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08/04/2016

Après ma crise d'arthrose je me sens revivre !!!

 

Avec un thérapeute ambulant.

Je n'aurais jamais cru

que marcher avec

une autre personne

puisse être aussi motivant,

même si nous ne parlons pas trop

pendant la marche.

Mon thérapeute

marche à environ 3 mètres

devant moi

et fixe la cadence selon 

les indications du médecin.
 

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Cela fait 20 km

que je la suis

sans même utiliser ma canne !

Je me sens mieux, kilomètre après kilomètre,

et mon cœur,

ma pression artérielle et

ma respiration semblent s'améliorer.

Et cela me plaît

où que nous allions !

Après 25kms, si nous voulons continuer

 

il y a une recompense !

image002.gif


Je crois que je pourrais marcher 40 km….

 

 

Illustrations: merci à bcxxGIFs

   

06/03/2016

Ouiquinde gastronomique sous le signe de Bacchus

 

Triomphe de Bacchus par Cornelis de Vos.jpg

Triomphe de Bacchus par Cornelis de Vos

 

Le vin

 

Le vin dans les humeurs verse son influence :

Est-il noir? Dans le sang il répand l'indolence.

J'estime un vin mûri dont la chaude liqueur

Fait sauter le bouchon et ravit le buveur;

Quand sa vertu dénote une illustre vieillesse,

De ses dons généreux usons avec sagesse.

Je cherche dans un vin le brillant, la couleur,

J'y cherche plus encor le bouquet, la chaleur ;

Je veux qu'il ait du corps, une teinte écarlate,

Que pétillant, mousseux, en écume il éclate.

À l'écume le vin se jugera d'abord:

Bon, elle reste au centre, et, mauvais, court au bord.

 

 

Effets du bon vin.

 

Le bon vin au vieillard rend vigueur de jeunesse;

Au jeune homme un vin plat prête un air de vieillesse.

Le vin pur réjouit le cerveau contristé,

Et verse à l'estomac un ferment de gaieté.

Il chasse les vapeurs et les met en déroute,

Des viscères trop pleins il dégage la route,

De l'oreille plus fine aiguise les ressorts,

Donne à l'œil plus d'éclat, plus d'embonpoint au corps,

De l'homme plus robuste allonge l'existence,

Et de l'esprit dormant réveille la puissance.

De ta table aie bien soin d'exclure

Le pain encore chaud et le pain qui moisit,

Le dur biscuit, les pâtes en friture.

Que ton pain soit d'un bon grain, bien cuit,

Plein d’yeux et peu salé, ce pain fait un bon chyle.

 

Bière

 

La bière qui me plaît n'a point un goût acide;

Sa ligueur offre à l'œil une clarté limpide.

Faite de grains bien mûrs, meilleure en vieillissant,

Elle ne charge point l'estomac faiblissant.

Elle épaissit l'humeur, dans les veines serpente

En longs ruisseaux de sang, nourrit la chair, augmente

La force et l'embonpoint; l'urine accroît son cours;

Et du ventre amolli se gonflent les contours.

 

L'eau comme boisson

 

L'eau, fatale boisson, nuisible en un repas,

Refroidit l'estomac qui ne digère pas:

Bois-en, soit, mais très peu, si la soif te talonne;

Assez, pas trop: ainsi la sagesse l'ordonne.

D'une eau trop abondante en l'estomac noyé,

Ne va pas submerger l'aliment délayé.

Pour éteindre le feu de ta soif dévorante,

Ne bois pas à longs traits une eau froide et courante,

D'un peu d'eau fraîche humecte un gosier irrité.

Au tempérament buveur, inspirant la gaieté,

Dissolvant et cuisant tous mets, l'eau pluviale

Propice à la santé, ne craint pas la rivale.

La source, à l'est coulant, se boit avec plaisir;

Descend-elle du midi? réprime ton désir.

 

Des excréments, des vents et de l’urine.

 

Pissez six fois par jour, et dans le même temps

Rendez deux ou trois fois les plus gros excréments.

De péter en pissant ne faites pas mystère

C'est un ancien usage, aux reins fort salutaire ;

Pratiquez-le sans honte, ou bien dans l'intestin,

Reste un gaz malfaisant rapporté du festin.

En grande pompe un roi traverse-t-il la ville?

Occupé de pisser, demeurez immobile.

Ta main, pressant ton ventre empêchera souvent

Qu'il ne s'y loge à l'aise et n'y séjourne un vent;

Aux replis d'intestin sa nuisible présence

D'un mal long et secret peut hâter la naissance.

 

Contre l'excès de boisson

 

Si pour avoir trop bu la nuit,

Vers le matin il t'en cuit,

Dès le matin, reprends la bouteille:

Le remède fera merveille.

 

 Jean de Milan - De l'École de Salerne  -  (fin XIème - début XIIème) - traduction en vers français par Charles Meaux-Saint-Marc.

 

 

22/01/2016

Au bistrot de la toile : la « victoire » des toubibs

Buveurs pour net.jpg

 

- ...teng ! T'as vu ça Victor : ils ont gagné les toubibs. Le Conseil Constitutionnel a retoqué l'une des mesures phares de la loi Santé de Marisol Touraine : le paiement direct de la facture du toubib par la Sécu et les mutuelles.

 

- On touche là du doigt la puissance occulte de cette corporation qui est très présente tant à l'Assemblée nationale qu'au Sénat et dans toutes les instances décisionnelles, mairies, conseils généraux, conseils régionaux. Sans oublier les centres d'influence occultes, loges, clubs, rotary, etc. Ils ont donc des relais d'influence fort utiles...jusqu'au Conseil Constitutionnel !

 

- Pourtant ce système du tiers payant est une bonne chose que je sache. Et ce n'est sûrement pas très difficile à mettre en œuvre. Ce que font les pharmaciens, les toubibs ne seraient pas capables de le faire ?

 

- Ils pourraient évidemment le faire sans beaucoup de problèmes. Mais leur revendication à ce sujet est pourtant recevable : ils ont affaire avec plus de 500 mutuelles ! Enfin, quand je dis mutuelles, c'est une façon de parler, parce qu'il y a longtemps que les « mutuelles » ont oublié la dimension sociale et solidaire de leur fonction pour devenir des machines à fric. En fait ce qu'elles veulent, c'est bouffer la Sécu. Et c'est en bonne voie, notamment avec cette fausse loi sociale qui, depuis le 1er janvier, impose à toutes les entreprises de « payer » une mutuelle à leurs salariés.

 

- À bon. Et pourquoi ?

 

- Des millions de salariés vont ainsi être obligés de souscrire des contrats collectifs d'entreprise gérés, évidemment, par les assurances privées. Le Conseil constitutionnel – encore lui - a en effet imposé qu’en absence d’accord d’entreprise ou de branche, la complémentaire santé soit choisie par l’employeur. Des grands groupes vont donc balayer les petites mutuelles pour se partager la gamelle ! Cette pseudo avancée sociale va accroître les inégalités entre salariés puisque la couverture différera d'une entreprise à l'autre. Il va de soi que les employeurs opteront pour une couverture limitée à un panier de soins minimum ; dès lors, les salariés qui voudront plus de couverture...devront se payer un sur-complémentaire supplémentaire ! Quant à l'employeur, lui, il pourra déduire sa part de cotisations de la masse salariale au détriment des rémunérations. Au fou ! Mumm ! La bonne soupe pour les assurances privées, au détriment de la protection sociale collective ! Un énorme gâteau. Et puis, la plupart des salariés ont déjà une assurance complémentaire. Ils ne garderont donc pas les deux, ou alors leur complémentaire habituelle leur fera miroiter les délices de souscrire, chez eux, une « sur-complémentaire ». Et la concurrence sera rude entre les chacals de l'Assurance ! Moralité, sauf peut-être dans les très grands groupes, cette konnerie coûtera plus cher aux assurés.

 

- Et la Sécu la dedans ?

 

- La Sécu, elle est attaquée de toutes part. La tactique pour sa mise à mort ? On ruine celle-ci (qui pourtant arrive à baisser son déficit !) de façon à la déconsidérer vis-à-vis des assujettis ; parallèlement, on prend prétexte de ce déficit abyssal pour baisser les taux de remboursement des médicaments, voire on dérembourse des médicaments considérés comme peu efficaces ; le résultat est un transfert du remboursement du reste à payer sur les assurances dites « complémentaires ». Ce faisant, on habitue le cotisant à s'appuyer de plus en plus sur les assurances privées et à critiquer la Sécurité sociale. C'est de l'action psychologique destiné à préparer les cerveaux (déjà karchérisés par la télé et les merdias) à l'abandon progressif de la Sécu. Ah ! Au fait, ça se fait sous un gouvernement dit « de gauche ». Hollande, Valls, Macron, Gattaz, Bébéar, même combat !

 

- Et que faudrait-il faire ?

 

- Supprimer toutes ces « mutuelles » parasitaires. Et rendre toutes ses prérogatives à la Sécurité sociale. À défaut d'un remboursement à 100 % - ce qui devrait être pourtant la norme – il suffit de créer, au sein de la Sécu, un département d'assurance volontaire, couvrant le remboursement de ce qui ne serait pas pris en compte par la Sécu principale. Avec évidemment, pour l'assuré, le versement volontaire d'une cotisation modulable selon ses besoins qui, de toute façon, serait bien moins chère que celle des assurances « complémentaires » privées, mutuelles ou non (les frais de fonctionnement de la Sécu étant de 3 % contre 15 % chez les assureurs privés qui se goinfrent et ne prennent que les petits risques). Et, surtout, supprimer toutes les exonérations de cotisations car, si les entreprises ont de l'argent pour payer des complémentaires d'entreprise, pourquoi n'en auraient-elle pas pour payer des cotisations à la Sécu ?

 

- Évidemment. Sans compter que dès lors, les toubibs ne pourraient plus refuser le tiers payant puisqu’ils n’auraient qu'un seul interlocuteur – la Sécu - au lieu de 500 « mutuelles ».

 

- Allez. À la nôtre !

 

 

02/06/2015

Au bistro de la toile : « Les turlutes du cœur » et « Foutre sans frontière ».

chimulus bistro copie.jpg

- Oh putaing ! Victor. Il y a des choses plutôt réjouissantes dans le journal. Ça concerne les femmes qui veulent maigrir, c'est-à-dire presque toutes à l'arrivée de l'été, mais aussi le cancer, ce qui est plus sérieux. Tè ! Je vous lis, les mecs :

« D’après une étude réalisée sur 200 femmes suivie pendant un an, suivant le même régime alimentaire et ayant un cadre de vie identique sous la direction du professeur Ingrid Fleischer de l’université de Hambourg en Allemagne « les femmes pratiquant la fellation et qui avalent le sperme de leurs compagnons réussissent à maigrir jusqu’à deux fois plus vite que les autres ». Ces vertus amincissantes du sperme sont dues à la présence d’une substance nommée alcaline qui ne fonctionne aussi efficacement comme agent anti-graisse qu’en présence des autres composantes du sperme masculin. 
Mais ses vertus ne s’arrêtent pas là puisqu’il permettrait aussi l’équilibre des hormones féminines et protégerait, semble-t-il, efficacement des cancers de type hormonal. En effet, une étude a été réalisée en Californie du Sud sur 15.000 femmes âgées de 25 à 45 ans dont 6.246 pratiquaient la fellation de manière régulière depuis 5 à 10 ans et 9.728 femmes qui ne pratiquaient la fellation que peu ou pas du tout. Dans le groupe qui pratiquait régulièrement la fellation seulement 1,9 % d’entre elles avaient été touchées par un cancer du sein contre 10,4% dans l’autre groupe. Cette étude démontre que la fellation réalisée 2 fois par semaine diminuerait le risque du cancer du sein de 40 %.  La source est Doctissimo. »

 

- Fatche ! Donc Loulle, on peut dire que nous sommes un peu docteur ! Chaque fois que Madame – ou quelque belle gourgandine ! - nous gratifie de quelques aller-retour sur la grande bleue et déguste notre bonheur sans retenue, nous la soignons !

 

- Exactement Victor ! Faudrait peut-être se faire rembourser par la Sécu !

 

- Je vois tout de même dans cette excellente nouvelle une grande injustice.

 

- Ah ! Dis-moi…

 

- Eh bien les femmes qui sont seules, qui n’ont pas sous la main – et sous la langue – un instrument dispensateur de bonheur et de santé, sont désavantagées…

 

- C’est vrai ça Victor. Faut faire quelques choses pour elles. S’il faut se dévouer, on le fera. C’est un peu comme le don du sang. Faut faire preuve de civisme autant que d’altruisme.

 

- Voilà qui est bien dit Loulle ! Et si on créait une ONG ! Par exemple « Les turlutes du cœur » ou « Foutre sans frontière » !

 

- En voilà une idée qu’elle est bonne, Victor ! Les Turlutes du Cœur ! …taing ! Ça sonne bien ! Sans compter que c’est pas les donneurs qui manqueraient…

 

- Justement. Il me vient une autre idée qui permettrait de boucher le fameux trou de la Sécu.

 

- Oh ! Victor, si tu trouves ça, à coup sûr, t’es le prochain ministre de la santé ! Et comment tu fais ?

 

- Ben ! Tu prends quelques ronds aussi bien aux donneurs qu’aux bénéficiaires !

 

- ???!!!???!!!

 

- Ecoutes Loulle. Quand tu vas te faire souffler dans la canule par Mado-langue-de-velours, Natalia-bouche-d’or ou Nadia-carte-bleue, ça te coûte combien ?

 

- Ben, moi je consomme pas, mais ces dames, qui sont de bonnes clientes, prennent entre 30 et 40 euros pour ce service. Si j’en crois ce que me disent les clients, bien sûr Victor !

 

- Bon. Eh bien suppose que tu demandes à tes « donneurs » une participation, disons, de 15 euros, ou plutôt 20 pour ne pas casser le marché des pros. Participation payée à la Sécu et pas par la Sécu, ça fera vite du pognon ! Et suppose que tu demandes pareil à la bénéficiaire de ces soins, payée à la Sécu et pas par la Sécu, pris en charge éventuellement par les mutuelles. Si tu rajoutes les économies énormes réalisées par la même Sécu puisqu’il y aura beaucoup moins de malades à traiter, le trou de la Sécu serait vite comblé !

 

- Génial Victor ! Génial. Mais il reste à résoudre le côté pratique. Comment faire puisque le traitement n’a de valeur que si le médicament est pris directement, à la source ? Et que donneurs comme receveurs doivent garder un strict anonymat ? Pas facile non ?

 

- Pas impossible Loulle. Pas impossible !

 

- Ah ! Alors dis-nous !

 

- On va y réfléchir. En attendant, mets ma tournée. Pour se rincer la bouche !

 

Illustration:merci à Chimulus

 

29/05/2015

Conseils éclairés de l’École de Salerne pour le bien boire et le bien vivre.

gargantua.jpg

 

 

 

Le meilleur vin

Le vin dans les humeurs verse son influence :

Est-il noir ? Dans le sang il répand l'indolence.

J'estime un vin mûri dont la chaude liqueur

Fait sauter le bouchon et ravit le buveur ;

Quand sa vertu dénote une illustre vieillesse,

De ses dons généreux usons avec sagesse.

Je cherche dans un vin le brillant, la couleur,

J'y cherche plus encor le bouquet, la chaleur ;

Je veux qu'il ait du corps, une teinte écarlate,

Que pétillant, mousseux, en écume il éclate.

À l'écume le vin se jugera d'abord:

Bon, elle reste au centre, et, mauvais, court au bord.

 

Effets du bon vin.

Le bon vin au vieillard rend vigueur de jeunesse;

Au jeune homme un vin plat prête un air de vieillesse.

Le vin pur réjouit le cerveau contristé,

Et verse à l'estomac un ferment de gaieté.

Il chasse les vapeurs et les met en déroute,

Des viscères trop pleins il dégage la route,

De l'oreille plus fine aiguise les ressorts,

Donne à l'œil plus d'éclat, plus d'embonpoint au corps,

De l'homme plus robuste allonge l'existence,

Et de l'esprit dormant réveille la puissance.

De ta table aie bien soin d'exclure

Le pain encore chaud et le pain qui moisit,

Le dur biscuit, les pâtes en friture.

Que ton pain soit d'un bon grain, bien cuit,

Plein d’yeux et peu salé, ce pain fait un bon chyle.

 

Bière

La bière qui me plaît n'a point un goût acide;

Sa liqueur offre à l'œil une clarté limpide.

Faite de grains bien mûrs, meilleure en vieillissant,

Elle ne charge point l'estomac faiblissant.

Elle épaissit l'humeur, dans les veines serpente

En longs ruisseaux de sang, nourrit la chair, augmente

La force et l'embonpoint ; l'urine accroît son cours ;

Et du ventre amolli se gonflent les contours.

 

L'eau comme boisson

L'eau, fatale boisson, nuisible en un repas,

Refroidit l'estomac qui ne digère pas:

Bois-en, soit, mais très peu, si la soif te talonne ;

Assez, pas trop : ainsi la sagesse l'ordonne.

D'une eau trop abondante en l'estomac noyé,

Ne va pas submerger l'aliment délayé.

Pour éteindre le feu de ta soif dévorante,

Ne bois pas à longs traits une eau froide et courante,

D'un peu d'eau fraîche humecte un gosier irrité.

Au tempérament buveur, inspirant la gaieté,

Dissolvant et cuisant tous mets, l'eau pluviale

Propice à la santé, ne craint pas la rivale.

La source, à l'est coulant, se boit avec plaisir ;

Descend-elle du midi ? réprime ton désir.

 

Des excréments, des vents et de l’urine.

Pissez six fois par jour, et dans le même temps

Rendez deux ou trois fois les plus gros excréments.

De péter en pissant ne faites pas mystère

C'est un ancien usage, aux reins fort salutaire ;

Pratiquez-le sans honte, ou bien dans l'intestin,

Reste un gaz malfaisant rapporté du festin.

En grande pompe un roi traverse-t-il la ville ?

Occupé de pisser, demeurez immobile.

Ta main, pressant ton ventre empêchera souvent

Qu'il ne s'y loge à l'aise et n'y séjourne un vent ;

Aux replis d'intestin sa nuisible présence

D'un mal long et secret peut hâter la naissance.

 

 Contre l'excès de boisson

Si pour avoir trop bu la nuit,

Vers le matin il t'en cuit,

Dès le matin, reprends la bouteille :

Le remède fera merveille.

 

 

L'École de Salerne  - Jean de Milan (fin X1° - début XII°) -, traduction en vers français par Charles Meaux-Saint-Marc.

 

Illustration X - Droits réservés

 

22/04/2015

Alors c'est quoi cette « maladie mystérieuse » qui tue en 24 heures au Nigeria ?

maladie mystérieuse nigeria.jpg

 

 

Le Nigeria - déjà touché par les exactions de Boko Haram, l'épidémie d'Ebola, sa contribution à l'exode de migrants vers l'Europe, le pillage de ses richesses par les multinationales pétrolières et minières – vient de nouveau de faire parler de lui. Une maladie « mystérieuse » disent les gazettes, vient de tuer 18 personnes. Brutalement. Vingt-quatre heures après l'apparition des premiers symptômes : maux de tête, pertes de connaissance et de poids, troubles de la vue, suivis de la mort, dans les 24 heures donc... Personne ne sait d’où elle vient et pourtant elle fait des ravages ! De quoi filer de sacrés sueurs froides aux autorités de ce pays !

 

Cette « mystérieuse maladie » est apparue vers le début de la semaine dernière dans la ville d'Ode-Irele, au sud-ouest du Nigeria. Le caractère foudroyant de cette « maladie mystérieuse » inquiète sérieusement les autorités nigérianes qui s'efforcent pourtant de rassurer les habitants : « En dehors des 18 morts enregistrés, nous n'avons pas découvert de nouveaux cas au cours des dernières 72 heures. Aucun patient souffrant de la maladie n'est hospitalisé et la maladie ne s'est pas propagée au-delà de la ville ». Ma foi, s'ils le disent...

 

Mais alors c'est quoi cette « maladie mystérieuse » ? Elle vient bien de quelque part !

 

Virus ? C'est pas ça, qu'ils disent les zexperts.

 

Bactérie ? C'est pas ça, qu'ils disent les zexperts.

 

Alors quoi ? Empoisonnement ? Possible, qu'ils disent les zexperts.

 

Mais alors empoisonnement à quoi ? Métaux lourds ? Particules radioactives ? Substances toxiques ? Lesquelles ?

 

Ben, non. Les zexperts semblent pencher vers les effets ravageurs de « préparations phytosanitaires ayant la propriété de tuer les végétaux ». Des prélèvements de fluides corporels des victimes ont été envoyés à l'Hôpital universitaire de Lagos. Les analyses sont en cours pour mieux comprendre ces décès. En attendant, les autorités nigérianes ont mis la ville d'Ode-Irele, lieu de déclenchement de la « maladie mystérieuse » en quarantaine. Il a été demandé à la population de rester chez elle et de prendre des mesures d'hygiène élémentaires (lavage des mains, port de masque dit « de chirugien », etc.)

 

C'est courageux ça, et pas habituels de voir des « zexperts » mettre ouvertement en cause les pesticides ! Ces saletés, largement répandus de par le monde par les multinationales Monsento, Sygenta, Cargyl, etc. pour leur plus grand profit posent de réels problèmes de santé publique. Des études scientifiques montrent que les personnes exposées aux pesticides ont plus de risques de développer que les autres de nombreuses maladies : cancer, malformations congénitales, problèmes d’infertilité, problèmes neurologiques ou encore système immunitaire affaibli. Il faut savoir que de nombreux pesticides autorisés et que l’on retrouve dans vos aliments sous forme de résidus sont connus et reconnus par les agences sanitaires officielles de l’Union européenne et des États-Unis comme étant de possibles cancérigènes, des perturbateurs du système hormonal, des reprotoxiques… On trouve pourtant toujours, dans toutes les jardineries, dans toutes les grandes surfaces le redoutable « Round up » de Monsanto, cet herbicide à base de glyphosate, interdit dans certains pays...

 

Mais de là à tuer en 24 heures...

 

Et si c'était pourtant non pas un empoisonnement dû aux herbicides mais bien une « maladie mystérieuse » ? Sortie de quelles manipulations dans cette Afrique terrain d'expérimentation de toutes les saloperies de l'industrie phytosanitaire mais aussi des laboratoires pharmaceutiques ?

 

Et si elle était sournoisement contagieuse avant de se déclarer symptomatique et foudroyante ?

 

Et si elle arrivait sur nos côtes avec quelques malheureux migrants ?

 

Enfin, moi, ce que j'en dis, eh ! Vous le voyez vous-même...

 

Photo X - Droits réservés

 

02/10/2014

Ce ne sont les potards qui sont les morbachs qui pompent le sang de la Sécu.

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On a daubé sur leur manif, aux potards ! Bien sûr, nos pharmaciens ne sont pas très représentatifs de la misère du monde. Pourtant, au milieu des nantis qui ont eu le culot de fouler le pavé comme de vulgaires smicards (notaires, huissiers, etc.), ils n’étaient les plus à critiquer.

 

L’intérêt du système actuel est qu’il permet de mailler très correctement le territoire, y compris et surtout dans la France rurale. Permettre l’installation sans contrainte des pharmacies reviendra à créer des déserts pharmaceutiques comme il y a des déserts médicaux. De plus, ouvrir le capital des pharmacies aux groupements de toubibs et aux fonds financiers ouvrirait la porte à des pratiques fort nocives : les toubibs propriétaires de pharmacies n’auront-ils pas une tendance naturelle à pousser à la consommation ? Quant aux fonds de pensions ricains ou autres, ils installeront les pharmacies dans les villes et se foutront comme de leur première magouille des petits patelins du Massif central ou du fond des Alpes… La rentabilité avant tout. Concernant l’ouverture à la concurrence des pseudos médicaments, pourquoi pas. Encore que l’automédication risque d’amener pas mal de monde…dans les hostos ! Ce qui coûtera plus cher à la Sécu que la baisse des prix escomptée.

 

En attendant, intéressons-nous à un problème grandissant qui complique la quadrature du cercle que représente le financement de la santé des Français: le rachat des cliniques privées en France par des fonds de pension étrangers, généralement étazuniens. Avec pour conséquences:

 

- Les cotisations de santé des Français, par l'intermédiaire de la Sécu, servent en partie à financer…les retraites de riches Californiens !

- Si la clinique n'est pas assez rentable elle est fermée ou revendue à bas prix, au détriment de toute logique de démographie de la santé. La seule logique de ces marchands de soupe qui parasitent la Sécu, c’est de faire du fric, beaucoup de fric.

- Les cliniques devant être rentables, elles ne traitent que des pathologies rentables, les autres (gérontologie, réanimation, maladies rares...) sont envoyées sur l'hôpital public, où là aussi une logique libérale est en train d'être appliquée, rendant la prise en charge correcte quasiment impossible. Si vous avez un panaris, la clinique privé vous chouchoutera, vous gardera 25 heures pour pouvoir facturer deux jours à la Sécu…

 

    A l'avenir, si la pente fatale vers la privatisation de la santé n’est pas inversée, il est probable que les assurances de santé — que Bébéar et la clique des ultra libéraux rêvent de voir tomber dans le giron du privé — feront partie de grands fonds de pension internationaux avec une fidélisation des patients dans telle ou telle clinique appartenant aux groupes. Un patient non assuré ou exclu par son assurance verra ses chances de prise en charge correcte largement diminuer.

 

Comme aux Zuhéssa, quand vous vous présenterez à un établissement de santé, on ne vous demandera plus votre Carte Vitale mais…votre carte bleu. Et si elle n’est pas suffisamment chargée, à la porte !

 

Salauds de pauvres ! Et ça voudrait être malade, et se faire soigner en plus ? Non mais…

 

Décadi 10 vendémiaire 223

 

Photo X - Droits réservés

 

 

 

09/05/2014

Au bistro de la toile : le triomphe sournois des EMPOISONNEURS.

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- Oputinkon, Loulle ! Moi qui croyais me faire la vie belle en honorant la Lionne puis en faisant des rêves pantagruéliques dans les bras de Morphée, voilà que j'apprends que pendant ce temps, je me goinfre de gentilles molécules du genre trioxyde d’antimoine, diisocyanate de toluène, aminobiphényl-4, trans-pentyl-cyclohexyl-4, tétrachloréthanes, acétone, résine d’acrylique, polymère fluoré d’amiante, azotyle de benzène, nitrile benzoïque, béryllium et composants, tétrachlorure de carbone, chlorofluorocarbones, chloroforme, chrome et composants, cobalt et composants, essence de cône, cyanite, acétamide de méthyle, formamide de méthyle, épichlorohydrine, éthers de glycol, benzène d’halogène, naphtalènes d’halogène, halons, paradichlorobenzène, composés de chlorure d’ammonium liés, hexachlorobutadiène, indium, carbone de plomb, hydrocarboné de plomb, sulfate de plomb, méthylbenzène (toluène), molybdène, composés organostanniques, rhénium, rubidium, samarium, strontium, tellérium, thallium et composants, acétate de vinyle, etc.

 

- ...taing, Victor, t'a un drôle d'appétit toi. Comment tu bouffes toutes ces merdes ?

 

- Dans mon pieu, Loulle. Dans mon pajot, dans mon plumard, dans le champ de tir du bonheur et le dernier taxi pour le néant ! Ce tas de merde, c'est ce que contient mon beau matelas, sur mon sommier modulable, qui monte les pieds ou la tête si je veux. Le nec plus ultra de l'industrie plumardière ! Et ça coûte un bras tout ça ! Ces douceurs, on me les vend sans me le dire, bien sûr, et pour mon « bien » évidemment. Ces substances que contient mon plumard sont censées lutter contre les acariens, les odeurs, l'usure, les taches, les risques d'incendie et même les puces, les punaises et les fourmis !

 

- Ouarf ! Ils s'occupent bien de ta santé les marchands de puciers...

 

- Tu rigoles Loulle. Je viens d'apprendre que je dépense mon pognon pour respirer, inhaler et faire pénétrer dans toutes les cellules de ma viande ces saloperies. Ces petites bêtes sournoises passent dans mon raisiné pendant que je dors. Elles remuent leurs petites pattes velues et vont se fixer partout dans mes organes, bousculant au passage mes bonnes vieilles cellules, leur filant une telle rogne que certaines partent en couilles et déclenchent quelques beaux petits cancers qui vont se développer à la sournoise. Pire Loulle, ces sales petits bestiaux chimiques se faufilent dans les boyaux de ma tête, s'accrochent comme des morpions sur mes neurones et leur font perdre petit à petit les caractéristiques qui font de moi un être presque censé, imaginatif, qui s'efforce d'avoir du bon sens et de partager tout ça avec ses congénères. Il paraît qu'il ne faut pas chercher plus loin l'augmentation effrayante des cas d'Altzeimer, que l'on rencontre chez des êtres de plus en plus jeunes. Même chez des jeunes ados... Et je sais de quoi je parles.

 

- ...taing Victor, tu me files le tracsir.

 

- Et il n'y en a pas que dans les matelas de ces saloperies. Elles sont partout. Dans les vêtements, dans les fauteuils, dans les rideaux, dans les moquettes, dans les meubles en panneaux compressés, dans les chaussures, dans les bagnoles, dans les produits de ménage, etc. Partout ! Des perturbateurs endocriniens genre bisphénol, des hormones dans ce qu'on bouffe, des toxiques genre mercure, aluminium, formaldhéhydes dans les vaccins qu'on nous impose, des phtalates dans les jouets de nos lardons. Pas étonnant que depuis moins de trente ans, le nombre de spermatos que fabriques nos aliboffis aient été divisé par deux ! Tu brosses Bobonne, mais t'as les œufs clairs...

 

- Fatche ! L'avenir, ce sera un monde de peine-à-jouir gâteux avant l'âge alors ?

 

- Ma foi, ça résoudra les problèmes de surpopulation... Et ceux « d'en bas » qui resteront seront bien dociles, bien disposés à obéir et « consommer » toutes les merdes que leur imposeront « ceux d'en haut » qui, eux, ont les moyens et surtout l'information pour ne pas s'intoxiquer avec ces merdes.

 

- Comment en est-on arrivé là Victor ? Qui nous fabriqué ce monde merdique ?

 

- Ce monde n’est pas le nôtre, Loulle, mais celui que des groupes d’influence ont composé à notre insu, dans ses moindres détails, pour satisfaire leur avidité et leur cupidité. La France compte aujourd’hui 7.429 agences de lobbying, soit environ 30.000 lobbyistes. À Bruxelles, on en dénombre près de 20.000. Un marché qui connaît une expansion considérable depuis les années 1990. De tels chiffres donnent une idée de la fourmilière de professionnels de l’influence qui entourent les élus, les ministères français aussi bien que le Parlement européen et les commissions qui élaborent les directives européennes.

 

- Ça sent fortement la compromission Victor.

 

- Ça pue la compromission Loulle, mais aussi l'intimidation, la corruption, la séduction éhontée par le mensonge publicitaire. Les lobbies ont des moyens financiers énormes qui leur permettent de faire passer avant l'intérêt général des intérêts économiques particuliers. Par exemple le maintien sur le marché d'un produit reconnu toxique jusqu'à épuisement des stocks existants. Les cibles sont évidemment les politiques et les hauts fonctionnaires, mais aussi les milieux de la recherche, de la santé et même les consommateurs, à travers des campagnes de propagandes biaisés aptes à influencer les législateurs, les gouvernements, les institutions concernant traités et directives.

Un lobby défend donc avant tout des intérêts économiques particuliers. Son objectif peut être de maintenir ou de développer un marché, par exemple celui de produits mis en cause pour leur toxicité, ou tout simplement de renforcer une position face à des concurrents.

 

- Si je comprends bien Victor, les scandales alimentaires et sanitaires qui se succèdent – vache folle, cheval-bœuf, mais aussi amiante et sang contaminé – ne sont pas le fruit hasard mis d'une volonté délibérée de faire passer des calculs de rentabilité sordides avant la santé publique.

 

- Ben voilà. T'as tout compris Loulle.

 

- Et où t'as appris tout ça Victor.

 

- Oh ! Pas sur TF1, TF2 ou dans les canards-laquais, bien sûr. Mais en lisant ça :

 

Roger Lenglet,
24 heures sous influences. Comment on nous tue jour après jour
© François Bourin Éditeur, avril 2013
270 pages, 20 Euros
Isbn : 978-2-84941-377-7. Code sodis : 752 501.8 

 

ou là : http://www.alterinfo.net/search/24+heures+sous+influence/

 

Décadi 20 floréal 222

 

Illustration : merci à Chimulus

 

16/01/2014

Ah ! Une journée qui commence au poil !

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Courbet - La création du monde - Musée d'Orsay

 

 

Ce matin, j’ai entendu une nouvelle qui m’a fait frémir les moustaches de bonheur : le retour du poil ! Enfin ! Des vedettes mondiales s’élèvent contre la dictature de la chatte rasée: Julia Roberts, Britney Spears, Drew Barrymore, Laetitia Casta, Kate Winslet reviennent, parait-il, à la Nature ! Olé ! La victoire est en marche.

 

 

Foin de cette mode aux relents pédophiles qui transforment les femmes en petites filles aux allures d’actrices de films porno, foin de  ce diktat marketing de l’épilation à tous crins pour faire des jeunes des consommateurs moutonniers, foin de ces pseudos arguments d’hygiène imposant une aseptisation contre nature, le poil étant au contraire un rempart contre les invasions extérieures, un régulateur de la sudation, un terrain de sport pour les délicats morpions, un support pour les phéromones et les fragrances les plus intimes !

 

Refusons ce projet de société aseptisée, asexuée, faisant l’apologie des corps glabres, imberbes, lisses et profondément ennuyeux.

 

Refusons d’être pris pour des kons – le poil ça gratte, c’est sale, ça pue – les femmes n’ayant jamais eu de problèmes de cet ordre pendant des millénaires.

 

 

Vive le poil, le Poil, le POIL !  

 

 

 

Femme à poil

 

 

 

Rien n’est plus émouvant,

Rien n’est plus excitant

Rien n’est plus envoûtant

Qu’une bell’ femme à poil

 

 

Sachez mesdemoiselles

Que pour le sensuel

Que pour le sexuel

Il faut avoir du poil !

 

 

Touffe noire

Ciboire

Touffe blonde

Profonde

Touffe rousse

Qui mousse

 

 

Ecrin doux et soyeux

Du temple du désir

Toboggan broussailleux

Vers la grotte à plaisir

Le poil, le poil, le poil, le poiiiil

 

 

 

Septidi 27 frimaire 222

 

 

 

Photo X - Droits réservés

 

 

 

22/08/2013

RIGOLOTHERAPIE - Ecoute, écoute ! Tu la connais celle-là ?

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Thérapie :

 

Eh ! C’est un mec qui sort de sa salle de bain, gaulé comme un DSK. Sa femme peut apprécier sans ambigüité la solidité de ses sentiments et deviner ses intentions, mais elle lui dit :

 

- « Non, pas ce soir chéri, j’ai très mal à la tête. »

 

Le mec, pas décontenancé lui répond :

 

- « Ça tombe bien, j’ai saupoudré Coquette avec de l’aspirine. Tu le veux en cachet ou en suppositoire ? »

 

 

 

 

Négociations salariales

 

C’est Dolorès, la servante d’une cagole du XVIème qui demande une augmentation à sa patronne.

 

« Et qu’est-ce qui justifierait cette augmentation ? » demande celle-ci, énervée, à sa servante.

 

Dolorès, sans se démonter, répond :

« Pour trois raisons, madame.

 

La première, c'est parce que je repasse mieux que Madame » 
Madame: « Et qui vous dit ça ? » 
Dolorès : « C'est Monsieur qui me dit ça, madame. » 
Madame: « Oh! » 

 

« La deuxième, c'est que je cuisine mieux que Madame » continue Dolorès. 
Madame: « Billevesées! Et qui dit que vous cuisinez mieux que moi ? » 
Dolorès : « C'est Monsieur qui dit que je cuisine mieux que Madame ». 
Madame, de plus en plus énervée: « Oh! » 

 

« La troisième raison, c'est que je fais mieux l'amour que Madame » 
Madame (hors d'elle): « Et c'est encore Monsieur qui vous dit que vous faites mieux l'amour que moi ? » 
Dolorès : « Oh, Non, Madame. C'est le jardinier... ! » 

Augmentation accordée.


Quintidi 5 Fructidor 221

 

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31/01/2013

Luttons contre la GRIPPE !

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Si l’on en croit le GROG, la grippe rode et se jette sur les pauvres gens comme Copé sur une hostie avariée. Médications, masques et tout le saint-frusquin. Pourtant il y a des méthodes simples, écologiques et efficaces pour lutter contre la grippe : il faut réveiller notre système immunitaire.

 

1ère solution : Le vaccin (efficace à condition que celui-ci corresponde au virus).

2ème solution : Le programme d'activités suivant (beaucoup plus agréable et efficace contre tous les virus) :

 

- Marcher au moins une demi-heure par jour ;

- Prendre l'air ;

- Eliminer le stress ;

- Consommer des fruits ou du jus de fruits (vitamines) ;

- Activer notre circulation sanguine ;

- Boire une infusion tonifiante aux herbes aromatiques après les repas ;

- Prendre du repos réparateur.

 

Réalisation :

1. Je me promène jusqu'au bistro (je marche) ;

2. Je m'installe à la terrasse (je prends l’air) ;

3. Je contemple le galbe de la serveuse (j’élimine le stress) ;

4. Je commande un verre de blanc puis un deuxième (j’absorbe les vitamines) ;

5. Je prends le menu du jour arrosé d'une bouteille de Côtes-du-Rhône (j'active ma circulation)

6. Je termine le repas par un grog au rhum (infusion tonifiante) ;

7. Je fume un petit tarpé (je respire des herbes aromatiques) ;

8. Je rentre chez moi et je m'endors sur le canapé (repos réparateur).

 

Comme disait ma grand-mère : « Un p'tit coup dans le pif vaut mieux qu'une piqûre dans le cul ! »

 

 

Duodi 12 Pluviose 221

 

Illustrations X – Droits réservés

 

 

Ecoute ! Ecoute !

 

Un vieux couple à table. 

Lui: « Qu'est-ce que tu as l'air moche avec les nouvelles lunettes ! »

 
Elle: « Je n'ai pas de nouvelles lunettes... »

 
Lui: « Toi non, mais moi oui… »

05/09/2012

Au bistro de la toile : comment flinguer un peu plus la Sécu.

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- Oh ! Victor, qu’est-ce que tu fais ? Tu fermes un œil en regardant le montant de la porte, puis tu changes d’œil… Tu t’es rincé l’œil au rosé de Tavel ce matin ou quoi ?

 

- Non Loulle. Je fais le test dont ils nous rebattent les oreilles à la télé et à la radio pour savoir si je vois les fameuses lignes droites brisées, signe d’une sale maladie, la DMLA, une saloperie qui te rend aveugle…

 

- Et alors ?

 

- Ben non. Je vois encore d’aplomb…Tu sais qui paie les millions de cette campagne de pub ? Novartis à travers la Société Française d’Ophtalmologie, société « savante » dont plusieurs membres éminents travaillent…pour le laboratoire pharmaceutique multinational Novartis.

 

- Ben, c’est pas mal de dépister cette maladie non ?

 

- Bien sûr. Mais il se cache là-dessous une gigantesque embrouille qui va pomper chaque année 800 millions d’euros des caisses de la Sécu – donc de nos poches – pour les mettre dans les poches de Novartis. Ceci avec l’assentiment, pour ne pas dire la complicité, d’organismes publics sensés régir la santé publique, la DGS (direction générale de la santé), l’ANSM (agence nationale de sécurité du médicament) et autres officines qui délivrent les AMM (autorisation de mise sur le marché) des médicaments.

 

- Ouf ! Bois un coup Victor. C’est bien compliqué tout ça.

 

- C’est compliqué à souhait pour enfumer le cochon de payant. Il faut savoir qu’il n’existe pas de traitement pour guérir cette DMLA mais par contre deux médicaments peuvent efficacement en ralentir le développement par injection. L’un s’appelle l’Avastin produit par le laboratoire Roche, l’autre le Lucentis produit par Novartis. Or, l’injection de l’Avastin revient à 25 euros et l’injection du Lucentis coûte…1000 euros ! 40 fois plus ! Remboursés à 100% par la Sécu.

 

- Eh ! Les toubibs, les hostos ne sont pas cons au point de choisir le plus cher ?

 

- Pourtant depuis peu on les y en oblige ! En juillet, la Direction générale de la santé (DGS) a interdit l’utilisation de l’Avastin (le moins cher) au profit du Lucentis (40 fois plus cher !). Or des études ont démontré que les deux médicaments avaient la même efficacité…

 

- Y a comme qui dirait un os…

 

- La position de la DGS s’appuie sur un argument réglementaire : l’Avastin – médicament au départ anticancéreux - n’a pas d’AMM pour le traitement de la DMLA. Mais en pratique, les deux molécules ont les mêmes effets, et il suffit de reconditionner l’Avastin pour pouvoir l’utiliser en ophtalmologie... Les ophtalmologistes ont les boules et beaucoup se demandent ce qui a motivé cette décision incompréhensible de la DGS dont le seul effet sera de creuser un peu plus le fameux trou de la Sécu.

 

- Un organisme gouvernemental qui fusille volontairement la Sécu ! Et sous la gauche en plus...

 

- Et ce n’est pas tout. La firme Roche, qui fabrique l’Avastin aurait tout intérêt à déposer une demande d’AMM (autorisation de mise en marché) de son médicament pour la DMLA mais elle s’y refuse...

 

- ???!!! Pourquoi ?

 

- Parce que ces deux labos, Roche et Novartis, sont liés au niveau du pognon. Et l’un ne va pas concurrencer l’autre puisqu’il s’agit de s’engraisser sur le dos de la Sécu !

 

- …taing ! Oh ! François, plutôt que de nous enfumer avec le mariage des bourgs, tu ferais mieux de balayer ce panier à crabes qui flingue la Sécu !

 

- Les gouvernements changent, mais les capitalistes voyous et leurs complices banksters demeurent. Et une des constantes de cette mafia est de récupérer l’énorme gâteau de la Santé pour le refiler aux assurances privées. Pour cela il faut creuser le trou de la Sécu. Un trou bien artificiel…

 

- Tè ! Buvons un canon, ça vaut tous les médicaments.

 

 Sources: lien


Décadi 20 Fructidor 220

 

Merci à Chimulus

03/08/2012

Bronzez ! Bronzez, mais évitez d’être malades.

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Pendant la sacro sainte période du bronze-cul national, d’importantes négociations commencent de l’issue desquelles ne dépendra rien moins que notre santé. Il s’agit de mettre enfin de l’ordre dans le monde opaque de la médecine et surtout des tarifs de certains actes, des honoraires des praticiens du secteur 2 (secteur où les dépassements d’honoraires sont autorisés « avec tact et mesure ». Mouais… tact et mesure, mon cul ! Allez chez un ophtalmo et vous comprendrez…

 

Frédéric Van Roekeghem, le directeur de l'assurance maladie met les pendules à l’heure : «La priorité aujourd'hui est d'abord d'améliorer la situation des assurés et non d'améliorer le revenu des médecins. En ces temps de difficultés financières, nous allons demander un effort aux médecins du secteur 2 ». Ceux qui facturent à leurs patients des honoraires bien supérieurs au tarif remboursé par la Sécurité sociale.

 

Les dépassements d’honoraires se multiplient sans aucun tact vis-à-vis de malades désemparés ni mesure lorsque les tarifs de la sécu sont triplés, voire décuplés et plus si affinités. Faut bien changer le Porsche Cayenne chaque année, merde !

 

Il faut pourtant modérer l’ire que l’on sent monter parmi les cochons de payants. Plus de 90% des médecins généralistes sont en secteur 1 (sans dépassement par rapport au tarif de la Sécurité sociale) et près de 60% des médecins spécialistes. Mon toubib me prend moins que le plombier ou le réparateur de bagnole…

 

On nage en plein paradoxe, avec une pratique « libérale » de la médecine et un financement socialisé ! Car les professionnels de santé, qu’ils l’acceptent ou pas, sont des quasi-fonctionnaires, puisque leur rémunération de base - la seule qui soit légitime - est payée par des prélèvements obligatoires qui ne sont rien d’autre que des impôts. Sans oublier que leurs études, leurs très chères études ont été payées par la société, donc par nous, par nos impôts. Ce qui rend ces médecins quelque peu redevables de leur situation à la collectivité, non? Pour en sortir, pourquoi ne pas envisager le paiement au forfait-patient en remplacement du paiement à l’acte ? Et imposer un certain nombre d’années de pratique dans les « déserts médicaux » ? Dans ma cambrousse estivale, le seul (excellent !) toubib à 25 km à la ronde est…Espagnol !

 

Au fait, pour les riches, créons un secteur entièrement libre, mais plus du tout remboursé par l’Assurance maladie et les mutuelles. Ces bourrés de thunes pourront se faire soigner par les toubibs qui s’y risqueront sans plus avoir aucun filet pour garder leur clientèle !  Chiche !

 

 

Septidi 17 Thermidor 220

 

Photo X – Droits réservés

 

 

28/06/2012

Au bistro de la toile : « Soignez-vous à la malbouffe » !

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- Eh ! T’as vu Victor dans le Canard : les toubibs, réunis en congrès national, à Nice, ont été « sponsorisés » par…Mac-Do ! Autrement dit, « Manger du Mac-Do : ça soigne ! »… Si c’est ça le message qu’ils veulent faire passer subrepticement les marchands de malbouffe, c’est vraiment prendre les gens pour des cons…

 

- C’est effectivement prendre les con-sommateurs pour des cons. Fort heureusement pour l’honneur des professionnels de santé, c’est pas gagné parce qu’à Nice, justement, ils ont été dénoncés par des toubibs, des nutritionnistes, des étudiants en médecine réunis dans un « Mouvement de désanéliénation des médecins ». Au cours de ce congrès – national, rappelons-le et donc sous l’égide du ministère de la santé – des représentants de l’agroalimentaires ont pris la parole, notamment (dixit Canard enchainé du 27 juin 2012 – p5) le dénommé Sébastien Pérochain, responsable du département « affaires publiques » de…Mac-Donald’s France et la nutritionniste Pascale Modaï, très liée à…Coca-Cola !

 

- Donc, lorsque je vais chez mon toubib, je vais en quelque sorte un peu chez Mac-Do et chez Caca-Cola…

 

- N’exagérons pas. Les toubibs ne sont pas dupes. Mais le fait est que non seulement ils sont poussés à la roue par les représentants des laboratoires pharmaceutiques, mais aussi par ceux des fabricants de malbouffe ! Ce qui peut évidemment influer sur leur manière de conseiller leurs patients qui sont de plus en plus de simples clients… L’épisode de la grippe H1N1 et le scandale du Médiator ont mis en lumière les liens d’intérêt entre les « experts » et l’industrie pharmaceutique, ceux-là étant souvent rémunérés part celle-ci, mais aujourd’hui, voilà l’arrivée d’un nouveau et puissant groupe de pression, celui des firmes agroalimentaires qui soutiennent financièrement des études de spécialistes ou des manifestations de professionnels comme de congrès. Comme on peut s’en douter, tout ça n’a pas très désintéressé…

 

- Le mieux, c’est encore de ne pas être malade. Et pour ça, buvons un coup ! De rouge ! A la tienne !

 

Sources :

Canard enchainé n°4783 du 27 juin 2012

http://www.initiativecitoyenne.be/article-le-lobby-agroal...

http://www.la-croix.com/Actualite/S-informer/France/Le-lo...

 

 

Primidi 11 Messidor 220

 

Illustration X – Droits réservés

11/04/2012

Au bistro de la toile : « Les turlutes du cœur ».

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- Oh putaing ! Victor. Il y a des choses plus réjouissantes que la campagne électorale dans le journal. Tè ! Je vous lis :

 

« D’après une étude réalisée sur 200 femmes suivies pendant un an, suivant le même régime alimentaire et ayant un cadre de vie identique sous la direction du professeur Ingrid Fleischer de l’université de Hambourg en Allemagne « les femmes pratiquant la fellation et qui avalent le sperme de leurs compagnons réussissent à maigrir jusqu’à deux fois plus vite que les autres ». Ces vertus amincissantes du sperme sont dues à la présence d’une substance nommée alcaline qui ne fonctionne aussi efficacement comme agent anti-graisse qu’en présence des autres composantes du sperme masculin. 
Mais ses vertus ne s’arrêtent pas là puisqu’il permettrait aussi l’équilibre des hormones féminines et protègerait, semble-t-il, efficacement des cancers de type hormonal. En effet, une étude a été réalisée en Californie du Sud sur 15.000 femmes âgées de 25 à 45 ans dont 6.246 pratiquaient la fellation de manière régulière depuis 5 à 10 ans et 9.728 femmes qui ne pratiquaient la fellation que peu ou pas du tout. Dans le groupe qui pratiquait régulièrement la fellation seulement 1,9 % d’entre elles avaient été touchées par un cancer du sein contre 10,4% dans l’autre groupe. Cette étude démontre que la fellation réalisée 2 fois par semaine diminuerait le risque du cancer du sein de 40 %.  La source est Doctissimo. »

 

- Fatche ! Donc Loulle, on peut dire que nous sommes un peu docteur ! Chaque fois que Madame – ou quelque belle gourgandine ! - nous gratifie de quelques aller-retour sur la grande bleue et déguste notre bonheur sans retenue, nous la soignons !

 

- Exactement Victor ! Faudrait peut-être se faire rembourser par la Sécu !

 

- Je vois tout de même dans cette excellente nouvelle une grande injustice.

 

- Ah ! Dis-moi…

 

- Eh bien les femmes qui sont seules, qui n’ont pas sous la main – et sous la langue – un instrument dispensateur de bonheur et de santé, sont désavantagées…

 

- C’est vrai ça Victor. Faut faire quelques choses pour elles. S’il faut se dévouer, on le fera. C’est un peu comme le don du sang. Faut faire preuve de civisme autant que d’altruisme.

 

- Voilà qui est bien dit Loulle ! Et si on créait une ONG ! Par exemple « Les turlutes du cœur » ou « Foutre sans frontière » !

 

- En voilà une idée qu’elle est bonne Victor ! Les Turlutes du Cœur ! …taing ! Ça sonne bien ! Sans compter que c’est pas les donneurs qui manqueraient…

 

- Justement. Il me vient une autre idée qui permettrait de boucher le fameux trou de la Sécu.

 

- Oh ! Victor, si tu trouves ça, à coup sût, t’es le prochain ministre de la santé de Mélenchon ou de Hollande ! Et comment tu fais ?

 

- Ben ! Tu prends quelques ronds aussi bien aux donneurs qu’aux bénéficiaires !

 

- ???!!!???!!!

 

- Ecoutes Loulle. Quand tu vas te faire souffler dans la canule par Mado-langue-de-velours, Natalia-bouche-d’or ou Nadia-carte-bleue, ça te coûte combien ?

 

 

- Ben, moi je consomme pas, mais ces dames, qui sont de bonnes clientes, prennent entre 30 et 40 euros pour ce service. Si j’en crois ce que me disent les clients bien sûr Victor !

 

- Bon. Eh bien suppose que tu demandes à tes « donneurs » une participation, disons, de 15 euros, ou plutôt 20 pour ne pas casser le marché des pros. Participation payée à la Sécu et pas par la Sécu, ça fera vite du pognon ! Et suppose que tu demandes pareil à la bénéficiaire de ces soins, payée à la Sécu et pas par la Sécu, pris en charge éventuellement par les mutuelles. Si tu rajoutes les économies énormes réalisées par la même Sécu puisqu’il y aura beaucoup moins de malades à traiter, le trou de la Sécu serait vite comblé !

 

- Génial Victor ! Génial. Mais il reste à résoudre le côté pratique. Comment faire puisque le traitement n’a de valeur que si le médicament est pris directement, à la source ? Et que donneurs comme receveurs doivent garder un strict anonymat ? Pas facile non ?

 

- Pas impossible Loulle. Pas impossible !

 

- Ah ! Alors dis-nous !

 

- On va y réfléchir. En attendant, mets ma tournée. Pour se rincer la bouche !

 

 

Tridi 23 germinal 220

 

 

Merci à Chimulus

 

 

08/07/2011

Toubibs or not toubibs

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Pour quelques examens médicaux très classiques pour ma compagne, nous sommes obligés d'aller à Rodez, soit 280 km aller-retour, plus une nuit à l'hôtel. Nous n'habitons pourtant ni au pôle nord ni en Afghanistan mais, pour la moitié estivale de l'année, en Lozère. Nous touchons du doigt le problème des « déserts médicaux ». Au village le plus proche, la mairie met gracieusement à disposition du médecin volontaire un local clair, vaste, bien situé. Il est venu deux « toubibes » roumaines. Un petit tour et puis s'en vont.. Actuellement, après un an sans praticien, nous avons « touché » un toubib espagnol. Pour combien de temps?


La médecine est organisée de façon paradoxale: fonctionnement totalement libéral mais avec un financement public. Résultats: ces dernières années le Conseil National de l’Ordre des Médecins (CNOM) estime que l’offre de soins s’est dégradée en quantité. 2 médecins généralistes s’installent quand 25 partent en retraite selon Patrick Romestaing, président de la section Santé Publique du CNOM. Certaines régions ont vu la moitié de leurs cabinets fermer. A l’horizon 2025 il y aura moins de 23 000 généralistes en cabinet contre 56 000 aujourd’hui. Les jeunes étudiants délaissent la spécialité « généraliste » pour d'autres plus glorieuses, plus rémunératrices. Sont-ils réellement à plaindre, ces enfants gâtés de notre société? La collectivité – donc nos sous - paie leurs longues études. Ne serait-il pas normal qu'en retour les toubibs acceptent au moins pour quelques années de s'installer là où leur présence serait la plus nécessaire? Mais il est plus « sexy », plus confortable, plus rémunérateur de s'installer à Paris, Nice, Aix ou Avignon plutôt que dans le Nord, la Creuse ou la Lozère... Pourtant, lorsqu'on aura le temps, on les plaindra: ils réclament 25 euros par consultation. A raison de 12 minutes en moyenne, cela fait 125 euros de l'heure, soit de 500 à 1000 euros par jour. A rapprocher des environ 1000 euros par mois du smicard et des 1500 euros par mois d'un enseignant débutant. Eh! Oh! Faut bien changer le 4X4 chaque année! Et vive le trou de la Sécu: 20 milliards environ, soit le prix d'un tunnel sous la Manche chaque année.

 

Le Sénat a adopté ce mercredi en première lecture une proposition de loi qui toilette la loi Bachelot de réforme du système de santé (HPST), en supprimant plusieurs mesures qui avaient provoqué la colère des médecins libéraux, un électorat que la droite tente de reconquérir. Les sénateurs ont cependant infligé un camouflet au gouvernement en refusant de supprimer l'une des mesures qui avaient irrité les médecins, à savoir l'obligation pour les généralistes de déclarer leurs congés à l'avance. Les sénateurs ont en revanche voté la suppression des pénalités financières (jusqu'à 3.000 euros par an) pour les généralistes des zones sur-dotées refusant de prêter main forte ponctuellement à leurs collègues des déserts médicaux. Par ailleurs les chirurgiens-dentistes ne seront plus obligés de faire figurer le prix d'achat de chaque élément de la prothèse sur le devis mais seulement le prix de vente. Y a bon la thune! Les arracheurs de dents multiplient par cinq le prix de prothèses souvent douteuses made in China, mettant les prothésistes français sur la paille. Et kékondi aux sénateurs? Merci m'sieur dames!

Ils obtiennent tout ce qu'ils veulent les toubibs parce qu'ils sont en position de force. Parce qu'ils sont nombreux sur les bancs du Sénat et de la Chambre des députés; parce que le numerus clausus imbécile organise la pénurie.

Bon. Le mieux pour nous, cambrousards, c'est encore de manger bon, boire dru, brosser madame, respirer un air pur et encore gratuit en écoutant les petits oiseaux...

Merci à Fanch

Décadi 20 messidor 219