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18/01/2018

Notre-Dame-des-Landes à la poubelle : « On a ga-gné ! On a ga-gné ! »

notre dame des landes avion tordu.jpg

 

La gueule à tous les caciques de la droite magouilleuse après la décision de Jupitounet de mettre à sa vraie place – la poubelle - le projet d’aéroport de Notre-Dame-des-Landes ! Jacob : hum ! Retailleau : hum ! Wauquiez : hum ! Un bonheur.

Ils reprochent à Jupitounet, à travers son collaborateur Philippe, « d’avoir capitulé en rase campagne devant les zadistes », « d’avoir foulé aux pieds la démocratie », « d’avoir sacrifié le Grand Ouest », etc. Disons plutôt qu’ils ont fait preuve de réalisme, de pragmatisme, de lucidité. Et de courage : celui de changer d’avis après avoir étudié sérieusement les tenants et les aboutissants d’un projet serpent de mer qui date d’un demi-siècle.

Déni de démocratie s’étranglent-ils : « La population a voté à une large majorité pour cet aéroport ». Oui mais ce n’était pas un référendum mais une simple consultation qui n’a pas force loi et surtout, les populations auxquelles on a demandé leur avis sont circonscrites au seul département de Loire-Atlantique alors que les tenants de l’aéroport ont comme principal argument le développement de tout le Grand Ouest. Il aurait fallu faire voter tous les départements du Grand Ouest et pas seulement celui où se trouvent Nantes et son importante population, pas fâchée de refiler aux pignoufs du bocage les nuisances sonores des avions ! Ben voyons. Le déni de démocratie, il est où ?

La vraie question a se poser était : est-il vraiment indispensable cet aéroport ? Ce type de grands travaux, traumatisant pour la région et extrêmement coûteux, est-il vraiment utile à la collectivité, capable de générer de l’emploi et de dynamiser l’économie de la région qui va l’accueillir et… le subir ? A qui va-t-il servir ? Qui, dans la région prend l’avion ? Les dizaines de milliers de « Français d’en bas » qui vont subir les conséquences, être expulsés de leurs terres ? Non. Quelques centaines, allez, quelques milliers de privilégiés. Ce type d’aéroport attire, comme la merde appâte les mouches, les compagnies « low cost », parasites de la profession, qui font payer aux collectivités locales leur activité sur ces plateformes.

Notre-Dame-des-Landes n’était en fait que l’expression de la mégalomanie de quelques satrapes locaux, de la folie des grandeurs d’une centaine de chefs d’entreprises acoquinée à la bourgeoisie locale pour décider les « décideurs » locaux. Les mêmes d’ailleurs que ceux qui ont saccagé les pylônes de la taxe carbone, gaspillant ainsi quelques milliards d’argent public, notre fric.

Et puis, depuis cinquante ans, la donne a changé, le dérangement climatique est passé par là et l’avenir du transport aérien s’appuiera sur des avions plus gros (donc moins de mouvements aériens), moins gourmands en kérosène (et puis il faudra bien un jour taxer le carburant des avions qui en est actuellement exempté, bonjour la concurrence déloyale !), sur des destinations plus restreintes (les liaisons « de proximité » comme Nantes Paris se font par le TGV). Enfin posons le cul sur la chaise : qui prendra l’avion de Nantes vers New York, Moscou, Pékin, Tokyo ou Rio de Janeiro ? Ces trafics long-courriers ne passent que par quelques hubs géants comme Paris, Londres, Francfort, un peu Nice mais pas par Nantes, même pas par Marseille ou Toulouse.

Oui mais, l’aéroport actuel est saturé, perturbe la vie des riverains qu’ils disent, les bétonneurs. Faux. Il pourrait, avec un aménagement de l’aérogare, décupler son trafic, ce qui ne sera jamais le cas. (L’aéroport de Gatwick, à une quarantaine de km de Londres, traite 34 millions de passagers par an, contre 3,5 à Nantes, dix fois plus, et 242 000 mouvements d’avion, avec une piste plus courte, sans être saturé pour autant !). Pareil pour celui de Genève. Notez que la piste (3 800 mètres contre 3 200 à Notre-Dame-des-Landes) serait restée en place puisqu’elle est la condition sine qua non du maintien de l’usine Airbus installée sur le site !

Et puis parlons un peu de l’aviation commerciale qui est un étrange appareil de redistribution de fric inversé : on prend le pognon des pauvres (par les impôts, la TVA, etc.) et on subventionne des aéroports, des lignes aériennes qui ne bénéficient qu’à un petit nombre de gens sinon riches du moins aisés. Pire encore avec les compagnies « low cost » qui rackettent les instances territoriales (régions, départements, chambres de commerce) en leur demandant des subventions astronomiques, des installations gratuites, des exemptions d’impôts et de taxes d’aéroport, etc., ce qui fait que c’est la majorité rampante qui ne prend jamais l’avion qui paie - par ses impôts locaux – pour quelques milliers de parasites !

Ah ! N’oublions pas non plus: le transfert de l’aéroport actuel situé à 10 km de Nantes libérerait des quantités conséquentes d’hectares convoitées avec gourmandise par les promoteurs immobiliers et autres aménageurs ! Au nombre desquels l’inévitable… Vinci.

Bravo et merci à Macron, Philippe et surtout Hulot qui en avait marre d’avaler des couleuvres en buvant un verre de glyphosate pour faire passer !

 

Illustration X - Droits réservés

19/12/2017

Notre-dame-des-landes : alors, ça va à la baston ou pas ?

notre dame des landes

 

Alors fera, fera pas ? Quoi ? L'aéro-porc de Notre-Dame-des Landes bien sûr. Jupiter semble sodomiser les diptères, Hulot boire une dose de glypho pour faire glisser les couleuvres. Alors ? On fait quoi ? Ben, il serait peut-être temps de se poser la seule vraie question : la construction de cet aéroport, projet vieux de 50 ans, est-elle encore nécessaire ? Les "zexperts" n'en sont plus tout à fait sûrs...

Et puis, il va falloir éradiquer le « kyste » de le zad qu'ils disent les « milieux autorisés » ! Seulement les « enkystés » promettent des rations de marrons pour toute tentative d’évacuation par la force de leur camp retranché.

 Allez, Préfet ! Du courage. Il va falloir peut-être les envoyer les argousins de la République ! Matraques et gaz lacrymo contre marrons chauds  et…tracteurs, les paysans de Conf’ formant barrage avec leurs gros tracteurs autour de « La Châtaigne » ! Du courage Colomb, d’autant plus que les « enkystés » ont promis des métastases dans tous les lieux de pouvoir de France en cas d’attaque. Il y a une centaine de comités locaux de soutien dans tout le pays, remontés comme des pendules ! Ouarf ! Putaing ! Ça nous rajeunit ! Comme aux temps flamboyants du Larzac ! Allez les jeunes ! Notre génération à fait reculer l’Armée ! La glorieuse armée françouaise ! Alors les partisans douteux d’un minable aéroport de province… Tè ! Fume !

Car est-il vraiment indispensable cet aéroport ? Ce type de grands travaux, traumatisant pour la région et extrêmement coûteux, est-il vraiment utile à la collectivité, capable de générer de l’emploi et de dynamiser l’économie de la région qui va l’accueillir et…le subir ? A qui va-t-il servir ? Qui, dans la région prend l’avion ? Les dizaines de milliers de « Français d’en bas » qui vont subir les conséquences, être expulsés de leurs terres ? Non. Quelques centaines, allez, quelques milliers de privilégiés. Ce type d’aéroport attire, comme la merde appâte les mouches, les compagnies « low cost », parasites de la profession, qui font payer aux collectivités locales leur activité sur ces plateformes.

Notre-Dame-des-Landes n’est-il pas plutôt l’expression de la mégalomanie de quelques satrapes locaux voulant péter plus haut que leur cul? On peut leur conseiller d’aller faire un petit voyage d’étude en Espagne où ils pourront visiter l’aéroport fantôme de Ciudad Real, l’aéroport « piétonnier » de Castellón-Costa Azahar ou encore celui de Huesca. Tous fruits empoisonnés de la folie des grandeurs de « décideurs » stupides et pour certains magouillant sans vergogne avec quelques grandes compagnies de travaux publics…

L’affaire est un serpent de mer qui dure depuis 50 ans. Il provient de la folie des grandeurs d’une centaine de chefs d’entreprises acoquinée à la bourgeoisie locale pour décider les « décideurs » locaux. Pourtant, comme l’écrivait déjà le Monde à cette époque : « L'aviation commerciale mobilise d'énormes capitaux pour le bénéfice d'un petit nombre. Cette activité ne subsiste que grâce à l'aide des pouvoirs publics. Elle fonctionne comme un important appareil de redistribution à l'envers où le pauvre paie pour plus riche que lui. Elle mobilise des ressources qui seraient socialement mieux utilisées ailleurs. » Tout est dit. (Il est vrai que le Monde, en 1976, était encore un vrai journal, LE journal de référence en France. Ce temps est bien révolu…)

Oui mais, l’aéroport actuel est saturé, perturbe la vie des riverains qu’ils disent, les bétonneurs. Faux. Il pourrait, avec un aménagement de l’aérogare, décupler son trafic, ce qui ne sera jamais le cas. (L’aéroport de Gatwick, à une quarantaine de km de Londres, traite 34 millions de passagers par an, contre 3,5 à Nantes, dix fois plus, et 242.000 mouvements d’avion, avec une piste plus courte, sans être saturé pour autant !). Pareil pour celui de Genève. Qui peut penser qu’on prendra un jour l’avion à Nantes pour un vol direct vers New-York, Shanghai, Rio de Janeiro ou Moscou ?

Seulement voilà :  le transfert de l’aéroport actuel situé à 10 km de Nantes libèrerait des palanquées d’hectares convoitées avec gourmandise par les promoteurs immobiliers et autres aménageurs ! Au nombre desquels l’inévitable…Vinci. Notez que la piste (3800 mètres contre 3200 mètre à Notre-dame-des-landes resterait en place puisqu'elle la condition sine qua non du maintien de l'usine d'Airbus.

Bon. N’en jetez plus. Cet aéroport est une énorme konnerie assortie de juteuses magouilles.

Eh ! Jupitounet, tu veux en faire ton Larzac !

 

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Photos X - Droits réservés

 

11/01/2016

Notre-Dame-des-Landes : à qui profite le crime ?

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Crime, mort d’homme, il n’y en a pas encore eu, contrairement au barrage de Sivens. Il n’empêche que, droit dans ses bottes, le préfet a « sollicité les forces de l’ordre » pour évacuer les tracteurs et les vélos des « fauteurs de troubles », c’est-à-dire » les gens du commun, la vulgaire populace qui ne comprend évidemment rien aux grands problèmes économiques et prétend entraver le glorieux projet d’aéroport de Notre-Dame-des-Landes (qui, contrairement à son nom, n’est pas dans les Landes, mais quelque part en Bretagne).

 

Seulement les pékins du coin, les bouseux comme les sans-dents sont remontés comme des pendules ! Ouarf ! Putaing ! Ça nous rajeunit ! Comme aux temps flamboyants du Larzac ! Allez les jeunes ! Notre génération à fait reculer l’Armée ! La glorieuse armée françouaise ! Alors les partisans douteux d’un minable aéroport de province… Tè ! Fume !

 

Car est-il vraiment indispensable cet aéroport ? Ce type de grands travaux, traumatisant pour la région et extrêmement coûteux est-il vraiment utile à la collectivité, capable de générer de l’emploi et de dynamiser l’économie de la région qui va l’accueillir et…le subir ? Á qui va-t-il servir ? Qui, dans la région prend l’avion ? Les dizaines de milliers de « Français d’en bas » qui vont subir les conséquences, être expulsés de leurs terres ? Non. Quelques centaines, allez, quelques milliers de privilégiés. Ce type d’aéroport attire, comme la merde appâte les mouches, les compagnies « low cost », parasites de la profession, qui font payer aux collectivités locales leur activité sur ces plateformes.

 

Notre-Dame-des-Landes n’est-il pas plutôt l’expression de la mégalomanie de quelques satrapes locaux voulant péter plus haut que leur cul ? On peut leur conseiller d’aller faire un petit voyage d’étude en Espagne où ils pourront visiter l’aéroport fantôme de Ciudad Real, l’aéroport « piétonnier » de Castellón-Costa Azahar ou encore celui de Huesca. Tous fruits empoisonnés de la folie des grandeurs de « décideurs » stupides et pour certains magouillant sans vergogne avec quelques grandes compagnies de travaux publics…

 

L’affaire est un serpent de mer qui dure depuis 40 ans. Il provient de la folie des grandeurs d’une centaine de chefs d’entreprises acoquinée à la bourgeoisie locale pour décider les « décideurs » locaux. Pourtant, comme l’écrivait déjà le Monde à cette époque : « L'aviation commerciale mobilise d'énormes capitaux pour le bénéfice d'un petit nombre. Cette activité ne subsiste que grâce à l'aide des pouvoirs publics. Elle fonctionne comme un important appareil de redistribution à l'envers où le pauvre paie pour plus riche que lui. Elle mobilise des ressources qui seraient socialement mieux utilisées ailleurs. » Tout est dit. (Il est vrai que le Monde, en 1976, était encore un vrai journal, LE journal de référence en France. Ce temps est bien révolu…)

 

Oui mais, qu’ils disent les bétonneurs, l’aéroport actuel est saturé, perturbe la vie des riverains. Faux. Archi faux ! Il pourrait, avec un aménagement de l’aérogare, décupler son trafic, ce qui ne sera jamais le cas. (L’aéroport de Gatwick, à une quarantaine de km de Londres, traite 34 millions de passagers par an, contre 3,5 à Nantes, dix fois plus, et 242.000 mouvements d’avion, avec une piste plus courte, sans être saturé pour autant !) Qui peut penser qu’on prendra un jour l’avion à Nantes pour un vol direct vers New-York, Shanghai, Rio de Janeiro ou Moscou ?

 

Aujourd'hui, l'aéroport existant Nantes-Atlantique est à 10 km de Nantes. Il est géré par les CCI de Nantes et de Saint-Nazaire et par AGO, aéroports du Grand Ouest, associée à Vinci, omniprésente en France, et TPO, société de travaux publics raflant les gros marchés de la région. Vinci ! Hou ! La la ! Le transfert de l’aéroport libèrerait des dizaines d’hectares convoités avec gourmandise par les promoteurs immobiliers et autres aménageurs ! Au nombre desquels l’inévitable…Vinci. Notez que la piste (3800 mètres contre 3200 à Notre-Dame-des-Landes) resterait en place puisqu’elle la condition sine qua non du maintien de l’usine Airbus !!!

 

Bon. N’en jetez plus. Cet aéroport est une énorme konnerie assortie de juteuses magouilles.

 

Cette stupidité mégalo a été la tombe politique de Ayrault. Et toi, président Normalou, il risque d’être ton Larzac !

 

 

 Photo X - Droits réservés

 

 

24/02/2014

Notre-Dame-des-Landes : plus faux cul que Ayrault, tu meurs !

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Des millions de dégâts à Nantes, un foutoir au gouvernement… Á quoi mène la gloriole de quelques petits roitelets locaux…

 

Car est-il vraiment indispensable cet aéroport de Notre-Dame-des-landes ? Ce type de grands travaux, traumatisant pour la région et extrêmement coûteux est-il vraiment utile à la collectivité, capable de générer de l’emploi et de dynamiser l’économie de la région qui va l’accueillir et…le subir ? A qui va-t-il servir ? Qui, dans la région prend l’avion ? Les dizaines de milliers de « Français d’en bas » qui vont subir les conséquences, être expulsés de leurs terres ? Non. Quelques centaines, allez, quelques milliers de privilégiés. Ce type d’aéroport attire, comme la merde appâte les mouches, les compagnies « low cost », parasites de la profession, qui font payer aux collectivités locales leur activité sur ces plateformes.

 

Notre-Dame-des-Landes n’est-il pas plutôt l’expression de la mégalomanie de quelques satrapes locaux voulant péter plus haut que leur cul ? On peut leur conseiller d’aller faire un petit voyage d’étude en Espagne où ils pourront visiter l’aéroport fantôme de Ciudad Real lien, l’aéroport « piétonnier » de Castellón-Costa Azahar  ou encore celui de Huesca. Tous fruits empoisonnés de la folie des grandeurs de « décideurs » stupides et pour certains magouillant sans vergogne avec quelques grandes compagnies de travaux publics…

 

L’affaire est un serpent de mer qui dure depuis 40 ans. Il provient de la folie des grandeurs d’une centaine de chefs d’entreprises acoquinée à la bourgeoisie locale  pour pousser au cul les « décideurs » locaux. Pourtant, comme l’écrivait déjà le Monde à cette époque : « L'aviation commerciale mobilise d'énormes capitaux pour le bénéfice d'un petit nombre. Cette activité ne subsiste que grâce à l'aide des pouvoirs publics. Elle fonctionne comme un important appareil de redistribution à l'envers où le pauvre paie pour plus riche que lui. Elle mobilise des ressources qui seraient socialement mieux utilisées ailleurs. » Tout est dit. (Il est vrai que le Monde, en 1976, était encore un vrai journal, LE journal de référence en France. Ce temps est bien révolu…)

 

Oui mais, l’aéroport actuel est saturé, perturbe la vie des riverains qu’ils disent, les bétonneurs. Faux. Il pourrait, avec un aménagement de l’aérogare, décupler son trafic, ce qui ne sera jamais le cas. (L’aéroport de Gatwick, à une quarantaine de km de Londres, traite 34 millions de passagers par an, contre 3,5 à Nantes, dix fois plus, et 242.000 mouvements d’avion, avec une piste plus courte, sans être saturé pour autant !) Qui peut penser qu’on prendra un jour l’avion à Nantes pour un vol direct vers New-York, Shanghai, Rio de Janeiro ou Moscou ?

 

Aujourd'hui, l'aéroport existant Nantes-Atlantique est à 10 km de Nantes. Il est géré par les CCI de Nantes et de Saint-Nazaire et par AGO, aéroports du Grand Ouest, associée à Vinci, omniprésente en France,  et TPO, société de travaux publics raflant les gros marchés de la région. Vinci ! Hou ! La la ! Le transfert de l’aéroport libèrerait des centaines d’hectares convoités avec gourmandise par les promoteurs immobiliers et autres aménageurs ! Au nombre desquels l’inévitable…Vinci. Notez que la piste (3800 mètres contre 3200 à Notre-Dame-des-Landes) resterait en place puisqu’elle la condition sine qua non du maintien de l’usine Airbus !!!

 

Bon. N’en jetez plus. Cet aéroport est une énorme connerie assortie de juteuses magouilles. Le plus hypocrite, c’est que le gouvernement le sait et a admis sans le dire que cet aéroport ne verra jamais le jour. Mais il faut sauver le soldat Ayrault – ex maire de Nantes, furieusement favorable à cette merde - …jusqu’aux élections.

 

Plus faux-cul tu meurs…

 

Sextidi 6 ventôse 222

 

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