bord de leur « navire amiral », le Phoenix. Ils utilisent même des drones pour repérer leurs cargaisons de malheureux. MOAS est dirigé par un Étasunien plutôt sulfureux, le dénommé Chris Catrambone qui a fait fortune en vendant des assurances en Irak et en Afghanistan et excelle à faire sa pube dans les médias.

Dans son équipage, quelques personnages, aussi sulfureux ayant des accointances avec l’armée privée de mercenaires étasunienne Blackwater (rebaptisée « Academi »), célèbre pour ses nombreuses « bavures » en Irak.

Comment ça marche ? Ce sont les gardes-côtes italiens qui, prévenus à l’avance par les passeurs, appellent les navires des ONG pour les orienter 10 ou 12 heures à l’avance vers la zone prévue pour l’organisation du « sauvetage » en mer. Et ce n’est qu’une fois le dispositif en place et par beau temps et mer calme que les passeurs libyens font partir les zodiacs remplis à ras bord de clandestins. À noter que le Phoenix, bien que basé à Malte, n’amène jamais ses cargaisons dans cette île mais en Sicile, pays de la mafia qui se charge du reste…

À noter encore que sur les belles images de « sauvetages » dont nous abreuvent les télés, il fait toujours beau, sur une mer d’huile. Belle mise en scène.

Huit ONG ont transporté à elles seules avec leur service de navette, en moins de deux mois, 14 954 immigrants clandestins (sur 39 192 en tout). Il s’agit bien d’un trafic d’êtres humains à l’échelle industrielle.

Les navires utilisés en permanence par les ONG au large de la côte libyenne

Le Phoenix est l’un des deux navires MOAS. Le navire est régulièrement repéré dans les eaux territoriales de la Libye. Il est enregistré au Belize, en Amérique du Sud. Cependant, le navire est détenu et exploité par les Maltais pour amener les immigrants en Italie. Site Web

Le Topaz Responder, un navire d’intervention d’urgence qui mesure 51 mètres, qui accueille deux canots de sauvetage rapides. Le navire est géré en association avec MSF. Ceci est l’un des trois ferries qui peuvent transporter des centaines de personnes d’un seul coup. Le navire est immatriculé aux îles Marshall. Site Web

Le Luventa est enregistré sous le drapeau des Pays-Bas et détenu par l’ONG allemande Jugend Rettet.

Le Golfo Azzurro est utilisé par le néerlandais « Boat Refugee Foundation ». Golfo Azzurro opère sous le pavillon du Panama. La Fondation affrète le navire pour un prix symbolique. Site Web

Dignity 1 est enregistré sous le pavillon du Panama. Gefira pense que le navire appartient à Médecins Sans Frontières.

Le Bourbon Argos est un navire de Médecins Sans Frontières. Il est l’un des trois navires utilisés pour transporter les gens de navires plus petits vers l’Italie. Le navire est actuellement immatriculé sous le pavillon du Luxembourg. Site Web

Le Aquarius est l’un des nombreux navires gérés par Médecins Sans Frontières. Il est enregistré sous le pavillon de Gibraltar. Site Web

Le navire Vos Hestia search and rescue, affrété par l’organisme de bienfaisance Save the Children, comme la plupart des navires d’ONG, est sous la supervision du site Web de la Garde côtière italienne Save the Children.

Proactiva Open Arms exploite l’Astral. Gefira dit l’avoir observé à plusieurs reprises dans les eaux territoriales libyennes. Le navire a disparu sur une base régulière à partir des sites de suivi AIS. Site Web

Le MS Sea-Watch I est possédé par une organisation basée à Berlin. Il travaille en étroite collaboration avec Watch The Med, un réseau transnational de personnes qui luttent contre le régime européen des frontières, et exigent un passage libre et sûr en Europe. Site Web

Le MS Sea-Watch II appartient à une organisation basée à Berlin. Il travaille en étroite collaboration avec Watch The Med un réseau transnational de personnes qui luttent contre le régime européen des frontières, et ils exigent un passage libre et sûr en Europe. Site Web

Le Audur est enregistré sous le drapeau des Pays-Bas. Gefira ne sait pas à qui appartient ce navire.

Le MS Sea-Eye est possédé par Sea-Eye-eV. Michael Buschheuer de Regensburg, en Allemagne, et un groupe de la famille et amis ont fondé l’organisme sans but lucratif de sauvetage en mer Sea-Eye eV. Site Web

Le Speedy est un hors-bord appartenant à Sea-Eye-eV. Le navire est confisqué par le gouvernement libyen. Site Web

Le Minden est possédé par l’organisation allemande Lifeboat. Le navire est actuellement immatriculé sous le pavillon de l’Allemagne. Site Web

Voilà quelques éléments qui accréditent la thèse d’une organisation multiple dont la finalité est d’amener un maximum de migrants en Europe. À noter la présence d’associations qui luttent pour une ouverture totale des frontières, pour une Europe passoire.

À vous de juger

 

Sources :

http://www.zerohedge.com/news/2016-12-04/something-strange-taking-place-mediterranean

Caught in the act: NGOs deal in migrant smuggling”

https://gefira.org/en/2016/11/16/moas-is-there-to-pick-you-up/

https://gefira.org/en/2016/11/16/ngos-armada-for-the-coast-of-libya/

http://data.unhcr.org/mediterranean/regional.php

http://marine-traffic.com/

http://www.humanite.fr/en-sicile-le-business-des-migrants-est-plus-rentable-que-la-drogue-573036



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26/08/2016

Migrants : esclaves en Allemagne !

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Il semble bien qu’ils tombent le masque, les « altruistes » allemands qui étaient montrés en exemple pour leur merveilleux accueil des « migrants ». Les me(r)dias aux ordres du patronat nous ont servi à pleins seaux des articles culpabilisants, fustigeant notre égoïsme, ouvrant largement leurs colonnes aux imbéciles heureux gaucho-bobos bêlants de bien-pensance vis-à-vis de ces « pauvres » réfugiés. Et de nous montrer de généreuses familles allemandes portant des pancartes de bienvenue. Et de porter aux nues Frau Merkel, « l’honneur de l’Europe ». Mouais…

Quelques mois après, les choses ont bien changé. Avec les exactions et les viols du début de l’année, avec les attaques au couteau dans les trains, la belle image d’Épinal de ces flots de réfugiés malheureux, chassés de leurs pays par la guerre, tous éduqués et prêts à apporter leurs compétences à leur pays d’accueil en a pris un sacré coup ! La société allemande est en pleine mutation idéologique. Et pas dans le bon sens ! Les partis d’extrême droite renaissent. Et on sait trop ce que cela signifie.

Les lampions de la commisération sont éteints et restent plus d’un million de migrants désœuvrés, ne parlant pas la langue, logés dans des gymnases ou des structures d’accueil bondées, souvent important leurs rivalités génératrices de rixes, inquiétant voire effrayant les populations autochtones qui déchantent. Alors, le patronat d’outre-Rhin a fait pression sur le gouvernement de Frau Merkel pour tirer les marrons du feu. En recréant une forme éhontée d’esclavage « new-look » : la création de 100 000 emplois qui seront payés au tarif faramineux de… 0,80 EUROS DE L’HEURE !

Les masques tombent et la véritable intention des responsables allemands est enfin révélée : utiliser une main-d’œuvre quasi gratuite, celle de ces « réfugiés » sans qualification mais aussi sans statuts, sans défense et donc taillables et corvéables à merci. Ils viendront s’ajouter aux « mini-jobs » créés par les lois Hartz pour les chômeurs de longue durée qui sont royalement payés à 1,05 euro de l’heure ! L’agence allemande pour l’emploi (BA) estime à 7,4 millions le nombre de "mini-jobs", auxquels s’ajoutent des contrats à temps partiel rémunérés 450 euros par mois maximum, dont plus d’un tiers concerne des salariés obligés pour vivre d’avoir plusieurs emplois. Non mais on cauchemarde ! Il va de soi que ces travailleurs esclaves seront embauchés en premier, exerçant ainsi une pression irrésistible sur les salaires et les conditions de travail. Ceci plus les travailleurs détachés, voilà le secret sordide de la « puissance allemande ».

Le patronat allemand – que l’on porte aux nues chez nous pour son « efficacité » - va ainsi endosser une redoutable responsabilité si des troubles éclatent et si l’extrême-droite retrouve outre-Rhin un redoutable potentiel de nuisance. Il est vrai que les chefs d’entreprise, à l’aune de la financiarisation triomphante, réfléchissent à l’horizon de trois ans au mieux, de six mois au pire. Et que leur principale motivation est le fric. Mais que dire des politiques dont la vocation et l’utilité sont justement de réfléchir à long terme ? Mouais… Leur temps de réflexion et d’action est surtout calculé à l’aune de la prochaine échéance électorale…

 

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24/08/2016

« Migrants » de Calais : maintenant ils se tuent entre eux !

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Un mort au cours d’une des nombreuses bagarres entre migranvahisseurs qui égaient les nuits estivales de Calais. Un mort Soudanais. Pas Syrien. Tué au cours d’une chicorne avec probablement des Afghans. Pas des Syriens. Ils sont maintenant 9000, une vraie petite ville musulmane. Les plus nombreux sont les Afghans (38 %) suivi des Soudanais (32 %) puis des Érythréens (8 %, des Pakistanais (7,5 %) puis, loin derrière les Éthiopiens et les Syriens (3 %). Et il en arrive 50 de plus par jour. Ils créent des troubles, saccagent l'image et l'économie de cette malheureuse ville, excèdent les habitants, mobilisent des centaines de flics.

On est donc loin de ces pauvres migrants Syriens qui fuient leur pays martyrisé. Les migrants de Calais sont essentiellement des migrants économiques. Et nous, bons kons, on s’escrime à les empêcher d’aller vers leur Eldorado : l’Angleterre. Un pays qui n’est pas dans Schengen et même plus dans l’Union Européenne, Brexit oblige. À part qu’ils ne sont pas pressés de partir les Rosbifs. Ben voyons, on fait leur boulot puisque, par les accords scélérats du Touquet, la frontière anglaise est… en France !

Pourquoi ces « migrants » veulent-ils aller en Angleterre, Parce que beaucoup viennent de pays qui ont subi le knout colonial britannique mais qui, en revanche, se sont approprié la langue du colonisateur. Parce qu’en Angleterre, il n’y a pas de carte d’identité et donc que le migrant, une fois arrivé, se fond dans la masse. Parce que cette masse est organisée en communautés ethniques et/ou religieuses dans lesquelles le migrant peut espérer de l’aide. Enfin et surtout parce que l’économie britannique est une expression caricaturale de l’ultralibéralisme et donc que les patrons britanniques se frottent les mains de pouvoir embaucher cette main-d’œuvre docile travaillant dans des conditions peu enviables pour des salaires de misère. Voilà pourquoi la Grande-Bretagne agit comme une véritable pompe à migrants.

Alors plutôt que de faire le boulot des Anglais – protéger la frontière de Grande-Bretagne qui se situe en France à cause des accords aberrants du Touquet (merci Sarko et Chirac, signataires) – ne vaudrait-il pas mieux leur faciliter la tâche en les aidant à traverser la Manche, le « Channel » comme disent les Rosbifs ? À la nage ? Non, mais ce ne sont pas les bateaux qui manquent. Il suffit d'affréter deux ferries, et même de payer la traversée. Bon voyage ! Quitte à provoquer une crise diplomatique avec nos meilleurs ennemis anglais.

Que disent ces accords du Touquet ? Ils disent que c’est nous qui devons contrôler, à Calais comme à Eurostar ou ailleurs, non pas seulement les sorties du territoire français mais les entrées en territoire britannique ! Á nos frais ! Nos douaniers, nos flics doivent courser les migrants qui veulent entrer en Angleterre, chez nous. Alors que ce devrait être aux douaniers et aux flics britanniques de les contrôler voire de les courser chez eux, à Douvres, et pas à Calais ! Parce que la frontière de Grande-Bretagne n’est pas au passage des côtes anglaises mais… en France ! Qu’est-ce que c’est que cette konnerie ? Ben, un exploit (un de plus) de Sarkozy et de Chirac avec les accords du Touquet mettant les frontières britanniques en France ! Ça paraît incroyable ? On revient au temps des bourgeois de Calais ?

Plutôt que de s’entasser dans une « jungle » sordide, plutôt que se mettre à dos toute une population excédée, plutôt que de tenter de passer par la route, via les camions ou l’Eurostar, ne serait-il pas plus efficace et utile pour eux de passer par la mer ! Sur la mer. Avec des bateaux. Comme ils l’ont, pour beaucoup, déjà fait pour arriver en Europe à travers la Méditerranée sans y laisser leur peau. Puis - individuellement ou en groupe - ils ont traversé toute l’Europe sans se faire alpaguer par les diverses polices. À croire qu’ils ont des complices parmi les nombreuses associations dites humanitaires qui leur facilite le job… Ils ont casqué jusqu’à deux ans de salaires pour arriver jusqu’à Calais, puis ils restent là, à croupir sous des sacs-poubelles alors que leur « eldorado » n’est qu’à quelques dizaines de miles nautiques ? Quelques dizaines de kilomètres ? Ils sont kons ou quoi ? La France, ils n’en veulent pas. Ça tombe bien parce que c’est réciproque.

Les passeurs qui les ont guidés jusqu’à Calais pour les y abandonner ne pourraient-ils pas mettre au point des systèmes de passages à bord de vedettes rapides, partant de n’importe quel point des côtes françaises ou belges pour arriver n’importe où sur la côte anglaise ? Une petite heure de navigation. C’est plus facile que de traverser la Méditerranée que je sache ! Rappelez-vous les passages de milliers de « réfugiés » jetés sur les plages italiennes par des bateaux rapides albanais.

Il me semble qu’un dénommé Bertrand, élu il y a peu président de la région « Haut de France » ou un truc comme ça pour pas dire Nord, a proposé bruyamment, lors de sa campagne électorale, de dénoncer ces accords scélérats du Touquet. Alors, qu’est-ce qu’il attend ?

 

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19/04/2016

Syrie, migrants, et si on cessait l'hypocrisie ?

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« Le Vatican, combien de divisions ? » questionnait Staline. Les divisions, chez le Francesco de Rome, elle sont au sein (Oh ! Pardon) de sa curie, mais s'il n'a pas beaucoup de divisions au sens militaire du mot, il est un as de la com ! En embarquant dans son avion trois familles tirées au sort mais – le hasard serait-il guidé par la main de dieu ? - trois familles musulmanes, alors qu'il y a parmi les réfugiés des chrétiens d'Orient, des athées. Arrière-pensée diraient les « mauvais esprits » : François ne veut pas passer pour le chef des « croisés ». En attendant, il soigne sa com. Les mé(r)dias du monde entier, y compris Al Djesirah, s'étalent en images et salades de mots dégoulinants de bien-pensance destinés à faire honte à nous, salauds d'Européens, qui refusons d'ouvrir nos coeurs, nos portes et nos portefeuilles pour ces millions de malheureux qui fuient les guerres qui saccagent leurs pays. Ils sont multiples ces pays : la Syrie, mais aussi l'Irak, l'Afghanistan. Et l'Afrique avec l'Erythrée jusqu'au Mali. Mais encore le Maghreb, de l’Égypte au Maroc. Tout un arc allant du Pakistan à la Mauritanie, en passant par le Mali et la Centrafrique. Beaucoup de monde…

 

Et où veulent-ils aller tous ces migrants ? En Arabie saoudite ? Au Qatar ? Aux Emirats arabes unis ? Au Koweit ? Dans ces terres où l'islam est le fondement de l'état et la loi. Non. Ils préfèrent risquer leur peau pour venir « vider les poubelles à Paris » comme disait l'ami Pierrot, ou marner comme esclaves en Allemagne, attirés par les bras ouverts de Frau Merkel poussée au cul par son patronat… Ils préfèrent risquer leur paradis d'allah dans ces pays de perdition, de mécréants, ou les femmes prétendent être les égales des hommes ! Ils préfèrent où « on » les envoie ? Cette migrinvasion est-elle vraiment seulement le résultat du foutoir qui règne dans leurs pays respectifs ? Où est-ce un mouvement organisé, destiné à prendre par l'intérieur cette bonne grosse larve grasse, sans caractère et désarmée qu'est l'Europe ?

 

Organisé par qui ? Par quelques états du Moyen-Orient parmi lesquels cette exécrable Arabie saoudite, ces royaumes croupions genre Qatar, Émirats arabes unis tant adorés par nos « zélites » abreuvés par leur sale pognon. Et surtout la Turquie d'Erdogan, ce mégalo dérangé du plafond qui rêve de ressusciter l'empire Ottoman. Cette géopolitique a pour but la conquête de cette proie juteuse qu'est l'Europe. Ce que les Ottomans n'ont jamais réussi, le mythomane d'Ankara voudrait bien y parvenir. En forçant la porte de l'union européenne par le chantage aux migrants. « Nos minarets sont nos glaives et les coupoles de nos mosquées sont nos boucliers » pérore-t-il. Et nous, crétins bêlants, idiots au « grand coeur », nous croyons obligés d'accueillir cette invasion, de se pousser pour leur faire de la place. On ne peut évidemment pas couler les barques où ils s'entassent pour atteindre les terres promises de leur rêve européen. Alors, avec beaucoup de mauvaise conscience, on les laisse s'entasser derrière des barbelés en Grèce – qui n'a déjà pas besoin de ça. Les beaux esprits nous serinent à longueur de plateaux télé que un million de migrants par an pour cinq cents millions d'européen, ce n'est rien. Mais ils oublient que ces migrants veulent aller où sont déjà leurs frères en allah : dans quelques pays, et quelques régions et quartiers où ils créent des ghettos communautaires, ferments de tous les terrorismes, et – pire – point d'appui pour la renaissance de La Bête, cette extrême droite qui pointe dangereusement son nez partout en Europe en réaction au laxisme des dirigeants.

 

Oui mais alors que faire ? Arrêter cette lâcheté qui nous paralyse et faire preuve de pragmatisme. Les « réfugiés » fuient un pays en guerre. Les Français, les Belges l'on fait lors de la dernière grande boucherie européenne. C'est normal. Mais la vocation d'un réfugié n'est pas de s'installer dans le pays qui l'accueille, mais d'y attendre des temps plus propices pour regagner son pays. Pour les plus motivés, les plus courageux, organiser la résistance depuis les pays d'accueil. Ce que faisaient les Français, les Belges, les Polonais réfugiés en Angleterre. Tous ces hommes jeunes – ils représentent 70 % des migrants – qu'attendent-ils pour demander aux autorités des pays d'accueil de les entrainer et de les envoyer, en bataillons équipés et armés, à la reconquête de leur pays ? Ils attendent qu'on y envoie nos trouions s'y faire trouer la paillasse pour eux ?

 

La majorité des réfugiés sont aux Liban, en Jordanie, en Turquie. Normal, ce sont les voisins immédiats. Mais croyez-vous que le Liban soit partant pour « accueillir » l'équivalent du quart de sa population débarquant de force ? Ils subissent comme ils ont subi l'arrivée des Palestiniens. Idem pour la Jordanie, incapable de s'opposer à l'arrivée des Syriens, ces voisins trop envahissant. Quant à la Turquie, elle est partie prenante au premier chef dans le foutoir syrien. Son double jeu avec l’État Islamique lui retombe dessus. Et les migrants sont à la fois pour eux une main d'oeuvre taillable et corvéable à merci sur place, et une arme sournoise de chantage à l'invasion vis-à-vis de l'Europe.

 

Quant à nous, il serait peut-être temps de cesser l'hypocrisie et de regarder les choses en face. D'abord face au migrants dont les peuples d'Europe ne veulent pas. Ensuite en faisant en sorte que les réfugiés syriens puissent retourner chez eux. Comment ? En détruisant le véritable ennemi, à savoir l’État Islamique. Et pour cela arrêter de se mentir avec la fiction des « forces démocratiques syriennes » et traiter avec les seules forces capables de vaincre l'E.I. : le régime de Bachar el Assad, les Kurdes et bien entendu les Russes. Tout le reste est du pipeau.

 

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14/03/2016

L'Allemagne a désormais son « Front NaZional ». Merci Frau Merkel...

On le voyait venir depuis longtemps mais ça y est : l'Allemagne, qui avait réussi de manière exemplaire à se défaire de ses terribles démons, vient de rejoindre le camp de l'extrême-droite à la manœuvre partout en Europe. Banal pourrait-on dire. Comme en France, comme au Danemark, comme aux Pays-Bas... Oui mais là, c'est en Allemagne. Et ça glace les sangs.

 

AFD.jpgHier, dimanche 13 mars 2016, 13 millions d'électeurs allemands se sont assis sur leurs scrupules et ont réservé sinon un triomphe, du moins une effrayante victoire au tout nouveau parti d'extrême-droite Alternative Fur Deutschland (AFD) qui obtient autour de 10 % en Rhénanie-Palatinat, près de 15 % dans le riche Bade-Wurtemberg et près de 25 % en Saxe-Anhalt, ce lander venu de l'Est. Dans ces deux États-nations, les deux partis dits « de gouvernement » - CDU et SPD, les partis de droite équivalents outre-Rhin de l'UMP (LR) et du PS, canal Valls-Hollande – n'ont même pas, ensemble, assez de voix pour constituer une majorité !

 

merkel fait la gueule.jpgÀ qui et à quoi devons-nous cette perspective redoutable ? À Frau Merkel et sa prétendue « générosité » ouvrant toutes grandes les portes non seulement de l'Allemagne mais de toute l'Europe à l'invasion des migrants déferlants depuis la Turquie et le foutoir des terres d'islam vers les grasses pâtures d'Europe. Parce qu'autour des véritables réfugiés fuyant la guerre en Syrie, et se camouflant derrière ceux-ci, s'agglomèrent des centaines de milliers de migrants économiques venant d'Afghanistan, du Pakistan, mais aussi du Maghreb et d'Afrique subsaharienne. I,3 millions de demandes de statut de réfugiés en 2015. Et le flux ne se tarit pas malgré des cadeaux fait à l'un des principaux responsables du foutoir moyen-oriental, l'islamiste Erdogan, sultan fou de Turquie que Frau Merkel voir plus souvent que ses propres ministres et à qui elle prétend ouvrir les portes de l'Union Européenne !

 

Parce qu'il est bien là le problème qui va tuer l'Europe : non pas les réfugiés, mais le fait que ces « réfugiés » sont, pour l'essentiel, musulmans. Mais ça, faut pas le dire sinon on risque l'excommunication pour « crime » d'islamophobie, ce mot inventé par les mollahs de Komeini et qui, par un étrange détour sémantique ne signifie plus « peur de l'islam » mais « racisme anti musulman » ! Comme si une idéologie mortifère pouvait être une race...

 

On assiste en se fouettant la couenne de culpabilité dégoulinante à un véritable suicide collectif de l'Europe. Les ventres stériles de nos femmes, les couilles molles de nos hommes incitent nos « zélites dirigeantes », sous la pression des patronats avides d'exploiter des quasi-esclaves, rien moins qu'à envisager, voire à organiser le remplacement des populations autochtones d'Europe par des peuplades venues d'autres continents, difficiles sinon impossibles à assimiler, étrangers à notre manière de vivre, de penser, de vivre ensemble. Des « zélites » qui refusent de voir que cette immigration massive change fondamentalement les valeurs traditionnelles dominantes en Europe, et que d’autre part à terme cette immigration extra-européenne contribue sinon à l’extinction des Européens autochtones du moins au remplacement de leurs cultures, de leur civilisation.

 

Cette situation ne se fera pas sans soubresauts sanglants. Mais ça, nos « zélites » s'en foutent. Ce qui les intéresse, c'est que l'économie tourne, que la sacro sainte « croissance » continue de façon à ce que les quelques milliers de parasites qui pressurent le monde s'engraissent encore plus. Et des populations immigrées peu éduquées, en situation de faiblesse et abruties par des idéologies obscurantistes sont toujours plus dociles que des autochtones lucides et récalcitrants ! La prétendue générosité de Merkel n'est rien d'autre qu'une allégeance totale aux demandes du patronat allemand friand de cette main-d’œuvre docile et si bon marché !

 

Frau Merkel, vous avez oublié que la vie d'un pays, la vie de l'Europe, ce n'est pas seulement l'économie, ce n'est pas seulement les marchés, ce n'est pas seulement la sacro-sainte croissance. C'est aussi le bien-être des gens, le vivre ensemble, le respect de tous, non seulement des « migrants » mais aussi des citoyens Lambda de chaque pays. Les électeurs viennent de vous le rappeler.

 

Mais, à cause de votre aveuglement, nous aussi risquons gros avec la résurrection de « La Bête ». À cause de vous, soixante-et-dix ans d'efforts exemplaires de votre grand peuple risquent d'être effacés. Et la confiance, la fraternité, l'amitié risquent de laisser place à la méfiance, à la germanophobie, à la peur de l'Allemagne... Beau résultat !

 

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07/03/2016

« Türkiye, çok iyi. Erdogan, yok tamam »

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Vingt-huit « Européens » face à un seul Turc. Et c'est le sultan turc qui va leur pomper tout ce qu'il peut, c'est-à-dire beaucoup de fric et des avantages multiples concernant les visas de ses ressortissant vers l'Europe et...la réouverture d'une hypothétique admission au sein du foutoir européen.

 

Le sultan, c'est un dangereux mégalo qui se prend pour Souleiman-le-magnifique. Un dictateur qui embastille les journalistes, qui massacre sa population kurde, qui engage son pays dans une logique de puissance et d'affrontement avec des pays bien plus musclés que le sien. On peut se demander si Erdogan, est encore dans le rationnel quand il défie la Russie – deuxième puissance nucléaire mondiale et gouverné par un rugueux aussi mégalo que lui - dans l'affaire du Sukhoï 24 abattu dans le ciel syrien. Incohérence encore de se comporter comme un supplétif des va-t-en-guerre étasuniens de l'Otan tout en étant complice d'un mouvement djihadiste international hors de contrôle.

 

Dans le confit syrien, Erdogan a une obsession : empêcher par tous les moyens la création d'un État national kurde à ses portes. D'où les bombardements des kurdes syriens et irakiens, les seuls qui luttent victorieusement contre des fous de Daech. D'où l'alliance sournoise mais réelle avec ces derniers auxquels les Turcs procurent des armes, soignent leurs blessés, achètent le pétrole... Sans oublier une rivalité de puissance avec l'Iran revenant sur la scène internationale.

 

Est-ce cohérent de la part de l'islamiste Erdogan de prendre des risques disproportionnées pour sa sécurité intérieure en faisant de ses frontières Sud une véritable autoroute du djihadisme international ?

 

Est-ce cohérent – après cinq ans de guerre - de faire le pari irréaliste du renversement du régime légal de Bachar El Assad qui déboucherait inéluctablement sur une partition de la Syrie… Et donc, très logiquement, vers la création d'une nouvelle entité autonome kurde à ses frontières ?

 

Il est mégalo le Turc, mais il a le beau rôle puisqu'il en face de lui une Europe molle, sans forces, grasse larve à sucer jusqu'à la moelle. La nouvelle donne migratoire et son flux continu de réfugiés syriens et irakiens traversant les frontières turques ont été opportunément récupérés par Ankara comme un formidable moyen de pression sur l'Europe. Et ce chantage marche : outre l'aide de 3 milliards pour le maintien des ré »fugiés sur son sol, le sultan d'Ankara a obtenu une reprise inespérée des négociations d’adhésion à l'Europe (alors que les peuples européens n'en veulent pas) et la prochaine levée des visas pour les ressortissants turcs dans l'espace Schengen.

 

Le Souleiman d'entrée de gamme a derrière la tête un objectif sournois et pas très avouable : l'accueil de trois millions de réfugiés syriens, par l'implantation de cette population arabe, peut constituer une population de peuplement des zones frontalières turques à moitié kurde.

 

Il est peut-être un peu « fada » le « sultan » Erdogan, mais il a le sens des affaires. Ainsi le foutoir en Syrie et en Irak a permis la mise en place de toute une économie de contrebande pétrolière et de biens de consommation. D'ailleurs des « mauvaises langues » laissent entendre que le propre fils et le gendre d'Erdogan compteraient parmi les premiers bénéficiaires de ce trafic. Un trafic lucratif estimé en milliards de dollars et qui expliquerait peut-être l'intérêt du sultan Erdogan à voir se perpétuer encore la guerre à ses frontières….

 

Voilà avec qui les « 28 » vont devoir marchander la garde des frontières de l'espace Schengen et l'éventuel retour des migrants clandestins envoyés à flot continu en Grèce par les trafiquants d'être humains turcs, au vu et au su des autorités complices.

 

Bon courage !

 

 

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01/03/2016

Et les Arabes, qu’en pensent-ils des réfugiés ?

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Lucide, courageuse, pleine d’humour. Telle se présente la journaliste-écrivaine tunisienne Fawzia Zouari. Elle était invitée ce mardi 1er mars sur France Inter par Léa Salamé, caricature de ces journalistes de gôôôche lèche-barbouches. Celle-ci interrogeait l’écrivaine sur sa tribune de défense de Kamel Daoud, victime d’une « fatwa laïque » de la part de quelques « chercheurs » bobos parisiens ( voir ICI et LA )

 

Fawzia Zouari, comme Kamel Daoud, Abdelwahab Meddeb, Abdenour Bidar et tant d’autres intellectuels arabo-musulmans, fait entendre une voix autre que celles qui plaisent tant à nos « Abou » lèche-babouches qui sévissent à longueur de colonnes et de plateau télé et radio pour encenser leurs idoles islamistes. Ce sont eux qui ont inventé « l’islam modéré » (?) voire même « le salafisme modéré » (!). Eux qui ont lancé l’excommunication-fatwa « islamophobie » pour empêcher toute critique de l’islam et des musulmans. Ce sont eux qui ouvrent leurs colonnes aux pires prédicateurs islamistes. Eux qui bêlent de bien-pensance dégoulinante devant l’invasion des migrants.

 

Ils devraient, ces Jocrisse, ces Tartuffes, lire la rafraichissante chronique de Fawzia Zouari parue dans Jeune-Afrique sous le titre « Les réfugiés vus par les arabes ».

Jugez vous-même :

« Les médias occidentaux nous abreuvent de sondages d'opinion d'Européens de souche sur l'afflux de réfugiés sur leur sol. Ils oublient en revanche d'évoquer le point de vue des Arabo-Musulmans.

Pourtant il suffit de tendre un micro à « l’immigré de souche », de suivre le citoyen arabe sur une chaîne de télévision locale ou sur les réseaux sociaux pour découvrir des débats passionnés et des réactions oscillant entre l’indignation et l’humour. En voici un florilège.

Côté immigrés maghrébins, inquiétude et peur dominent. On croit dur comme fer au principe du « celui qui arrive le dernier ferme la porte à clef » : « Il faut se méfier de ces gens-là (les réfugiés moyen-orientaux). Ils vont nous poser des problèmes », geint « l’épicier arabe » des banlieues européennes. « Ma parole ! Ils prendront notre place et grignoteront sur nos droits. » Et, tout naturellement : « La France, par exemple, leur ouvre la porte alors que les Français eux-mêmes n’ont ni boulot ni logement ! »

Côté citoyens arabes, c’est un concert d’indignations contre les gens du Golfe : « Vous vous dites les gardiens de la foi et invoquez l’hospitalité comme principe de l’islam mais ce sont les chrétiens qui accueillent vos frères, les habillent, leur font de la place. Les musulmans, ce sont eux et pas vous ! » L’Europe n’est pas épargnée pour autant. Il y a ceux qui pensent qu’elle ne fait que récolter ce qu’elle a semé – « Les guerres du Golfe, les Printemps arabes, c’est elle. Et c’est normal qu’elle subisse aujourd’hui Daesh ou les réfugiés. »

Il y a aussi les adeptes de la théorie du complot : « Tout a été étudié et voulu : l’Occident provoque sciemment le chaos dans les pays arabes pour les appauvrir. Il a fomenté les récentes révolutions dans le but de détourner leur attention d’Israël. Il se réjouit de la ruine de leurs économies puisqu’il lui reviendra de les reconstruire. Il a provoqué l’exode pour vider la Syrie de ses habitants et en faire un État califal. »

Le journaliste Rachid Ali, animateur vedette de l’émission Questions audacieuses sur Al-Hayat, s’amuse pour sa part à pointer les contradictions des musulmans eux-mêmes : « Pourquoi les réfugiés syriens ne se dirigent-ils pas vers les pays musulmans les plus proches d’eux ? Pourquoi préfèrent-ils mourir en mer en tentant d’atteindre les rives des pays que leurs imams et prédicateurs religieux condamnent et déconseillent de fréquenter ? Pourquoi vont-ils dans cette Allemagne gérée par une femme mécréante ? »

Enfin, les propos, entre humour et mépris, tel que cet appel lancé par un internaute à l’adresse des candidats à l’exil : « Je vous avertis : vous allez devoir respecter les lois, ne pas jeter vos paquets de cigarettes par terre, ne pas fumer dans les lieux publics, informer la police de tout délit, fût-ce le vol d’un chat, attacher votre ceinture de sécurité, asseoir votre enfant à l’arrière de la voiture et faire sagement la queue même sur des kilomètres. Mais je pense que si vous aviez été capables de respecter toutes ces règles, vous n’auriez pas ouvert la porte aux marchands de religion ni livré vos pays aux mercenaires ! »

Voilà. J’aurai fait mon boulot en relayant le ressenti d’une partie de l’opinion arabe. L’autre partie, vous la connaissez, elle s’exprime par la voix des officiels et des militants de tout poil. »

Savoureux, non ? Merci Madame Zaouri

 

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25/01/2016

Calais : la croisière ne s'amuse plus...

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Ah ! Ils les ont eu les foies ! Ils en ont fienté dans leurs calbars jusqu'à en souiller leurs couilles en or( ! « Ils » ? Qui « ils » ? Ben, les sbires de ces quelques dizaines de milliers de parasites qui pensent « posséder » le monde. Bref, les tenants de « l'ordre » ultralibéral. Ils ont eu peur lorsque les « migrants » ont envahi un ferry dans le port de Calais ! Allez hop!Vite, les CRS pour évacuer cette racaille.

 

Pourtant, c'est ça qu'ils doivent faire les « migrants ». Plutôt que de' s'entasser dans une « jungle » sordide, plutôt que se mettre à dos toute une population excédée, plutôt que de tenter de passer par la route, via les camions ou l'Eurostar, ne serait-il pas plus efficace et utile pour eux de passer par la mer ! Sur la mer. Avec des bateaux. Comme ils l'ont, pour beaucoup, déjà fait pour arriver en Europe à travers la Méditerranée sans y laisser leur peau. Puis - individuellement ou en groupe - ils ont traversé toute l'Europe sans se faire alpaguer par les diverses polices. À croire qu'ils ont des complices parmi les nombreuses associations dites humanitaires qui leur facilite le job... Ils ont casqué jusqu'à deux ans de salaires pour arriver jusqu'à Calais, puis ils restent là, à croupir sous des sacs poubelles alors que leur « eldorado » n'est qu'à quelques dizaines de miles nautiques ? Quelques dizaines de kilomètres ? Ils sont kons ou quoi? La France, ils n'en veulent pas. Ça tombe bien parce que c'est réciproque.

 

Alors plutôt que de faire le boulot des Anglais – protéger la frontière de Grande-Bretagne qui se situe en France  à cause des accords scélérats du Touquet – ne vaudrait-il pas mieux leur faciliter la tâche en les aidant (discrètement, pas officiellement bien sûr) à traverser la Manche, le « Channel » comme disent les Rosbifs ?

 

Les passeurs qui les ont guidé jusqu'à Calais pour les y abandonner ne pourraient-ils pas mettre au point des systèmes de passages à bord de vedettes rapides, partant de n'importe quel point des côtes françaises ou belges pour arriver n'importe ou sur la côte anglaise ? Une petite heure de navigation.C'est plus facile que de traverser la Méditerranée que je sache ! Rappelez-vous les passages de milliers de « réfugiés » jetés sur les plages italiennes par des bateaux rapides albanais.

 

Pourquoi ces « migrants » veulent-ils aller en Angleterre, Parce que beaucoup viennent de pays qui ont subi le knout colonial britannique mais qui, en revanche, se sont appropriés la langue du colonisateur. Parce qu'en Angleterre, il n'y a pas de carte d'identité et donc que le migrant, une fois arrivé, se fond dans la masse. Parce que cette masse est organisée en communautés ethniques et/ou religieuses dans lesquelles le migrant peut espérer de l'aide. Enfin et surtout parce que l'économie britannique est une expression caricaturale de l'ultralibéralisme et donc que les patrons britanniques se frottent les mains de pouvoir embaucher cette main d’œuvre docile travaillant dans des conditions peu enviables pour des salaires de misère. Voilà pourquoi la Grande-Bretagne agit comme une véritable pompe à migrants.

 

Bertrand, nouveau président de la région Nord-Pas-de-Calais -Picardie, lors de sa campagne électorale,

s'est courageusement élevé contre ces accords du Touquet. C'est le moment pour lui de passer à l'action. Quitte à provoquer une crise diplomatique avec nos meilleurs ennemis anglais.

 

Que disent ces accords du Touquet ? Ils disent que c'est nous qui devons contrôler, à Calais comme à Eurostar ou ailleurs, non pas seulement les sorties du territoire français mais les entrées en territoire britannique ! Á nos frais ! Nos douaniers, nos flics doivent courser les migrants qui veulent entrer en Angleterre chez nous. Alors que ce devrait être aux douaniers et aux flics britanniques de les contrôler voire de les courser chez eux, à Douvres, et pas à Calais ! Parce que la frontière de Grande-Bretagne n'est pas au passage des côtes anglaises mais...en France ! Qu'est-ce que c'est que cette konnerie ? Ben, un exploit (un de plus) de Sarkozy et de Chirac avec les accords du Touquet mettant les frontières britanniques en France ! Ça paraît incroyable ? On revient au temps des bourgeois de Calais ?

 

Ben, c'est comme ça. Les Rosbifs, comme souvent, nous ont roulé dans la farine.

 

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07/01/2016

Viols de masse en Allemagne : « Fas de ben a Bertrand, té lou ren en cagan »

viols,migrants

 

Forte émotion en Allemagne après plus de 150 agressions sexuelles, commises par des jeunes d’apparence maghrébine dans la nuit de la Saint-Sylvestre à Cologne, Hambourg et Stuttgart. Témoignage : A sa descente du train régional, à la gare centrale de Cologne, Anna, 27 ans, prend peur : «La place était pleine, presque que des hommes, quelques femmes terrorisées, que tous dévisageaient. J’avais l’impression d’être au marché aux bestiaux ! Presque aussitôt, j’ai senti une première main se glisser dans mon jean. Je me suis accrochée à mon ami, et nous avons pris la fuite…» «Je n’ai jamais vu autant de femmes pleurer», décrit pour sa part Steffi, travailleuse sociale de 31 ans. Arrivée elle aussi peu après minuit des environs de Cologne en train, elle est frappée par «la forte concentration d’hommes jeunes, d’apparence maghrébine, pour beaucoup ivres» qui se trouvent dans la gare. «Salope», «sale pute»… rapidement les insultes pleuvent. «J’ai eu l’impression que ces hommes s’étaient donné le mot, qu’ils avaient décidé de se lâcher…»

La maire de Cologne, philosophe, a conseillé à ces femmes, à ces filles « de se tenir à l’espace d’un bras des agresseurs » ! Ben voyons…

 

Plus de 100 femmes ont porté plainte depuis, pour vol et agression sexuelle, une pour viol. Toutes ont raconté avoir été encerclées par des groupes d’une dizaine à une vingtaine de jeunes hommes aux environs de la gare de Cologne. Les agresseurs, âgés de 15 à 35 ans et d’apparence maghrébine selon les victimes, se sont livrés à des attouchements, avant de voler portable ou sac à main. Des scènes similaires se sont également produites à Hambourg (une douzaine de plaintes) et Stuttgart. du caractère systématique et du nombre important des agressions. Et la police totalement débordée ! On se croirait revenu à ce type d’agressions qui ont sali les manifestations de la Place Tahrir, au Caire, durant les « printemps arabes » ( ?!)

 

La tribu des Pada-Malgam monte alors aux créneaux. Notons qu’il a fallu attendre cinq jours pour que cette affaire sorte dans la presse. La plupart des commentateurs ont sorti les pagaies et tentent en ramant laborieusement de dissocier les agressions de la vague de demandeurs d’asile entrés en Allemagne depuis la fin du mois d’août. Pourtant les excès de violence de la fin de l’année en Allemagne ne sont-ils pas les premiers effets d’une immigration massive incontrôlée, tout à fait irresponsable ?

 

Faudrait-il cacher que parmi les migrants fraichement débarqués de Syrie ou d’ailleurs se trouvent des violeurs barbares ? Comme il s’est avéré qu’il s’y trouvait deux des tueurs de Paris ? La police semble douter que les agressions de la Saint-Sylvestre soient le fait de demandeurs d’asile mais plutôt d’une ou plusieurs bandes de petits criminels maghrébins installés de longue date en Allemagne et pour certains déjà connus des forces de l’ordre. Le fait que certains aient parlé allemand confirmerait cette hypothèse. Si c’est le cas, n’est-ce pas encore plus grave et significatif de l’échec de l’intégration de ces populations musulmanes, en Allemagne comme en France et dans toute l’Europe ?

 

Frau Merkel – la championne du « droitsdelhommisme », celle que « le monde civilisé » (?!) encense pour avoir ouvert généreusement son pays au flot ininterrompu de migrants musulmans – est dans ses petits souliers. Elle se fait allumer même dans son propre parti : «Si des demandeurs d’asile ou des réfugiés se livrent à de telles agressions, il s’agit d’une éclatante trahison des valeurs de l’hospitalité et cela doit conduire à la fin immédiate de leur séjour en Allemagne», déclare Andreas Scheuer, secrétaire général de la CSU, la branche bavaroise et conservatrice du parti d’Angela Merkel. La CSU réclame la limitation à 200 000 par an des nouvelles arrivées. En 2015, l’Allemagne a accueilli 1,1 million de demandeurs d’asile.

 

J’écrivais il y a quelques mois : « A côté des Droits de l'Homme, il y a les Devoirs de l'homme. Et le premier devoir d'un citoyen, c'est de défendre sa terre, son pays contre toute invasion qui risque de changer radicalement sa manière de vivre ensemble, sa res publica. Parce que l'arrivée annuelle de plusieurs millions de gens venus d'ailleurs, apportant avec eux leurs coutumes si différentes des nôtres et – pire que tout – leur religion, essentiellement musulmane, donc difficilement compatible avec les valeurs de l'Europe, va se faire sans profonds bouleversements ? Est-il inconvenant de se demander comment des cultures différentes pourront à terme coexister sans communautarisme, qui consiste à séparer la société en groupes concurrents voire antagonistes ?

Accueillir tous ces migrants ? Impensable sauf à accepter des troubles qui déboucheront sur des guerres civiles en Europe et l'arrivée au pouvoir des partis de l'extrême-droite fascisante.

Pourquoi ne vont-ils pas vers ces pays ultra-riches, ayant les mêmes convictions religieuses qu'eux que sont les douces monarchies pétrolières ? »

 

Rien à enlever, hélas.

 

Comme on dit dans le Midi : « Fas de ben a Bertrand, té lou ren en cagan »

 

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18/11/2015

New EXODUS !

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Ayavédrime ! Ce matin, je me suis réveillé avec dans les replis de ma mémoire nocturne les bribes d'un drôle de rêve. Je voyais un bateau. Un bateau de croisière. Plein de réfugiés...

Au fait qu’est-ce qui sépare le rêve de la réalité ? Ben, la réalité justement qui donne du corps à l'imaginaire.

Faisons donc travailler notre imagination.

* * * *

Depuis quelques jours, la jungle de Calais semblait faire une cure d'amaigrissement. Les aspirants au passage en Angleterre étaient moins pugnaces. Les camions moins pris d'assaut. Le tunnel semblait retrouver sa routine ferroviaire...

Les flics qui surveillent la jungle notaient sans déplaisir les départs de familles et de petits groupes. Où allaient-ils ?

  • Chef, il y en a pas mal qui foutent le camp. On enquête pour savoir où ils vont ?
  • Pas notre problème. On constate, c'est tout. Ça nous soulagera d'autant.

* * * *

A Bordeaux, le Casta Fiora, superbe navire de croisière de 6.000 passagers, venait de débarquer sa cargaison de touristes. Fin du voyage. Ils devaient visiter les vignobles de la région avant de regagner leurs demeures respectives. Pleins de souvenirs. Le grand bateau devaient rester trois jours près des quais de la ville. Pour avitailler, refaire les pleins. Faire du nettoyage et quelques petites réparations. Trois jours et donc trois nuits.

Pendant ce temps, renseignés par le fameux « téléphone arabe », des dizaines de groupes, des centaines, des milliers de migrants, quittant Calais et ses barrières désespérantes se dirigeaient vers le Sud. Le Sud-ouest. En train. Mais aussi, pour beaucoup, en voitures. Conduites par tout un tissu de volontaires à ce covoiturage particulier. La force des réseaux sociaux. L'altruisme désintéressé. Ou non...

Le Casta Fiora passait sa dernière nuit à Bordeaux avant son appareillage vers une nouvelle destination. Mais voilà que sur le coup de 3 heures du matin, surgissant simultanément de centaines de voitures, des milliers de migrants – transfuges de Calais – se lancent à l'assaut du grand navire. Aucune résistance de la part de l'équipage dont ce n'est pas le métier ni la fonction. Peu de réaction de la part de la police municipale de la ville, dépassée par les événements. Le capitaine Yannis Skatathéo (un Grec, ça fait toujours sérieux dans une fiction maritime !), contacté par les autorités de la ville, répondit que son bateau avait été régulièrement affrété par une puissante ONG et qu'il n'y avait donc pas de problème. À six heures du matin, le grand bateau blanc quittait les quais...

À dix heures du matin, cap au Nord-nord-ouest, le Casta Fiora commençait à affronter la grande houle du golfe de Gascogne, creusée par une dépression qui se creusait rapidement. Le capitaine Yannis Skatatheo voyait avec inquiétude le temps se dégrader.  De courtes risées couraient depuis les lointains, faisant frémir la peau luisante de la mer sous les premiers souffles du vent. Voilà qui ne présageait rien de bon et les heures qui venaient s’annonçaient difficiles.

Aux premières rafales rageuses succéda un souffle montant régulièrement en puissance par le travers bâbord du navire. Les vagues, encore petites, se coursaient, se rattrapaient, se groupaient pour agglomérer leurs forces. Elles se marbraient d’une bave livide. Le grand souffle prenait de plus en plus d’élan, creusant les lames en un galop croissant.

Depuis l’horizon, les amas de nuages sombres, soufrés à leur base, s’échappaient par le haut en une cavalcade inépuisable de nuées grises qui se poursuivaient, s’étiraient, s’allongeaient en lambeaux de rideaux noirs et envahissaient l’air jaunâtre. Le soleil jetait à travers ces nuées des volées de flèches dorées.

Les embruns qui éclataient sur la proue trempaient ceux qui s’étaient imprudemment installés à l’avant des ponts supérieurs. Certains tentaient de descendre dans les entreponts qui étaient abrités mais déjà envahis d’une foule de malades vomissant qui les repoussaient.

Dehors, les nuages, arrivant en multitudes serrées depuis le Sud-ouest, dépliaient leurs grandes ailes noires sur le ciel blafard. L’eau verdâtre était zébrée de mousses blanchâtres. Les lames, à la crête frisée de volutes blanches, s’agrippaient pour se renforcer, creusant entre elles des gouffres toujours plus profonds. Elles frappaient le navire sur le flanc gauche, lui infligeant un mouvement de roulis de plus en plus prononcé. Le capitaine fit mettre le cap face aux vagues.

Le bateau, soulevé par la proue, se cabrait face à la montagne liquide qui se ruait sur lui. L’écume sommitale éclatait en énormes paquets de mer qui frappaient comme des boutoirs les superstructures. Puis le bateau basculait lourdement vers l’avant et glissait dans l’obscurité d’un grand creux qui continuait de courir. Au fond de cette cuve liquide, comme abrité par les falaises d’eau qui l’entouraient, le navire bénéficiait d’un calme relatif, comme si le monstre marin soufflait avant de reprendre son attaque. Puis arrivait un autre mur liquide, une autre énorme main d’eau glauque qui cabrait de nouveau le bateau, une lame encore plus énorme, encore plus menaçante, encore plus avide de le happer dans sa gueule écumante de fumée d’eau.

Puis, après des heures et des heures de furie, la colère des éléments se calma. Une lumière de création du monde régnait alors sur un ciel d’une pureté de cristal. Pas une nuée, pas une vague. Seule une longue houle amicale balançait le bateau rescapé qui remis cap au Nord.

Le lendemain matin, le Casta Fiora et sa cargaison de passagers malades, blessés par les éléments déchainés, pénétrait dans la Manche. Direction : Londres !

Mais les navires de guerre de Sa Majesté lui coupèrent la route, lui enjoignant de rebrousser chemin. Aucune discussion avec les migrants du navire. Des coups de semonce furent tirés à une demi encablure de la proue et de la poupe. Skatathéo obtempéra.

Le jour suivant, le bateau des migrants pénétrait dans le canal St-Georges, entre Galles et Irlande. Au soir, il pénétrait dans la rade de Belfast et bientôt il accostait. Les autorités furent rapidement dépassées par la foule de migrants, hâves, désireux de sortir au plus vite de ce navire où ils avaient éprouvés les affres et les dangers d'une terrible tempête.

Mais ils étaient enfin sur la terre de leurs rêve. Puisque l'Irlande du Nord est partie intégrante de la Grande-Bretagne...

* * * *

Bon. Allez, réveille-toi, Victor. Cesse de rêver.

Un rêve inaccessible ? Pourtant, Exodus, ça ne vous dit rien ?

 

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10:07 Publié dans Actualités, Voyage | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : voyage, migrants

16/10/2015

Au bistro de la toile : Turquie, migrants, Europe.

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- T’as vu Victor. On est sauvé : les « Zeuropéens » réunis à Bruxelles sont en passe de résoudre le problème des migrants…

 

- Ben voyons ! Ils étaient 28. C’est ce qu’ils appellent le Conseil européen. Et ils ont accouché d’une souris… La souris, c’est de vagues accords avec la Turquie concernant les migrants. Á la louche, l’Europe va refiler 1 milliard à la Turquie de ce grand « démocrate » d’Erdogan pour que celui-ci retienne quelque peu les migrants qui se servent de son pays pour passer en Europe, avec la complicité du gouvernement et de la population, contents de nous refiler la patate chaude.

 

- Attends, c’est un peu normal non ? Il y en a 2 millions de ces migrants en Turquie. Alors que les Turcs les incitent et les aident à dégager, vers l’Europe, ça se comprend, non ?

 

- Bien sûr. Mais la Turquie d’Erdogan est un peu responsable du bordel en Syrie car elle joue un double jeu avec les tueurs d’allah de l’Etat islamique : elle leur refile des armes, elle soigne ses blessés, elle leur achète leur pétrole, etc. Á côté de ça elle les « bombarde ». Enfin, elle fait semblant. Elle envoie 1 bombinette sur les tueurs d’allah, après les avoir prévenu, et 10 sur ses opposants kurdes !

 

- Alors c’est quoi ces accords ?

 

- Ben, contre un peu de pognon, elle va être plus stricte sur le passage clandestin des migrants vers l’Europe. En échange, l’Union européenne va faciliter grandement l’obtention de visas pour les citoyens turcs désireux de venir s’établir en Europe. Et – cerise sur le turban – on va rouvrir le dossier de l’adhésion de la Turquie à l’Europe, mis un peu en veilleuse. La Turquie en Europe, faut voir ce que ça implique Loulle.

 

- Explique.

 

- Eh bien si c’était déjà le cas, tous les réfugiés et les migrants entrant en Turquie depuis la Syrie, mais aussi l’Afghanistan, le Pakistan et autres pays sympathiques, seraient immédiatement en Europe, et donc autorisés à se déplacer partout dans l’Union. Plus besoin de risquer sa peau avec les barcasses pourries des passeurs mafieux… Le million et demi que maman Angela veut accueillir chaque année en Germanie ferait beaucoup de petits !

Si c’était déjà le cas, l’Europe aurait des frontières directes avec la Syrie, mais aussi l’Irak, l’Iran, l’Arménie, la Géorgie. Rien que des pays où la paix et la tranquillité ne sont pas évidentes ! Sans oublier la Russie en face, sur la Kara Déniz (la mer noire)…

Si c’était déjà le cas, la Turquie serait le pays le plus peuplé d’Europe avec 80 et quelques millions d’habitants et une démographie vigoureuse. Elle pèserait donc plus lourd que tous les autres quant aux décisions communes.

Si c’était déjà le cas, la religion musulmane représenterait entre 120 et 130 millions de « croyants » plus ou moins salafistes. Bonjour la déjà difficile à trouver « identité européenne » !

Sans oublier le pognon que nous a déjà coûté la Turquie dans le cadre de sa « pré-adhésion » : 6 milliards.

 

- Mouais… On n’y est pas encore.

 

- Ne crois pas ça. L’Union Européenne ressemble de plus en plus à une sorte de monstre géant dont l’organisation du pouvoir et les procédures de prises de décision demeurent opaques. On a progressivement abouti au fil du temps à une organisation oligarchique qui ne dit pas son nom et dont les compétences supranationales s’imposent de toute façon aux Etats qui en sont membres, l’exemple de l’intégration forcée de la Turquie le démontre. On agit en fonction d’objectifs politiques et idéologiques qui ne tiennent nullement compte de l’intérêt des citoyens de l’Union car tout indique que cette intégration se révèlera extrêmement coûteuse et problématique à tous les niveaux et qu’elle provoquera chez les membres de l’UE une dénaturation du sentiment de conscience européenne qui pouvait encore subsister… Mais toutes ces objections pertinentes, les instances européennes n’en ont rien à foutre et décident de passer en force, vaille que coûte ! Les Grecs ont payés – et paient – pour le savoir !

 

- Allez, zoù ! A la nôtre !

 

05/10/2015

Morano. Tempête dans un verre d’eau ?

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Tempête dans un verre d’eau… Tout ce qui tient micro, plume ou clavier se déchaine contre la ci-devant Morano Nadine, plus connue pour ses provocs que pour sa finesse d’analyse. Mais un tel « Morano bashing » implique qu’on regarde de près ses « paroles sacrilèges » : «On a besoin d'être dans cette cohésion nationale chez nous. Pour qu'il y ait une cohésion nationale, il faut garder un équilibre dans le pays, c'est-à-dire sa majorité culturelle. Nous sommes un pays judéo-chrétien, le général De Gaulle le disait, de race blanche qui accueille des personnes étrangères, a-t-elle déclaré. Je n'ai pas envie que la France devienne musulmane. Ce ne serait plus la France.»

 

« Pays judeo-chrétien », « race blanche », « je n’ai pas envie que la France devienne musulmane. » Voilà les mots qui déclenchent les tombereaux d’insultes qui accablent la créature de Sarko. Comme si la Nadine avait pété dans la sacristie ! Même son patron – l’homme délicat du « Casse-toi,  pauv’kon » - la laisse tomber. Regardons de plus près ce que recouvrent ces « gros mots » qui mettent en transes toute la bien-pensance du pays.

 

« Pays judeo-chrétien ». Même moi - qui suis un athée viscéral, mécréant, renégat, apostat, qui abhorre et combat tout ce qui ressemble à une croix, à une kipa, à une burka tout comme un turban hindou ou une robe safran bouddhiste – je suis bien obligé de vivre dans un pays où l’influence « judeo-chrétienne » occupe une grande partie de l’espace : un pays régit par un calendrier chrétien, ayant des fêtes (Noël, Pâques, Pentecôte, Toussaint, etc.) imposées par la névrose collective appelée religion chrétienne qui a façonné le pays. Les cathédrales, les églises, comme les synagogues font partie du paysage. L’art sacré pictural, musical, architectural, littéraire représente une part plus que conséquente de la culture tant nationale qu’européenne. Vrai ou faux ? Vrai. Dès lors baver contre cette évidence est une tempête dans un verre d’eau…

 

« Race blanche ». « Race », c’est le gros mot extrême, valant excommunication ou exislamisation ! Il n’y a pas de race humaine, c’est une évidence. Mais le terme race est pourtant inscrit dans la Constitution, justement pour permettre de lutter contre les discriminations… Pas de race, donc pas de racisme et le fait de confondre la méfiance voire le rejet d’une névrose collective appelée « religion » avec du racisme est une stupidité sémantique et un amalgame vicieux. Quant aux « Blancs », qu’est-ce que c’est ? Les Blancs européens sont issus de deux rameaux d’origines géographiques européennes qui se sont depuis des millénaires mélangés entre eux sur le sol du continent européen : une branche est originaire du nord-est de la mer Noire (la majorité des Européens autochtones actuels) et l’autre branche est originaire de la région à l’ouest de l’Oural (les peuples de cette branche sont aussi des Européens autochtones, mais cette branche est actuellement minoritaire : les Hongrois, les Finlandais, etc.). Les divers peuples issus de ces deux rameaux, qui forment le groupe des Blancs européens, sont les peuples premiers d’Europe. Les peuples sémites (arabes, juifs), ainsi que les Persis (Iran, nord de l’Inde) sont aussi des « humains de couleur de peau blanche ».

Bien que les statistiques ethniques soient interdites par la Loi, les « êtres humains ayant une couleur de peau noire » oscillent entre 3 et 5 % de la population de la France. C’était beaucoup moins du temps de De Gaulle. Les autres êtres humains – y compris les Maghrébins - constituant la nation France sont donc à 95 % de couleur de peau blanche, (ceux ayant une couleur de peau jaune restant dans l’épaisseur du trait statistique). Vrai ou faux ? Vrai. Dès lors attraper des boutons devant ces évidences est là encore une tempête dans un verre d’eau…

 

« Je n'ai pas envie que la France devienne musulmane. » On touche là le cœur du problème où se mêlent fantasme et réalité. Selon les propos que lui prête Peyrefitte, De Gaulle ne redoutait-il pas que Colombey-les-Deux-Eglises deviennent Colombey-les-Deux Mosquées ? La France peut-elle devenir musulmane ? Si telle est la volonté de la population, c’est évidemment possible. Mais une telle décision doit être prise non pas par les oligarques qui confisquent le pouvoir mais par la volonté du peuple exprimée par un référendum ! Chacun a le droit d’être différent de son voisin sans que cela implique une hostilité envers lui. Il peut garder, pratiquer sa différence dans son cercle privé, chez lui, mais on peut légitimement exprimer le fait de ne pas souhaiter qu’il impose aux autres sa différence. Libre à chacun de devenir comme lui si chacun le décide librement. Mais la France peut aussi devenir musulmane contre le gré des indigènes, des autochtones, des « peuples premiers » puisque que le terme « Français de souche » est un gros mot. Pour cela, il faut que la population venue d’ailleurs - immigrée, naturalisée, née sur place de deuxième et troisième génération, regroupée familialement - devienne majoritaire. Fantasme ? Peut-être. Encore que…

 

Encore que certains milieux décisionnels poussent dans ce sens. Des lobbies,  représentant de très gros intérêts économiques privés, ont intérêt à maintenir un haut niveau d’activité économique en Europe afin de continuer à s’assurer un haut niveau de profits et pour cela veulent une forte immigration non-européenne. Dans le but d’accroître encore la richesse de quelques cercles restreints, les lobbies ont poussé les dirigeants européens à mettre en place une politique d’immigration qui permettra d’importer en Europe autour de 10 millions de nouveaux immigrés par an. Ces immigrés étant un formidable réservoir de main d’œuvre bon marché et peu regardante concernant les conditions de travail.

Les institutions européennes ultralibérales abondent dans le sens de ces « immigrationnistes ». En effet, le traité d’Amsterdam, signé le 2 octobre 1997 et entré en vigueur le 1er mai 1999, a transféré à la Commission européenne à Bruxelles et au Conseil de l’Union européenne statuant à la majorité qualifiée, la quasi-totalité des pouvoirs en matière d’immigration. Ainsi, dans ce cadre, la Commission européenne a lancé le 23 octobre 2007 et adopté le 25 mai 2009 la « carte bleue », équivalent européen de la « carte verte » étazunienne, dont la fonction est d’ouvrir plus facilement les portes à l’immigration en provenance d’autres continents. Le but affiché est de pourvoir à certaines mains-d’œuvre en manque de bras en Europe. Le but camouflé est de combler le déficit démographique de certains pays membres, Allemagne et Italie en tête. De là à parler de politique de « remplacement » (encore un gros mot Victor !), il n’y a pas loin. Et pourtant…

 

Pourtant, la Division de la population du Département des affaires économiques et sociales de l’Organisation des Nations Unies (ONU) a publié un rapport « Migration de remplacement : est-ce une solution pour les populations en déclin et vieillissantes ? » Ce rapport prétend qu’il n’y a qu’une seule solution au déclin démographique des Européens autochtones : l’immigration massive en provenance d’autres continents. L’ONU précise que dans un pays où le taux de fertilité est dans la moyenne européenne, il faut chaque année 6.000 immigrés par million d’habitants. Pour l’Union européenne il faudrait donc que chaque année 3 millions d’immigrés non-européens viennent remplacer les Européens autochtones en voie de disparition. lien. A rapprocher avec les décisions de Mme Merkel d’accueillir en Allemagne 800.000 « réfugiés » par an. Ce qui fait plus que le compte onusien pour la seule Allemagne avec le regroupement familial…

Le fait est  que la population européenne indigène est en voie de disparition avec un taux de natalité catastrophique de 1,3 à 1,4 enfants par femme. La France est moins concernée avec 2 enfants par femme. De serait-il pas plus judicieux de favoriser (crèches, allocations familiales modulées, garantie de retrouver son travail, etc.) les naissances « autochtones » ? lien

Á comparer avec l’Afrique sub-saharienne où certains pays ont des taux de fécondité de 7 à 8 enfants par femme et où la population va tripler d’ici 2050, atteignant les 2 milliards d’habitants.

Autre constatation : cette immigration venant d’autres continents est principalement musulmane.

En 1960, seulement 600.000 musulmans vivaient en Europe, en 2010, ils étaient 30 millions et aujourd'hui 44.138.000 lien. Le seuil de tolérance est atteint et explique les dangereuses dérives vers l'extrême-droite qui se font jour partout en Europe. L'introduction massive de l'islam sur le Vieux Continent est-elle sans conséquence ? Il ne va pas de soi que les religions puissent coexister. Donc cette question de la croyance religieuse est une vraie question en Europe, car l'islam est une culture religieuse qui prétend structurer toute la société. Est-ce compatible avec la démocratie et la tradition européenne ? Non.

L'alternative est dramatique : l'extrême-droite néo-nazi ou la charia. Voilà où mène la politique de l'autruche menée par nos dirigeants européens...

 

Sources :

http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/demographie-et-immigration-suicide-32156

https://fr.wikipedia.org/wiki/Nombre_de_musulmans_par_pays

http://www.un.org/esa/population/publications/migration/pressfr.htm

https://fr.wikipedia.org/wiki/Carte_bleue_%28Union_europ%C3%A9enne%29

https://salembenammar.wordpress.com/2015/10/01/lettre-ouverte-aux-francais-ce-nest-pas-lislam-qui-est-la-cause-du-mal-francais-cest-vous-memes/

https://salembenammar.wordpress.com/2015/09/27/il-ny-a-pas-de-place-au-racisme-dans-la-lutte-contre-le-peril-musulman/

http://identitenational.canalblog.com/archives/2009/11/20/15886549.html

 

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02/09/2015

Migranvahisseurs : le suicide de l'Europe.

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« Sauver l'honneur de l'Europe » ! Non mais il délire tonton Guetta ce matin sur France Inter ! Il nous parle de charité, fait de ces migranvahisseurs musulmans « nos alliés ». Il bave d'allégeance devant la « grandeur » de l'Allemagne et de sa Fraufurher Merkel qui « donne l'exemple » en ouvrant ses frontières « consensuellement » (mouais, on en reparlera...) à tous ces « malheureux » fuyant la guerre ou la misère dans leurs pays. Des malheureux qui ont tout de même entre 6.000 et 10.000 euros par personne à dépenser auprès des agences de voyages mafieuses qui les cornaquent.

 

Non mais vous les avez vu ces files interminables de gens jeunes, surtout des hommes, gaillards, bien nourris, franchissant allègrement les dérisoires barrages de barbelés aux frontières de la Hongrie ? Vous les avez vues ces foules vindicatives et revendicatives, débordant les flics hongrois et prenant d'assaut les trains pour envahir nos « grasses contrées » ? Vous les entendez tous ces crétins utiles ouvrant grand leur cœur et nos portes à ces voraces coriaces venus d'ailleurs ? Vous l'avez entendu Fabius pourrissant la Hongrie qui met en place un dérisoire barrage contre l'invasion de son pays, oubliant que ses véritables patrons à lui, les voleurs de terre d'Israël, érigent des murs de la honte bien plus haut et bien plus puissants !

 

On assiste en se fouettant la couenne de culpabilité dégoulinante à un véritable suicide collectif de l'Europe. Les ventres stériles de nos femmes, les couilles molles de nos hommes incitent nos « zélites dirigeantes » rien moins qu'à envisager, voire à organiser le remplacement des populations autochtones d'Europe par des peuplades venues d'autres continents, difficiles sinon impossibles à assimiler, étrangers à notre manière de vivre, de penser, de vivre ensemble. Des « zélites » qui refusent de voir que cette immigration massive change fondamentalement les valeurs traditionnelles dominantes en Europe, et que d’autre part à terme cette immigration extra-européenne contribue sinon à l’extinction des Européens autochtones du moins au remplacement de leurs cultures, de leur civilisation.

 

La civilisation est l’ensemble des phénomènes sociaux, intellectuels, artistiques, religieux, scientifiques et techniques d’une société. Une population est porteuse d’une civilisation qui est le résultat de son histoire. Lorsque sur un territoire une population est remplacée par une autre population aux références culturelles ou morales différentes, la continuité de l’évolution de la civilisation présente sur ce territoire est interrompue : sur ce territoire une civilisation est morte et est remplacée par une autre civilisation. « Les civilisations meurent par suicide, non par meurtre » disait l'historien britannique Arnold Joseph Toynbee et c’est ce qui est en cours en Europe en ce moment. Le mondialisme et ses collaborateurs ultralibéraux à la solde des multinationales cherchent à y parvenir - leurs appels à l’ouverture de l’Europe et au mélange généralisé sont des incitations au suicide.

 

Cette situation ne se fera pas sans soubresauts sanglants. Mais ça, nos « zélites » s'en foutent. Ce qui les intéresse, c'est que l'économie tourne, que la sacro sainte « croissance » continue de façon à ce que les quelques milliers de parasites qui pressurent le monde s'engraissent encore plus. Et des populations immigrées peu éduquées, en situation de faiblesse et abruties par des idéologies obscurantistes sont toujours plus dociles que des autochtones lucides et récalcitrants !

 

Oui mais ces « malheureux » fuient des zones de guerre. Eh ! Oh ! Ces conflits armés, ce sont nos maquereaux – nos « zélites » qui se gargarisent de tolérance, de droit-de-l'homme, de « grand métissage universel » - qui les ont déclenchés et qui les perpétuent en provoquant des massacres à grande échelle.

 

Que certains de ces clandestins, de ces migranvahisseurs méritent de l'aide, pourquoi pas. La première aide serait de ne pas détruire leur pays (Merci Sarko, Cameron, Obama et le bouffon BHL pour la Libye). La deuxième serait de lutter réellement contre cette peste qu'est l'état islamiste, en s'alliant avec les seuls qui ont les moyens de le battre sur le terrain : l'armée de Bachar el Assad d'une part, les forces iraniennes d'autre part. En s'appuyant au niveau international sur le pays ayant encore de l'influence dans ces régions voisines de leur immense territoire, la Russie. Mais ça, ça ne plaît pas à l'Oncle Sam (ni à Israël... ). La troisième serait de financer en partie les camps de réfugiés en Jordanie, au Liban, en Turquie, c'est-à-dire au plus près des frontières de leurs territoires afin qu'ils puissent retourner chez eux une fois la guerre terminée plutôt que de leur laisser miroiter le « paradis européen ». La quatrième, d'empêcher radicalement les bateaux des passeurs de sortir des eaux libyennes. La cinquième d'arrêter de piller l'Afrique. La sixième de faire des efforts massifs pour éduquer ces populations en déshérence. La septième... à vous de chercher un peu.

 

Enfin, partant du principe que « qui sème sa merde ramasse ses estrons », on pourrait mettre tous ces migrants dans des bateaux et les envoyer par flottes entières vers les côtes des États-Unis, responsables du foutoir actuel au Moyen-Orient !

 

 

migrants,envahisseurs

 

 

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27/08/2015

Migrants ou envahisseurs ?

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Invasion - Pénétration belliqueuse et massive des forces armées d'un État sur le territoire d'un autre État - Migration accompagnée de violences, de dévastations - Action d'envahir, de se répandre dangereusement - Entrée soudaine et massive. (Le Robert).

 

Non, ce n'est pas une «  Pénétration belliqueuse et massive des forces armées d'un État sur le territoire d'un autre État ». Non, ce n'est (pas encore) une «  Migration accompagnée de violences, de dévastations », bien que des violences se multiplient aux zones de contact. Mais oui, c'est une « Action d'envahir, de se répandre dangereusement – C'est une « Entrée soudaine et massive. »

 

Si ce n'est pas une invasion, ça y ressemble... C'est un flot ininterrompu de gens forçant l'entrée dans des pays qui ne les ont pas invités. Au rythme démentiel de plusieurs milliers par jour. C'est une invasion rampante tant par terre que par mer. Oui mais ces gens sont faibles, sont pauvres, sont menacés de mort dans leurs pays en proie à la guerre ou sous le joug de dictatures sans pitié. Oui mais l'Europe est grande, elle a des valeurs humanistes, elle a inventé les Droits de l'Homme. Elle peut donc ouvrir son cœur et ses frontières et accueillir à ces pauvres malheureux.

 

Discours de bisounours illuminés, larmes de tartuffes, bêlements d'imbéciles heureux se vautrant dans des transes repentantes, mea culpa dégoulinants de remords ataviques... Surtout lâcheté devant la vérité que l'on ne veut pas regarder en face. Parce que la vérité fait peur : peut-on inviter à notre table tous ces pauvres migrants si émouvants ? La réponse, trouvez-là vous-même : en France, 5 millions de chômeurs, 10 millions de personnes touchées par la crise du logement, 3,5 millions pas ou mal logés, 700.000 dont le seul domicile est la rue où ils survivent, souffrent l'humiliation et meurent dans l'indifférence générale. Et il faudrait ouvrir les portes toutes grandes pour accueillir toute la misère du monde ?

 

A côté des Droits de l'Homme, il y a les Devoirs de l'homme. Et le premier devoir d'un citoyen, c'est de défendre sa terre, son pays contre toute invasion qui risque de changer radicalement sa manière de vivre ensemble, sa res publica. Parce que l'arrivée annuelle de plusieurs millions de gens venus d'ailleurs, apportant avec eux leurs coutumes si différentes des nôtres et – pire que tout – leur religion, essentiellement musulmane, donc difficilement compatible avec les valeurs de l'Europe, va se faire sans profonds bouleversements ? Est-il inconvenant de se demander comment des cultures différentes pourront à terme coexister sans communautarisme, qui consiste à séparer la société en groupes concurrents voire antagonistes ?

 

Accueillir tous ces migrants ? Impensable sauf à accepter des troubles qui déboucheront sur des guerres civiles en Europe et l'arrivée au pouvoir des partis de l'extrême-droite fascisante. Une folie irresponsable. Un suicide civilisationnel. Car ces millions de « migrants », d'envahisseurs dont le taux de fécondité est une arme (« Un jour, des millions d'hommes quitteront l'hémisphère sud pour faire irruption dans l'hémisphère nord. Et certainement pas en amis. Car ils y feront irruption pour le conquérir. Et ils le conquerront en le peuplant de leurs fils, c'est le ventre de nos femmes qui nous offrira la victoire. » Boumédienne devant l'ONU en 1974), ces « migrants » donc n'auront aucune peine, en quelques décennies, à s'imposer puis à remplacer les populations autochtones avachies derrières leurs i-phones, leurs bagnoles et leur foot, engoncés dans leur mauvaise graisse et leur malbouffe, incapables de se défendre.

 

Est-ce irrémédiable ? Espérons que non. Et quitte à passer pour un affreux, applaudissons les Hongrois qui mettent un barrage à ces hordes de « malheureux » (capables tout de même de payer des milliers d'euros pour parvenir en « terre promise européenne »). Pourquoi ne vont-ils pas vers ces pays ultra-riches, ayant les mêmes convictions religieuses qu'eux que sont les douces monarchies pétrolières ?

 

Pour tarir cette invasion rampante, ne faudrait-il pas dissuader ces foules au départ ? En les aidant réellement à lutter contre les conditions qui les font fuir ? En arrêtant de piller l'Afrique ? En détruisant militairement les nids de trafiquants ? En les aidant à ouvrir des écoles autres que ces sinistres madrassas, pivot de l'obscurantisme ? En cessant ces agressions militaires - spécialités des USA et de ses caniches - consistant, sous le faux-nez du "Droit-de-l'hommisme" mais en réalité pour s'emparer des richesses, à saccager un existant certes pas idéal (Saddam, Kadhafi) mais moins pire que l'effroyable chaos lui ayant succédé.

 

Ne pas tout faire pour arrêter cette invasion rampante, c'est ouvrir la porte à des mouvements violents au sein même de l'Europe (ça commence en Allemagne), c'est créer les conditions d'une venue au pouvoir de partis d'extrême-droite violents, c'est prendre le risque de guerres civiles en Europe, c'est la fin de la belle idée européenne.

 

La lâcheté devant les faibles est une des formes les plus actives, les plus subtiles et les plus mortelles de la lâcheté !

 

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03/08/2015

Migrants : ils veulent aller en Angleterre ? Aidons-les !

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Ils veulent aller en Angleterre. Qui ? Les migrants, pas les touristes. L'attrait de l'eldorado british. Pourquoi ?

 

Parce que beaucoup viennent de pays qui ont subi le knout colonial britannique mais qui, en revanche, se sont appropriés la langue du colonisateur. Il en est de même pour les pays ayant subi la trique française.

 

Parce qu'en Angleterre, il n'y a pas de carte d'identité et donc que le migrant, une fois arrivé, se fond dans la masse.

 

Parce que cette masse est organisée en communautés ethniques et/ou religieuses dans lesquelles le migrant peut espérer de l'aide.

 

Enfin et surtout parce que l'économie britannique est une expression caricaturale de l'ultralibéralisme et donc que les patrons britanniques se frottent les mains de pouvoir embaucher cette main d’œuvre docile travaillant dans des conditions peu enviables pour des salaires de misère.

 

Voilà pourquoi la Grande-Bretagne agit comme une véritable pompe à migrants.

 

Seulement voilà : la Grande-Bretagne est une île. Et pour l'atteindre il faut passer...par la France.

 

Vous me direz : mais enfin, laissons-les passer ces migrants. Ils veulent y aller en Angleterre ? Qu'ils y aillent. On peut même leur faciliter en loucedé le passage...

 

Ben non. On ne peut pas. Pourquoi ? Parce que la frontière de Grande-Bretagne n'est pas au passage des côtes anglaises mais...en France ! Qu'est-ce que c'est que cette konnerie ? Ben, un exploit (un de plus) de Sarkozy avec les accords du Touquet mettant les frontières britanniques en France ! Ça paraît incroyable ? On revient au temps des bourgeois de Calais ? Ben, c'est comme ça. Les Rosbifs, comme souvent, nous ont roulé dans la farine. Résultat : c'est nous qui devons contrôler, à Calais comme à Eurostar ou ailleurs, non pas seulement les sorties du territoire français mais les entrées en territoire britannique ! Á nos frais ! Nos douaniers, nos flics doivent courser les migrants qui veulent entrer en Angleterre chez nous. Alors que ce devrait être aux douaniers et aux flics britanniques de les contrôler voire de les courser chez eux, à Douvres, et pas à Calais !

 

L'objectif général de l'accord du Touquet est de « faciliter l'exercice des contrôles frontaliers dans les ports maritimes de la Manche et de la mer du nord situés sur le territoire de l'autre partie ». Quelle est la brillante tête d’œuf qui a pondu ça ?

« Le texte autorise la mise en place de bureaux à contrôles nationaux juxtaposés dans l'ensemble des ports de la Manche et de la mer du nord mais seuls les ports de Douvres et Calais, premiers ports d'Europe pour le trafic voyageurs devraient être concernés dans un premier temps.

 

Les agents sont autorisés à agir conformément aux pouvoirs qu'ils détiennent en matière de contrôles frontaliers dans le périmètre d'une zone dite « de contrôle » délimité sur le territoire de l`Etat de départ. Au sein de cette zone, la réglementation de l'Etat d'arrivée est donc applicable de la même façon que sur son propre territoire et avec les mêmes conséquences en cas d'infractions. Le texte est très peu précis s'agissant de l'étendue des pouvoirs des agents de chacun des états, se bornant à renvoyer aux législations nationales et à préciser les questions d'arrestation et de rétention. Il ne s'agit donc pas d'appliquer des règles communes mais de constituer, sur le territoire de chacun des états une forme « d'enclave » où s'applique la législation de l'autre. » (://www.senat.fr/rap/l03-008/l03-0080.html)

 

Il serait peut-être temps de dénoncer ces incroyables accords du Touquet. Dès lors, ce serait aux Britanniques de courser les migrants planqués dans les camions, pas à nous. Ils en coinceraient quelques-uns, mais beaucoup d'autres passeraient, saturant le marché des quasi-esclaves et ainsi obligeant le gouvernement britannique à prendre des mesures propres à casser le mirage de « l'eldorado anglais ». Ceux qu'ils attraperaient, bien sûr ils nous les renverraient. Mais à leurs frais. Et nous, on ne ferait pas d'efforts démesurés pour les empêcher de repartir outre-Manche...

 

Seulement pour ça, il faudrait avoir un gouvernement « qui en a »...

 

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18/06/2015

Le traf(r)ic de ces migrants dont personne ne veut.

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Ce brave Guetta a fait fort ce matin dans le registre de la bien-pensance compassionnelle dégoulinante. Un festival. Comparant les « efforts » fait par le Liban, la Turquie ou la Jordanie avec ceux de l'Europe, il se drape dans sa dignité offusquée et nous invite à avoir honte de nous, de notre égoïsme, de notre manque de pitié... Il veut nous faire pleurer sur ces gens que se renvoient la France et l'Italie à Vintimille.

 

Eh bien moi, monsieur Guetta, je n'ai pas envie de pleurer avec les tartufes, de bêler avec les imbéciles heureux, de me rouler dans des transes repentantes. Ni remord, ni auto-accusation ni dégoût de soi-même. Faut-il se goinfrer de ce gâteau écœurant : un fond d'humanitaire fourré d'une épaisse crème de pseudo antiracisme, nappé de remords atavique et agrémenté d'une belle inscription : Mea culpa ! »

 

Egoïsme ? Cynisme ? Non. Peur légitime d'être submergés par cette invasion rampante. Le pays réel, le populo, se préoccupe avant tout de son emploi s'il a la chance d'en avoir un, de ses finances indigentes, du prix de son logement, de l'avenir de ses enfants, et si possible de ses vacances et de ses loisirs… Quant aux « sans dents », ils voient d'un très mauvais œil cette « concurrence »... Les problèmes des autres passent légitimement derrière la résolution de ses problèmes à lui. En parlant cru, il s'en fout. Point/barre !

 

La lâcheté devant les faibles est une des formes les plus actives, les plus subtiles et les plus mortelles de la lâcheté ! Seulement la vérité fait peur : peut-on inviter à notre table tous ces pauvres migrants si émouvants ? La réponse, trouvez-là vous-même : en France, 5 millions de chômeurs, 10 millions de personnes touchées par la crise du logement, 3,5 millions pas ou mal logés, 700.000 dont le seul domicile est la rue où ils survivent, souffrent l'humiliation et meurent dans l'indifférence générale. Et il faudrait ouvrir les portes toutes grandes pour accueillir toute la misère du monde ?

 

Quel pays connaissant un taux de chômage dépassant les 10% peut absorber une telle masse d’individus, jeunes, sans formation, sans compétences et avides de consommer et de se reproduire ? A qui fera-t-on croire que l’accueil des damnés du tiers-monde est une « chance » ? Chance pour qui ? Pour quelques patrons voyous qui y voient un réservoir inépuisable de main-d’œuvre quasi-gratuite, taillable et corvéable à merci. On est en train de réinventer l'esclavage. Des rabatteurs appâtent et regroupent les candidats à l'émigration. Des trafiquants les rackettent puis les entassent dans des barcasses pourries prêtent à couler en leur disant, pour les rassurer, que les bateaux européens les recueilleront s'ils ont des problèmes de navigation. Et les bœufs se laissent mener à l'abattoir, mues par l'espoir illusoire d'une vie meilleure dans cette Europe qu'on leur fait miroiter comme le paradis. Sans oublier les terroristes qui se glissent dans le tas...

 

Le très lucratif business du trafic des migrants est aux mains, au départ de la Libye, d'Al Qaeda et de l’État islamique, à l'arrivée des mafias italiennes. Des armes, des flottilles de bateaux pneumatiques, des lieux pour loger des centaines de migrants prêts à risquer leur vie pour rejoindre l’UE : les événements dévoilent l’ampleur de la logistique déployée par les trafiquants implantés en Libye et la nécessaire implication des autorités locales pour que les départs aient lieu. Les récalcitrants sont forcés d'embarquer. S'ils ne peuvent pas payer l'alternative est : travailler comme esclave ou vendre ses organes...

 

Sur les rives turques de la Méditerranées, le traf(r)ic d'êtres humains prend une dimension quasi industrielle. Des groupes criminels organisés achètent des navires poubelles, passent carrément des annonces du genre « Navires entre 75 et 120 mètres en partance pour l’Italie, sans passeport ni visa ». Sans se cacher. Avec la complicité passive des autorités d'Erdogan. Les migrants sont là des Syriens capables payer entre 4.500 et 6.000 euros. Les bénefs sont considérables : 3 à 4 millions d'euros par navire selon Frontex... Plus lucratif que la drogue et pratiquement sans danger pour les trafiquants. 

 

Qui sont-ils ces migrants ? Pour beaucoup, des noirs subsahariens, très nombreux à travailler en Libye du temps de Kadhafi et qui sont maintenant chassés et subissent un racisme féroce de la part des clans qui se partagent le pouvoir. Merci Sarko ! Pour d'autres, des subsahariens victime d'une tradition imbécile : dans la plupart des pays d'Afrique, il est de coutume d'envoyer, dans chaque famille, un des leurs en Europe pour y travailler et envoyer ensuite de l'argent. Ce miroir aux alouettes reste bien présent dans les familles africaines. Il y a enfin ceux qui fuient des pays en guerre. Libye (merci Sarko), Syrie (merci François, merci Barrack), Irak (merci les divers Bush). Ils fuient la guerre. On peut les comprendre. Mais il pourrait aussi prendre le maquis, prendre les armes et lutter contre les barbares qui les chassent, les massacrent, les égorgent. D'autres l'ont fait en d'autres temps bien pires en France, en Grèce, en Yougoslavie, en Italie. Les Kurdes montrent victorieusement l'exemple !

 

Que faire ? Accueillir tous ces migrants ? Impensable sauf à accepter des troubles qui déboucheront sur des guerres civiles en Europe et l'arrivée au pouvoir des partis de l'extrême-droite fascisante.

 

Les repousser mani militari ? Quel pays osera tirer des coups de semonces voire des tirs au but pour faire rebrousser chemin aux navires des trafiquants ?

 

Il serait plus judicieux, à court terme, de détruire sur place en Libye, par des coups de mains militaires, les nids de vipères des trafiquants. Aider l'ONU à chercher des solutions aux guerres internes qui jettent les peuples victimes à travers les déserts de sable et d'eau. Arrêter de piller l'Afrique et au contraire aider les gouvernements en place à développer hors de toute corruption, ce qui n'est pas le plus facile, une agriculture vivrière et des industries utiles sur place. Assortir toute aide d'une obligation de contrôle des naissances. Enfin éduquer, instruire, ouvrir des écoles autres que ces sinistres madrassas, pivot de l'obscurantisme.

 

Mouais... On n'est pas sorti de l'auberge...

 

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27/04/2015

Pour casser le miroir aux alouettes de l’Europe, quel développement pour l’Afrique ?

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L’Europe couilles-molles a décidé…rien ! Un pet de lapin concernant les problèmes nés de l’immigration sauvage, par terre comme par mer. Quelques bateaux pour empêcher quelques noyades mais rien sinon des mots sur la destruction des nids de vipères des passeurs-trafiquants d’êtres humains, et rien surtout sur la manière de tarir cette immigration à la base : dans les pays de départ. Ceci en mettant sur pied un véritable plan de développement de l’Afrique sur place. Encore faudrait-il que ces pays soient en paix… Entre eux et à l’intérieur de chaque pays. Ce qui n’est pas le cas et même l’exception. Et ne nous faisons pas d’illusion : il n’est pas dans le pouvoir de l’Europe de pacifier ces régions. François « Normalou » Hollande en sait quelque chose. Merci à Sarkozy a qui nous devons le foutoir libyen.

 

Un plan de développement efficace doit être débarrassé du racket et de l’exploitation par les multinationales des ressources gigantesques de cet énorme continent. Dehors Areva ! Où paye. Dehors Bolloré ! Ou paye. Dehors Total ! Ou paye. Dehors Nestlé ! Ou paye. Dehors Bill Gates ! Ou paye.

 

 L’Afrique attire les « investisseurs » internationaux. Mais pour quel développement ? Pour un développement prédateur, néo-colonialiste. Ces firmes-voyous saccagent les forêts, extraient les arbres les plus rentables, puis déboisent et plantent des palmiers à huile. Et ça rapporte quoi aux Africains ça ? Rien. Par contre ça les envoient à travers déserts et Méditerranée vers le miroir-aux-alouettes de l’Europe.

 

Ces firmes-voyous extraits les minerais d’uranium, de cuivre, de cobalt, d’or, de diamants et laissent une terre ruinée de latérite stérile et polluée. Et ça rapporte quoi aux Africains ça ? Rien. Par contre ça les envoient à travers déserts et Méditerranée vers le miroir-aux-alouettes de l’Europe.

 

Á côté des firmes-voyous, il y a les états-voyous, états voleurs de terre : (Chine, Corée du Sud, Arabie saoudite, Libye, Qatar, etc.) et les investisseurs-voyous privés (fonds de pensions, banques, etc.). Ces bandits achètent la terre, le territoire, envoient les bulldozers, saccagent, défrichent, font fuir les paysans avec l’aide musclée des potentats locaux à la patte grassement graissée, puis plantent des cultures d’exportation (cacao, arachide, café, riz, fleurs). Et ça rapporte quoi aux Africains ça ? Rien. Par contre ça les envoient à travers déserts et Méditerranée vers le miroir-aux-alouettes de l’Europe.

 

Au lieu de cette économie de prédation, ne vaudrait-il pas mieux mettre en place une réforme agraire en expulsant les grands propriétaires terriens pour partager, avec le soutien financier et réglementaire de l’Etat, les terrains en petites exploitations principalement axées sur les cultures et l’élevage vivriers ?! Il y aura forcément une faible productivité, mais tant mieux : ça donnera du travail aux populations locales. Mais attention au syndrome « Zimbabwe » ou une réforme agraire de ce type mal menée a ruiné le pays…

 

Ne vaudrait-il pas mieux mettre en place de petites unités industrielles locales, directement en prise avec les besoins locaux : fabrication d’outils,  de vêtements, de biens de consommation, d’habitations préfabriquées, de véhicules bon marché adaptés au pays, etc. ?! Et même les pousser à exporter mais en assortissant ce développement local d’un indispensable protectionnisme vis-à-vis de la concurrence des grands pays développés qui subventionnent leurs exportations, refilent aux Africains leurs produits de seconde zone et tuent ainsi dans l’œuf toutes les initiatives locales.

 

Ce modèle de développement, aux antipodes de celui proposé, imposé plutôt par les organisations prédatrices que sont le FMI (Fond Monétaire International), la Banque mondiale, l’OMC (Organisation mondiale du commerce), a réussi il y a quelques décennies au Japon, puis en Corée du Sud, en Malaisie, au Vietnam.

 

Ne serait-il pas plus réaliste, et efficace, de s’inspirer de ce qui a réussi ailleurs plutôt que de laisser la bride sur le cou à toutes ces institutions, multinationales et Etats nuisibles ? L’acceptation les investissements des états et firmes prédatrices devrait s’assortir d’un accord de ce genre : sur 1000 que vous investissez, on vous en concède 500 pour vos cultures exportatrices, mais on vous impose d’investir 500 pour le développement de cultures vivrières à travers une aide financière et technique aux petits paysans locaux. Et idem pour les implantations industrielles venant en appui de l’artisanat et à la petite industrie locale. Pour que ça rapporte enfin aux Africains, que ça leur rende la fierté de leurs pays, et que leur enlève de l’esprit ce mirage qui les envoient, à travers déserts et Méditerranée, vers le miroir-aux-alouettes de l’Europe.

 

On nous rétorquera que l’argent de l’aide internationale coule à flot en Afrique… Mais il coule dans quelles poches ? Car peut-on envisager un tel développement positif avec des dirigeants et des administrations corrompus jusqu’à la moelle ? Mais qui dit corrompus dit corrupteurs. Et les corrupteurs, qui sont-ils ? Et où sont-ils ? Devinez…

 

Enfin, il est une question taboue qu’il faut pourtant bien aborder : les bienfaits de la médecine moderne ont fait chuter heureusement la mortalité infantile. On s’en réjouit. L’espérance de vie s’en est trouvée allongée. Et donc la démographie a explosée tandis que la production restait au niveau d’une agriculture de subsistance, elle-même ruinée par les exportations subventionnées de produits européens.

 

Conclusion : une aide massive ne s’évaporant pas dans des poches corrompues doit se conjuguer avec une régulation efficace de la surpopulation. Les Chinois l’on fait, les Indiens tentent de le faire. Mais, au delà de toute coercition, la manière la plus efficace de limiter les naissances, c’est l’éducation.

 

Faute de résoudre ce double défi : développement économique de l’Afrique et limitation des naissances, l’Europe va se trouver confronter, dans les décennies qui viennent, à une gigantesque question migratoire. Qui ne se résoudra pas avec le sourire…

 

Ne jamais oublier les paroles de Boumedienne qui déclarait, en 1974 devant l'assemblée de l'ONU : « Un jour, des millions d'hommes quitteront l'hémisphère sud pour faire irruption dans l'hémisphère nord. Et certainement pas en amis. Car ils y feront irruption pour le conquérir. Et ils le conquerront en le peuplant de leurs fils, c'est le ventre de nos femmes qui nous offrira la victoire. »

 

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21/04/2015

La MORT au bout de l'ESPOIR.

migrants

 

Exploités, floués, ruinés par les voleurs de terre, ils migrent vers le miroir aux alouettes de l'eldorado européen... Avec souvent la mort au bout de l'espoir.

 

Au-delà de la dégoulinante de bon sentiments voire de culpabilisation suivant les tragédies récurrentes des naufrages de migrants en Méditerranée, il serait peut-être utile de s'interroger sur ce qui pousse les populations subsahariennes à risquer leurs vies à travers la fournaise du Sahara d'abord, les flots meurtriers de la Méditerranée ensuite.

 

Certains fuient les innombrables guerres intestines qui, du Nigeria au Kenya en passant par le Mali, la Centrafrique, le Soudan, le Congo, la corne de l'Afrique, etc., etc., sèment le désordre, la peur et la mort.

 

Mais il n'y a pas que ça. Le principal moteur de cet exode est économique. Ces populations, gonflées par une démographie galopante, ne trouvent plus, sur leur sol, de quoi vivre dignement, de quoi manger, de quoi vivre. Pourquoi ? Parce que les cultures vivrières de ces pays ont été remplacées, par des gouvernements naïfs voire cupides, par des productions d'exportation : arachides, coton, cacao, café, etc.

 

Tous les accords de partenariats économiques entre l'Union Européenne et l'Afrique de l'Ouest sont des accords de libéralisation du commerce. Ils prévoient notamment la levée pendant vingt ans des barrières commerciales (taxes, quotas, licences, subventions) pour 75 % des produits, importés par les pays de la région, en provenance de l'Union européenne. Pour accompagner cette mesure, qui va entraîner une perte de recettes fiscales pour les États, l'Union européenne envisage une aide au développement compensatoire de 6,5 milliards d'euros sur la même période. Une poignée de figues.

Ces APE (Accords de Libéralisation du Commerce) mettent en péril la capacité de développement des États concernés, non seulement par la perte de recettes fiscales, mais surtout en fragilisant les marchés locaux et en nuisant à des projets de développement « endogène ». Ainsi les poulets dégueulasses surgelés européens qui inondent à bas prix les marchés africains tuent les élevages locaux. Ainsi le lait concentré de Nestlé tue l'élevage local, etc.

L'ouverture des marchés de ces pays à un commerce international dérégulé est un risque majeur. Les APE conduisent à une plus grande dépendance vis-à-vis des cours des marchés mondiaux, à une économie de plus en plus tournée vers l'exportation, à une concurrence inégale entre des entreprises locales et des entreprises internationales… Ils empêchent ces pays de relever les vrais défis qu'ils rencontrent, renforcent leur vulnérabilité et leur dépendance, au détriment de la construction d'une économie locale durable, répondant, d'abord, aux besoins locaux, et beaucoup plus riche en emplois. Et que font les laissés-pour-compte de ce « développement » imbécile, voire criminel, à fort relent néo-colonialiste ? Ils migrent...vers le miroir aux alouettes de l'eldorado européen.

 

Mais ce n'est pas tout. Il y a 3 ans, pour lutter contre la pauvreté et la faim en Afrique, le G8 a décidé de dérouler le tapis rouge... aux multinationales comme Monsanto, Syngenta, Cargill, etc... La Nouvelle Alliance pour la Sécurité Alimentaire et la Nutrition, NASAN pour les intimes, est une initiative qui, sous couvert d’aider 50 millions de personnes en Afrique subsaharienne à sortir de la pauvreté d’ici à 2022, va en fait faciliter les profits de grands groupes privés.

 

Plutôt que respecter les engagements qu’ils ont pris à de nombreuses reprises, les pays du G8 ont décidé de confier au secteur privé la lutte contre l’insécurité alimentaire en Afrique sub-saharienne. Un choix d’autant plus dangereux que le secteur privé en question est composé de multinationales plus connues pour leurs attaques du droit à l’alimentation que pour leurs actions en faveur de la sécurité alimentaire mondiale. Aucun investissement privé ne pourra faire le travail d’une véritable politique agricole, encore moins quand derrière le terme d’investissement agricole se cache des processus de prédation et de destruction des agricultures paysannes du Sud, comme souvent dans le cas des accaparements de terres.

 

La NASAN inquiète d’autant plus qu’elle est totalement opaque et n’inclut pas du tout les populations, pourtant premières concernées.De nombreux pays africains parmi les plus gravement affectés par l’insécurité alimentaire et nutritionnelle sont laissés en dehors de cette initiative. Ce sont plutôt les pays qui offrent le plus de perspectives de croissances et de profits pour les multinationales et les gros investisseurs qui ont été ciblés en priorité. Lien

Mais ce n'est pas tout ! En Afrique sévissent les « fondations humanitaires ». La plus connue est celle de
Bill Gates. Ah ! Au fait, ce grand « philanthrope » - a acheté 500.000 actions de Monsanto, un autre grand bienfaiteur de l'humanité, qui lui-même, est actionnaire de « Academi », ex-Blackwater, armée privée célèbre pour ses exactions. La Fondation Bill Gates, avec la complicité donc de Monsanto, est actuellement engagée dans une entreprise de démolition de l'agriculture rurale vivrière dans le monde, et particulièrement en Afrique avec « l'Alliance pour une révolution verte en Afrique » (AGRA). Le but : remplacer les semences traditionnelles des agriculteurs pauvres d'Afrique par des semences « plus productives » fournies (contre pognon bien sûr) par la Fondation, pour ensuite les remplacer par...des semences OGM Monsanto !

 

Autre « action humanitaire » de la Fondation du brave Billy : le pillage de la pharmacopée traditionnelle en Afrique (entre autres) pour en tirer de juteux brevets, puis vendre à ces populations pauvres des médicaments sophistiqués produits par la nébuleuse de la Fondation. Sans oublier les vaccins testés sur ces populations... Et qu'est-ce qu'elles font ces populations flouées ? Elles migrent...vers le miroir aux alouettes de l'eldorado européens.

 

Mais ce n'est pas tout ! La dernière saloperie de la spéculation mondiale c'est l’accaparement des terres agricoles des pays du sud. Celle-ci est le fait à la fois de pays (Chine, Corée du Sud, Arabie saoudite, Libye, Qatar, etc.) et d’investisseurs privés (fonds de pensions, banques, etc.). Ces prédateurs achètent des millions d’hectares de terres arables dans les pays pauvres du sud, avec la complicité de la Banque mondiale et même d’agences spécialisées de l’ONU, mais aussi des gouvernements locaux dont les responsables corrompus par des flots de pognon bradent souvent pour l’euro symbolique (mais de grasses « commissions » pour eux !) des pans entiers de leurs pays.

 

Il s’agit ni plus ni moins de banditisme d’état, de colonialisme même pas déguisé derrière un apport de « civilisation ». Les acquisitions de terre à grande échelle sont conçues pour ouvrir de nouveaux espaces à une agriculture de plantation, une agriculture industrielle, destinée à l’exportation. Les bulldozers arrivent, dégagent tout, détruisent les villages et chassent les paysans locaux avec l’aide des flics, accaparent la terre mais aussi l’eau et plantent, qui du faux riz Basmati, qui des palmiers à huile, qui du soja OGM, qui des millions de roses et d’orchidées sous serre… Ceci avec force pesticides, engrais chimiques et autres poisons qui salopent la terre et les cours d’eau.

 

L’accaparement des terres prive les paysans, les populations autochtones, les pêcheurs et les nomades de vastes étendues de terres, et leur en interdit l’usage, aujourd’hui et demain, mettant sérieusement en péril leurs droits à l’alimentation et la sécurité de leurs moyens de subsistance. L’accaparement des terres capte aussi toutes les ressources en eau existant sur les terres, en amont et aux alentours, résultant de fait en une forme de privatisation de l’eau. L’accaparement des terres est intrinsèquement lié à la violation de la législation internationale sur les droits humains : évictions forcées, réduction des critiques au silence (ou pire), introduction de modèles fonciers et agricoles non durables qui détruisent les environnements naturels et épuisent les ressources naturelles, flagrant déni d’information, et empêchement des personnes de participer aux décisions politiques qui affectent leur vie. Lien

 

Et qu'est-ce qu'elles font ces populations jetées dehors par les voleurs de terres ? Elles migrent...vers le miroir aux alouettes de l'eldorado européen.

 

Mais ce n'est pas tout. Ces foules de migrants tombent alors aux mains de sinistres mafias islamistes qui les attirent, les parquent, les dépouillent puis les entassent dans des barcasses pourries avec souvent, au bout de l'espoir saccagé, la mort sous le soleil menteur de la Méditerranée.

 

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