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19/10/2015

Rugby. Quand criera-t-on de nouveau : « Allez les petits ! » ?

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« Humiliés ! » « Désastre ! » « La honte ! »

Les canards sont unanimes pour clouer au pilori notre équipe de France de rugby, partie la fleur au fusil et revenu la queue rabougrie entre les jambes. Ils feraient mieux de se poser les bonnes questions, les terribles censeurs.

 

Philippe Saint-André – le seul courageux, qui ne refuse pas de répondre aux questions, contrairement aux pontes de la Fédération et de la Ligue professionnelle – a fait ce qu’il a pu avec ce qu’il a trouvé, tout simplement. Et il se trouve qu’actuellement, en France, il a ramassé ce qui se fait de mieux. Mais que ce n’est tout simplement pas au niveau. Pourquoi ? Questions à résoudre.

 

Il y a des  raisons internes à notre championnat : 14 clubs, c'est 2 de trop. Les internationaux doivent se farcir une quarantaine de matchs par an entre le championnat, les Coupes d’Europe et les Six nations. Quant on connait la rugosité, la brutalité de ces rencontre professionnelles, on comprend que les joueurs soient fatigués, usés, voire souvent blessés. Les autres grandes équipes dans le monde jouent beaucoup moins, pas plus de 20 rencontres pour les All Blacks par exemple.

 

Puis, les instances (Ligue et Fédération) se vantent d’avoir le meilleur championnat national du monde. Et le fait est que les grandes équipes françaises (Toulon, Clermont, Toulouse, Stade Français, Racing) dominent souvent les autres nations rugbystiques européennes. Mais c’est un trompe-l’œil : ce championnat professionnel ouvert à tous les vents n'est plus le championnat DE France, mais un championnat EN France dans lequel les joueurs français sont en minorité et ne servent que de supplétifs, de remplaçants aux hordes de mercenaires étrangers venus se goinfrer de fric. Nos jeunes joueurs ne peuvent pas faire leur preuve. Comment dès lors s’étonner que Philippe Saint-André, bien qu’il eu essayé une centaine de joueurs en quatre ans, n’ait pas trouvé les perles qu’il cherchait.

 

Le professionnalisme est passé par là et a été mal digéré. Ces joueurs professionnels sont plus soucieux de monnayer leur image que de se sacrifier pour leur équipe. Dans l’entourage des « Bleus » rode leur agent ! Comme au fouteballe, ce sont des sortes de maquereaux qui s’occupent de gérer « l’image » des joueurs, de négocier des contrats de pube, de faire des photos publicitaires, d’amener leur gagneuse à des coquetèles, etc. Tout ça pour du pognon… Bref, les rugbymen sont devenus de vulgaires fouteballeurs… La honte.

 

Donc, avec cette mentalité, chaque joueur perçoit ses coéquipiers comme des concurrents en « image » ! De là on néglige le jeu collectif au profit de quelques coups d’éclats individuels qui feront de belles « images », on n’a pas envie de sacrifier sa belle gueule et donc son « image » pour gagner un match. On n’est peut-être même plus potes, copains, amis hors du terrain mais rivaux… Plus de ces troisièmes mi-temps gargantuesques, plus de cassoulet ni d’entrecôtes bordelaises géantes, plus de chansons gaillardes… La tristesse.

 

Le professionnalisme, c'est-à-dire l’arrivée du pognon a sonné le glas du rugby cassoulet. Pas de nostalgie, il faut vivre avec son temps. Mais il a aussi sonné le glas du « french flair », de la spécificité française qui faisait que toutes les équipes du monde tremblaient devant les Bleus, capables de se faire parfois dérouiller mais en se battant comme de renverser des montagnes. Rappelez-vous Dominici ridiculisant Lomu ! Plus de fulgurances comme celles de Blanco, de N’Tamak, de Lagisquet. Plus de Spanghero sonnant la charge, plus de Jo Mazo et ses inspirations imprévisibles, plus de  Gachassin slalomant entre les bourrins d’en face, plus de Jean-Pierre Rive ensanglanté renversant les Gallois, sans remonter aux frères Prat et Boniface…

 

Sans compter que le professionnalisme a probablement amené aussi ce dont on ne parle surtout pas, le dopage  et autres gonflettes à la créatine. Non mais vous les avez vus les bestiaux, tous, bien sanglés dans leurs maillots serrés ! C’est plus du nourri sous la mère, avec l’abdominal-cassoulet ! C’est du bodybuildé bouffeur de salades aux « compléments alimentaires » et autres saloperies.

 

Et puis ces matchs deviennent emmerdants. Toutes les grosses équipes ont le même style de jeu parce qu’elles sont formées et dirigés par des entraineurs souvent venus de l’hémisphère sud et qui uniformisent le jeu. On ne cherche pas à éviter, on rentre dans le lard. Les plus belles prestations ont été le fait d’équipes comme l’Argentine, le Canada, le Japon, les Tonga.

 

Le naufrage de l’équipe de France, pour navrant qu’il soit, ne marque pas la fin du rugby français, riche de milliers de clubs, de centaines d’écoles de rugby, de milliers de bénévoles. Mais pour retrouver une équipe nationale digne de ce non, il faut répondre sans barguigner aux questions soulevées plus haut.

 

Et on pourra de nouveau crier, comme Roger Couderc : « Allez les petits ! »

 

Photo X - Droits réservés

 

23/03/2015

Au bistro de la toile : essais à transformer.

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- Puteng ! Victor. C'est quand même la vergogne...

 

- Faut relativiser Loulle. Le F.haine n'est pas « le premier parti de France »...

 

- C'est pas de ça que je parle Victor. Mais des 15 points laissés en route. Á déduire des 20 points qui nous séparent des Anglais. Avec un buteur qui ne soit pas un charlot à la patte voilée, on est à 5 points. Et ça change tout. Parce qu'on aurait probablement été en tête en alternance... Au niveau de la motivation, c'est primordial. Enfin, nos mecs n'ont pas « joués les starlettes » cette fois. Mais c'est tout de même incroyable qu'on n'arrive plus à sortir des buteurs de classe internationales. Sans remonter à Albaladejo, où sont-ils les Lamaison (qui marquait comme un métronome), Yachivili, Parra ?

 

- Il y en a pourtant, Loulle. Si tu regardes le classement des meilleurs buteurs , tu verras que nos deux buteurs nationaux, à savoir Jules Plisson du Stade français et Camille Lopez de Clermont sont respectivement 5ème et 14ème ! Le meilleur marqueur du Top 14, et de loin, c'est le Grenoblois Jonathan Wisniewski (29 ans), le deuxième est un Argentin Benjamin Urdapilleta (Oyonnax), mais le troisième est le Briviste Gaëtan Germain (24 ans), suivi de Pierre Bernard (26 ans) de Bordeaux-Bègles. Ces trois jeunes laissent loin derrière eux les mercenaires qui sévissent à Clermont, Toulouse ou Toulon.

 

- Alors pourquoi ne sont-ils pas en équipe nationale ?

 

- Va-t-en savoir... Peut-être que leurs performances, leur vista dans le jeu ne sont pas jugés à la hauteur par Saint-André. Pourtant le poste de buteur est primordial dans le rugby moderne. On ne doit pas laisser passer des points, sauf transformation en coin très difficile ou pénalité de plus de 50 mètres. Tout doit rentrer dans la boite. C'est le secret des grandes équipes. Les Anglais n'ont vrillés qu'un seul tir. Le buteur doit être la pépite de l'équipe. Et une pépite, c'est rare. Il doit surtout avoir des nerfs d'acier au tungstène le mec. Ce doit être un animal à sang-froid. Comme Wilkinson, comme Yachvili, Parra et, avant, le redoutable Lamaison.

 

- Enfin, on a perdu, mais, quel match !

 

- Presque aussi beau que celui des filles. Celles-là, c'est des terribles ! Elles se sont payées, à Twickenham, les Anglaises, championnes du monde en titre ! Excusez du peu. Et avec la manière. Un rugby champagne, comme les hommes du temps de Maso, Albaladejo ou Spanghero. Quadrages-débordements, évitements, passes acrobatiques, changements d'axes. Pas seulement du rentre-dedans. Un bonheur !

 

- Extra Victor. J'ai vu la seconde mi-temps. Et puis, les gros plans sur les mêlées...Émouvant ! Bon. Et ces élections alors ?

 

- En France, malgré le battage entretenu par les canards laquais et les merdias audiovisuelles, les gars de la Marine ne sont pas « le premier parti de France ». Ils ne recueillent que moins de 12 % des inscrits. Lien.  Ça les remet à leur place réelle. Et le total des partis de gauche est équivalent à celui de la droite sarkozienne unie. Pas de gros changements au niveau de l'électorat, sauf qu'un électeur sur deux est resté chez lui... En Espagne, en Andalousie, la gauche classique arrive largement en tête, devant la droite puis arrive Podemos, avec 15% des suffrages. Ce n'est pas le ras-de-marée espéré. Mais c'est un essai, à transformer.

 

- Affaires à suivre. Allez ! C'est ma tournée. Et du rouge !

 

Illustration : merci à Chimulus.

 

 

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25/02/2015

Au bistro de la toile: rugby, Grèce, Ukraine

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- ...teng ! Ils se font allumer les rugbymen ! Elles en prennent un sacré coup les valeurs du rugby : solidarité, esprit de sacrifice, humilité, respect de l'adversaire et de l'arbitre, etc. Paraît que nos puissants héros ne seraient que des « cyclistes d'avant Festina » comme les autres.

 

- Ouais, mais c'était dans les années 70-80 si l'on en croit ceux qui secouent le cocotier : le journaliste Pierre Ballester ces jours-ci et avant lui Laurent Bénézech, ancien talonneur international, en avril 2013. Selon eux, la culture du dopage s'est depuis longtemps répandu dans ce sport. Les amphétamines étaient souvent au menu ! C'était dans tous les sports à cette époque. Mais on ne cherchait que dans le cyclisme...

 

- Et tu crois que ça a changé ?

 

- Probablement. Disons que c'est moins voyant. Et puis les amphés ont laissé la place à d'autres saloperies. « Entre une surveillance et des contrôles qui débouchent au mieux sur des soupçons, entre des molécules connues mais indétectables, d'autres, inconnues, qui arrivent sur le marché, le juteux business qui en découle, des pays qui n'ont pas de réglementation ou si peu, la lutte antidopage se casse les dents sur un mur », écrit le journaliste Pierre Ballester qui sort un livre sur ce sujet sulfureux.

 

- Et le professionnalisme n'arrange pas les choses.

 

- Bien au contraire. Elle met des moyens conséquents au service des tricheurs. Et ne soyons pas dupes : toutes les équipes professionnelles sont dans le même sac. Et tous les sports professionnels, pas seulement le vélo ou le rugby, mais le foot, le tennis, etc. Enfin, Loulle, soyons sérieux : les rugbymen professionnels ne sont pas des surhommes. Il y a trop de rencontres, des entraînements très durs, des obligations de résultats imposés par les « sponsors » maquereaux. Résultats : le quart des joueurs d'une équipe est en arrêt de travail pour blessure. Inacceptable.

 

- Allez, changeons de sujet. Alors, nos amis les Grecs, ils ont gagné ou ils se sont couchés devant les euro-crapules ?

 

- Bof. Les deux mon général... Le document qu'ils ont envoyé aux euro-crapules contiennent des réformes structurelles indispensables, comme imposer davantage les plus riches, endiguer la fraude fiscale qui est gigantesque, lutter contre la corruption qui sévit à tous les niveaux, le blanchiment d'argent, le trafic de produits pétroliers, etc. Mais on aimerait que le gouvernement grec s'attaque à la base : instituer enfin un cadastre, faire payer la très riche église orthodoxe, exonérée de tout impôt, taxer les armateurs, eux aussi exonérés de tout impôt.

 

- Concrètement, ils ont obtenu quoi les Grecs ?

 

- Eh bien la Grèce n’est plus obligée d’atteindre un excédent budgétaire primaire de 3% cette année. L’équilibre seul est exigé. Le « contrat » qui court sur 4 mois est explicitement désigné comme une transition vers un nouveau contrat, qui reste à définir. La « Troïka » tant abhorrée n’existe plus en temps qu'institution, même si chacune de ses composantes continue d’exister. C’en est donc fini des équipes d’hommes en noir qui venaient dicter leurs conditions à Athènes. La Grèce écrira désormais l’ordre du jour des réformes, et elle l’écrira seule. Les institutions donneront leur avis, mais ne pourront plus faire d’un point particulier de ces réformes une obligation impérieuse pour Athènes. Puis, un avantage plus discret est que le Gouvernement grec a brisé l’unanimité de façade de l’Eurogroupe et a obligé l’Allemagne à dévoiler ses positions. Mais, la Grèce a accepté de reconnaître – pour l’instant – l’ensemble de ses dettes. Il n’y a eu aucun progrès sur ce point, et aucun signe d’un changement d’attitude de l’Allemagne, toujours arque-boutée sur ses principes ultralibéraux austéritaires. Hier soir, un excellent documentaire diffusé sur Arte a montré et démontré l'horreur imposée non seulement aux Grecs, mais aussi aux Portugais par ce trio de vautours aussi vorace que cupide appelé « troïka ». Pour des dettes plus que douteuses résultant pour l'essentiel de prêts consentis sans restriction par des banques françaises et allemandes pour l'achat d'armes françaises et allemandes ! Ça file la rabia !

 

- Mouais. C'est pas gagné. « Ouate ainsi »... Bon. Et l'Ukraine ?

 

- Le cessez-le feu semble tenir, les armes lourdes se taisent. Des prisonniers ont été échangés. Ça va permettre aux pauvres gens qui crèvent sous les bombes de souffler, de se soigner, de bouffer. Pour combien de temps ? Le cow-boy Kerry est toujours derrière les fantoches de Kiev pour mettre de l'huile sur le feu. L'armée de ces fantoches, formée en majorité des néo-nazis des milices d'extrême-droite, a pris pâtée sur pâtée face à des mineurs et des paysans ! S'ils ont accepté le cessez-le-feu, les rigolos de Kiev, c'était parce que leur « armée » morflait partout. Mais nous sommes dans une partie d'échec. Et à ce jeu, les Russes sont les maîtres. La paix – relative – ne tiendra solidement que lorsque l'Ukraine reconnaîtra aux provinces de l'est-sud-est une très large autonomie dans une structure fédérale et qu'elle abandonnera définitivement toute velléité d'intégrer l'Otan. Parions que d'ici là, les « rebelles » auront pris Mariopoul et ainsi établi une continuité territoriale avec la Crimée... Et les cocus ne seront pas les Russes !

 

- Allez ! Á la nôtre !

 

Illustration : merci à Chimulus

 

16/02/2015

Au bistro de la toile : rugby, injustice.

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- ...teng ! Victor. On a encore pris la pâtée au rugby devant les Irlandais. Faut se rendre à l'évidence :on ne fait plus le poids.

 

- Faut pas exagérer Loulle. On a perdu ce match parce qu'on avait contre nous 15 Irlandais rugueux mais aussi, et même surtout, cette caricature d'arbitre nommée Barnes. Ce type est d'ailleurs dans le droit fil d'une réalité générale dans le rugby. Ce sport est et demeure un sport dominé et régit pas des Britanniques et autres anglo-saxons. Nous – et les Italiens - n'y sommes que tolérés comme faire-valoirs. L'arbitrage, très majoritairement anglo-saxon, nous est toujours défavorable et nous partons régulièrement avec 3 ou 4 pénalités bien placées contre nous, tant il est facile pour un arbitre de donner une pénalité de façon...arbitraire, dans les mols, le truc plaqueur-plaqué, les mêlées effondrées. Lorsque les attaquants français bataillaient devant la ligne d'essai adverse, Barnes leur a cassé la baraque en donnant une pénalité en faveur des autres. Les pénalités qu'il a accordé aux Français étaient en majorité dans notre camp, donc sans danger pour les Irlandais. Et c'était tout le contraire pour les Irlandais qui « bénéficiaient » de coups de pieds juste en face les piquets... Note qu'il en a été de même dimanche entre les Écossais et les Gallois. L'arbitre fait gagner qui il veut. C'est comme ça qu'on s'est fait voler comme dans un bois il y a quatre ans pour la coupe du monde en Nouvelle-Zélande. Le sinistre Joubert, arbitre de son état, a fait ce qu'il fallait pour que les All Blacks ne soient pas battus chez eux...

 

- Ça s'appelle l'injustice. Tè ! En la matière, il est en train de s'en commettre une, d'injustice, à Montpellier, bien pire qu'un match de rugby. C'est ce type qui a fait 11 ans de taule pour un crime qu'il n'avait pas commis et que la « Justice » française refuse d'indemniser...

 

- T'as raison Loulle. C'est un beau scandale cette histoire. Rappelons les faits. Deux petits délinquants – Azzimani et El Jabri ont été condamnés de façon un peu légère pour le meurtre d'un dealer, Abdelaziz Jhilal. Procès, appel, puis procès en révision suite au revirement du principal témoin à charge et à des analyses ADN innocentant les condamnés. Ce procès en révision – très rare en France – a acquitté les deux hommes au mois de juillet. Ils sont donc enfin libre après 13 ans de taule pour l'un, 11 ans pour l'autre. Ces deux hommes, victimes et non coupables, ont eu leur vie saccagée, leur santé délabrée. Ils réclament donc une très légitime indemnisation au ministère de la Justice. En dédommagement, leurs avocats ont réclamé, devant la cour d'appel de Nîmes 3,184 millions d'euros pour El Jabri, qui a passé 13 ans et 3 jours derrière les barreaux, et 2,945 millions d'euros pour Azzimani, qui a effectué 11 ans et 7 mois de détention. Mais l'avocat de l'agent du trésor affirme que, malgré ses démarches, il n'a pas trouvé trace de la détention dans le dossier informatique de M. El Jabri ! Pour lui, rien ne prouve qu'elle ait eu lieu ! Aussi, dans ses conclusions, il affirme que l'ancien détenu n'a pas droit à indemnisation... Non mais dans quel pays vit-on ? Á qui vont-ils faire croire qu'il n'y a pas trace du passage en taule d'un type, pour 11 ans ! Non mais, qu'est-ce que c'est que ce foutoir ?

 

- Ça s'appelle un délit de sale gueule Victor... Le dénommé Dills, accusé à tort lui aussi d'un sordide meurtre d'enfants, a fait 16 ans de taule pour rien. Pour une gueule qui ne revenait pas aux enquêteurs...

 

- Mondo cane... Tè, verse-nous à boire.

 

 

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17/03/2014

Au bistro de la toile : pourquoi on ne sera jamais champions du monde de rugby.

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- Alors Victor, on les a fait perdre ces kons d'Anglais ! Bravo les Bleus...

 

- Je reconnais bien là ton cynisme Loulle. Les Bleus ont perdu, on se demande comment et pourquoi, un match qu'ils étaient largement en mesure de gagner, malgré une belle équipe irlandaise, malgré l'arbitre, mais pas malgré ce brave Saint-André...

 

- Oh ! Victor. En Provence, quand on dit de quelqu'un, « il est brave », encore pire « il est bien brave » et encore plus ravageur « il est bien brave, Peuchère ! », ça veut dire qu'on a affaire à un nessi, à un calus, à un babé, bref à quelqu'un qui, s'il avait inventé la poudre, elle ne péterait pas bien fort...

 

- C'est un peu ça... Attend Loulle, à dix minutes de la fin, on est à deux points derrière les Rouquemous, mais on les domine. Une pénalité et on passe devant. Et qu'est-ce qu'il fait le Saint-André ? Il fait sortir Machenaud, saignant ce soir-là, en réussite parfaite dans ses coups de pieds de pénalité pour le remplacer par ce Doussain qui est probablement bon dans son club, mais calamiteux en équipe de France. Résultat : l'arbitre, pour une fois, nous accorde une pénalité immanquable, même pour un buteur de Fédérale 3. Et...le pôvre Doussain la manque !!! Il n'a pas les nerfs ce jeune, faut l'aguerrir. A ce poste, il faut des animaux à sang froid. Regarde Wilkinson, regarde Parra : froids, déterminés, gagneurs. Dans leur regard quand ils se préparent à taper, pas plus d'émotion que s'ils allaient pisser. Et ce n'est pas tout. Quelques minutes plus tard, rebelote : une pénalité dans notre camp. Doussain réussi l'exploit...de ne pas trouver la pénal-touche ! Faut le faire. Voilà comment un « cotchingue » hasardeux d'un entraîneur pittoresque nous fait perdre le match...

 

- Bof. C'est beaucoup de jeunes, il s'aguerrissent, ils seront prêts l'an prochain pour la Coupe du monde.

 

- Je voudrais bien te croire Loulle, mais je pense hélas que la France ne sera jamais Championne du monde. Pour plusieurs raisons.

D'abord des raisons internes à notre championnat : 14 clubs, c'est 2 de trop, donc quatre matches de plus que les Rosbifs. Donc des joueurs fatigués.

Puis ce championnat professionnel ouvert à tous les vents n'est plus le championnat DE France, mais un championnat EN France dans lequel les joueurs français sont en minorité et ne servent que de supplétifs, de remplaçants aux hordes de mercenaires étrangers venus se goinfrer de fric. Nos jeunes joueurs ne peuvent pas faire leur preuve.

Puis pour des raisons dues au fait que le rugby est et demeure un sport dominé et régit pas des Britanniques et autres anglo-saxons. Nous n'y sommes que tolérés comme faire valoir. L'arbitrage, très majoritairement anglo-saxon, nous est toujours défavorable et nous partons régulièrement avec 3 ou 4 pénalités bien placées contre nous, tant il est facile pour un arbitre de donner une pénalité de façon...arbitraire, dans les mols, le truc plaqueur-plaqué, les mêles effondrées. Il peut donc faire gagner qui il veut. C'est comme ça que la Nouvelle-Zélande a gagné la dernière Coupe. Parce qu'elle ne DEVAIT PAS perdre, chez elle.

De plus, les Britanniques ont un système de nationalité interchangeable : on trouvera toujours un ascendant lointain pour qu'un joueur venu d'ailleurs soit intégré dans une équipe nationale britiche.

 

- Il y a du vrai Victor. C'est sévère, mais c'est comme ça que ça se passe. Allez, à la nôtre, c'est toujours ça que les Anglais n'auront pas !

 

 

Sextidi 26 mars 222

Merci à Chimulus

 

21/02/2014

Au bistro de la toile : « Allez les petits !

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- Oh ! Les gars, c’est ma tournée ! Alors, on va se les faire les Gallois ?

 

- On en est capable. Mais c’est des rugueux. Et ils jouent chez eux.

 

- En rugby, les équipes actuelles se valent toutes. Gagne donc celui qui a le plus la niaque. Et puis, il y a autre chose : Saint-André, il fait comme Lièvremont avant lui, ce qu’il peut avec ce qu’il a… Et il se trouve qu’actuellement, en France, il a ramassé ce qui se fait de mieux. Mais que ce n’est pas toujours, à tous les postes, au niveau.

 

- Pourquoi ?

 

-  Qui sait… Entre autres, le fait que le professionnalisme est passé par là et a été pas toujours bien digéré. Les clubs achètent des joueurs étrangers de renom qui viennent pantoufler leur fin de carrière au détriment des jeunes formés par les clubs. Ça explique déjà bien des choses. C’est aberrant de voir autant de joueurs étrangers dans notre championnat. Cela élève notre niveau de jeu mais, aussi, cela tue notre formation. Tous les meilleurs, dans l’hémisphère Sud comme dans les îles britanniques ou en Argentine, sont fortement intéressés par la rémunération et le niveau de notre championnat qui s’élève chaque année un peu plus. Et comme la pression du résultat se fait de plus en plus forte, les clubs veulent très vite engranger des succès. Économiquement, pour prendre le moins de risque possible, c’est compréhensible. Seulement, nos espoirs, issus de nos écoles de rugby, ont de moins en moins de chances d’intégrer l’élite. Et sans expérience du haut niveau, on progresse moins vite. Cette course en avant, un moment donné, il faut la dénoncer. Le problème de l’équipe de France, il est là.

 

- C’est vrai que les grosses équipes sont formées par des mercenaires. Toulon en est l’exemple le plus flagrant.

 

- Puis, ces joueurs professionnels sont plus soucieux de monnayer leur image que de se sacrifier pour leur équipe. Bien des joueurs sont sous l’influence…de leur agent !

 

- Agent ? Késako ?

 

- Eh ! Comme au fouteballe, ce sont des sortes de maquereaux qui s’occupent de gérer « l’image » des joueurs, de négocier des contrats de pub, de faire des photos publicitaires, d’amener leur gagneuse à des coquetèles, etc. Tout ça pour du pognon… Bref, les rugbymen sont devenus de vulgaires foutebaleurs…

 

- La honte !

 

- Exactement. La honte. Donc, avec cette mentalité, chaque joueur perçoit ses coéquipiers comme des concurrents en « image » ! De là on néglige le jeu collectif au profit de quelques coups d’éclats individuels qui feront de belles « images », on n’a pas envie de sacrifier sa gueule et donc son « image » pour gagner un match. On n’est peut-être même plus potes, copains, amis hors du terrain mais rivaux… Plus de ces troisièmes mi-temps gargantuesques, plus de cassoulet ni d’entrecôtes bordelaises géantes, plus de chansons gaillardes… La tristesse.

 

- Le professionnalisme, c'est-à-dire l’arrivée du pognon a sonné le glas du rugby cassoulet. N’ayons pas trop de nostalgie ? Mais il a aussi sonné le glas du « french flair », de la spécificité française qui faisait que toutes les équipes du monde tremblaient devant les Bleus, capables de se faire parfois dérouiller mais en se battant, comme de renverser des montagnes. Rappelez-vous Dominici ridiculisant Lomu ! Plus de fulgurances comme celles de Blanco, de N’Tamak, de Lagisquet, plus de Spanghero sonnant la charge, plus de Jo Mazo et ses inspirations imprévisibles, plus de  Gachassin slalomant entre les bourrins d’en face, plus de Jean-Pierre Rive ensanglanté renversant les Gallois, sans remonter aux frères Prat et Boniface…

 

- C’est comme ça Loulle. Sans compter que le professionnalisme a probablement amené aussi ce dont on ne parle surtout pas, le dopage et autres gonflettes à la créatine. Non mais tu les a vus les bestiaux, bien sanglés dans leurs maillots serrés ! C’est plus du nourri sous la mère, avec l’abdominal-cassoulet ! C’est du bodybuildé bouffeur de salades aux « compléments alimentaires » et autres saloperies. Tè ! Rappelez-vous Castaignède. Un génie celui-là ! Un giclet capable de partir de son en-but, de traverser en zigzagant toute la défense adverse, passant sous les bras ou entre les jambes des bourrins pour aller marquer ! Le pauvre, succombant à l’appel de sirènes du fric, il est allé jouer en Angleterre. Un an après, il était méconnaissable : il avait pris 25 kg de barbaque ! Aux dépens de sa vélocité et de ses cadrages débordements qui laissaient ses adversaires sur le cul. Il était lui aussi devenu un bourrin. A tel point que – les attaches n’étant plus proportionnées aux muscles – il s’est arraché le tendon d’Achille… Foutu le mec. Et puis ces matchs deviennent emmerdants. Toutes les grosses équipes ont le même style de jeu parce qu’elles sont formées et dirigés par des entraineurs souvent venus de l’hémisphère sud et qui uniformisent le jeu.

 

- Bon. On va tout de même se les faire les Gallois. Même chez eux ! Allez, à la nôtre ! Et puis il faut donner aux choses l’importance qu’elles ont. Tout comme les Jiho, le tournoi des Six nations est dans la droite ligne de la fameuse sentence romaine « Donner au peuple du pain et des jeux ». Occulter l’essentiel par l’anecdotique, flatter l’émotionnel du peuple au dépend du rationnel.

 

- Eh ! Tant que les bons cons de Veaux s’enthousiasment ou râlent pour un simple jeu, ils ne s’intéressent pas aux choses essentielles : chômage maintenu sournoisement par les patrons pour faire pression à la baisse sur les salaires, pouvoir d’achat rogné au profit des grandes surfaces, retraites qui passent au laminoir, précarité organisée, saccage de l’environnement, nettoyage des droits des travailleurs, flicage organisé par toutes sortes de fichages croisés, rognage des libertés individuelles, chasse aux SDF, cadeaux aux riches, etc.

 

Bon. A la nôtre quand même et « Allez les petits ! »

 

Tridi 3 ventôse 222

 

Merci à Chimulus

17/06/2013

30 à 0… Sans vaseline, ça fait mal au fignedé !

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Fanny ! Et même une méchante Fanny : trente pions à cherche… 30 à 0 ! D’accord c’est contre les Blacks, champions du monde… Mais actuellement, en rugby, les équipes se valent toutes. Gagne donc celui qui a le plus la niaque. Et puis, il y a autre chose : Saint-André, il fait comme Lièvremont en son temps, ce qu’il peut avec ce qu’il a… Et il se trouve qu’actuellement, en France, il a ramassé ce qui se fait de mieux. Mais que ce n’est tout simplement pas au niveau. Pourquoi ? Qui sait…

 

Entre autres, le fait que le professionnalisme est passé par là et a été mal digéré. Les clubs achètent des joueurs étrangers de renom qui viennent pantoufler leur fin de carrière au détriment des jeunes formés par les clubs. Ça explique déjà bien des choses. C’est aberrant de voir autant de joueurs étrangers dans notre championnat. Cela élève notre niveau de jeu mais, aussi, cela tue notre formation. Tous les meilleurs, dans l’hémisphère Sud comme dans les îles britanniques ou en Argentine, sont fortement intéressés par la rémunération et le niveau de notre championnat qui s’élève chaque année un peu plus. Et comme la pression du résultat se fait de plus en plus forte, les clubs veulent très vite engranger des succès. Économiquement, pour prendre le moins de risque possible, c’est compréhensible. Seulement, nos espoirs, issus de nos écoles de rugby, ont de moins en moins de chances d’intégrer l’élite. Et sans expérience du haut niveau, on progresse moins vite. Cette course en avant, il faut bien la dénoncer. Le problème de l’équipe de France, il est là. Les grosses équipes sont formées par des mercenaires. Toulon en est l’exemple le plus flagrant mais pas seulement. Toutes les équipes Pro D1 et D2 tournent avec entre 25 et 60% de joueurs étrangers. Et sur les feuilles de match, le pourcentage est parfois aberrant…

 

Mais il n’y a pas que ça. Ces joueurs professionnels sont plus soucieux de monnayer leur image que de se sacrifier pour leur équipe. Bien des joueurs sont sous l’influence…de leur agent ! Le rugby suit la pente savonneuse du fouteballe… Les agents de joueurs, ce sont des sortes de maquereaux qui s’occupent de gérer « l’image » des joueurs, de négocier des contrats de pub, de faire des photos publicitaires, d’amener leur gagneuse à des coquetèles, etc. Tout ça pour du pognon… Bref, les rugbymen sont devenus de vulgaires foutebaleurs…

 

Donc, avec cette mentalité, chaque joueur perçoit ses coéquipiers comme des concurrents en « image » ! De là on néglige le jeu collectif au profit de quelques coups d’éclats individuels qui feront de belles « images », on n’a pas envie de sacrifier sa gueule et donc son « image » pour gagner un match. On n’est peut-être même plus potes, copains, amis hors du terrain mais rivaux… Plus de ces troisièmes mi-temps gargantuesques, plus de cassoulet ni d’entrecôtes bordelaises géantes, plus de chansons gaillardes… La tristesse.

 

Le professionnalisme, c'est-à-dire l’arrivée du pognon a sonné le glas du rugby cassoulet. Mais il a aussi sonné le glas du « french flair », de la spécificité française qui faisait que toutes les équipes du monde tremblaient devant les Bleus, capables de se faire parfois dérouiller mais en se battant, comme de renverser des montagnes. Rappelez-vous Dominici ridiculisant Lomu ! Plus de fulgurances comme celles de Blanco, de N’Tamak, de Lagisquet, plus de Spanghero sonnant la charge, plus de Jo Mazo et ses inspirations imprévisibles, plus de  Gachassin slalomant entre les bourrins d’en face, plus de Jean-Pierre Rive ensanglanté renversant les Gallois, sans remonter aux frères Prat et Boniface…

 

Et n’ayons pas peur de mettre les pieds dans le plat : le professionnalisme a amené aussi ce dont on commence seulement à parler : le dopage et autres gonflettes à la créatine. « No Xplode » : derrière cet anglicisme se cache un puissant vasodilatateur à base de créatine qui fait un tabac dans les vestiaires des clubs pros. Son effet: un coup de fouet immédiat. Mais à quel prix ? Non mais regardez-les les bestiaux, bien sanglés dans leurs maillots serrés ! C’est plus du nourri sous la mère, avec l’abdominal-cassoulet ! C’est du bodybuildé bouffeur de salades aux « compléments alimentaires » et autres saloperies. Rappelons-nous Castaignède. Un génie celui-là ! Un giclet capable de partir de son en-but, de traverser en zigzagant toute la défense adverse, passant sous les bras ou entre les jambes des bourrins pour aller marquer ! Le pauvre, succombant à l’appel de sirènes du fric, il est allé jouer en Angleterre. Un an après, il était méconnaissable : il avait pris 25 kg de barbaque ! Aux dépens de sa vélocité et de ses cadrages débordements qui laissaient ses adversaires sur le cul. Il était lui aussi devenu un bourrin. A tel point que – les attaches n’étant plus proportionnées aux muscles – il s’est arraché le tendon d’Achille… Foutu le mec. Et puis ces matchs deviennent emmerdants. Toutes les grosses équipes ont le même style de jeu parce qu’elles sont formées et dirigés par des entraineurs souvent venus de l’hémisphère sud et qui uniformisent le jeu.

 

C’est le règne des bourrins. Et à ce jeu, on laissera toujours quelques quintaux supplémentaires de barbaque boustée aux équipes anglo-saxonnes ; sans oublier, bien sûr, les trois à cinq pénalités douteuses sifflées régulièrement contre nous, en bonne situation pour scorer, par les arbitres…toujours anglo-saxons ! Le finale des derniers championnats du monde, sont une illustration quasi caricaturale de cet état de fait.

 

« Allez les petits ! » quand même…


Nonidi 29 Prairial 221


Illustration X - Droits réservés


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Ecoute ! Ecoute !


Quel est le comble pour un rugbyman ?


Plaquer sa femme quand elle a le ballon...

 

 

 

08/04/2013

Ben, y en a des bonnes nouvelles ce matin !

reiser fou d amour.jpg

 

 

D’abord, les Alsaciens se sont montrés à la hauteur : ils ont envoyé à la poubelle la volonté sournoise et bien cachée des technocrates de Bruxelles, avec la complicité des satrapes UMP locaux, de faire le premier pas vers le démantèlement de l’état français au profit d’euro régions plus faciles à manipuler que les puissants états-nations. Après l’Alsace, ce démantèlement aurait touché la Catalogne, le Pays Basque, voire la Bretagne…

 

Et puis les mercenaires de l’équipe de rugby de Toulon on renvoyé dans leurs brumes insulaires les mercenaires de Leicester. En fait c’est l’Anglais Wilkinson qui a battu de deux coups de pieds son compatriote et même concitoyen Flood. Mais où sont les joueurs français, largement minoritaires ? Comment s’étonner, dès lors que les équipes phares du Top 14 ne sont que des équipes de mercenaires étrangers, que le sélectionneur français Saint-André ne puisse trouver suffisamment de joueurs hexagonaux de valeur internationale ?

 

Le Sidaction a rapporté plus de sous que l’an dernier. 25% parait-il. C’est bien. Ça prouve que les Français sont généreux, altruistes, ouverts d’esprit. Mais si l’on regarde de près, ces grands élans de solidarité nationale comme le Téléthon ou le Sidaction sont en fait une manière de pousser au cul l’Etat français. Pour une raison bien simple : l’Etat paie lui-même, sous forme de déduction d’impôts, les deux-tiers de ces sommes ! Les entreprises donatrices se font donc une belle image…sur le dos des contribuables ! Autrement dit, nous avons tous payé, même si nous n’avons rien donné.

 

Enfin, le prix des asperges commence à baisser. On les paie 8 euros, les grosses, françaises môssieur, pas espagnoles ! Et on s’en fait péter l’embouligue !

 

Bon. Les mauvaises nouvelles, vous les trouverez partout…

 

Allez François, on attend de ta part le grand nettoyage de printemps !

 

 

Nonidi 19 Germinal 221

 

 

Merci à Reiser

 

 

 

Ecoute ! Ecoute !

 

C’est deux spermatozoïdes qui sont engagés dans la fameuse course à l’ovule. Puis l’un dit à l’autre :

« Eh ! C’est pas la peine de courir : on est dans la merde ! »

 

11/03/2013

Au bistro de la Toile : « C’est toujours ça que les Anglais n’auront pas ! »

chimulus bistro copie.jpg

 

 

- Oh ! Victor, il y avait hier, des Bleus qui étaient particulièrement saignant ! Ces bleus-là, ce sont les rugbymen italiens. Putaing, quelle fougue, quelle niaque ! Ils ont bien failli les ratatiner les Rosbifs…

 

- Ouais… N’empêche que ce sont encore les Rosbifs qui ont gagné. Mais je suis bien d’accord avec toi, les Azzurri – nos frères latins – auraient bien mérité de gagner. Et je vais te dire Loulle, il y a un abcès qu’il va bien falloir crever. Ils ont perdu parce qu’ils sont latins, comme nous, comme les Argentins.

 

- Qu’est-ce que tu veux dire par là Victor ?

 

- Ce que tout le monde sait mais que personne n’ose dire : dans les matchs internationaux, les équipes non anglo-saxonnes sont systématiquement matraquées par l’arbitrage. L’Italie, comme la France, partent toujours avec un handicap de 3 ou 4 pénalités bien placées pour l’adversaire anglo-saxon, et plus si c’est contre l’Angleterre, systématiquement avantagée par l’arbitrage majoritairement anglo-saxon. Les Anglais, ce sont eux qui ont inventé ce jeu extraordinaire, sport d’intellos joué par des voyous. Les règles en sont touffues à l’extrême et laissent à l’arbitre la haute main sur le résultat final du match. Les pénalités dans les mêlées ouvertes – les zones de rock, ou ruck, un truc comme ça qu’ils disent – avec leur histoire de plaqueur-plaqué, c’est la loterie, c’est…l’arbitraire le plus total. L’arbitre peut siffler pour ou contre qui il veut. Et ainsi faire gagner l’équipe qu’il veut. Pareil lors des mêlées fermées : lorsque deux piliers s’écroulent, comment vraiment savoir celui qui a cédé le premier ? Là encore, c’est à la gueule du client, donc à la discrétion de l’arbitre. Et dans ces occurrences, ce sont toujours les Rosbifs qui sont favorisés.

 

- Eh ! L’arbitre, il siffle aussi des pénalités pour nous, ou pour les Italiens…

 

- C’est vrai. Heureusement. Mais il faut que la faute anglo-saxonne soit vraiment flagrante pour qu’il siffle en position de scorer pour nous. Le plus souvent, les pénalités accordées aux équipes latines le sont dans leur propre camp, donc pas en position de marquer des points. Tandis que les pénalités sifflées pour les Rosbifs et affiliés le sont le plus souvent en position idéale ! Avec les résultats que l’on connait…

 

 

- C’est vrai qu’hier contre l’Italie, en seconde mi-temps, plusieurs fois les Italiens ont balayés la mêlée anglaise. Et l’arbitre s’est contenté de faire refaire la mêlée au lieu de siffler une pénalité, la mêlée adverse étant manifestement disloquée…

 

- Ils ont été volés comme dans un bois hier les Italiens. Comme nous quinze jours avant. Car contre nous l’essai anglais n’était pas valable ! Il est vrai que l’arbitre en question, le calamiteux Craig Joubert (putaing, quand je pense que c’est peut-être un lointain cousin ! La honte…) n’en est pas à son coup d’essai : c’est lui qui nous a volé la dernière finale de la coupe du monde en Nouvelle-Zélande. Il fallait absolument que les All blacks gagnent…

 

- Eh ! Le rugby, que nous adorons, n’est pas encore un sport universel. Il se cantonne surtout aux nations sous influence britannique. Nous, les Argentins, et maintenant les Italiens, il nous arrive de les bousculer. Alors ils n’aiment pas ça. Ils nous tolèrent, mais seulement comme faire valoir… Et s’ils ont inventé le mot « fair-play », ce n’est pas pour s’y tenir eux-mêmes !

 

- Allez ! A la nôtre ! C’est toujours ça que les anglais n’auront pas !

 

 

Décadi 20 Ventôse 221

 

Merci à Chimulus

 

 

 

Ecoute ! Ecoute !

 

Ange et Marius sont deux véritables passionnés de rugby. Qui parlent rugby, pensent rugby, vibrent rugby...

Un jour, Ange dit à Marius : 
"Il faut se promettre que le premier de nous deux qui meurt revienne sur terre pour dire à l'autre si le rugby existe au ciel, c'est important."
Un jour, Marius rend l'âme.
Il tient la promesse.
"- Ange, j'ai une bonne et une mauvaise nouvelle.
- Dis-moi, il y a du rugby là-haut hein ? Rassure-moi.
- Oh oui Ange. La bonne nouvelle, c'est qu'il y a du rugby là-haut. La mauvaise nouvelle, c'est que tu joues samedi."

 

09/03/2013

Au bistro de la toile : « Allez les petits ! » comme disait Roger Couderc.

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- Oh ! Les gars, c’est ma tournée ! Alors, on va se les faire les Irlandoches ?

 

- On en est fort capable. L’Irlande a moins de licencié qu’une seule fédération régionale française…

 

- Ouais, mais c’est des rugueux. Et ils jouent chez eux.

 

- En rugby, les équipes actuellement se valent toutes. Gagne donc celui qui a le plus la niaque. Et puis, il y a autre chose : Saint-André, il fait comme Lièvremont, ce qu’il peut avec ce qu’il a… Et il se trouve qu’actuellement, en France, il a ramassé ce qui se fait de mieux. Mais que ce n’est tout simplement pas au niveau. Pourquoi ? Qui sait… Entre autres, le fait que le professionnalisme est passé par là et a été mal digéré. Les clubs achètent des joueurs étrangers de renom qui viennent pantoufler leur fin de carrière au détriment des jeunes formés par les clubs. Ça explique déjà bien des choses. C’est aberrant de voir autant de joueurs étrangers dans notre championnat. Cela élève notre niveau de jeu mais, aussi, cela tue notre formation. Tous les meilleurs, dans l’hémisphère Sud comme dans les îles britanniques ou en Argentine, sont fortement intéressés par la rémunération et le niveau de notre championnat qui s’élève chaque année un peu plus. Et comme la pression du résultat se fait de plus en plus forte, les clubs veulent très vite engranger des succès. Économiquement, pour prendre le moins de risque possible, c’est compréhensible. Seulement, nos espoirs, issus de nos écoles de rugby, ont de moins en moins de chances d’intégrer l’élite. Et sans expérience du haut niveau, on progresse moins vite. Cette course en avant, un moment donné, il faut la dénoncer. Le problème de l’équipe de France, il est là.

 

- C’est vrai que les grosses équipes sont formées par des mercenaires. Toulon en est l’exemple le plus flagrant.

 

- Puis, ces joueurs professionnels sont plus soucieux de monnayer leur image que de se sacrifier pour leur équipe. Bien des joueurs sont sous l’influence…de leur agent !

 

- Agent ? Késako ?

 

- Eh ! Comme au fouteballe, ce sont des sortes de maquereaux qui s’occupent de gérer « l’image » des joueurs, de négocier des contrats de pub, de faire des photos publicitaires, d’amener leur gagneuse à des coquetèles, etc. Tout ça pour du pognon… Bref, les rugbymen sont devenus de vulgaires foutebaleurs…

 

- La honte !

 

- Exactement. La honte. Donc, avec cette mentalité, chaque joueur perçoit ses coéquipiers comme des concurrents en « image » ! De là on néglige le jeu collectif au profit de quelques coups d’éclats individuels qui feront de belles « images », on n’a pas envie de sacrifier sa gueule et donc son « image » pour gagner un match. On n’est peut-être même plus potes, copains, amis hors du terrain mais rivaux… Plus de ces troisièmes mi-temps gargantuesques, plus de cassoulet ni d’entrecôtes bordelaises géantes, plus de chansons gaillardes… La tristesse.

 

- Le professionnalisme, c'est-à-dire l’arrivée du pognon a sonné le glas du rugby cassoulet. Mais il a aussi sonné le glas du « french flair », de la spécificité française qui faisait que toutes les équipes du monde tremblaient devant les Bleus, capables de se faire parfois dérouiller mais en se battant, comme de renverser des montagnes. Rappelez-vous Dominici ridiculisant Lomu ! Plus de fulgurances comme celles de Blanco, de N’Tamak, de Lagisquet, plus de Spanghero sonnant la charge, plus de Jo Mazo et ses inspirations imprévisibles, plus de  Gachassin slalomant entre les bourrins d’en face, plus de Jean-Pierre Rive ensanglanté renversant les Gallois, sans remonter aux frères Prat et Boniface…

 

- C’est comme ça Loulle. Sans compter que le professionnalisme a probablement amené aussi ce dont on ne parle surtout pas, le dopage et autres gonflettes à la créatine. Non mais tu les a vus les bestiaux, bien sanglés dans leurs maillots serrés ! C’est plus du nourri sous la mère, avec l’abdominal-cassoulet ! C’est du bodybuildé bouffeur de salades aux « compléments alimentaires » et autres saloperies. Tè ! Rappelez-vous Castaignède. Un génie celui-là ! Un giclet capable de partir de son en-but, de traverser en zigzagant toute la défense adverse, passant sous les bras ou entre les jambes des bourrins pour aller marquer ! Le pauvre, succombant à l’appel de sirènes du fric, il est allé jouer en Angleterre. Un an après, il était méconnaissable : il avait pris 25 kg de barbaque ! Aux dépens de sa vélocité et de ses cadrages débordements qui laissaient ses adversaires sur le cul. Il était lui aussi devenu un bourrin. A tel point que – les attaches n’étant plus proportionnées aux muscles – il s’est arraché le tendon d’Achille… Foutu le mec. Et puis ces matchs deviennent emmerdants. Toutes les grosses équipes ont le même style de jeu parce qu’elles sont formées et dirigés par des entraineurs souvent venus de l’hémisphère sud et qui uniformisent le jeu.

 

- Bon. Et si on leur pardonnait leurs défaites à nos bleus ? Et si on leur laissait la chance de se racheter contre les Rouquinos ? Même chez eux ! Allez, à la nôtre !


Octidi 18 Ventôse 221


Photo X - Droits réservés


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Ecoute ! Ecoute !


Une femme va voir son gynéco. Lors de l'examen il se rend compte qu'elle a à l'intérieur de chaque cuisse un tatouage ! L'un représente Dominici et l'autre Rougerie! 

Elle avoue alors être fan de rugby. 

Fan de rugby lui aussi le gynéco demande à la patiente si il peut faire un petit bisou sur chacun afin de porter chance aux bleus ! 

Elle accepte. Après s'être exécuté, le médecin se relève et la patiente s'écrie: 

- " Et Chabal, on ne l'embrasse pas?"

24/10/2011

Au bistro de la toile : « Panem et circum » !

 

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- Oh ! Puting Victor, il nous a plutôt savonné la planche le père Joubert, ton « cousin d’Afrique du sud »… Déjà qu’il fallait se farcir quinze All-Blacks teigneux comme des morbacs attaqués à la Marie-Rose, une presse qui nous a pourri pendant un mois et demi, sans oublier quelques carcagnages internes, il a fallu que l’arbitre soit dans un jour « noir » !

 

- …ting ! Quand je pense que je lui envoie chaque année à Noël du cassoulet, des calissons et du Châteauneuf-du-Pape au « cousin d’Af’Sud » ! Celle année, il pourra se gratter, il ne bouffera que du gigot nouveau-zélandais congelé…

 

- Bof… On a tout de même vu un match superbe. Avec un suspense du feu de dieu, et deux équipes qui ne voulaient rien lâcher. C’est ça le rugby : engagement total dans le combat, solidarité allant jusqu’au sacrifice, inspiration et abnégation. Ces vertus étaient des deux côtés, et c’est le principal.

 

- C’est vrai Victor, mais il n’empêche que l’arbitre n’a vu que qu’il « devait », qu’il « fallait » voir. Tout simplement parce le monde du rugby, les fameuses « instances », avaient décidé que la Nouvelle-Zélande devait gagner. A n’importe quel prix. Attend ! Pourquoi Joubert rend-il la balle aux « Blacks » en pleine période de domination française, alors qu’on était sur le point de marquer un essai, un drop ou de les pousser à la faute ? Soi-disant parce qu’ils n’avaient pas joué assez rapidement sur une touche alors qu’en réalité ils attendaient la sortie de soigneurs qui s’occupaient d’un blessé ! Pourquoi Joubert n’a-t-il vu aucun des placages de décapiteurs des Blacks ? Pourquoi n’a-t-il vu et sanctionné les fautes des Blacks que lorsque ça se passait dans notre camp, donc hors de portée de nos buteurs ?

 

- C’est vrai. Rien ne peut empêcher un arbitre d’être partial et de favoriser une équipe. En terres anglo-saxonnes, les latins ne sont jamais à la fête de ce côté-là… Et puis, donnons aux choses l’importance qu’elles ont. Moralement, nous sommes champions du monde ex-æquo. Mais ce n’est que du sport. Donc, ne l’oublions pas, une forme d’opium du peuple ! Tant qu’on se passionne voire qu’on s’offusque autour d’un match, on ne s’intéresse pas aux saloperies de la politique au service des intérêts financiers…

 

- Allez ! Buvons du rouge à la gloire des bleus pour la circonstance fringués en blancs !

 

 

Tridi 3 Brumaire 220

 

 

Merci à Chimulus

 

 

 

03/10/2011

Au bistro de la toile : Rugby ! « Putincon la branlée !

chimulus bistro copie.jpg

  

- Oh ! Les gars, c’est ma tournée ! Buvons pour oublier…

 

- Oubliez quoi Loulle ? Que les rouges ont bouffé les bleus ? Ben, c’est ce qui se passe à toutes les élections depuis que Microlax sévit… Et c’est, j’espère, une préfiguration de ce qui va se passer au printemps prochain…

 

- Ouais. C’est vrai, mais c’est pas à ça que je pensais, mais à la branlée que nos joueurs de rugby bleus ont dégustée devant les joueurs de rugby rouge des iles Tonga ! 125.000 habitants dans tout l’archipel. Des joueurs dont la plupart jouent ailleurs : les meilleurs chez les Blacks, les autres dans le monde entier, dont 5 ou 6 en…troisième division française ! Autrement dit, nos professionnels gavés ne seraient que des poulets aux hormones que no tienen cojones et se sont fait ridiculiser par une équipe qui, en France, évoluerait en fédérale 1 ! Pas très glorieux…

 

- Lièvremont fait ce qu’il peut avec ce qu’il a… Et il se trouve qu’actuellement, en France, il a ramassé ce qui se fait de mieux. Mais que ce n’est tout simplement pas au niveau. Pourquoi ? Qui sait… Entre autres, le fait que le professionnalisme est passé par là et a été mal digéré. Les clubs achètent des joueurs étrangers de renom qui viennent pantoufler leur fin de carrière au détriment des jeunes formés par les clubs. Ça explique déjà bien des choses. Puis, ces joueurs professionnels sont plus soucieux de monnayer leur image que de se sacrifier pour leur équipe. Il parait que les « Bleus » sont tous allés en Nouvelle-Zélande accompagnés…de leur agent !

 

- Agent ? Késako ?

 

- Eh ! Comme au fouteballe, ce sont des sortes de maquereaux qui s’occupent de gérer « l’image » des joueurs, de négocier des contrats de pub, de faire des photos publicitaires, d’amener leur gagneuse à des coquetèles, etc. Tout ça pour du pognon… Bref, les rugbymen sont devenus de vulgaires foutebaleurs…

 

- La honte !

 

- Exactement. La honte. Donc, avec cette mentalité, chaque joueur perçoit ses coéquipiers comme des concurrents en « image » ! De là on néglige le jeu collectif au profit de quelques coups d’éclats individuels qui feront de belles « images », on n’a pas envie de sacrifier sa gueule et donc son « image » pour gagner un match. On n’est peut-être même plus potes, copains, amis hors du terrain mais rivaux… Plus de ces troisièmes mi-temps gargantuesques, plus de cassoulet ni d’entrecôtes bordelaises géantes, plus de chansons gaillardes… La tristesse.

 

- Le professionnalisme, c'est-à-dire l’arrivée du pognon a sonné le glas du rugby cassoulet. Mais il a aussi sonné le glas du « french flair », de la spécificité française qui faisait que toutes les équipes du monde tremblaient devant les Bleus, capables de se faire parfois dérouiller mais en se battant comme de renverser des montagnes. Rappelez-vous Dominici ridiculisant Lomu ! Plus de fulgurances comme celles de Blanco, de N’Tamak, de Lagisquet, plus de Spanghero sonnant la charge, plus de Jo Mazo et ses inspirations imprévisibles, plus de  Gachassin slalomant entre les bourrins d’en face, plus de Jean-Pierre Rive ensanglanté renversant les Gallois, sans remonter aux frères Prat et Boniface…

 

- C’est comme ça Loulle. Sans compter que le professionnalisme a probablement amené aussi ce dont on ne parle surtout pas, le dopage et autres gonflettes à la créatine. Non mais tu les a vus les bestiaux, bien sanglés dans leurs maillots serrés ! C’est plus du nourri sous la mère, avec l’abdominal-cassoulet ! C’est du bodybuildé bouffeur de salades aux « compléments alimentaires » et autres saloperies. Tè ! Rappelez-vous Castaignède. Un génie celui-là ! Un giclet capable de partir de son en-but, de traverser en zigzagant toute la défense adverse, passant sous les bras ou entre les jambes des bourrins pour aller marquer ! Le pauvre, succombant à l’appel de sirènes du fric, il est allé jouer en Angleterre. Un an après, il était méconnaissable : il avait pris 25 kg de barbaque ! Au dépens de sa vélocité et de ses cadrages débordements qui laissaient ses adversaires sur le cul. Il était lui aussi devenu un bourrin. A tel point que – les attaches n’étant plus proportionnées aux muscles – il s’est arraché le tendon d’Achille… Foutu le mec. Et puis ces matchs deviennent emmerdants. Toutes les grosses équipes ont le même style de jeu parce qu’elles sont formées et dirigés par des entraineurs souvent venus de l’hémisphère sud et qui uniformisent le jeu.

 

- Bon. Et si on leur pardonnait leur défaite ? Et si on leur laissait la chance de se racheter contre les Rosbifs ? Ceux-là, on les connait bien… Allez, à la nôtre !

 

 

Duodi 12 vendémiaire 220

 

Merci à Chimulus

10:05 Publié dans Actualités, Sport | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : rugby

28/02/2009

Puteng! On leur à fait un coup VACHE aux Gallois!

céMariannelavachepatriote copie.jpg

Maccarrrellle! On leurrr a fait boufferrr leurrr charrrdon aux Rrrougemoute!

08:01 Publié dans actualités, Sport | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : rugby, vache