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20/05/2014

On vous bourre le mou avec vos sous !

journaux assistés figaro mag.jpg

"C'est celui qui dit qui est!"

 

Le bourrage de crâne par les canards-laquais se fait parce que cette presse-purée est tenue par des marchands d’armes, des bétonneurs et des prédateurs financiers. Les journalistes – s’ils veulent bouffer et continuer d’exercer un métier somme toute fort agréable – n’ont qu’un choix : fermer leur gueule ou lécher les bottes de ceux qui les paient. On a vu hier comment une petite bande, à l’échine bien souple et avec de la peau morte sur la langue à force de lécher le cul de leurs patrons, squatte toutes les tribunes, tous les plateaux télés et radio.

Mais il faut aussi savoir que le (les)gouvernements(s), de quelque bord qu’ils soient, pompent dans nos fouilles pour refiler de la belle artiche aux titres qui sont soit aux ordres, soit d’un intérêt tout relatif. Eh oui ! Vous, moi, mettons la main à la poche pour permettre l’existence de cette presse purée. A travers des aides que l’Etat (nos impôts) distribue généreusement en raison inverse de l’intérêt des journaux.

Qui touche le plus de pognon ? Les titres…qui dénoncent avec le plus de véhémence le «gaspillage des deniers publics» par les plus pauvres, les plus démunis. Ecoutons plutôt Le Monde Diplomatique – carrément éjecté cette année de ces aides ! – alors qu’il est le titre français de très loin le plus vendu et le plus lu dans le monde, avec des éditions en anglais, espagnol, portugais, arabe, etc. :

 « Il faut féliciter l’État pour sa scrupuleuse impartialité : les publications les plus scandalisées par le montant des dépenses publiques, celles qui matraquent le thème du « ras-le-bol fiscal » et se montrent les plus enthousiastes quand les retraites sont gelées, n’ont pas pour autant été négligées par la « mama étatique » — une formule de l’hebdomadaire Le Point — lorsqu’elles ont tendu leurs sébiles en direction des ministères.

Le Point, justement, a continué à toucher plus de 4,5 millions d’euros, soit 22 centimes d’aide du contribuable pour chaque hebdomadaire diffusé, bien que le titre appartienne à la famille Pinault, sixième fortune de France (11 milliards d’euros). M. Serge Dassault, cinquième fortune de France (12,8 milliards d’euros), sénateur UMP et propriétaire du Figaro, a reçu, lui, 16 centimes de l’État pour chaque exemplaire vendu d’un journal qui exalte les vertus de l’austérité budgétaire. Et c’est sans doute parce que le quotidien Les Échos appartient à M. Bernard Arnault, première fortune de France (24,3 milliards d’euros), que ce quotidien économique qui, lui aussi, peste sans relâche contre les dépenses publiques, n’a reçu en 2013 que 4 millions d’euros du contribuable...

Lorsqu’une publication quitte un tableau, un palmarès, une autre s’y substitue. Coïncidence saisissante (c’en est une) : presque à la place qu’occupait Le Monde diplomatique en 2012, et pour un montant à peu près identique, L’Opinion a surgi en 2013 (177e avec 184 000 euros d’aides de l’État).

L’Opinion est ce quotidien lancé par M. Nicolas Beytout, avec des concours financiers dont la transparence n’est pas absolue, mais au service d’une ligne rédactionnelle qui, elle, ne laisse planer aucun mystère puisque c’est celle du Medef. La diffusion payée du journal de M. Beytout est confidentielle (de mille à trois mille exemplaires par jour en kiosques), mais sa seule survie permet à son créateur de naviguer d’une antenne à l’autre et d’être très généreusement cité dans la plupart des revues de presse. Ce qui, là encore, n’est pas donné à tout le monde.

Le ministère de la culture et de la communication, à qui il faut savoir gré de la publication, très pédagogique, du montant annuel des aides publiques à la presse, prétend que celles-ci « concourent à la modernisation et la diffusion partout dans le pays d’une presse pluraliste et diverse. »

Voilà. Alors pour soutenir ce titre référent, moi qui vit entre mer et Cévennes – et donc qui pourrait avoir un oursin dans une poche et une bogue de châtaigne dans l’autre – je sors mon pognon et je m’abonne au Monde diplo, comme à Médiapart, et j’achète en kiosque, parce c’est un acte militant, le Canard enchaîné et Siné-mensuel.

Eh ! Vous pouvez même faire un don ! Ça se fait beaucoup et, comme ceux qui ont fait payer au deux-tiers par l’État les millions d’amende de Sarko et de l’UMP, vous pourrez en déduire 66% de vos impôts !

 Vous pouvez voir ici la liste des deux cents titres les plus aidés

 Primidi 1er prairial 222

Photos X - Droits réservés

 

24/09/2013

Au bistro de la toile : presse purée et canards laquais.

chimulus bistro copie.jpg

 

 

- Alors Loulle, quoi de neuf dans les canards que tu lis chaque matin puisque tu les vends dans ton rade ?

 

- Bof. Les horreurs des tarés d’Allah au Kenya, la victoire de mamy Merkel qui donne des boutons à bien du monde, puis des trucs dramatiques ou cocasses, deux petites filles chinoises retrouvées dans la machine à laver, Bruel qui se fait allumer à Nice, Bedos (fils) interpellé par les lolli pour insultes, etc.

 

- Bref, de la bouillie pour chat prémâchée. Et c’est pareil pour les radios et télés : tous les sommaires sont les mêmes, avec un petit coup de nuance dans la peinture.

 

-  ça Victor ?

 

- Parce que les plumitifs sont payés – mal pour la plupart - pour dire ce que veulent les patrons des organes de presse. Et là, on est loin du programme du Conseil national de la Résistance sur la presse ! Contrairement aux lois sortis de la Résistance, les banquiers, les marchands d’armes, les marchands de béton et autres industriels ont mis leurs griffes sur la presse. Libération, journal des bobos de gôôche (on est loin du Libé des débuts !) convaincus des « bienfaits » de l’ultra libéralisme, a été renfloué par Rothschild et appartient à Bergé. Le Nouvel’Obs et son groupe ( Le Nouvel Observateur, Sciences et Avenir, Challenges, Rue89 appartient au fabriquant de baignoires, de spas, de sanibroyeurs Claude Perdriel. Le Point appartient à François Pinault, industriel sulfureux engraissé sur les dépouilles d’entreprises en difficulté avec la complicité des plus hautes instances politiques. Le Monde, qui fut LE journal de référence est devenu un torchon ultralibéral depuis qu’il est la propriété des hommes d’affaires Pierre Bergé (confection de luxe, haute couture), Mathieu Pigasse (Banque Lazard) et Xavier Niel (Free, après avoir fait fortune avec le minitel rose, les peep-show et les sex-shop). L’Express appartient au plus important groupe de presse purée belge (Roularta Media Group) qui l’a racheté à Dassault. Le même Dassault (fabriquant d’avions de combat – Rafale, Mirage, etc. – d’avions civils – Falcon – et de systèmes électroniques) est propriétaire du Figaro. Il est question qu’il rachète Le Parisien. Et n’oublions pas Bouygues chez TF1… Etc. Etc.

 

- Mouais… Tous ces braves gens ne tiennent pas trop à ce que le bon populo soit trop bien informé. On comprend pourquoi on nous bourre le mou avec de l’émotionnel, de l’accessoire, du fait-divers et du sport…

 

- R’as tout compris Loulle. Les journalistes ont une position enviable mais précaire. Le travail du journaliste est la destruction de la vérité, le mensonge patent, la perversion des faits et la manipulation de l’opinion au service des Puissances de l’Argent. Ils sont les outils obéissants des puissants et des riches qui tirent les ficelles dans les coulisses. Leurs talents, leurs facultés et leurs vies appartiennent à ceux qui les paient. Ils sont comme les prostiputes : elles vendent leur cul, ils vendent leurs cerveaux…

 

- Ben dis donc ! T’es pas tendre avec…ta profession Victor !

 

- Parce que je la connais bien, tè ! Et tu sais que les journaux les plus – disons, « conventionnels » - sont ceux qui touchent le plus de pognon de l’Etat ?

- Parce qu’ils touchent du pognon de l’Etat ? lien  

 

- Bien sûr. Sans l’argent public, ils n’existeraient plus. Il est normal que l’Etat aide à la pluralité de l’information. Mais là encore les dés sont pipés. Le Monde touche ainsi près de 17 millions par an, Le Figaro 16 millions, Ouest-France 14 millions, La Croix 10 millions, Télérama 9,5 millions, Libération 9 millions, le Nouvel Observateur 8 millions, etc.

 

- Ils reçoivent des chèques ?

 

- C’est plus compliqué que ça. 60% de cette aide est représenté par une aide postale au niveau de la distribution. Une Commission Paritaire (profession, Etat, Poste) attribue aux titres un numéro qui leur permet de distribuer leurs titres à leurs abonnés à tarif très bas. Sans cela, ce ne serait pas viable. Mais c’est l’Etat, donc nos impôts, qui paie le différence à La Poste.

 

- Oui mais sans ça, comme tu dis, pas d’information…

 

- Là où le bât blesse, c’est qu’une grosse partie de ce pognon est capté…par des magazines hors IPG.

 

- IPG ? Qu’es aco ?

 

- Ça veut dire « Informations Politiques et Générales ». Or 46% de l’avantage postal total est capté par des titres hors IPG. C’est ainsi que 53 millions vont…à huit magazines de programmes de télévision ! Bonjour l’information pluraliste !

 

- Ouais… Tout ça sent la magouille. On comprend mieux que l’information soit diffusée par  la presse purée et les canards laquais ! A la nôtre Victor !

 

 

Octidi 9 Vendémiaire 221


Merci à Chimulus

 

 

12/03/2013

Presse : les canards laquais crèvent ? Bon débarras.

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Ça y est. Les médias, selon leurs habitudes panurgiennes, se jettent comme la vérole sur le bas clergé sur leur os de la semaine : la fumée qui sortira de la chapelle Sixtine pour savoir si « hebemus papam » ou pas encore. Les mêmes conneries sur toutes lucarnes à décerveler, sur toutes les machines à bruits, sur tous les canards laquais. Avec une optique commune : montrer « l’universalité » de l’église catholique, et bla bla bla et bla bla bla. Eglise catholique, soit dit en passant, foncièrement du côté du manche capitaliste et de la prédation sauvage des richesses du monde par les multinationales.

 

La semaine dernière, c’était la mort de Chavez. La encore, mêmes habitudes panurgiennes : montrer à l’écran ou sur les photos un Chavez bouffi, moche, se comportant comme un clown. Jamais à son avantage. Avec des commentaires pourrissant sans vergogne son œuvre politique. Il n’est que de voir les tirs de barrages qui ont accueillis les propos du ministre Victorin Lurel (ministre des « Outre-mer » représentant la France aux obsèques de Chavez) qui a osé déclarer notamment : « Le monde gagnerait à avoir beaucoup de dictateurs comme Hugo Chavez... ». Il est vrai que Chavez, soit dit en passant, était foncièrement contre le capitalisme ultra libéral et contre la prédation sauvage des richesses du monde par les multinationales.

 

Deux poids, deux mesures mais un même fonctionnement : déprécier tout ce qui va à l’encontre des intérêts des prédateurs de la finance et des multinationales ; encenser tout ce qui protègent ces intérêts. Pourquoi cette attitude des médias ? Pour une raison bien simple : les médias appartiennent à des groupes financiers et à des marchands d’armes ou de béton, tous chantres et acteurs du capitalisme ultra libéral. À la Libération, sous l’égide du Conseil National de la Résistance, on ne parlait que de mettre les journaux à l’abri des puissances d’argent, de protéger leur indépendance. Mais au fil des années, cette louable ambition s’est effilochée. Aujourd’hui, les Arnault, les Dassault les Pigasse, les Lagardère, les Pinault, les Bolloré et autres « seigneurs » dont l’inévitable Tapie contrôlent la presse nationale via leurs holdings aussi opaques que rémunératrices. Notons tout de même quelques exceptions qui confirment la règle et portent à bout de bras l’honneur des journalistes : le Canard enchainé, le Monde Diplo et - ??!! –Marianne. Un espoir s’est levé récemment avec l’apparition de journaux en ligne comme Rue89, Médiapart, Agoravox. Jusqu’à quand ? Rue89 est tombé dans les pattes du Nouvel Obs qui a oublié depuis longtemps qu’il fut un exemple d’indépendance.

 

Dès lors que la grande majorité des médias est à la solde des marchands d’armes, des bétonneurs et des prédateurs financiers, les journalistes – s’ils veulent bouffer et continuer d’exercer un métier somme toute fort agréable – n’ont qu’un choix : fermer leur gueule ou lécher le cul de ceux qui les paient. Voilà pourquoi Chavez doit être sali, même mort : n’a-t-il pas eu le « culot », en foutant les pétroliers étazuniens à la porte,  de récupérer la manne pétrolière de son pays pour la distribuer aux pauvres ! Impardonnable. Voilà pourquoi il faut mettre l’accent sur l’insécurité de son pays en occultant le fait que l’analphabétisme comme la pauvreté ont reculé drastiquement, que l’éducation a fortement progressé, que les inégalités se sont réduites. Voilà pourquoi il faut se gausser du fait que Chavez aie animé une émission hebdomadaire à la télé d’état, en occultant que 95% des télés, des journaux et des radios du pays sont dans des mains privées soutenant l’opposition.

 

Alors, les médias de consommation courante, les canards laquais crèvent ? Mettons leur un pied sur la tête pour les enfoncer un peu plus dans leur merde puisqu’ils s’y complaisent. L’information, maintenant, passe par les nouveaux moyens numériques : blogs, réseaux sociaux.

 

 

Primidi 21 Ventôse 221

 

Illustration: merci à Plantu

 

 

 

Ecoute ! Ecoute !

 

Après de multiples entretiens pour un job de secrétaire, le patron décide de convoquer trois finalistes en leur envoyant un courrier accompagné de 1000 euros. 
Le jour dit, la première candidate dit : 
- Monsieur, vous avez mis, par erreur, 1000 euros dans l'enveloppe. Les voici.
La seconde : 
- Merci pour l'avance. J'en avais vraiment besoin.
La troisième : 
- J'ai placé les 1000 euros en bourse et en ai retiré 1500. je vous rends 1000 euros et garde le solde. 
Question: Laquelle des postulantes a été embauchée ?
Réponse: La blonde avec des gros seins !

 

09/01/2013

SINE MENSUEL : La presse et le fric

sine-mensuel-16.jpg

 

Il est en kiosque depuis mercredi dernier 2 janvier 2013. Si vous l’aviez oublié par suite de cuite récurrente, cela vous sera pardonné. Et Robert est toujours là ! Même s’il répapie un peu en se croyant toujours en 2012. Tè ! Voilà sa première « zone » de l’année :


« 2 janvier 2012

C’est parti mon kiki, j’ai entamé ma 85e année ! C’est tartignole d’être vieux. C’est con. Ça n’a aucun intérêt. C’est pas vrai qu’on acquiert une certaine sagesse. On a plutôt tendance à radoter. Malgré tous nos efforts tendant à ralentir l’inexorable déchéance, on devient moche. On est perclus de douleurs. On est saturé de médicaments. On perd la mémoire. On ne bande plus. On porte des lunettes. On a de fausses dents. On devient chauve et sourdingue. On grossit. On s’avachit. On a un double menton. On a plein de rides. On est fatigué dès le réveil. On se lève quatre fois la nuit pour pisser. On perd l’appétit. On a moins envie de picoler. On ne peut  plus gambiller. Notre sex-appeal est dans nos chaussettes.

Le dessus de nos mains est tavelé de taches brunes du plus vilain effet.

Si je peux vous donner un conseil, ne vous pressez pas d’y arriver, et si vous entendez quelqu’un vanter les mérites de la vieillesse n’hésitez pas et foutez-lui un bon bourre-pif de ma part !

Bravo à mon pote Jacques Tardi qui vient de refuser la Légion d’honneur ! C’est pas si courant ! N’est-ce pas Wolinski ?

À mercredi prochain ! »


T’es pas vieux Bob ! La vieillesse, c’est plus grave quand c’est dans les boyaux de la tête que dans la viande qui s’avarie peu à peu !


Décadi 20 Nivose 221

 

01/05/2010

« Siné Hebdo » est mort. Mais il est mort DEBOUT !

 

 

siné hebdo mort Pakman.jpg

 

 

Je sais par expérience personnelle ce qu'est la mort d'un journal, le déchirement d'une équipe qui voit, sans bien réaliser, la fin d'une belle aventure. Car la presse indépendante est toujours une extraordinaire aventure. Que de montagnes à renverser ! Que de sarcasmes à rejeter ! Que de doutes à repousser ! Mais aussi que de bonheurs partagés ! Que de fraternités indéfectibles créées ! Que de souvenirs engrangés ! La merde s'oublie, l'enthousiasme et les flamboyantes réussites demeurent.


« Siné Hebdo » a été un formidable bouillonnement de talents, de subversion, de volonté de chier sur le « politiquement correct ». Mais l'enthousiasme brouillon du début, qui sentait le gros rouge, la main aux fesses et les relents de chichon s'est émoussé au fil des parutions, jusqu'à perdre, dans les derniers six mois, cet humour ravageur, iconoclaste, renverseur de bienséance qui fut la marque première de ce journal « mal élevé ».


« Siné Hebdo » devenait chiant... Donneur de leçon... Limite « bien élevé, propre sur lui »...Eh oui... Il m'est même arrivé (j'ai un peu vergogne mais je l'avoue) de le feuilleter chez Boucher (c'est mon marchand de journaux !) SANS l'acheter (deux ou trois fois seulement !). Je ne m'étais pas abonné, parce que je considérais qu'acheter « Siné Hebdo », le réclamer au marchand de journaux, le commenter avec tchatche et verve dans la boutique était un acte militant ! Eh oui. J'en ai amené ainsi quelques uns à s'intéresser à ce titre...


« Siné Hebdo » est mort comme sont morts (ou moribonds) bien des titres. La presse écrite est plus que malade. Le Monde, Libération sont au bord du gouffre malgré qu'ils aient vendu leur âme à des marchands de soupe... « Le Plan B » met lui aussi en rideau. « Backchich » est ressorti avec un produit attractif à 1 euro. Je le réclame et je l'achète. Combien de temps tiendra-t-il ?


Trop lourd à fabriquer, trop cher, réclamant une structure peu compatible avec l'idéologie bordélique indispensable... Il faut savoir ce que c'est... Les factures de l'imprimeur, les problèmes de commission paritaire, la gestion des abonnements, l'Urssaf en embuscade, les NMPP... Une usine à gaz !


Mais l'internet offre une formidable tribune à qui a quelque chose à dire, à qui a quelques talents à partager. Les blogs sont d'extraordinaires espaces de liberté ! Les sites en ligne se multiplient et s'imposent : Médiapart, Agoravox, Rue89, Marianne2, etc. L'internaute fera-t-il la démarche de payer - un peu seulement, attention ! - pour lire son canard de la toile ? Moi, en tout cas, je l'ai fait avec un titre, et je vais le faire avec d'autres. Si on veut s'affranchir de la lèch'bott'press, c'est par là qu'il faut passer.


Allez Siné ! Je débouche une boutanche de Côte-du-Rhône, puis je vais à la Manif du 1er mai (c'est à dire du 12 FLOREAL 218! )


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Si vous trouvez quelque intérêt à mes élucubrations:

VOTEZ !


 

05/10/2008

Etats-généraux de la presse

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Merci à Sarkozix

Patrons de presse, si vous voulez toucher des subventions, vous savez ce qu'il vous reste à faire.

Ou alors venez sur la Toile, le dernier espace de liberté!