Midilibre.fr
Tous les blogs | Alerter le modérateur| Envoyer à un ami | Créer un Blog

30/06/2014

Au bistro de la toile : pape et vin de messe

chimulus bistro copie.jpg

 

- Oh ! Loulle, t'as l'air bien absorbé dans ton canard. Qu'est-ce que t'a lu d’intéressant ?

- ..taing ! François est mal barré. Parait que ça va pas fort. Fatigue générale et tout...

- Eh ! Avec toutes ses femmes, il doit se surmener notre François !

- Attend Victor, ce n'est pas du nôtre que je parle, c'est du pape. Paraît qu'il a la fièvre, et même la cagagne...

- Oh ! Ce n'est peut-être qu'une simple crise de foi. A moins que...

- Á moins que quoi Victor ?

- Ben, que le Vatican renoue avec une vieille et solide tradition : l'empoisonnement ! Comme à l'époque des Borgia. D'ailleurs lorsque nous trinquons et que nous choquons nos verres comme on fait maintenant Loulle, ça vient de cette époque.

- ???!!!???

- Eh oui ! Ne me regarde pas comme ça Loulle ! A l'époque des Borgia, au Vatican etr dans les "hautes cours", ils s'empoisonnaient tous en chœur et ils s'enfilaient tous en couronne ! Entre frères et sœurs, parents et enfants, etc. Alors lorsqu'ils buvaient ensemble, dans de solides hanaps d'argent ou d'or, ils frappaient énergiquement leurs coupes l'une contre l'autre en se souhaitant « Santé ! ». Ce faisant, le contenu de chaque hanap passait en partie dans l'autre. Si bien que si l'un des « monsignori » voulait empoisonner l'autre, les deux y passaient ! Et si l'un ou/et l'autre refusait de boire les liquides ainsi mêlés, les deux avaient compris et ne buvaient pas.

- Intéressant Victor.

- Pour en revenir à ton pape François, il dérange pas mal de monde et nombreux sont ceux qui le verrait bien monter voir son patron « au ciel » ! Les mafias calabraise, sicilienne et autres, les banquiers, notamment ceux du Vatican, les « monsignori » pédophiles et autres.

- Attend Victor, tu crois qu'ils iraient jusqu'à tuer le pape ?

- Sans états d'âme Loulle. N'oublie pas qu'il y a quelques décennies, un pape n'a occupé son poste que pendant un mois ou guère plus. Suite à une mort plus que suspecte...

- En tout cas Victor, François devra trouver autre chose que les meilleurs vins de Bourgogne pour ses vins de messe : la grêle les a une fois de plus saccagés.

- Eh ! Loulle, les choix du ciel sont parfois récurrents. Voilà trois ans que la grêle tombe sur quelques parcelles bien délimitées. Or il se trouve que les vignerons de ces régions se sont récemment équipés de systèmes anti-grêles fort performants parait-il.

- Bof. C'est rien de nouveau. Quand j'étais minot, les paysans avaient des canons anti-grêle qui envoyaient des pétards dans les nuages d'orage, en espérant ainsi créer un courant d'air repoussant la grêle...chez le voisin ! C'était d'ailleurs d'une inefficacité totale.

- Maintenant, ça a évolué Loulle. Ils ont toujours des sortes de canons, plutôt des mortiers, qui envoient dans les nuages des fusées qui les« ensemencent » d'iodure d'argent. C'est parait-il un truc que favorise la formation de grêlons. Il y en a plus mais ils sont plus petits, donc potentiellement moins dangereux.

- Attends, tu me dis que les vignerons fabriquent volontairement des grêlons ?

- Ouais. C'est ça !

- Donc, si un nuage qui passait par là sans mauvaises intentions reçoit ces « ziodures » de comme tu dis, ça lui fout la rogne et il crache ses grêlons ! Et il y a des vignerons – personnages que nous vénérons, nous, Victor – qui sont assez kons pour faire ça ?

- Il a dû passer par là quelques « conseillers » des chambres d'agriculture, du crédit agricole et de la FNSEA...

- Probable. Á la nôtre Victor. Même sans trinquer. C'est du bon !

 

Primidi 11 messidor 222

Merci à Chimulus

 

24/01/2014

François et François fêtent la saint François...de sales!

François chez le pape Cambon.jpg

 

 

 

 

- Ah ! François, mon fils, l’église a une fille ainée bien délurée…

 

- Oh ! François, je ne savais pas que ma mère avait fauté avec toi. Alors t’es mon père ? Et maman m’a toujours caché ça ? T’as raison François. La France est une trainée qui se roule sous n’importe qui.

 

- François, tu sens le parfum. Mais ce n’est pas une odeur de sainteté. J’ai appris que non seulement tu te roulais dans le stupre et la fornication avec une créature divorcée et en dehors du saint sacrement du mariage, mais qu’en plus tu trompais ta compagne fugitivement, en scooter, comme un séminariste attardée.

 

- François, la gaudriole est une spécificité française, au même titre que le camembert, le vin rouge et la baguette. Moi président, je me dois d’être à la hauteur de mes glorieux anciens, du président Fallières au président Chirac en passant par le président Giscard.

 

- Bon. Assez de politesse François, ne perdons pas de temps, j’ai une messe à dire. Alors comme ça tu permets même aux invertis de se marier entre eux ! Tu acceptes et même aggraves l’assassinat des créatures de dieu dans le ventre de leur mère, tu envisages de tuer les mêmes créatures de dieu en fin de vie. Mais qui es-tu François ? Un monstre ? Serais-tu l’antéchrist ?

 

- D’accord François, ne perdons pas de temps. Moi j’ai rencart avec ma Julie à la villa Médicis. Dis, François, si on parlait de tes évêques pédophiles ? Si on parlait des petits enfants de cœur auxquels tes employés font gouter du goupillon ? Si on parlait de ces millions de pauvres malheureux qui meurent du sida parce que toi, ou en tout cas tes prédécesseurs, interdisent le port du préservatif ? Qui est le monstre ? Qui sont les assassins ? Crois-tu que le juif que vous révérez ne serait pas plus ouvert d’esprit ?

 

- Ah ! François, changeons de sujet. Les pauvres malheureux, chez toi, ont une idole, et ce n’est pas un banquier mais un homme de foi, un homme de chez nous, c’est un prêtre, l’abbé Pierre.

 

- Un grand républicain croyant, François, l’abbé Pierre. Tout comme Coluche, autre grand républicain athée. La France est laïque François. Elle respecte toutes les religions  – que je considère personnellement comme étant des névroses collectives – mais dans la sphère strictement privée, et elle n’en privilégie aucune. Je viens te voir, comme je vais voir les représentants des musulmans, des juifs, des bouddhistes et bien sûr des mécréants qui, ne t’en déplaise François, sont largement majoritaires en France. Quant aux banquiers, François, je te sais gré du coup de balai que tu sembles vouloir donner dans le panier à crabes qui gravite autour de ton Etat d’opérette. La banque, chez toi, c’est surtout une machine à laver l’argent de la mafia, le fric de la drogue, de la prostitution, du trafic d’armes, du racket. Si tu y arrives, François, presque, je me convertirais !

 

- Alors je vais faire en sorte de récupérer ton âme mon fils.

 

- Dis, papa, avant de partir, puis-je te demander quelque chose ?

 

- Bien sûr mon fils, demande, demande.

 

- T’aurais pas un carton de vin de messe ? Avec ça, j’espanterais ma Julie !

 

- Bonum vinum laetificat cor hominum, François ! Ton souhait sera exhaucé.

 

- Secula secondum. Amène…

 

 

Quintidi 5 pluviôse 222

 

Illustration : Merci à Cambon

 

15/03/2013

Premier tango au Vatican

chimulus nouveau pape.jpg

 

Bon. Puisque « habemus papam », il faut bien qu’on en parle un peu, non ? Celui-là, parait que c’est un fils d’immigré italien, qui, avant d’être « touché par l’aile de la grâce », a travaillé dans un labo de chimie. Et – divine surprise pour moi qui ai été un pilier de baletti, tournant le racati comme le tango braqueur – ce mec à la coule faisaient comme tous les jeunes : il allait frotter le tango dans les milongas de Buenos Aires ! Ouais, vous avez bien entendu : on a un pape qui sait danser le tango ! Y a-t-il danse plus explicitement sensuelle que le tango ? C’est la communion totale des corps qui s’imbriquent, se frottent, se tordent, s’entremêlent sulfureusement au rythme syncopé des bande-au-néon dans des tavernes lourdes de fumées douteuses et de l’odeur des corps en rut.

 

François, il parait que, dans ton Argentine natale, tu as une belle réputation de défenseur des pauvres et des opprimés. Il parait que tu as jadis proférés des paroles fortes contre le capitalisme sauvage. On te donne donc un préjugé favorable pour balayer les écuries d’Augias ! Mais on dit aussi que ton attitude lors de la terrible dictature argentine fut loin d’être exemplaire…

 

Allez, en piste pour le tango de Jésus immortalisé par Ginette Garcin dans le film ébouriffant de Jean Yanne « Tout le monde il est beau, Tout le monde il est gentil » :

 

Je vivais comme une ombre

J’avais des idées sombres

Faisant partie du nombre

Des desesperados

 

Je ne savais quoi faire

Pour chasser ma misère

Quand on est solitaire

Aïe, on a froid dans le dos

 

Quand dans une chapelle

Sous la blanche et très belle

Statue de la douce immaculée conception

J’ai senti la foi naître

Et au fond de mon être

Du seigneur Jésus-Christ

J’eus la révélation

 

Dans les bras de Jésus

Maintenant tous les jours je danse

Et désormais mon existence

Vaut la peine d’être vécue

 

Dans les bras de Jésus

Maintenant tous les jours je chante

Pour moi la vie n’est plus méchante

Et de joie je suis éperdue

Dans les bras de Jésus.

 

Dégustez cette perle savoureuse

ICI

 

 

Quartidi 24 Ventôse 221

 

Illustration X – Droits réservés

 

 

Ecoute ! Ecoute !

 

L’ancien pape s’emmerde a la retraite. Il appelle son bras droit et lui dit: - Je vais bientôt mourir mais avant je souhaiterai faire une fois l'amour avec une femme !
- Mais, votre sainteté émérite...
- Silence ! Après une vie au service de Dieu et d'abstinence, j'ai bien le droit de faire l'amour une seule fois dans ma vie, non ?
- Bien votre sainteté émérite, quelle femme voulez vous ?
- Il y a 4 critères auxquels elle doit répondre :
Premièrement, elle doit être aveugle. Comme cela, elle ne saura pas que c'est moi.
Deuxièmement, elle doit être sourde. Comme cela, elle ne m'entendra pas.
Troisièmement, elle doit être muette. Comme cela, elle ne pourra pas raconter ce qui c'est passé.
Et quatrièmement, elle doit avoir de gros seins.
- Pour quelle raison des gros seins ?
- Parce que j'aime bien !!!

 

 

12/03/2013

Presse : les canards laquais crèvent ? Bon débarras.

presse croco plantu.jpg

 

 

Ça y est. Les médias, selon leurs habitudes panurgiennes, se jettent comme la vérole sur le bas clergé sur leur os de la semaine : la fumée qui sortira de la chapelle Sixtine pour savoir si « hebemus papam » ou pas encore. Les mêmes conneries sur toutes lucarnes à décerveler, sur toutes les machines à bruits, sur tous les canards laquais. Avec une optique commune : montrer « l’universalité » de l’église catholique, et bla bla bla et bla bla bla. Eglise catholique, soit dit en passant, foncièrement du côté du manche capitaliste et de la prédation sauvage des richesses du monde par les multinationales.

 

La semaine dernière, c’était la mort de Chavez. La encore, mêmes habitudes panurgiennes : montrer à l’écran ou sur les photos un Chavez bouffi, moche, se comportant comme un clown. Jamais à son avantage. Avec des commentaires pourrissant sans vergogne son œuvre politique. Il n’est que de voir les tirs de barrages qui ont accueillis les propos du ministre Victorin Lurel (ministre des « Outre-mer » représentant la France aux obsèques de Chavez) qui a osé déclarer notamment : « Le monde gagnerait à avoir beaucoup de dictateurs comme Hugo Chavez... ». Il est vrai que Chavez, soit dit en passant, était foncièrement contre le capitalisme ultra libéral et contre la prédation sauvage des richesses du monde par les multinationales.

 

Deux poids, deux mesures mais un même fonctionnement : déprécier tout ce qui va à l’encontre des intérêts des prédateurs de la finance et des multinationales ; encenser tout ce qui protègent ces intérêts. Pourquoi cette attitude des médias ? Pour une raison bien simple : les médias appartiennent à des groupes financiers et à des marchands d’armes ou de béton, tous chantres et acteurs du capitalisme ultra libéral. À la Libération, sous l’égide du Conseil National de la Résistance, on ne parlait que de mettre les journaux à l’abri des puissances d’argent, de protéger leur indépendance. Mais au fil des années, cette louable ambition s’est effilochée. Aujourd’hui, les Arnault, les Dassault les Pigasse, les Lagardère, les Pinault, les Bolloré et autres « seigneurs » dont l’inévitable Tapie contrôlent la presse nationale via leurs holdings aussi opaques que rémunératrices. Notons tout de même quelques exceptions qui confirment la règle et portent à bout de bras l’honneur des journalistes : le Canard enchainé, le Monde Diplo et - ??!! –Marianne. Un espoir s’est levé récemment avec l’apparition de journaux en ligne comme Rue89, Médiapart, Agoravox. Jusqu’à quand ? Rue89 est tombé dans les pattes du Nouvel Obs qui a oublié depuis longtemps qu’il fut un exemple d’indépendance.

 

Dès lors que la grande majorité des médias est à la solde des marchands d’armes, des bétonneurs et des prédateurs financiers, les journalistes – s’ils veulent bouffer et continuer d’exercer un métier somme toute fort agréable – n’ont qu’un choix : fermer leur gueule ou lécher le cul de ceux qui les paient. Voilà pourquoi Chavez doit être sali, même mort : n’a-t-il pas eu le « culot », en foutant les pétroliers étazuniens à la porte,  de récupérer la manne pétrolière de son pays pour la distribuer aux pauvres ! Impardonnable. Voilà pourquoi il faut mettre l’accent sur l’insécurité de son pays en occultant le fait que l’analphabétisme comme la pauvreté ont reculé drastiquement, que l’éducation a fortement progressé, que les inégalités se sont réduites. Voilà pourquoi il faut se gausser du fait que Chavez aie animé une émission hebdomadaire à la télé d’état, en occultant que 95% des télés, des journaux et des radios du pays sont dans des mains privées soutenant l’opposition.

 

Alors, les médias de consommation courante, les canards laquais crèvent ? Mettons leur un pied sur la tête pour les enfoncer un peu plus dans leur merde puisqu’ils s’y complaisent. L’information, maintenant, passe par les nouveaux moyens numériques : blogs, réseaux sociaux.

 

 

Primidi 21 Ventôse 221

 

Illustration: merci à Plantu

 

 

 

Ecoute ! Ecoute !

 

Après de multiples entretiens pour un job de secrétaire, le patron décide de convoquer trois finalistes en leur envoyant un courrier accompagné de 1000 euros. 
Le jour dit, la première candidate dit : 
- Monsieur, vous avez mis, par erreur, 1000 euros dans l'enveloppe. Les voici.
La seconde : 
- Merci pour l'avance. J'en avais vraiment besoin.
La troisième : 
- J'ai placé les 1000 euros en bourse et en ai retiré 1500. je vous rends 1000 euros et garde le solde. 
Question: Laquelle des postulantes a été embauchée ?
Réponse: La blonde avec des gros seins !

 

12/02/2013

Pontifex maximus pedemque ! Deo gracias!

chimulus pape.jpg

 

A bove ante, ab asino retro, a stulto undique caveto unt qui est sine peccato, primum in illam lapidem mitat.


Quartidi 24 pluviose 221


Merci à Chimulus


 

 

Ecoute ! Ecoute !

 

C'est le président de Coca-Cola qui va voir le Pape, il lui offre 100 millions, pour changer le "Notre pain quotidien" dans le Notre Père, par "Notre Coca Cola quotidien".
Le Pape dit:

- « Non ! Le Notre Père est une prière universelle, il n'est pas question de la changer. »

 

Le président :

- « 500 Millions ? »

 

Le Pape :

- « Un instant... »

Le souverain pontife va voir son comptable, et lui demande :

- « Le contrat avec Banette, il se termine quand ? » 

02/05/2011

Au bistro de la toile : accident du travail au Pakistan, un mort.

chimulus bistro copie.jpg

 

- Oh ! Victor, t’a entendu je suppose, les Zézuniens ont dégommé le jules de la Mère Denis !

 

- Ben ouais… Bof. Finalement, la mort d’un terroriste, comme ce grand con au nom de machine à laver, ce n’est jamais qu’un accident du travail. De toute façon, l’idéologie qu’il véhiculait et qu’il s’efforçait d’imposer par le terrorisme aveugle – cette déformation sanglante de l’Islam – a été tuée non pas par les Zétazuniens mais par les révolutions arabes. Les salafistes, les frères musulmans, les jihadistes d’alquaïda ont été ringardisé par la jeunesse arabe en Tunisie, puis en Egypte, puis en Libye – où Kadhafi va subir tôt ou tard le même sort que l’autre con – et bientôt au Yémen, en Syrie et, espérons-le le plus tôt possible, en Arabie, en Algérie voire au Maroc, avec là une voie plus pacifique. Ben Laden, c’était le choc des civilisations, les révolutions « Dégage », c’est vive la liberté !

 

- De toute façon, le Oussama, il a droit à ses soixante et douze vierges règlementaires garanties sans bléno ! Bon. Voilà qui est dit. Et LE mariage, tu l’as vu ?

 

- Oh ! Loulle, t’es con ou quoi ? Tu crois que je fais partie de ces deux milliards (mouais, divisons pas cent plutôt !) de cons qui ont bavé comme des débiles devant les couenneries d’une tribu de fin de série dégénérée qui a bien besoin du sang vif et gaillard d’une belle fumelle sortie d’une famille de mineurs gallois ! Tout ça fait partie du bourrage de crâne destiné à détourner le « bon peuple » de ses difficultés réelles: chômage, pouvoir d’achat, flicage généralisée de la société, rapines des richesses produites par les pauvres au profit d’une coterie de riches parasites, etc.

 

- Quand même, Victor, moi, ma femme l’a regardé et donc, fatalement je suis tombé sur quelques images. Et j’en ai retenue une : c’est celle de la demoiselle d’honneur qui tenait la traine de la meringue, une superbe luronne moulée dans une robe blanche si ajustée qu’elle a dû y rentrer avec du talc et un chausse pied et dont les cadrages serrés montraient qu’elle ne portait pas de culotte d’honnête femme – on ne voyait pas la marque des élastiques sur ses belles fesses qui ondulaient – mais probablement rien ou un string affriolant dans la raie du cul ! Hummmm !

 

- Loulle, je vois que tu sais saisir le bon côté des choses ! Reste, dans le cadre du bourrage de crâne, la « béatification » de l’autre drag-queen à Rome. Un million de ramollis du bulbe qui se pressent pour avaler des couleuvres grosses comme des pythons. Faut reconnaitre qu’ils ont trouvé un « miracle » de consommation courante les cardicons. Une bonne sœur qui arrête d’avoir la tremblote, c’est pas du miracle AOC… D’autant plus qu’elle est de la maison la mémère, c’est donc douteux… Ce qui aurait eu de la gueule, vu le nombre de télévisions qui étaient mobilisées, ça aurait été la repousse lente, sanguinolente mais formidable, devant les caméras, en gros plan, d’une jambe ou d’un bras arrachés dans un accident du travail ou de la route ! Ça lui coûte quoi de plus au Jean-Paulo polak puisqu’il est dans les papiers du Patron ? Il a même pas été capable de ressusciter un cardinal espanche victime d’un infarctus ! Ça fait petit bras… Mais ce qui me gonfle, c’est que les commentateurs télés nous ont débité leurs conneries de « miracle » sans aucun recul, sans le moindre soupçon de doute. Ce qui me gonfle, c’est que le premier ministre de mon pays soit allé se prosterner devant ces guignols. Ce qui me gonfle, c’est que le porte-parole du gouvernement parle de la France « fille ainée de l’église »…

 

- Allez Victor. Je sens que tu vas t’énerver ! Tè ! Buvons un coup !

 

- Et du rouge !

 

 

 

***********************

Si vous trouvez quelque intérêt à mes élucubrations:

VOTEZ

 

Tridi 13 floréal de l'an 219 de l'ère de la Liberté

22/11/2010

Du nouveau chez le drag-queen Benedictus 13 & 3

chimulus pape préservatif.jpg

Ben, tu vois Paulo quand tu veux tu peux !

Vaut mieux être libertin qu'assassin non ?

 

Merci à Chimulus

**********************

Si vous trouvez quelque intérêt à mes élucubrations:

VOTEZ !

09/10/2010

Au bistro de la toile. Le chanoine des Latrines au Vatican : « Secula secondom, clitoris pecata mundis, Amen. »

 

sarkozyhabemuspapamem0.jpg

 

- Oh ! Loulle ! Qu’est-ce que c’est ce galurin que t’as sur la tronche ! …taing ! On dirait un ratichon !

 

- Exactement. Approchez-vous de la sainte table mon frère. C’est un chapeau quatre pointes de curé. On l’avait piqué au curé Tressy quand on était enfant de chœur avec Davide. Le curé Tressy, il avait une tête de machote avec ses grosses lunettes. Il s’était fait « déplacé » dans un couvent de filles dans les Cévennes parce que, selon une tradition bien établie, il se faisait taquiner le goupillon par des petits du catéchisme. C’est vrai que, selon l’adage, le con sert tôt en sol mineur… Alors ce chapeau, c’est normal non ? Not’bon président n’est-il pas allé faire allégeance devant le nazi-pape Ben Oït XIII et III !

 

- Putaing ! T’as raison Loulle. Il recule devant rien le Phare de la Pensée. Non mais vous l’avez vu le président de la France, république laïque, se prosterner à genoux devant le soi-disant tombeau du soi-disant Saint-Pierre ! Vous l’avez vu, assis dans la chapelle, en avant, comme un santibelli, marmonner des « prières », faire force signes de croix, à la limite de faire une « inflation datienne » à Herr Ratzinger, devant un aréopage de drag-quinns aux robes froufroutantes ! La honte ! Non mais puis quoi encore.

 

- Tout lui est bon, Victor, pour tenter de récupérer quelques voix. Ce type est fou, comme l’avait justement écrit Marianne dès son élection. Fou de pouvoir. Toute son action est tournée vers ça : conquérir le pouvoir, se maintenir au pouvoir. Il ne se met pas au service de la France, il met la France au service de son égo de malade.

 

- Exact Loulle. Il se couche devant les cathos comme il se couche devant les islamistes, comme il se couche devant les juifs, comme il se couche devant les scientologues. Toute secte qui a quelque influence sur les électeurs a droit à ses mamours débiles. Ce type est non seulement fada, mais il est dangereux car c'est lui qui a le bouton nucléaire. En trois ans et demi, il a saccagé la France. Marionnette de ces pleins de thunes qui le fascinent – les Lagardère, Bolloré, Arnaud, Dassaut et autres mafieux du Medef – il a cassé la Sécu, il a cassé le Code du travail, il a cassé les retraites par répartition, il a cassé l’indépendance de la France en réintégrant l’Otan, il a cassé l’image de la France dans le monde…

 

- Et surtout, il nous CASSE LES COUILLES ! Allez zou ! On va boire pour oublier…

 

- D’accord Loulle. C’est ma tournée. Mais pas du vin de messe, pas le sang du christ mais du rouge, le sang du Peuple !

 

Merci à blogduchi.canalblog.com pour l'illustration

*********************************************

L’Iranienne Sakineh Mohammadi Ashtiani pourrait être mise à mort pour adultère dans les jours qui viennent, mais deux hommes peuvent encore lui sauver la vie : les chefs d'état du Brésil et de la Turquie.

Pour tenter de la SAUVER cliquez

ICI

***********************

Si vous trouvez quelque intérêt à mes élucubrations:

VOTEZ !


*********************

Appel du 14 juillet pour

UNE JUSTICE INDEPENDANTE

27/12/2009

Epître selon Saint Victor

sarko pape.jpg

 

Mes biens cher frères, mes biens chères sœurs – surtout vous mes très très chères sœurs. En ce dimanche des fêtes de la nativité – que nous avons « emprunté » aux païens  - je voudrais vous faire toucher du doigt une manifestation de la grande Sagesse de Dieu.

 

Lorsque Dieu créa le monde, il décida de concéder deux vertus aux hommes de chaque peuple afin qu'ils prospèrent.

 

Par exemple il rendit :  les Suisses précis et pacifistes, les Anglais flegmatiques et ironiques, les Japonais travailleurs et réalistes, les Italiens joyeux et humanistes.

 

Quant aux français, il dit :

 

« Les Français seront intelligents, honnêtes et sarkozistes. »

 

Lorsque le monde fut achevé, l'ange qui avait été chargé de la distribution des vertus demanda à Dieu :

 

« Seigneur, Tu as dit que Tu octroyais deux vertus à chaque peuple, mais les Français en ont trois.

Est-ce pour cela qu'ils se placent au dessus des autres ? »

 

Le Seigneur répondit : « En vérité, Je te le dis, chaque peuple a deux vertus y compris les Français, car chacun d'entre eux ne pourra en posséder que deux à la fois.

 

Ce qui veut dire que :

 

- si un Français est sarkoziste et honnête, il ne sera pas intelligent ;

- s'il est sarkoziste et intelligent, il ne sera pas honnête ;

- s'il est intelligent et honnête, il ne peut pas être sarkoziste."

 

Clitoris pecata mundis, sécula sécondom, bonum vinum letificat cor hominum. Amen (à boire)

 

 

26/12/2009

Nuit d'amour au Vatican!

chimulus attentat pape.jpg

Eh! Cette mère Noël, elle est insatiable: après Kevin-Jérôme, voilà qu'elle veut se taper le pape!
Merci à Chimulus

14/05/2009

Eh! Tu la connais celle-là?

geluk pape en palestine.jpg

 

Le pape en vadrouille va peut-être faire la gueule mais faut bien que je gagne mon enfer ! En plus c’est chauffé…

Jésus rentre de l’école alors que sa mère vient de recevoir au courrier du matin son bulletin scolaire trimestriel.
Elle fait la gueule la mère Marie et, bulletin en main, tance vertement son garnement :
- Mathématiques : 2, s’amuse à multiplier les pains pour faire son intéressant
- Chimie : 3, transforme l’eau en vin
- Education physique : 0, marche sur l’eau pour faire rire ses camarades.
Marie, en colère, jette le bulletin et dit : « Tu n’as pas honte d’avoir des notes pareilles ? Résultat, tes vacances de Pâques, TU PEUX Y FAIRE UNE CROIX !

seins.jpg


Dernière nouvelles. - Suite à la recrudescence des attentats kamikazes en Irak et au Pakistan, les soixante dix vierges du paradis ont fait savoir qu'elles en avaient marre de se faire recoudre après chaque client. Un préavis de grève a été déposé auprès du secrétariat d’Allah pour une durée de mille ans.
voile.jpg

 

07:40 Publié dans Déconnographie | Lien permanent | Commentaires (8) | Tags : blague, pape

23/03/2009

Exclusif : une communication de notre saint papa pas si sympapa le pape.

pape heil.jpg« Mes bien chers frrèrres, mes bien chèrres soeurrs.

Ahrr ! So… Je sens poindre comme une incompréhension vis à vis de mes paroles. Certains, à la limite de la mécréance, se permettent de mettre en doute mes paroles. N’oubliez pas que je parle ex cathedra, ce qui veut dire, dans vos langages vils, que ma parole ne peut être mise en doute. Ceux qui doutent seront empalés profond et iront servir de brochettes bien grillées et juteuses chez mon confrère Lucifer.

J’ai excommunié cette salope de mère Brésilienne et ses complices médecins qui ont osé avorter une salope de neuf ans sous prétexte qu’elle s’était faite engrossée par son père putatif. Que méritait de plus cette pute hâtive ? La grossesse mettait soi-disant la vie de la jeune salope en jeu. Peut-être, mais pas sûr ! Alors que l’avortement élimine irrémédiablement une vie possible, c’est à dire un client potentiel pour les bonnes œuvres de notre sainte mère l’église.

P01.jpgCertains mécréants ont relevé le fait que je considère l’avortement comme plus grave que le viol. Mais c’est une évidence. N’oubliez pas que la femme n’est un homme que depuis le concile de Trente – quelle horreur, qu’elle erreur ! La femme, c’est le désir, la femme, c’est le plaisir, la femme c’est la joie, la femme c’est la douceur, la femme, c’est la beauté, la femme c’est la vie.

P05 vieille.jpgToutes choses exécrables, contraire à la religion. Le désir, le plaisir sont œuvres de Satan. La joie, la douceur sont sentiments émollients. La beauté n’est que dans la pensée vers l’éternel. La vie n’est qu’un don de l’éternel. Lui seul la donne, lui seul la reprend. Ou alors il mandate sur terre quelques bras séculiers solides, disciplinés, ayant la foi des inquisiteurs et l’efficacité des nazis.

Sur ce sujet, certains esprits sournois s’élèvent contre le fait que j’ai réintégré au sein de notre sainte église les brebis lumineuses et incomprises comme le très saint évêque Williamson et ses honorables condisciples. Sous prétexte qu’ils refusent de reconnaître la véracité de quelques détails de l’histoire. Ahrr ! So… C’était pourtant le bon temps !

Enfin, j’entends par ci par là quelques voix nauséabondes qui s’élèvent contre l’interdiction de la capote que je fais aux foules fornicatrices d’Afrique et d’ailleurs. Ces voix répugnantes rendent cette interdiction responsable de la mort de 25 millions d’Africains victimes du sida. Le sida n’est pas une maladie, c’est un fléau envoyé par dieu pour punir les fornicateurs. La capote contrecarre ainsi la volonté de dieu. Elle doit donc être proscrite. Dieu aime la mort. L’image emblématique de notre sainte mère l’église n’est-elle pas celle d’un homme souffrant et mourant sur un instrument de torture ? ! Souffrez et vous serez sauvés.

Secula, ces culs là, ces condoms, ces cons d’hommes, clitoris pecata mundis.

Amen. »

22/03/2009

Les Olympiades de la Connerie et de l’Obscurantisme.

benoitXVI capote.jpgBen Oït calibre 16, il part en couilles, c’est pas d’aujourd’hui. Formé aux Jeunesses hitlériennes (ça marque !), ce panzerpape a une conception pour le moins pittoresque du « bien » et du « mal ».

Il considère qu’il est « moins pire » de violer (ça peut donner la vie, le consentement de la femme, on s’en branle – si j’ose dire - complètement) que d’avorter (ça donne la « mort » à un fétus, donc ça enlève un futur client !).

Le retour au sein de l’Eglise catholique et romaine (secouez l’encensoir… Merci.) du gros con de négationniste Williamson ne le gêne pas trop aux entournures. Normal.

Ses propos sur la capote en Afrique le placent – lui et ses prédécesseurs, car ils étaient aussi bornés en la matière – dans une position de criminel contre l’humanité. Ce vieux débris pousse le cynisme jusqu’à prôner l’abstinence en matière sexuelle aux Africains ! On retrouve là cette vieille et insupportable culture de la mort inhérente à toutes les sectes dîtes « du Livre ». Surtout pas de joie, pas de plaisir, le plaisir, la joie de vivre, l’exultation des corps, c’est caca, c’est tabou, c’est le « péché ». Où alors, si vous enculez les petits enfants de chœur dans les sacristies, faites-le discrètement !

Ben Oït, va fan culo !

Al Qaradawi.jpgUn autre qui est pas mal dans son genre, c’est le cheikh Youssouf Al-Qaradaoui, autorité incontestée du monde musulman, président du Conseil européen de la fatwa, diffusées par la chaîne Al-Jazira captée partout en Europe. Il est le mentor spirituel des Frères musulmans et le modèle de Tariq Ramadan.

Celui-là, en récente visite en Tunisie a exprimé des opinions violentes concernant les progrès réalisés par la Tunisie dans le domaine des droits de l’Homme et des droits des femmes en particulier.

Ce type, considéré comme le pendant du pape chez les musulmans sunnites est le symbole de l’idéologie salafiste intolérante.

Ses propos sont au moins aussi pittoresque que ceux de Ben Oït calibre 16.

Par exemple, il considère que la masturbation des femmes peut leur coûter la vie.

Par exemple, il proclame sans sourciller « Tout au long de l’histoire, Allah a imposé aux Juifs des personnes qui les puniraient de leur corruption. Le dernier châtiment a été administré par Hitler. Avec tout ce qu’il leur a fait - et bien qu’ils (les Juifs) aient exagéré les faits -, il a réussi à les remettre à leur place. C’était un châtiment divin. Si Allah veut, la prochaine fois, ce sera par la main des musulmans. »

La différence, c’est que les conneries de Ben Oït calibre 16 ont soulevé des tollés de réprobation partout dans le monde sous influence chrétienne. Tandis que les conneries d’ Al-Qaradaoui – son équivalent dans le monde sous influence musulmane – sont passés comme un doigt dans un cul.

Al Qaradaoui va fan culo !

- Bon. Allez, Victor, t’ira brûler en enfer avec des propos pareils…
- Tant mieux. Là au moins je connaîtrai du monde. Et en plus c’est chauffé !

18/09/2008

Pourquoi Sarko cunnilingue le pape, les musulmans et toutes les autres sectes

bbb7ed9138742d97811ab350a35a9d82.jpgLe cinéma effarant que les sarko-trafiquants ont fait autour de la visite du (très cher) Drag-Queen du Vatican est encore une embrouille du Verticalement-compressé et de sa clique pour nous enfumer le terrier.
L’important, c’est d’occuper les médias aux ordres avec les papouseries pendant qu’on prépare une entourloupe. Le procédé est connu et habituel chez Sarko.

Il a fallu des siècles pour que la paix religieuse permette aux Français de faire évoluer en bien la question sociale. L’embrouille à Sarko, c’est de vouloir réveiller les guerres de religion (dangereuse, très dangereuse boite de Pandore pourtant…) pour pouvoir détourner l’attention des Français des attaques ravageuses de sa clique médéfienne contre les acquis sociaux du pays.

Voici ce qu’écrivait sur le question Eric Besson, avant de tourner Ganelon :

« Beaucoup n’ont retenu de l’ouvrage de Nicolas Sarkozy consacré à la question religieuse, « La République, les religions, l’espérance », que sa suggestion de modifier la loi du 9 décembre 1905 concernant la séparation des églises et de l’Etat. Peu nombreux sont ceux qui ont observé que son ambition réelle est bien plus vaste et qu’elle consiste à faire des religions le nouvel outil de régulation de nos sociétés. Exagération de notre part ? Absolument pas ! Il suffit de le lire : « Je suis convaincu que l’esprit religieux et la pratique religieuse peuvent contribuer à apaiser et à réguler une société de liberté ». Et d’ajouter, pour être certain d’être bien compris, qu’« on aurait tort de cantonner le rôle de l’église aux seuls aspects spirituels ».

Il puise en fait directement son inspiration des Etats-Unis. On dit souvent que l’Etat y est laïque mais que la société y est religieuse.

Les Américains, très attachés à leur liberté individuelle, ont toujours préféré en appeler à la charité chrétienne plutôt que d’accorder trop de pouvoirs à l’Etat. Ainsi les racines profondément religieuses de l’Amérique associées à son individualisme directement hérité de la conquête de l’Ouest ont permis de limiter le poids de
l’Etat dans la société américaine. On comprend mieux alors la fascination de Nicolas Sarkozy pour le modèle américain : substituer à la solidarité nationale de nouvelles solidarités, essentiellement communautaires, est le moyen de réduire le poids de l’Etat et de la sécurité sociale dans l’économie française.

Le président plaide donc pour une transformation radicale des relations entre les églises et l’Etat et un retour en force des religions dans les affaires publiques. On l’a vu proposer de construire des lieux de culte pour résoudre les problèmes des banlieues ! Mais pourquoi alors ne pas déléguer aux prêtres, aux imams et aux pasteurs un rôle de maintien de la concorde dans les quartiers ? Et pourquoi alors s’arrêter aux seuls problèmes des banlieues ? Les religions peuvent légitimer un retour à l’ordre moral dans les domaines de la santé publique et de l’éthique ou se substituer progressivement à notre Etat providence.

Cette relégitimation du rôle politique et social des églises prônée par Nicolas Sarkozy n’est pas sans danger.
Elle s’est tout d’abord traduite par l’intronisation de l’UOIF – une organisation musulmane intégriste et minoritaire – comme représentant officiel de l’Islam de France. Nicolas Sarkozy se revendique comme l’ami exigeant des musulmans, il est en fait devenu l’avocat de l’UOIF.

Cette politique de relégitimation fragilise ensuite l’autonomie des cultes car en accordant des droits et des obligations aux religions, Nicolas Sarkozy propose en fait de renouer avec le régime bonapartiste du concordat de 1801 qui avait organisé un régime de cultes reconnus par l’Etat. Revenir sur la laïcité, c’est en effet amener l’Etat à faire le tri dans les philosophies, les croyances et les opinions ! »

15/09/2008

Eh! Benito seize, je te fais un petit cadeau, une perle du grand Tonton Georges qui devrait te faire plaisir:

fedf33ba452d48ed81d117b4b9feb061.jpg


Tempête dans un bénitier
Paroles et Musique: Georges Brassens 1976 © Editions musicales 57


Tempête dans un bénitier
Le souverain pontife avecque
Les évêques, les archevêques
Nous font un satané chantier

Ils ne savent pas ce qu'ils perdent
Tous ces fichus calotins
Sans le latin, sans le latin
La messe nous emmerde
A la fête liturgique
Plus de grand's pompes, soudain
Sans le latin, sans le latin
Plus de mystère magique
Le rite qui nous envoûte
S'avère alors anodin
Sans le latin, sans le latin
Et les fidèl's s'en foutent
O très Sainte Marie mèr' de
Dieu, dites à ces putains
De moines qu'ils nous emmerdent
Sans le latin

Je ne suis pas le seul, morbleu
Depuis que ces règles sévissent
A ne plus me rendre à l'office
Dominical que quand il pleut

Il ne savent pas ce qu'ils perdent
Tous ces fichus calotins
Sans le latin, sans le latin
La messe nous emmerde
En renonçant à l'occulte
Faudra qu'ils fassent tintin
Sans le latin, sans le latin
Pour le denier du culte
A la saison printanière
Suisse, bedeau, sacristain
Sans le latin, sans le latin
F'ront l'églis' buissonnière
O très Sainte Marie mèr' de
Dieu, dites à ces putains
De moines qu'ils nous emmerdent
Sans le latin.

Ces oiseaux sont des enragés
Ces corbeaux qui scient, rognent, tranchent
La saine et bonne vieille branche
De la croix où ils sont perchés

Ils ne savent pas ce qu'ils perdent
Tous ces fichus calotins
Sans le latin, sans le latin
La messe nous emmerde
Le vin du sacré calice
Se change en eau de boudin
Sans le latin, sans le latin
Et ses vertus faiblissent
A Lourdes, Sète ou bien Parme
Comme à Quimper Corentin
Le presbytère sans le latin
A perdu de son charme
O très Sainte Marie mèr' de
Dieu, dites à ces putains
De moines qu'ils nous emmerdent
Sans le latin

13/09/2008

Aux salmigondis de Benito et de Sarko, je préfère...

...Le mécréant (de tonton Georges Brassens)

418ceb46f941e6c028296b70b07dd0f5.jpg


Est-il en notre temps rien de plus odieux,
De plus désespérant, que de n' pas croire en Dieu?
J' voudrais avoir la foi, la foi d' mon charbonnier,
Qui' est heureux comme un pape et con comme un panier.
Mon voisin du dessus, un certain Blais' Pascal,
M'a gentiment donné ce conseil amical:
«Mettez-vous à genoux, priez et implorez,
Faites semblant de croire, et bientôt vous croirez. »
J' me mis à débiter, les rotules à terr',
Tous les Ave Maria, tous les Pater Noster,
Dans les ru's, les cafés, les trains, les autobus,
Tous les de profundis, tous les morpionibus...
Sur ces entrefait's là, trouvant dans les orti's
Un' soutane à ma taill', je m'en suis travesti
Et, tonsuré de frais, ma guitare à la main,
Vers la foi salvatric' je me mis en chemin.
J' tombai sur un boisseau d' punais's de sacristi'
Me prenant pour un autre, en chœur, elles m'ont dit:
«Mon Pér', chantez-nous donc quelque refrain sacré,
Quelque sainte chanson dont vous avez l' secret! »
Grattant avec ferveur les cordes sous mes doigts.
J'entonnai «le Gorille» avec «Putain de toi ».
Criant à l'imposteur, au traître, au papelard,
Ell's veul'nt me fair' subir le supplic’ d'Abélard,
Je vais grossir les rangs des muets du sérail,
Les bell's ne viendront plus se pendre à mon poitrail.
Grâce à ma voix coupé' j'aurai la plac' de choix
Au milieu des Petits chanteurs à la croix d' bois.
Attiré' par le bruit, un' dam' de Charité,
Leur dit: «Que faites-vous? Malheureus's arrêtez!
Y'a tant d'homm's aujourd'hui qui' ont un penchant pervers
A prendre obstinément Cupidon à l'envers,
Tant d'hommes dépourvus de leurs virils appats,
A ceux qui' en ont encor' ne les enlevons pas! »
Ces arguments massues firent un' grosse impression,
On me laissa partir avec des ovations.
Mais, su' l' chemin du ciel, je n' ferai plus un pas,
La foi viendra d'ell' même ou ell' ne viendra pas.
Je n'ai jamais tué, jamais violé non plus,
Y'a déjà quelque temps que je ne vole plus,
Si l'Éternel existe, en fin de compte, il voit
Qu' je m' conduis guér' plus mal que si j'avais la foi.


12/09/2008

Be-noit! Un miracle... Be-noit! Un miracle... Be-noit! Un miracle...

4ff7110933480996bffc5bedfb3b468f.jpgEh! Herr Benoit Seize. Puisque tu vas à Lourdes, pour nous remercier de tout le pognon que nous coûte ta visite (flics et autres), faudrait quand même penser à relancer les affaires de la Vrranze, par exemple en nous concoctant un beau miracle.

Mais pas un petit miracle douteux, genre paralytique qui se lève. Non, ça, ça fait petit bras. Ça fait miracle de consommation courante, miracle d’entrée de gamme. C’est pas de l’AOC grand cru.

Si vraiment tu veux nous faire une vrai beau miracle incontestable, un qui ferait gratter les boyaux de la tête même à un vieux mécréant comme moi, pourquoi tu ne nous fais pas repousser la jambe ou le bras arrachés d’un accidenté de la route ?

Ça te coûterait quoi de plus ? Rien, c’est pareil pour ton patron. Oui, le grand barbu « tout puissant ». Ou si c'est pas le patron, demande à sa mère de ce petit canaillou. Faire pousser une jambe, arrêter la tremblotte, ou redonner du gaz dans les cannes d'un mec, c’est du pareil au même pour eux. Mais ça changerait tout !

Tu préviens du jour, du lieu et de l’heure et, en direct au journal de vingt heures, sur Téhèfun ou Antenne deux, tu nous fais sortir doucement, avec de beaux gros plans bien cadrés, une belle jambe neuve d’un moignon sanguinolent. Ça, ça aurait de la gueule !

Allez! On compte sur toi, Benito?

Vrai?

Non... On peut pas?

Vraiment pas?

Ben merde alors... Je vais donc devoir rester mécréant, et ne pas approcher l'orgasme et te voyant...

Eh! Victor, y en aura peut-être un de miracle à Lourdes: c'est que deux cents mille personnes se pressent pour voir le ci-devant SEIZE Benoit et...que pas un ne lui tire dessus! S'il vient pour nous saboter la loi 1905 sur la Laïcité, faudrait pas qu'il oublie que dans sa famille, il y a un dénommé SEIZE Louis qui y a laissé le cigare...